LE PRINCE - MACHIAVEL

Lu par MICHEL GALABRU

Plus de détails

Livret : 12 PAGES
Nombre de CDs : 3


29,99 € TTC

FA8002

En Stock . Posté sous 24h sauf week-end

Ajouter à ma liste

+3 pts fidélité


Entendre Machiavel, c’est écouter l’un des esprits les plus étranges et les plus frappants du XVIe siècle italien. Italien? Certes, mais très vite universel. Par la quantité de commentaires que cette petite œuvre a suscité, son auteur se place rapidement au-dessus des nations. C’est ce que, non sans emphase, on appelle un esprit universel. Non seulement dans son époque mais encore aujourd’hui puisque le “machiavélisme” est devenu une référence, un mot d’usage courant, une attitude presque. Michel Galabru lit “Le Prince” de Machiavel On passe de la noirceur la plus amère à une envie de rire incoercible. On ne peut même plus croire que cela a pu être écrit. C’est comme une ivresse des mots sur fond de vanité. Mais le drame, c’est qu’on ne sait plus qui fait assaut de vanité. Le Prince?... Machiavel?... Tel un agitateur, Galabru nous attrape et nous jette à la figure de l’un puis à la figure de l’autre, et nous reprend avec vigueur et nous renvoie on ne sait où. On roule, on tombe, on croit entrevoir des abîmes, on plonge, une main secourable nous attrape, mais c’est pour nous lancer ailleurs... et sans ménagement.
Jean Yves Patte

Droits : Adeline Defay pour EDITIONS THELEME. Exploité par Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore et Thélème.
"

LE PRINCE MACHIAVEL

MACHIAVEL LE PRINCE 
TEXTE INTÉGRAL
lu par MICHEL GALABRU 
En accord avec ÉDITIONS THÉLÈME  
DIRECTION ADELINE DEFAY
 






Le Prince de Machiavel  
Ô Machiavel! tes pas retentissent encore
Dans les sentiers déserts de San-Casciano.
Là, sous des cieux ardents dont l’air sèche et dévore,
Tu cultivais enfin un sol maigre et sans eau.
Ta main, lasse le soir d’avoir creusé la terre,
Frappait ton pâle front dans le calme des nuits.
Là, tu fus sans espoir, sans proches, sans amis;
La vile oisiveté, fille de la misère,
A ton ombre en tous lieux se traînait lentement
Et buvait dans ton cœur les flots purs de ton sang. 
«Qui suis-je? écrivais-tu, qu’on me donne une pierre, 
Une roche à rouler; c’est la paix des tombeaux 
Que je fais, et je tends des bras las du repos.»
C’est ainsi, Machiavel, qu’avec toi je m’écrie :
Ô médiocrité! celui qui pour tout bien 
T’apporte à ce tripot dégoûtant de la vie
Est bien poltron au jeu s’il ne dit : tout ou rien.
 

Alfred de Musset
«Vœux stériles»? 

Le Prince  - Opuscolo dei principati  - Opuscule des gouvernements  
Niccolo Machiavelli
Florence 3 mai 1469 - 21 juin 1527
  
La famille de Machiavel prétend s’enorgueillir de «hautes origines», puisqu’elle affirme trouver sa source au sein des ducs de Toscane du IXe siècle. Elle  portait alors le nom de Machiavegli. En fait il semble qu’il faille modérer ces  magnifiques affirmations et trouver une ancienne famille - installée à Florence depuis le XIIIe siècle - de noblesse moyenne, ayant des charges de gonfaloniers et de prieurs. Cette famille a contracté des liens assez étendus, tantôt heureux, tantôt malheureux qui lui permettaient de jouir d’une honorable position. Les membres de la famille Machiavel exercèrent au XIVe siècle les plus hautes fonctions dans la magistrature de la République. Fidèles partisans de ce mode de gouvernement, ils renoncent alors à leur privilèges pour se rapprocher de la classe des marchands qui par la puissance de leur négoce gouvernent Florence. Mais ce changement de statut, en dépit de tous les avantages qu’ils prétendent en tirer, ne leur est guère favorable. Le père de Machiavel, malgré son titre de Docteur en droit, connaît, dit-on, une certaine gêne. Ce nonobstant, il parvient à offrir à son fils une éducation hors du commun auprès du maître?Paolo de Rospiglione, éminent humaniste, latiniste et historien distingué.

1498. Niccolo est nommé Chancelier du Conseil des Seigneurs, puis Secrétaire de la République de Florence. Il participe alors à de nombreuses missions diplomatiques, particulièrement en France auprès de Louis XII et dans de nombreuses petites républiques italiennes. (C’est de cette longue expérience qu’il a tiré son ouvrage les Légations). Il veut aussi réorganiser la défense de la République et tente de créer des milices nationales afin de se défaire des armées mercenaires, ménées par les Condottieri, qui pèsent comme un vrai fléau sur Florence. Mais en 1512 la République est renversée par les Médicis à la tête d’une coalition. Alors Machiavel est destitué de ses fonctions. C’est retiré des affaires qu’il se met à écrire la majorité des ses ouvrages pendant qu’il vit lui même dans une demi-gêne. Dans la dernière période de sa vie il fut quelques fois consulté par le Pape afin de concevoir divers systèmes de défense et il semblait rentrer en grâce. C’est alors qu’il est question de lui rendre son titre de Secrétaire d’État, mais au dernier moment, Gianotti, écrivain de faible renom, lui est préféré. Selon certains cette décision lui a causé un tel dépit qu’elle a entraîné sa mort, le 21 juin 1527. Toutefois une lettre de son fils laisse entendre qu’il aurait pu être empoisonné : «Notre père est mort de douleurs d’entrailles, causées par un médicament qu’il a pris le 20 de ce mois»... 

Machiavel, Prince des cyniques. 
Mais Prince des ténèbres  ou Prince de la dérision?  
Car telle est bien la question qui depuis le lancement dans le monde de la politique et des lettres de cet opuscule publié en 1532 (mais qui avait été rédigé dès 1513, au lendemain de sa disgrâce après le retour des Médicis au pouvoir) affole. Les commentaires vont bon train. Machiavel est-il une âme sombre, analysant avec la froideur d’un tacticien tous les moyens de gagner le pouvoir et d’y rester, ou un moralisateur qui sous couvert de sérieux se moque d’un pouvoir – celui des Médicis – qui a bien de la peine à rester en place? Une sorte de pied de nez d’un déchu envers un conquérant vacillant…  

Pour un Machiavel noir, un Prince des Ténèbres 
«La raison du plus fort est toujours la meilleure»...  
Cet ancien précepte, connu depuis au moins l’Antiquité et Esope, est à la source même de la toute puissance des princes, des grands de ce monde. C’est une sorte de loi – ou de constat – immuable qui s’impose de lui-même et n’est guère remis en cause. C’est le consentement d’un «mal nécessaire» par le plus grand nombre pour un seul, ou un petit groupe d’individus, qui en retour doit assurer la tranquillité de chacun. Les choses se gâtent bien sûr lorsque cet ordre est rompu. C’est la chute du Prince. 

«Aussi est-il nécessaire à un Prince, s’il veut se maintenir, d’apprendre à pouvoir ne pas être bon, et à en user et n’en pas user selon la nécessité» Des choses pour lesquelles les Princes sont loués ou blâmés. Machiavel, Le Prince, ch. 15. 

Le but de cet opuscule est donc de livrer et de disséquer les moyens auxquels le Prince a le pouvoir, sinon le devoir, de recourir afin de se maintenir en place. L’ensemble du livre apparaît comme une suite de constats desquels on tire une morale «amorale» qui serait une somme de règles de conduite à l’usage d’un seul : celui qui domine ou veut parvenir à la domination. C’est un aveu assez amer qui place celui qui détient le pouvoir au-dessus de ce qu’il conviendrait de désigner sous le nom de l’honnête homme. Car l’honnête homme, entravé dans des préceptes moraux qui sont sa «ligne de vie» ne peut ni ne doit suivre ces mêmes préceptes pour se maintenir, pérenniser sa fonction et sa force : sinon sa position serait trop fragile, trop humaine. C’est tout le paradoxe cynique de cet ouvrage. Le pouvoir vient d’une démesure, c’est-à-dire d’une «aune» qui n’est pas commune. Une sorte de détournement de la puissance d’essence divine, une captation de l’idée d’une légitimité accordée par Dieu. Car Machiavel ne recommande nullement de s’inspirer des vertus de Dieu (malgré les Imitations qui sont à la base de nombres d’enseignements), ne prône pas une confusion humain / divin (ce qui d’ailleurs lui attirera la haine des monarchistes de droit divin). Il indique le sens d’un gouvernement qui tire sa puissance et sa durée non de vertus mais de principes : force dans les armes, et force face au destin – quitte au besoin à pousser ce dernier, a en accélérer le cours ou les effets. C’est hors toute composante d’ordre morale ou d’essence divine définir les contours d’un tyran.  Ce sont ces assertions qui ont fait souvent passer Machiavel pour un «poison», quitte – comme Voltaire – à reconnaître que ce poison ne doit pas être «rejeté dans son entier».?Après tout ne pourrait-on rêver d’un Roi-Philosophe ayant été suffisamment «éclairé» pour exercer un juste pouvoir. Ne sera-ce pas, au XVIIIe siècle, le rêve de la Grande Catherine, cette Sémiramis du Nord, et de Frédéric II de Prusse? N’est-ce pas aussi un rêve qui vient de l’Antiquité et que Machiavel a su relier à l’histoire politique de son temps? Aristote n’avait-il pas déjà désacralisé le pouvoir et n’espère-t-on pas de Platon la force de montrer le chemin du beau et du juste? Mais il est vrai que Machiavel ne se berce pas d’illusion. La pratique du pouvoir corrompt, et l’homme d’ailleurs n’est pas si bon qu’il veut le dire. Alors que penser d’un Prince placé au dessus de tout...  

«Car en vérité il n’y a pas de manière sûre de les [les cités conquises] posséder, hormis la destruction» 
Comment on doit administrer les cités… Machiavel, Le Prince, ch. 5.   

«Tous les états qui ont existé et qui existent, disait Machiavel, roulent dans un cercle invariable : Monarchie, Aristocratie, Démocratie. Passons sur les mixtes.?La nation débute par la royauté. Au Prince, il recommande de tuer, en une fois et sans faire traîner l’exécution de tous ses ennemis. L’Aristocratie saisit le pouvoir; il lui conseille de d’exterminer la dynastie jusqu’au dernier rejeton. La Démocratie vient à son tour : il lui prescrit de tuer tous les nobles. Il eût dit à l’Église, si l’Église eu besoin de ses conseils de brûler tous les hérétiques, tous les philosophes [...] Du reste, Machiavel ne s’occupe ni de droit public ni de constitution; il avait pour cela trop de génie, trop de bon sens et trop de franchise. Pour lui le gouvernement n’est pas l’application de la justice aux choses de l’État; c’est un art de s’établir au pouvoir, de l’exercer, de s’y maintenir, de s’y étendre, d’après les lois des sphères par tous les moyens possibles, au besoin par la justice, et même par une constitution.? Mais, observez-vous, avec ce système de proscriptions iniques, le gouvernement se rend odieux et prépare sa ruine. – C’est vrai, répond Machiavel, mais le gouvernement ne peut exister à d’autres conditions, puisque son mandat est de maintenir l’iniquité de l’économie sociale. D’ailleurs, toutes les choses devant avoir une fin, il ne s’agit plus ici de fonder, comme les prophètes à David, pour l’éternité, mais de fournir une carrière suffisante et glorieuse. L’homme sage travaille-t-il pour se rendre immortel? non, mais à vivre le mieux et le plus longtemps possible. Hors de là, point de politique, point de gouvernement, point de société. Bien entendu que, là où les moyens de droit sont de mise, l’homme d’État ne doit point les négliger. “Il serait à souhaiter, dit Machiavel, que les  choses puissent toujours être réglées par la justice; mais comme la chose est impossible, se serait niaiserie de s’y astreindre.” Ainsi la théorie de Machiavel n’est pas double comme on l’a cru : appuyée sur le droit pur, s’il s’agit d’une République; fondée sur la raison d’État, s’il s’agit d’une Monarchie. Dans tous ses ouvrages Machiavel est semblable à lui même; c’est toujours la même politique, toujours la même déduction basée sur la même hypothèse. Les économistes Adam Smith, les physiocrates du XVIIIe siècle et Rossi disent : autre chose est l’économie politique, et autre chose la morale; Machiavel dit : autre chose est la politique et autre chose la justice.»  
De la Justice et de la Révolution / Proudhon Pierre-Joseph (1809 - 1865)   

Pour un Machiavel acerbe, un Prince de la dérision
Point de duperie. Machiavel veut entrer en grâce après le retour des Médicis au pouvoir. Il leur offre ce recueil de préceptes. Jusque là, tout est bien. D’ailleurs lui-même livre ce «plan» dans une lettre de 1513… Mais toute sa supériorité n’est-elle pas de flatter en se moquant, tout en se protégeant derrière le masque de l’habile analyste politique? Ainsi, il est inattaquable. C’est une sorte de leçon de l’absolu de l’absurde mené jusqu’au bout avec un aplomb digne d’Erasme (Éloge de la Folie) digne du meilleur dissimulateur. Comme dans un raisonnement implacable, conduit à son terme sans jamais tiquer, sans laisser percevoir la moindre défaillance tactique et argumentant sans cesse, c’est un camouflet qu’il plaque à la face des Médicis. «Voyez ce que vous auriez pu faire si vous aviez connu votre métier de Prince, voyez ce qu’il vous reste à faire», semble-t-il laisser transparaître dans chaque chapitre. Car c’est bien un ensemble de leçons qu’il donne aux Médicis qui, depuis bientôt trente longues années, jouent une dangereuse partie avec leur pouvoir tantôt le perdant, tantôt le reconquérant. 

Quelle douceur de donner aussi des leçons difficile à suivre et de les rendre presque impossibles. Car une fois l’amoralité dévoilée, comment feindre de l’ignorer, comment désormais s’y référer en toute impunité. N’est-ce pas l’un des buts cachés, et qui serait d’une noirceur insigne. En livrant ces analyses, en divulguant des ressorts cachés, n’est-ce pas un peu les rendre inopérants? N’est-ce pas donner la possibilité de dénoncer ces mêmes abus et rendre l’exercice d’un pouvoir honni difficile (car Machiavel penche plutôt en faveur d’un république)? Dans un éclat de rire, Machiavel se campe en moraliste... Comme dans une farce truculente, car lui même ne dédaignait pas d’écrire des comédies. Mais ici pas de Théâtre qui, par la rupture d’avec la réalité qu’impose le genre, protège et le Prince et les peuples. Le Théâtre? C’est le Monde! La démesure et l’ambition sont les nouveaux ressorts. Machiavel joue aussi pour lui. Ne souhaite-t-il pas recouvrer ses pouvoirs??Certes pour l’heure il est perdant, mais c’est le jeu. Il endosse alors l’habit du repentant modeste. Rôle dangereux, qui ressemble encore à celui d’une fable antique : se détourner, tel un sage, d’un objet convoité... mais in fine se rendre malade de cette privation, en secret... D’ailleurs Machiavel n’en mourra-t-il pas??
Jean-Yves Patte © Groupe Frémeaux Colombini SA, 1999

Entendre Machiavel 
Entendre Machiavel, c’est écouter l’un des esprit les plus étrange et les plus frappant du XVIe siècle italien. Italien? Certes, mais très vite universel. Par la quantité de commentaires que cette petite œuvre a suscité, son auteur se place rapidement au dessus des nations. Et c’est ce que, non sans emphase, on appelle un esprit univer­sel. Non seulement dans son époque mais encore aujourd’hui puisque le «machiavélisme» est devenu une référence, un mot d’usage courant, une attitude presque. Qu’on y voie le théoricien de la noirceur de l’esprit politique – qui, quant à elle, n’a pas attendu le XVIe siècle pour se manifester – ou le moraliste tantôt cynique tantôt acerbe, on demeure confondu. Car la réflexion reste unique et déroutante. C’est peut-être parce qu’elle est nue qu’elle dérange... Ne dit-on pas cette même chose de la vérité? Entendre Machiavel, n’est-ce pas aussi entrer dans l’intimité d’un homme qui lui même ne rêvait que de pouvoir? N’est pas assister à un soliloque qui tire une amère réflexion, car lui-même, par la disgrâce qu’il avait encourue, n’avait-il pas perdu les moyens de sa puissance??Et lui, est-il dupe de ces vérités, lui qui – pense-t-on – mourra de dépit de ne pas se retrouver au premier rang...? 

«[...] qui s’appuie tout entier sur la fortune,  s’écroule aussitôt qu’elle change» 
Entendre Machiavel, c’est recevoir des impressions fortes, s’ouvrir à une pensée qui ne laisse pas en repos, qui ne quitte pas l’esprit de celui qui l’a écouté et ressenti comme il l’a trouvé. 
Jean-Yves Patte ©?GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SA, 1999

Michel Galabru  lit Le Prince de Machiavel  
Une surprise... On attend Galabru, et c’est un autre qu’on trouve. Une surprise? Certainement, car rien n’est vain. Pas de Galabru débonnaire, pas de Galabru du Boulevard - ce qui n’ôte rien de sa force dans ces moments-là - mais un Michel Galabru... très machiavélique. Se moque-t-il? Cherche-t-il a éblouir? Voit-il ce que nous ne voulons pas voir? Est-il cynique ou bien désabusé? Joue-t-il le tartufe politique ou va-t-il éclater enfin de rire à la face de tous ceux qui ne trouvent plus de jeu en rien?  De tout cela un peu. Mais avec art, avec esprit, avec gourmandise. Avec tout ce qui irrite et fascine lorsqu’on ne sait «à quel saint se vouer». On se sent un peu perdu, dérouté, on croit connaître, reconnaître Machiavel. Et ça n’est pas tout à fait cela, ou plutôt si, mais avec «je ne sais quoi» de bonhomme et c’est prodigieusement agaçant. Mais on en redemande. On passe de la noirceur la plus amère à une envie de rire incoercible. On ne peut même plus croire que cela a pu être écrit. C’est comme une ivresse des mots sur fond de vanité. Mais le drame, c’est qu’on ne sait plus qui fait assaut de vanité. Le Prince?... Machiavel?… Tel un agitateur, Galabru nous attrape et nous jette à la figure de l’un et puis à la figure de l’autre, et nous reprend avec vigueur et nous renvoie on ne sait où. On roule, on tombe, on croit entrevoir des abîmes, on plonge, une main secourable nous attrape, mais c’est pour nous lancer ailleurs… et sans ménagement. Ah! Merci Monsieur Machiavel! Ah! Nos compliments Monsieur Galabru! 
Jean-Yves Patte © Groupe Frémeaux Colombini SA, 1999

Ecouter LE PRINCE par MACHIAVEL/GALABRU(livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 CHAP 1 - GALABRU01'08
02 CHAP 2 - GALABRU01'50
03 CHAP 3 - GALABRU20'47
04 CHAP 4 - GALABRU07'24
05 CHAP 5 - GALABRU03'13
06 CHAP 6 - GALABRU04'45
07 CHAP 7 - GALABRU15'43
CD 2
01 CHAP 8 - GALABRU09'32
02 CHAP 9 - GALABRU07'17
03 CHAP 10 - GALABRU04'04
04 CHAP 11 - GALABRU04'44
05 CHAP 12 - GALABRU10'33
06 CHAP 13 - GALABRU08'34
07 CHAP 14 - GALABRU04'03
08 CHAP 15 - GALABRU03'02
09 CHAP 16 - GALABRU04'56
CD 3
01 CHAP 17 - GALABRU05'46
02 CHAP 18 - GALABRU05'59
03 CHAP 19 - GALABRU14'40
04 CHAP 20 - GALABRU05'27
05 CHAP 21 - GALABRU04'03
06 CHAP 22 - GALABRU01'54
07 CHAP 23 - GALABRU01'50
08 CHAP 24 - GALABRU01'41
09 CHAP 25 - GALABRU03'30
10 CHAP 26 - GALABRU07'11
"Galabru joue en virtuose" par Centre France

Galabru joue aussi en virtuose de cette musique des mots, entre noirceur et flamboyance, jusqu’à l’ivresse. Comme la maladie du pouvoir…
Roland Duclos – Centre France




« Lecture princière » par Historia

La voix profonde et chantante de Michel Galabru donne au traité politique écrit par le Florentin Nicolas Machiavel (1469-1527) une résonance très contemporaine. Il aurait été inspiré au diplomate et philosophe par César Borgia, le prince par excellence, mais fut dédié à Laurent le Magnifique. L’ouvrage qui expose l’art de bien gouverner et de conserver le pouvoir par la force et par la ruse, n’a été publié qu’après la mort de son auteur, puis mis à l’index par l’Eglise.
HISTORIA




29 autres ouvrages proposés:

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...