FIDDLIN' IAN McCAMY and his CELTIC REELERS

THE DRUNKEN LANDLADY

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Booklet : 8 PAGES - DESSINS DE CRUMB
Number of CDs : 1


19,99 € tax incl.

FA472

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“Des jigs, reels, valses, mais aussi des escapades jazzy, country, des chansons musclées. Le violon est brillant, l’accordéon fougueux, tout ce petit monde a une pêche d’enfer. C’est méchamment bon”.
Trad Magazine

“Un répertoire complet de cette musique traditionnelle, où l’entrain, la bonne humeur, l’éloquence et le swing sont toujours au premier rang”.
Jazz Notes

Irish Music of North America. Volume 2.
L'héritage Anglo-saxon de la musique celtique des Etats Unis d'Amérique.

Le Berceau de la musique Celtique trouverait son origine en Irlande de l'Ouest. A partir de ses racines, elle évoluera à travers les siècles en s'étendant jusqu'à l'Amérique du Nord. Ian McCamy, violoniste originairede New-York City et de souche écossaise, exprime avec sensibilité la musique de ses racines, retrouvée au fil de ses périgrinations musicales - la maîtrise de son instrument et l'affirmation de son style en ont fait l'un des solistes renommés de la musique celtique. Il est accompagné par les Celtic Reelers dont le son propulsif et vigoureux produit une musique chargée d'énergie, aussi gracieuse qu'éloquente. Qu'il s'agisse de chansons, de reels cadencés et rapides, de jigs dansantes, d'airs expressifs ou de ragtimes swinguants, leur esprit et leurs talents musicaux confirmés ne manqueront pas de vous rappeler une généreuse ambiance : celle de la troisième classe des grands paquebots, illustrés dernièrement par le film 'Titanic'.
 Patrick Frémeaux

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini. (Visuel de couverture par Robert Crumb)."

Mac Camy The Drunken Landlady FA 472

Mac Camy - The Drunken LandLady
Fiddlin Ian McCamy and his Celtic Reelers

The Celtic Reelers are:

Angus Aird: guitare et chant
Olivier Chambonnière: batterie et percussion
Ian McCamy: violon
Pascal Segard: basse, pipeau, flûte, épinette et guitare sur les pistes 5, 6 et 9 et 15



Enregistré,  mixé et masterisé par Claude et Dominique Leonetti au studio de l’Abeille Rôde, à Deaux, Gard, France.
Tous morceaux arrangés par Ian McCamy and his Celtic Reelers. “La Valse de Colette”, “Gavottine”, et “Bulton” écrit par Pascal Segard.”Sailing to the coast”  composé par Ian McCamy. Tous les autres morceaux sont traditionnels.
Produit par Ian McCamy and His Celtic Reelers.
Illustration de R. Crumb.

Cet album est dédicacé de tout notre coeur à nos familles et amis.
Avec un très grand merci en particulier à Robert et Aline Crumb pour leur générosité et inspiration.
Remerciements à :Claude and Dominique Leonetti, Martin Tatum, Kate Dezina, Patrick Frémeaux, Claude Colombini, Francis Lloria, François Freytag, Jocelyn Garabédian and everyone at Macben Music, Guz et Francine at Trans-Am music, Janice DeRosa, Dominique Cravic, Friedrich Alber, Ryan Angle at L.R. Baggs, and Max at L’Abeille Rôde
Ian McCamy utilise des pick-ups et préamplificateurs L.R Baggs quand il joue sur scène.
Angus Aird joue sur des guitares Taylor et des cordes Elixir.

Contacts managment:
Agathe Coudures - 20 rue du travers - 30610 Sauve, France
Téléphone: 33(0)4.66.77.05.61 - [email protected]
Marketing et distribution par Frémeaux et associés: 20 rue Robert Gireaudineau, 94300 Vincennes, France - Télephone: 33(0)1.43.74.90.241.

The St. Kilda’s Wedding:
(The St. Kilda’s Wedding, Miss Susan Cooper, Sheep Shanks, Sleepy Maggie).St Kilda, un archipel à quatre-vingt-huit kilomètres à l’est de l’île de Harris, resta quasi totalement isolée de la civilisation pour plus d’un millier d’années. Les contacts de plus en plus fréquent avec le continent durant le 19ème siècle amenèrent au déclin de ce que beaucoup voyaient à l’époque comme une société idéale. Les missionnaires et les tourises amenèrent  l’argent, la maladie et le despotisme. On ne peut que spéculer sur le genre de musique, à toujours perdue, qui s’y jouait à l’occasion de fêtes. Voici une suite de morceaux écossais, le premier honorant St Kilda avec sa merveilleuse mélodie suivit de reels pleins d’entrain (en 1930 les insulaires, qui ne pouvaient plus subvenir à leurs besoins, furent finalement évacués à leur propre demande).

2. Larry Grogan’s jig/ The cliffs of Mohar
Pascal appris ce premier gigue du fameux joueur de cornemuse irlandaise Paddy Keenan quelquepart au fin fond de l’Irlande et nous avons depuis peu pris l’habitude de le faire suivre du très beau morceaux , “the cliffs of Mohar”.

3. The Gravel walk/ The Foxhunters reel
Apparemment “the gravel walk” (la promenade aux graviers) était le nom donné au long et droit chemin utilisé pour fabriquer la corde. En France la ville de Marseille fondée par les Phéniciens fut originellement  un chemin de gravier qui est aujourd’hui la Cannebière, une rue large très longue et très droite qui débouche directement sur le vieux port , qui aide beaucoup aujourd’hui à s’y retrouver dans la ville. J’ai toujours aimé jouer cet air en France pour cette raison.

4. Ye Banks and Braes
Une chanson d’amour trahie, écrite par Robert Burns (1759-1796), un paysan poète Ecossais. La fille reproche à son amant d’avoir volé la rose qu’elle avait cueillie et n’avoir laissé que l’épine.Invitée : Kate Dezina aux choeurs

5. La valse de Colette and
6. Gavottine/ Bulton gavotte

Cette belle et émouvante valse ainsi que les gavottes syncopées qui suivent ont été composées par Pascal. Chaque morceau a une inspiration différente, le dernier morceau “Bulton” est une gavotte à la mesure alternée dans le style breton avec une connotation gypsie bulgare.

7. The Dallas rag
Le “Dallas Rag” fut créé par Coley Jones qui jouait de la mandoline au sein du Dallas String Band, un groupe de rue des années 20 qui a enregistré des disques sur 78 tours. Son jeu exeptionnel a influencé les musiciens depuis lors. Fruit de la tradition des menestrels ses enregistrements sur les disques Columbia donnent une bonne idée de ce que devait être la musique avant sa commercialisation. “Dis Coley sais-tu chanter ?” demanda un jour un autre membre du groupe. Coley Jones répondit : ”Non, j’ai perdu ma voix en prison. Je suis toujours en retard de quelques barres et je n’arrive jamais a prendre une clé.”

8. The Barnyards of Delgaty
Un exemple de “bothy ballad”. Pour passer les longues nuits d’hiver en Ecosse, les ouvriers agricoles inventaientt des chansons qui racontaient leurs vies de tous les jours, de leurs patrons, leurs familles, leurs espoirs etc. Souvent moqueur, parfois mélancolique, il y avait toujours un refrain où tout le monde chantait ensemble. Ici, ça tourne autour d’une promesse d’embauche pas tenue. Un blues celtique !Invité : Martin Tatum aux choeurs

9. Farewell to Whisky 
Ce morceau écossais fait allusion à la prohibition du distillage de whisky en 1799. “Un aurevoir de l’Highlander à sa boisson favorite”, comme le dit le violoniste renommé Neil Gow . Bien que ce morceau lui soit attrbué il se peut qu’il ait des origines plus anciennes, les violoneux n’étant pas d’un naturel des plus honnêtes.

10. The Lark on the Strand/ Have a drink on me
Quelques gigues qui vont au violon comme un gant. J’ai entendu ces morceaux pour la première fois en France joués par Kevin Burke et Manus McGuire. Nous n’oublions jamais ces nuits magiques quand la musique est tellement bonne que l’on a presque l’impression que l’on pourrait la toucher et la porter pour toujours .

11. Mulhaire’s/ Lady Gordon’s/ the humours of Lissadell
Le jeu de violon de Tommy people m’a réveillé un jour d’une stupeur post adolescente, aucun mots ne peuvent décrire le pouvoir de son style si unique. Ceci est une suite de “reels” éclectiques qui viennent de lui.

12. The Sporting Life
Le désir de vivre d’amour et d’air frais de Bohème est souvent hanté par des doutes et des regrets.

13. The Maid Behind the Bar/ Ships are Sailing/ The Sligo Maid/ The Concertina Reel
Un medley de reels populaires irlandais, “la bonne de Sligo” (the Sligo maid) étant ma favorite. Souvent lors de concerts live il y a une sorte de rivalité bon enfant qui se crée entre les musiciens et les danseurs pour voir qui tiendra le plus longtemps. Et bien cette suite est celle que nous sortons quand tout le monde est déjà tombé.

14. Van Diemen’s Land followed by The Drunken Landlady

Pour régler le problème des prisons surpeuplées en Grande Bretagne, beaucoup de prisonniers étaient envoyés purger leur peine dans cette île qu’on appelle aujourd’hui la Tasmanie. La plupart de ces gens était de pauvres hommes et femmes qui volaient pour nourrir leurs enfants et des orphelins qui n’avaient pas de place dans les grandes villes industrielles de l’époque. Un rappel que la criminalité est souvent une conséquence de la pauvreté.

15. Sailing to the Coast 
J’ai écrit ce morceau en pensant à tous ces souvenirs nostalgiques et merveilleux passés en mer quand j’étais petit. Il n’y a pas de sensation comparable à celle du retour à terre après une longure journée en mer avec une brise du soir qui souffle, le coucher du soleil et la promesse d’un bon repas qui nous attend quelque part. 


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1. The St. Kilda’s Wedding:
(The St. Kilda’s Wedding, Miss Susan Cooper, Sheep Shanks, Sleepy Maggie).St Kilda, an archipelago fifty-five miles west of the isle of Harris remained almost completely isolated from civilization for more than a thousand years. Increased contact with the mainland during the 19th century brought about the downfall of what many once regarded as an ideal society. Missionaries and tourists brought money, disease and despotism. One can only speculate on the sort of music they played, forever lost, at occasions for dancing. Here is a set of Scottish tunes, the first one honouring St. Kilda with its wonderful melody and some lively reels to follow (in 1930 the islanders, who could no longer support themselves, were finally evacuated at their own request).

2. Larry Grogan’s jig/ The cliffs of Mohar
Pascal learned this first jig from the great Uillean piper Paddy Keenan back somewhere in Ireland and we recently have got in the habit of following it with the ever beautiful tune known as the Cliffs of Mohar.

3. The Gravel walk/ The Foxhunters reel
Apparently the gravel walk was a name for the long straight path used to twist rope on. In France, the City of Marseille was founded by Phoenicians originally as a gravel walk which is now  la Cannebière, a wide, long and very straight street that goes directly off the old port, making it today very easy to find your way around. I have always liked to play this tune in France for this reason.

4. Ye Banks and Braes
A song of love lost written by "The Bard", Robert Burns (1759-1796) a farmer poet from Ayrshire in Scotland. Here, the girl complains that her lover has stolen her rose and left her only the thorn.With special guest: Kate Dezina on backing vocals

5. La valse de Colette and
6. Gavottine/ Bulton gavotte

This beautifully emotive waltz and the syncopated gavottes that follow where composed by Pascal. Each tune has different inspiration, the last tune Bulton is an altering meter Gavotte in the Brittany style with a Bulgarian gypsie feel.

7. The Dallas rag
The Dallas rag comes from the mandolin playing of Coley Jones of the Dallas String Band, a 1920’s street band that recorded on early 78 rpm records. His outstanding playing has influenced musicians ever since, coming from the minstrel show tradition his recordings on Columbia records give a good feel to what music must have been like before commercialisation. "Say Coley, can you sing?" one of the other band members asks. Coley Jones says, "No, I lost my voice in jail. I'm always behind a few bars and can never get a key."

8. The Barnyards of Delgaty
One of the many "Bothy Ballads" from the north east of Scotland.  To pass the time during the long nights of a Scottish winter, the farm workers concocted songs that spoke of the working conditions, of their families, of their hopes and dreams. Sometimes ironic, sometimes melancholic there was always a chorus for everybody to sing. In this case it concerns the bad state of affairs down on the farm. Celtic blues, low down and lonesome!With special guest: Martin Tatum on backing vocals

9. Farewell to Whisky
This Scottish tune alludes to the prohibition of whisky distilling in 1799. “A Highlander’s farewell to his favourite beverage”, as the renowned fiddler Neil Gow put it. Although attributed to him, this tune could be of older origin, fiddlers are not inherently honest and this was before royalties even existed!

10. The Lark on the Strand/ Have a drink on me
A couple of jigs which fit the fiddle like a glove, I first heard these tunes in France being played by Kevin Burke and Manus McGuire. We never forget those magic nights when the music is so good that it feels almost like something you can touch and carry with you forever after.

11. Mulhaire’s/ Lady Gordon’s/ the humours of Lissadell
The fiddle playing of Tommy Peoples woke me up from a post adolescent stupor, no words can describe the power and uniqueness of his style. This is an eclectic set of reels that comes from his playing.

12. The Sporting Life
The desire to live from love and fresh air is often tainted with doubts and regrets. Oh Yeah!

13. The Maid Behind the Bar/ Ships are Sailing/ The Sligo Maid/ The Concertina Reel
A medley of popular Irish reels, the Sligo maid being my favorite.  Often when playing live there is a sort of friendly rivalry between the musicians and the dancers to see who can go the longest. Well this set is the one we pull out when everybody has al­ready fallen.

14. Van Diemen’s Land followed by The Drunken Landlady
To solve the problem of overflowing prisons in Great Britain, many prisoners were condemned to be "transported" to Van Diemen’s Land, known today as Tasmania. Most of those transported were poor men and women who stole to feed their families and orphans who could not find their place in the big industrial towns of the period. A reminder that criminality and poverty often have the same origin.

15. Sailing to the Coast 
I wrote this tune thinking of all the nostalgic and wonderful memories of sailing when I was a kid. There is no comparable feeling after a long days sail then that of heading back to land with a strong evening breeze blowing, the sun setting and the pro­mise of warm food waiting somewhere.

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Sporting Life
I’ve been a gambler and a cheater too
Spent all my money on booze and you
This old nightlife, this old sporting life is killing me.

I got a letter from my home
All of my friends they’re dead and gone
Lord, I wonder, I worry about the days to come

My mama used to talk to me,
I was young and foolish and I didn’t see
She said: ”now baby, quit them low down ways”.

I’m going back to my home,
I’m gonna get married and settle down
No more nightlife, sporting life is killing me.



The Barnyards o’ Delgaty (Trad)
As I came in by Turra market, Turra market for tae fee.
I fellin wi’ a wealthy farmer o’ the barnyards o’ Delgaty

Refrain:
Rintanadie tooraladie rintanadie tooralay
Lintin’ lowrin’ lowrin’ jowrin’
The barnyards o’ Delgaty.
He promised me the aye best mare, that was in a’ the country roon’.
Till I gain hame tae the farmyard, nothin’ there but skin an’ bones.

Refrain:
Meg MacPherson makes my brose and her an’ me we canna ‘gree,
Aye a mote an’ then a knot and aye the ither jilt o’ gree.

Refrain:
Meg Macferrson makes my bed, ye can see the marks upon my shins.
She’s the course, ill trickit jade that fills my bed wi’ prickly whins.

Refrain:
I gae tae the kirk on Sunday many’s the bonnie lass I see,
Sittin’ by her faither’s side and winkin’ o’er the pews at me.

Refrain:
I can drink and no get drunk, I can fecht and ne’er get slain
I can lie wi’ another lad’s lass and aye be welcome tae my ain.



Van Diemen’s Land (Trad.)
Come a’ ye gallent poachers that ramble free from care
When you go out on a moonlit night with your dog, your gun and snare.
Where the lofty hare and pheasant you have at your command.
Never thinking on your last career upon Van Diemen’s land.
There was John Brown from Nottingham, John Williams and poor Joe.
Three as daring poachers as the country well does know.
At night they were all taken by the keeper’s hidious hand,
And were fourteen years transported unto Van Diemen’s land.
And when that we were landed upon that fatal shore
The planters they came flocking round full twenty score and more.
They ranked us up like cattle and they sold us out of hand
And they yolked us to the plow, me boys! to plough Van Diemen’s land.
There was a girl from England, Susan Sommers was her name.
Fourteen years transported we all well know the same.
Our planter bought her freedom and he married her out of hand
And she gave us all good usage there upon Van Diemen’s land.
Its oft when I am slumbering I have a pleasant dream
With my good girl I am sitting  ‘long by some pulling stream
.Through England I am roaming with her at my command
Then I waken broken hearted upon Van Diemen’s land.
Its oft the poor of Scotland do labour and do toil
But they will never know the produce of their soil.
Their bold, imperious landlord if they do make a stand,
Why they’ll send them on the british ships unto Van Diemen’s land.



Ye Banks and Braes (by Robert Burns)
Ye banks and braes o’ bonnie Doon
How can ye bloom sae fresh and fair?
How can ye chant ye little birds
And I sae weary, fu’ o’ care?
Oh! ye’ll break ma heart, ye warblin’ birds
That wanton o’er the flowery thorn
Ye mind me o’ departed joy
Departed never tae return.
Oft hae I been by bonnie Doon
Tae see the rose and woodbine twine;
And ilka bird sang o’ it’s joys
And fondly so did I wi’ mine.
Wi’ lithesome heart I pu’d a rose,
Full sweet upon it’s flowery tree;
And my fause lover stole my rose
But, ah! he left the thorn wi’ me.
 

CD The Drunken Landlady Ian Mc Camy © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)





Extract Track Author Duration
 
01 THE ST KILDA S WEDDING - MC CAMY 05'08
 
02 LARRY GROGAN S JIG - MC CAMY 03'11
 
03 THE GRAVEL WALK THE FOXHUNTERS - MC CAMY 04'00
 
04 YE BANK AND BRAES - MC CAMY 02'55
 
05 LA VALSE DE COLETTE - MC CAMY 02'23
 
06 GAVOTTINE BULTON GAVOTTE - MC CAMY 02'25
 
07 THE DALLAS RAG - MC CAMY 02'30
 
08 THE BARNYARDS OF DELGATY - MC CAMY 03'31
 
09 FAREWELL TO WISKY - MC CAMY 03'13
 
10 THE LARK ON THE STAND - MC CAMY 02'33
 
11 MULHAIRE S LADY GORDON S THE HUMOUR OF LISSADELL - MC CAMY 03'34
 
12 THE SPORTING LIFE - MC CAMY 02'10
 
13 THE MAID BEHIND THE BAR - MC CAMY 04'49
 
14 VANDIEMEN S LANS AND THE DRUNKEN LANDLADY - MC CAMY 04'26
 
15 SAILING TO THE COAST - MC CAMY 03'47
"The Drunken Landlady" Ian McCamy par Trad Magazine

“Des jigs, reels, valses, mais aussi des escapades jazzy, country, des chansons musclées. Le violon est brillant, l’accordéon fougueux, tout ce petit monde a une pêche d’enfer. C’est méchamment bon”. TRAD MAGAZINE




"The Drunken Landlady" Ian McCamy par Jazz Notes

“Un répertoire complet de cette musique traditionnelle, où l’entrain, la bonne humeur, l’éloquence et le swing sont toujours au premier rang”. JAZZ NOTES




"The Drunken Landlady" Ian McCamy par Lylo

“Quelques coups dans le pif de cette aubaine sonore de vieille Irish’s Country suffisent pour envoler ce compère violoniste et ses folks au fin fond des notes bleues de la Nouvelle-Orléans.“ LYLO




"The Drunken Landlady" Ian McCamy par Trad Mag

“Pour toutes ces bonnes raisons, je vous conseille son écoute pour achever de vous convaincre...“ TRAD MAG




"La gaieté d’un temps où la note bleue n’avait pas encore envahie l’univers" Libération

"Ian McCamy à l’accent idoine. Lorsqu’il pleure c’est avec le lyrisme naïf d’une ballade irlandaise, et ses gigues ont la gaieté d’un temps où la note bleue n’avait pas encore envahie l’univers. La vieille Europe déboulait en Amérique, enivrée d’illusions et d’espace et lorsqu’elle croisait la culture métissée du Sud elle en adoptait ce qu’elle avait de plus joyeux." par Libération




"Un régal d'un bout à l'autre" par Accordéon Magazine

"Si vous restez sans bouger à l’écoute de ces jigs, reels et rags, envisagez une consultation...Entre compositions et thèmes traditionnels, ce disque d’égal plaisir est un régal d’un bout à l’autre." par Accordéon Magazine




"Ne ratez pas ce superbe album" par Country Music Attitude

"Vous aimez ce qui bouge ? Alors ne ratez pas ce superbe album. Ian McCamy joue du violon comme un farfadet des légendes celtiques et transcende les airs traditionnels pour notre plus grand plaisir." par Country Music Attitude




"Une belle réussite" par Voyage France

"Douze titres férocement entraînants, cet opus de Ian McCamy, fougueux violoniste new-yorkais de souche écossaise, n’est pas de ceux qui laissent indifférent. Une belle réussite qui ravira les amoureux de folk irlandaise." par Voyage France




"A mettre dans toutes les oreilles et sans modération !" par Big Bear

"Que de bonheur à l’écoute de ce CD, Ian McCamy y fait chanter son violon comme autrefois…Quinze titres à mettre dans toutes les oreilles et sans modération !" par Big Bear




Interview réalisée par Patrick Plouchard pour Trad Magazine

"Violoniste avant tout, Ian mcCamy, originaire de New York city est né de parents de souche Ecossaise. Arrivé en France en 1992, il va rencontrer lors de multiples sessions à Paris mais aussi en Irlande, des musiciens qui vont l'inspirer et lui donner l'envie de s'installer définitivement. Loin de la Captial, c'est à Sauve, village médivéval du Gard, qu'il va former son premier groupe en 1998. aujourd'hui, à 34 ans, Ian McCamy avec son amour des rencontres et sa passion pour "la musique des violons qui swinguent", continue avec ses amis des "Celtic Reelers" à écumer les Planchers des pubs et festivals, pour notre plus grand plaisir..
- Ian parle nous de tes influences? : Dès l’âge de sept ans, quand j’ai démarré la musique, ma mère me faisait écouter des disquesde violon des shetlands, j’aimais beaucoup tout le feeling qu’il y avait la-dedans…Puis après est venu l’écoute de disques purement style écossais, j’étais très impressionné par les Strathspeys et les fameux coups d’archet (déjà, rire…). Après une période « punk rock » post adolescence à la guitare, je me suis soudain réveillé et remis au violon vers 19 ans, suite au choc de l’écoute des « Bothy Bands » et surtout de Tommy People, car aucun mot ne peut décrire le pouvoir de son style si unique… Ensuite c’est les rencontres et les échanges lors des sessions aux Etats-Unis, Irlande, Ecosse et enfin en France qui font que ton styles’installe. Aux Etats Unis on appelle cela le Celtic cross over, plutôt un esprit d’ouverture qu’un style figé…et c’est ça qui me fait avancer aujourd’hui, plus que la reproduction ou la copie…
- L’esprit de groupe tu aimes ça non ? Parles nous des "Celtics Reelers" :Ho ! C’est d’abord et toujours de belles rencontres depuis 1998 avec tout d’abord Rob Fuke, un guitariste incroyable qui connaissait tout les répertoires, on avait mçeme pas besoin de répéter. On a commencé à trois, et c’est en jouant dans les festivals en 1999 que Pascal Segard poly-instrumentiste de talent (Celtic soundscape avec Paddy keenan), et Olivier chambonnière « batteur swing » ont bien voulu nous rejoindre pour l’aventure du premier CD « Jigs Reels and Rags », après ça a été comme ça pendant trois ans avant qu’Angus Aird, surgi des brumes écossaises vienne ajouter une touche supplémentaire avec le charme de sa voix qu’ilavait  déjà bien rodée dans son pays, avec Kilbarchan pendant plusieurs années. 
- Comment s’est construit ton dernier album ? : Après quatre ans de concerts et tournées, on avait envie de faire quelquechose de nouveau ; la recherche d’une ambiance plus posée que le premier CD. On voulait plus de cha.nsons, des suites, qui sonnent plus écossais avec Angus Aird, et aussi des compositions que j’avais faites depuis quelques temps. On a aussi voulu faire quelque chose de plus vivant, qui reflète aussi toutes nos identitées. C’est un vrai enregistrement de groupe, plus chleureux, où le son a été presque exclusivement fait en direct, sauf pour quelques cotés techniques où le « son sur son » a été nécessaire. Ca aété une superbe expérience pour perfectionner la cohésion du groupe…,  .  
- Tu ne peux pas nous parler de l’illustrateur de la jacquette, le mythique Robert Crumb ? : Agathe et moi nous connaissons Aline et Robert crumb depuis que nous sommes arrivés à Sauve, j’ai d’ailleurs fait de la musique aussi avec Robert, mais exclusivement pour le plaisir. Il m’a ouvert les portes d’un tas de musiques que je ne connaissais pas. C’est un homme discret et tellement humble qui a une connaissance énorme sur tout et précisement sur le vieux musette. Il m’a apporté beaucoup humainement et musicalement. Je ne voyais pas qui d ‘autre aurait pu illustrer nos jacquettes de CD et nous avons tous été très honorés qu’il ait accepté.  
Déjà d’autres projets? : Oui, pour moi, d’écouter et de jouer plus de old time music, des choses plus swing des années 20 et 30 et d’apporter ces nouvelles influences et ces nouveaux sons dans le groupe. On a encore tellement de choses à découvrir dans les trésors musicaux américains et canadiens de ces années là… J’aimerais bien retrouver cet esprit là pour la suite !
Le coin du curieux : Ian McCamy joue sur deux violons, l’un est un J.B Bastien Mirecourt 1930 trouvé dans une poubelle à New York et remis en état par lui même…L’autre est un violon américain new york 1890-luthier anonyme. Les cordes utilisées sont des Pirastro Tonica et des Spiro-Corde pour le jeu accoustique. Les micros utilisés pour l’electro-accoustique sont unpiezzo LR Baggs avec préampli Baggs." Interview réalisée par Patrick Plouchard pour Trad Magazine




"The choice is stellar" Dirty Linen

« It’s been years and seemingly too darn long since we heard from Ian McCamy, the American ex-pat fiddler who reeled us in with a selection of reels, jigs, and rags on his Sleep Sound in The Morning. The new collection is titled The Drunken Landlady, and it predominantly features reels, with only one rag. The choice is stellar – a lovely version of the classic "The Dallas Rag". The drum intro by Olivier Chambonnière on "Gravel Walk" seems inspired by Hal Blaine, and it works charmingly. Lively "The Lark on the Strand / Have a Drink on Me" and "Gavottine / Bulton Gavotte" sets highlight the flute playing of Pascal Segard, who also plays bass, among other instruments. The vocalist is guitarist Angus Aird. Once again, R. Crumb provides cover art. The Drunken Landlady is a treat indeed, and it will surely leave you wondering when to expect yet another collection from the talented McCamy and friends. » Linda DAILEY PAULSON – DIRTY LINEN Presse Anglaise




"Le feu au plancher" par La Tribune

« De l’avis de Ian McCamy en personne, "ce disque est magnifique". Le second album de son groupe galope, il est vrai, sur des rythmes d’enfer qui vont vous faire sortir de vos godillots. (…) » LA TRIBUNE


« De l’avis de Ian McCamy en personne, "ce disque est magnifique". Le second album de son groupe galope, il est vrai, sur des rythmes d’enfer qui vont vous faire sortir de vos godillots. Le jeune violoniste originaire de New York et aujourd’hui habitant du Gard continue à explorer le répertoire américain-celtique-écossais, mais il s’est enfoncé là davantage dans son pays presque natal, dans les thèmes écossais. 60 % des morceaux sont du pur trad dopé par la fougue du violoniste et une équipe musicale bien huilée : Olivier Chambonnière le batteur de Malataverne, Angus Aird l’ex guitariste-chanteur de Kilbarchan, enfin Pascal Segard (ex Phantom Orchestra et ex compagnon de route de Paddy Keenan), le poly-instrumentiste du groupe (basse, pipeau, flûte, épinette, et parfois guitare). Le reste du CD ressort de la création. On lira avec intérêt dans le livret les sources de chaque morceau et leur traitement par le groupe. Quelques notes édifiantes pour le profane et riches de simplicité. Ces rythmes si entraînants nous invitent tant à la danse que l’on peut en ignorer l’histoire. Gigues, reels, valses… avec une connotation gypsie bulgare (!), etc., tous les morceaux sont interprétés avec une vélocité joyeuse et sans faille. Ce seraient plutôt les danseurs qui devraient faire attention. (…) » LA TRIBUNE




Bravos !!! Trad Mag

« Ce ‘‘Drunken Landlady’’, deuxième album de Ian McCamy and his Celtic Reelers, nous démontre une fois de plus, que la simplicité n’est pas synonyme de pauvreté et d’ennui…  » TRAD MAGAZINE


« Ce ‘‘Drunken Landlady’’, deuxième album de Ian McCamy and his Celtic Reelers, nous démontre une fois de plus, que la simplicité n’est pas synonyme de pauvreté et d’ennui… Car loin des pseudo chercheurs en quête d’une celtitude ésotérique et planante, Ian McCamy et ses amis nous offrent, comme ils l’avaient déjà bien réalisé dans le CD précédent (Sleep Sound in The Morning), une musique authentique et originale issue d’un métissage entre Bretagne, Eccosse, Irlande et Amériques du nord. Mais cette fois-ci, sans accordéon, plus de chansons, l’ambiance générale est plus calme et posée. La chaleur de la voix d’Angus Aird, la richesse du poly-instrumentiste Pascal Segard, les ballets et les baguettes magiques du batteur Olivier Chambonnière et enfin le « feeling » du violon de Ian, vous emmèneront dans leur univers où reels, jigs, valse et gavotte trad côtoient naturellement le jazz swing des années 20 et les compositions de Ian et Pascal. L’intérêt de Ian McCamy pour le répertoire old time et « swing rag » mais aussi pour la danse et la chanson, apporte à cet album, la diversité sans oublier la cohésion. De plus, là où souvent beaucoup de CD pêchent, la pochette est superbement illustrée par le talentueux Robert Crumb et une petite histoire illustre chaque présentation des morceaux dans le livret intérieur. Alors pour toutes ces bonnes raisons, je vous conseille son écoute pour achever de vous convaincre… » TRAD MAGAZINE




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