TARTARIN SUR LES ALPES - ALPHONSE DAUDET

LU PAR HENRI VIBERT

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Dans Tartarin de Tarascon, Alphonse Daudet nous contait les aventures d’un fier-à-bras provençal, chef putatif des “chasseurs de casquettes”, courant l’Algérie à la poursuite de lions chimériques.
Mais dans cette deuxième épopée burlesque, l’auteur s’écarte quelque peu du genre héroï-comique pour se rapprocher de celui - plus ironique - de la satire naturaliste. Son tranche-montagne perd peu à peu de sa superbe et de son enthousiasme, et il finit fâché devant le spectacle navrant d’une Suisse trans formée en parc d’attraction par ses habitants.
Henri Vibert a l’accent juste du midi, ni faussement imitatif, ni résolument régionaliste, celui qu’on entend encore du côté de Beaucaire et Tarascon et fait vivre à merveille tous ces personnages tragi-comiques au cours de leurs aventures alpines.
Claude COLOMBINI-FRÉMEAUX

Enregistrement historique de 1956. Une production INA-Frémeaux & Associés, sous la direction de Claude Colombini, avec le concours de Christine Lemire et Béatrice Montoriol.

This 3 CD set delivers the reading of "Tartarin sur les Alpes": the adventures of one of the legend of our literature in mid-19th century's Provence.
This book continues Alphonse Daudet's master piece "Tartarin de Tarascon" with the adventures of Tartarin in the Alps. Sort of a loud-speaking Don Quichotte, Tartarin de Tarascon represents the archetype of the Meridional in our literature : exuberant, odd, and irresistebly engaging.
This 3 CD box set features an historic reading for the French National Broadcasting by Henri Vibert in 1956. French Audiobook.

Droits : Ina licencié à Frémeaux & Associés.

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TARTARIN SUR LES ALPES ALPHONSE DAUDET LU PAR HENRI VIBERT

TARTARIN SUR LES ALPES
ALPHONSE DAUDET 
LU PAR HENRI VIBERT ENREGISTREMENT HISTORIQUE DE 1956
  









CD 1
01 : Quand ce nom de “Tarascon” sonne en fanfare…    (4’18)
02 : Tartarin, lui, n’a pas bronché…    (4’29)
03 : Tout de suite, il se mit à l’œuvre…    (3’22)
04 : Or, par un matin de juin…    (3’20)
05 : Le soir de ce même jour…    (5’13)
06 : Trois jours après, il débarquait à Vitznau…    (4’39)
07 : Des hommes, des enfants passaient près de lui la tête basse…    (3’29)
08 : Quès aco ? … Qui vive ? … fit le Tarasconnais..    (4’59)
09 : Brusquement repris de sa folie alpestre…    (4’09)
10 : Il avait laissé la neige au Rigi-Kulm…    (4’36)
11 : Brusquement une voix éclata…    (5’39)
12 : Tartarin s’informa de son homme…    (3’57)
13 : Ce fut à Tartarin de s’épancher…    (3’46)
14 : La Suisse, à l’heure qu’il est, vé…    (4’06) 

CD 2
01 : “Une lettre, monsieur Bézuquet !…”    (4’38)
02 : D’un pas intrépide, il s’enfonça dans la nuit du Tour de ville…    (3’47)
03 : Les séances se tenaient dans l’ancienne salle…    (3’33)
04 : Vu la chaleur accablante, accrue par l’éclairage au gaz…    (4’25)
05 : Comme tous les hôtels chics d’Interlaken…    (5’06)
06 : Le lendemain, ce fut charmant, cette route à pied…    (5’25)
07 : Demandez-lui donc s’il ne connaît pas une auberge ?    (5’14)
08 : Une vraie panique. Puis un coup de vent…    (5’04)
09 : Grande affluence ce matin-là, à l’hôtel Bellevue…    (5’26)
10 : De sa vie, naturellement, le président du club des Alpines…    (4’48)
11 : Et le bon Tartarin, si chaud, si vivant…    (3’42)
12 : Le père et le fils, ces Américains…    (4’20)
13 : L’arête franchie, ils s’engagèrent sur un névé…    (3’54)
14 : De mémoire de guide…    (3’20) 

CD 3
01 : Le clocher de Chamonix sonnait neuf heures…    (4’53)
02 : Un formidable éclat de rire…    (4’48)
03 : Les délégués se regardèrent.    (4’19)
04 : Té ! Il neige…    (5’29)
05 : Bompard, pendant ce temps, subissait mille mésaventures.    (5’09)
06 : Par une nuit noire, sans lune, sans étoile…    (5’00)
07 : Malheureux ! prenez garde…    (4’23)
08 : A présent, les Tarasconnais sont seuls.    (5’13)
09 : Mais pendant qu’il fulmine…    (4’56)
10 : D’endroit plus impressionnable que Tarascon…    (4’37)
11 : Dans sa conviction qu’il s’agissait de Bompard…    (4’41)
12 : En effet, l’attendrissement devenant général…    (3’52) 

Certains contemporains de Daudet (Edmond de Goncourt et Léon Bloy qui fait dans Le Désespéré le portrait caricatural de Gaston Chaudesaigues, auteur de Sancho Pança sur les Pyrénées) ont cru que le deuxième Tartarin, Tartarin sur les Alpes était une basse affaire commerciale, indigne de son auteur payé 275 000 francs, quand Lévy donne 400 francs à Flaubert ou à Gauthier : “la somme est telle qu’elle excuse un peu de commerce dans toute une existence littéraire (Edmond de Goncourt, Journal)”. En vérité, Tartarin sur les Alpes semble être moins une œuvre de commande qu’une satire écrite en réaction à la défiguration de la montagne par le tourisme moderne naissant. Les Daudet voyagent en Suisse au cours de l’été 1881 en compagnie du peintre Giuseppe de Nittis ; Tartarin suivra leur parcours de Bâle à l’Oberland bernois : “C’est un jour, sur les bords du lac des Quatre-Cantons, que le projet a été conçu. Le romancier voyageait avec le peintre de Nittis, un Méridional et un Napolitain ; ils étaient dans une de ces grandes auberges envahies par une foule cosmopolite de gens qui se méfient les uns les autres, qui sont harassés de fatigue et qui baillent devant les splendeurs de la nature abrupte, quand ils n’expriment pas leur admiration avec cette banalité puisée dans les guides qui est encore plus ennuyeuse que l’ennui même. Cela manquait d’êtres vivants… de gens de son Midi pour Daudet. On ne riait pas assez. On n’osait pas dire la vérité sur ses impressions, sur cette Suisse de carton, Suisse de touriste à exploiter au milieu de ce grandiose paysage (propos relatés par Albert Wolff au moment de la publication du livre, Le Figaro, 12 décembre 1885). Trois titres sont envisagés : “Tartarin sur les cimes” (pas assez explicite), “Bompard et Tartarin ascensionnistes” (trop large), “Tartarin en Suisse” (inexact puisque Tartarin va aussi dans les Alpes françaises à la suite des Daudet qui firent un second voyage du côté de Chamonix et de la région du lac Leman en septembre 1884 en compagnie cette fois de l’éditeur Lemerre).   Le manuscrit comprend sept cahiers : Daudet écrit sur la page de gauche, sa femme Julia Daudet se réserve la page de droite. Pas de publication en feuilleton comme pour Tartarin de Tarascon ; Le Figaro en collaboration avec Calmann Lévy et Guillaume l’édite en décembre 1885. 

Daudet = Don Quichotte + Sancho Pança
Tartarin de Tarascon courait en Algérie après les lions chimériques de l’orientalisme romantique ; Tartarin sur les Alpes fait l’expérience du vide des nihilistes russes et des adeptes de Schopenhauer : à la recherche des sommets quand la montagne symbolise en cette fin de XIXe siècle le non-sens, le vide de la vie. Pas plus de bêtes que de paysages sauvages : les Alpes répètent le mirage algérien. Cette fois-ci, Alphonse Daudet n’accompagne plus son héros ; en spectateur, il le regarde faire de l’extérieur. Son désenchantement devant une Suisse transformée en parc d’attractions par ses habitants remplace l’enthousiasme un peu naïf de ses aventures en Afrique en 1861 aux côtés de son cousin chasseur de lions Henri Reynaud – “C’est vrai que nous faisions, mon compagnon et moi, un beau couple de jobards, débarquant en ceinture rouge et chéchia flamboyante dans cette brave ville d’Alger où il n’y avait guère que nous deux de Teurs (Histoire de mes livres, Tartarin de Tarascon)”.  Plus d’identification possible avec son personnage provençal ; Daudet, plus de dix ans après la publication du premier Tartarin (en1869 dans Le Petit Moniteur et Le Figaro), a perdu sa sympathie, est devenu parisien ; la parodie tourne à la satire naturaliste. Tartarin, avec le temps, a pris ses distances : “Mais je dois avouer…qu’à mon avis tout n’est pas là pour le romancier.  Sa vraie joie restera de créer des êtres, de mettre sur pied à force de vraisemblance des types d’humanité qui circulent désormais par le monde avec le nom, le geste, la grimace qu’il leur est donnés et qui font parler d’eux… en dehors de leur créateur et sans que son nom soit prononcé (Histoire de mes livres, Tartarin de Tarascon)”. 
Fierté du père pour sa progéniture ou volonté de ne pas coller à l’image du romancier provençal ? Les deux à la fois sans doute. Daudet se renie, passe du côté du Nord incarné dans Tartarin sur les Alpes par Sonia, la nihiliste russe. Au moment où elle s’apprête à partir pour Pétersbourg avec l’intention de tuer le tsar Alexandre II, oppresseur du peuple russe, elle remet Tartarin à sa place par le mépris, arme inconnue des Tarasconnais  : “Tout bas, elle ajouta avec un demi-sourire, plantant son regard bleu dans celui de Tartarin qui fuyait, se dérobait : “Qui m’aime me suive !”… et, la main sur le cœur, en un geste d’Abencérage, le héros commença : “Vous me connaissez Sonia…” Elle ne voulut pas en savoir davantage. “Bavard !…” fit-elle avec un haussement d’épaule. Et s’en alla, droite et fière… l’intonation était si méprisante que le bon Tartarin en rougit jusque sous sa barbe… Chez notre Tarasconnais, heureusement, les impressions ne duraient guère (Tartarin sur les Alpes)”.

Le deuxième Tartarin vient après la défaite de 70. La fanfaronnade des Méridionaux, accusés de ne rien avoir fait pour gagner la guerre contre les Prussiens, ne fait plus rire. Daudet, engagé volontaire dans les gardes nationaux de Paris pendant le siège, n’a plus la même indulgence qu’avant pour son personnage : “Et pendant que Paris s’étranglait avec son pain d’avoine, ces messieurs vous avalaient de succulentes bartavelles… ils [les Tarasconnais] criaient comme des sourds en tapant sur la table : “Mais faites-la donc votre trouée” (Contes du lundi, Défense de Tarascon)”. Daudet cherche à se rattraper dans ce second volet des aventures de Tartarin : son héros ne sert plus que de prétexte à une observation des mœurs touristiques. En Algérie, par son exubérance méridionale, sa façon de ne jamais rester en place, d’extérioriser ses impressions et ses pensées dans une action incessante, Tartarin prenait toute la place, empêchait une analyse profonde du contexte : “je conviens qu’il y avait autre chose à écrire sur la France algérienne que les Aventures de Tartarin ; par exemple une étude cruelle et vraie, l’observation d’un pays neuf aux confins de deux races et de deux civilisations (Histoire de mes livres, Tartarin de Tarascon)”. Rire et esthétique réaliste ne font pas bon ménage. Finie l’époque de la galéjade, de la raillerie tendre et bonne : “Le rire est anti-artistique et de qualité secondaire en littérature (Tartarin sur les Alpes, appareil critique)”. L’ironie se fait plus mordante, Tartarin dirait méprisante : “ne méprisons personne. Le mépris est la ressource des parvenus, des poseurs, des laiderons et des sots, le masque où s’abrite la nullité, quelquefois la gredinerie, et qui dispense d’esprit, de jugement, de bonté (Tartarin sur les Alpes)”. Le partage est fait : Tartarin de Tarascon avait le style de son personnage, Tartarin sur les Alpes a le style de l’écrivain. L’un relève du conte, de l’oralité et de l’improvisation – “littérature debout, parlée, gesticulée, avec les allures débordantes de son héros (Histoire de mes livres, Tartarin de Tarascon)” –  quand l’autre a le côté posé et distant de l’écriture : “Dans le Midi, l’homme du Nord se reconnaît à son attitude tranquille, à la concision de son lent parler, tout aussi sûrement que le Méridional se trahit dans le Nord par son exubérance de pantomime et de débit (Port-Tarascon)”. De Tartarin de Tarascon à Tartarin sur les Alpes l’écriture se dédouble, coincée entre des idéaux contraires : Daudet ne sait pas quel parti choisir. Deux natures distinctes – orale et écrite, nomade et sédentaire – se rencontrent en lui comme dans Tartarin : celle aventurière de Don Quichotte  et celle de Sancho Pança, “plein d’appétits bourgeois et d’exigences domestiques (Tartarin de Tarascon)”. En définitive, c’est moins Tartarin que son auteur qui est comique : son écriture réaliste dans Tartarin sur les Alpes – concentré d’observations fidèlement notées – détone avec sa parole toujours au-delà de sa pensée : “Alphonse Daudet est un si attachant causeur, un si fin mime des comédies qu’il raconte, qu’au moment où je me lève pour demander s’il est onze heures, j’entends sonner une heure du matin (Goncourt, Journal, 27 juin 1881)”.   
Alexandre Wong
© 2010 Frémeaux & Associés - Groupe Frémeaux Colombini SAS 

Henri Vibert
: de son vrai nom Henri Miguely, est né en 1904 et décédé en 1997. Il a fait partie des comédiens précurseurs des séries télévisées, en participant à l’aventure des Cinq dernières minutes, réalisée par Claude Loursais. Cette série télé fut la première série longue, interprétée par des acteurs prestigieux. Elle eut un accueil extrêmement enthousiaste du public à partir de 1958. Il joua également dans la série Le train bleu s’arrête treize fois (1965), d’après le scénario de Boileau-Narcejac –- chaque épisode est rattaché à une gare étape de ce train prestigieux et représente une histoire indépendante.

Dans sa filmographie, on trouve notamment :
Picpus de Richard Pottier en 1942, issu de la 1ère version cinématographique de l’inspecteur Maigret
Route Napoléon : film de Jean Delannoy en 1953 avec Pierre Fresnay, Claude Laydu, Pierre Génin
La cuisine au beurre de Gilles Grangier en 1963 avec Fernandel, Bourvil, Henri Vilbert, Michel Galabru, Andrex…
Attention, les enfants regardent de Serge Leroy en 1978 avec Alain Delon, Sophie Renoir, Richard…
Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil de Jean Yanne en 1972 avec Jean Yanne, Bernard Blier, Marina Vlady, Michel Serrault, Daniel Prévost…, il interprète l’homme politique.

Ecouter Tartarin sur les Alpes Lu par Henri Vibert
© Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




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CD 1
01 Quand ce nom de Tarascon sonne en fanfare… - Henri Vibert04'18
02 Tartarin lui n'a pas bronché… - Henri Vibert04'29
03 Tout de suite, il se mit à l'œuvre… - Henri Vibert03'22
04 Or, par un matin de juin… - Henri Vibert03'20
05 Le soir de ce même jour… - Henri Vibert05'13
06 Trois jours après il debarquait à Vitznau… - Henri Vibert04'39
07 Des hommes, des enfants passaient près de lui la tête basse… - Henri Vibert03'29
08 Quès aco?... Qui vive?... fit le Tarasconnais… - Henri Vibert04'59
09 Brusquement repris de sa folie alpestre… - Henri Vibert04'09
10 Il avait laissé la neige au Rigi-kulm - Henri Vibert04'36
11 Brusquement une voix éclata… - Henri Vibert05'39
12 Tartarin s'informa de son homme… - Henri Vibert03'57
13 Ce fut a Tartarin de s'épancher… - Henri Vibert03'46
14 La Suisse, à l'heure qu'il est, vé… - Henri Vibert04'06
CD 2
01 Une lettre monsieur bezuquet!… - Henri Vibert04'38
02 D'un pas intrépide, il s'enfonca dans la nuit du Tour de ville… - Henri Vibert03'47
03 Les séances se tenaient dans l'ancienne salle… - Henri Vibert03'33
04 Vu la chaleur accablante accrue par l'aiclairage au gaz… - Henri Vibert04'25
05 Comme tous les hôtels chics d Interlaken… - Henri Vibert05'06
06 Le lendemain, ce fut charmant cette route à pied… - Henri Vibert05'25
07 Demandez-lui donc, s'il ne connait pas une auberge?… - Henri Vibert05'14
08 Une vraie panique, puis un coup de vent… - Henri Vibert05'04
09 Grande affluence ce matin là, à l'hotel bellevue… - Henri Vibert05'26
10 De sa vie, naturellement, le president du club des Alpines… - Henri Vibert04'48
11 Et le bon Tartarin, si chaud, si vivant… - Henri Vibert03'42
12 Le père et le fils, ces Américains… - Henri Vibert04'20
13 L'arête franchie, ils s'engagèrent sur un névé… - Henri Vibert03'54
14 De mémoire de guide… - Henri Vibert03'20
CD 3
01 Le clocher de Chamonix sonnait neuf heures… - Henri Vibert04'53
02 Un formidable éclat de rire… - Henri Vibert04'48
03 Les délégués se regardèrent… - Henri Vibert04'19
04 Et il neige… - Henri Vibert05'29
05 Bompard, pendant ce temps subissait mille mésaventures… - Henri Vibert05'09
06 Par une nuit noire, sans lune, sans étoile… - Henri Vibert05'00
07 Malheureux! prenez garde… - Henri Vibert04'23
08 A présent les Tarasconnais sont seuls… - Henri Vibert05'13
09 Mais pendant qu'il fulmine… - Henri Vibert04'56
10 D'endroit plus impressionnable que Tarascon… - Henri Vibert04'37
11 Dans sa conviction qu'il s'agissait de Bompard… - Henri Vibert04'41
12 En effet, l'attendrissement devenant général… - Henri Vibert03'52
« Enregistrement historique de 1956. » par Revue des Médiathèques et des Collections Musicales

« Lu par Henri Vibert. Enregistrement historique de 1956. Voici la suite des aventures de Tartarin de Tarascon. Cette fois-ci, dans une épopée burlesque, l’auteur éloigne son personnage du genre héroïcomique pour le rapprocher de celui de la satire naturaliste : une Suisse transformée en parc d’attraction par ses habitants. »
Par Jeanne-Marie Belledejour — REVUE DES MEDIATHEQUE ET DES COLLECTIONS MUSICALES





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