EN VIVO EN LA ARGENTINA

RAUL BARBOZA - LIVE

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Number of CDs : 1


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Concert live ! le dernier album de Raul Barboza

Raúl Barboza, arrivé à Paris il y a 15 ans, devait, avec le concours des productions Patrick Tandin, faire paraître trois disques et se produire sur toutes les scènes européennes, canadiennes et japonaises. Début des années 2000, Raúl retourne dans son pays pour écouter la jungle qui est la source originelle de son inspiration, et se produit sur les plus grandes scènes d’Argentine qui, après avoir longtemps préféré le bandonéon tango, urbain, de Piazzolla, redécouvre la richesse originelle d’un accordéon empli de culture indienne. C’est ce succès dans un pays qui redevient fier d’une partie de ses origines que nous vous proposons de découvrir au travers de ce concert. Une prestation qui affirme une fois de plus la stature de Raúl Barboza, ambassadeur du Chamamé et de la musique traditionnelle en général. Avec cette musique universellement ressentie et aimée, Raúl Barboza fait définitivement partie des grands artistes de la world music.
Patrick Frémeaux "
ExtractTrackAuthorDuration
01 CHEROGAPE - BARBOZA07'54
02 ABRIENDO Y CERRANDO - BARBOZA03'05
03 EL PARIENTE - BARBOZA04'08
04 EL ESTIBADOR - BARBOZA04'17
05 ITUZAINGO - BARBOZA05'50
06 MEMORIAS DEL CARDON - BARBOZA05'13
07 CARRETA GUI - BARBOZA04'37
08 LLEGANDO AL TROTECITO - BARBOZA03'55
09 CARITO AVEC LEON GIECO - BARBOZA04'37
10 LA CULTURA ES LA SONRISA - BARBOZA03'17
11 TREN EXPRESO - BARBOZA04'38
12 LOS EJES DE MI CARRETA - BARBOZA05'25
13 LA COLONIA - BARBOZA04'15
« Une musique qui étreint les cœurs et euphorise les esprits » par World

Le maître du chamamé, la tradition populaire issue des Indiens Guaranis, publie cet enregistrement (album et DVD) fait au pays, à la Trastienda de Buenos Aires le 14 décembre 2001 où sa musique joue avec une palette d’émotions inouïe. Raúl Barboza, Parisien depuis ses 15 ans, accélère son accordéon, le radoucit, le fait taire, gémir, comme s’il devait dompter un animal fougueux. « Raúl Barboza n’est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamamé ancien et médiocre. C’est un lutteur et il mérite mon estime et mon admiration », écrivait Astor Piazzolla en 1987. C’est vrai que Barboza subjugue son instrument aux sonorités presque sans limite. Il lui arrache bout à bout des petits airs de danse canaille, des envolées lyriques, des contredanses sensuelles. Le tout lâché souvent dans un même élan qui semble pour lui un jeu d’enfant. La jubilation succède à la mélancolie. La musique de Raúl semble être une suite de leçons de vie tant elle inspire des images de tous les états par lesquels passe l’âme des hommes et des femmes. La noblesse de Barboza vient de sa générosité de seigneur ; une musique qui étreint les cœurs et euphorise les esprits. Chamamé, bien sûr, mais aussi milonga et polka surtout transforment la nostalgie en une gaieté pétillante. Raúl Barboza chante aussi.
Bouziane DAOUDI – WORLD





Clarin, Buenos Aires

"Un prophète en son pays..." Clarin, Buenos Aires




El Libertador, Corrientes

"Raul Barboza, la métaphore du vent" par El Libertador, Corrientes




Pagina 12, Buenos Aires

"Cuando toca Barboza, el chamamé se viste de gala" par Pagina 12, Buenos Aires




"partage généreux" par Le Monde

"Un musicien pour qui la musique, c'est d'abord de l'humain, à la fois une exaltation intime et un partage généreux." Le Monde, Paris.




"Un concert argentin du maître" par L'Enseignant

« L’accordéon ne vous emballe pas ? Il est temps pour vous de découvrir un des plus talentueux virtuose de cet instrument. ... » L’ENSEIGNANT


« L’accordéon ne vous emballe pas ? Il est temps pour vous de découvrir un des plus talentueux virtuose de cet instrument. Originaire d’Argentine, spécialiste de la musique "chamaniste" et des musiques traditionnelles, Raùl Barboza touche à tous les genres avec autant de bonheur, dans un style qui lui est propre, reconnaissable entre mille. Les éditions Frémeaux sortent simultanément un CD et un DVD permettant d’assister en privilégié à un concert argentin du maître. » L’ENSEIGNANT




"Impressionnante palette d'émotion" par Lylo

« Impressionnante palette d’émotions, guidée par l’accordéon d’exception de cet Indien d’Argentine, leader d’un quintette au cœur d’une tradition, qui bat ici à l’unisson (dispo aussi en DVD concert). » LYLO




fff "Trois clefs" Télérama

« "Une musique de domestiques", avaient décrété les membres de la bonne société argentine. Ils jugeaient "vulgaires" ces guinches des Indiens Guaranis à base de mixtures de polka et de valse qui faisaient fureur dans les basfonds de Buenos Aires au début du XXe siècle. De ce dédain, il doit sûrement rester quelque chose encore aujourd’hui, puisque c’est seulement après avoir remporté de francs succès pendant une dizaine d’années en Europe (à partir de la France, où il a atterri à la fin des années 80) que Raúl Barboza a enfin été reconnu "prophète en son pays".
Ce CD, enregistré en 2001 lors d’un concert à Buenos Aires, témoigne de son bonheur à distiller devant les siens les amples soupirs de bien-être de son accordéon, qui se transmuent en une gaieté primesautière pimentée d’échos de sons d’oiseaux, de trains ou de cascades. Parfois un chant très doux, une guitare qui caracole, une harpe joyeuse ou un piano syncopé s’y glissent, toujours en cultivant la dissonance et l’asymétrie qui font la spécificité de cet amateur de Bartók, Stravinsky ou Oscar Peterson. » Eliane Azoulay - Télérama




« Raul Barboza » par La Chronique d’Amnesty International

Son père, musicien d’origine indienne guarani, lui a acheté son premier accordéon diatonique à l’âge de sept ans et enseigné la musique « à l’oreille ». Dans les années cinquante, le duo fils-père joue dans les bals cette « musique de domestiques », jugée vulgaire par la bourgeoisie argentine. Depuis, Raul Barboza est devenu l’ambassadeur du chamané (qui signifie « improvisation »), issu d’un métissage qui emprunte à la polka, la mazurka, la valse auquel Raul ajoute le swing du jazz... Mais nul n’est prophète en son pays, et c’est en France que le musicien a remporté ses premiers succès. Il y débarque en 1987, sans papiers mais avec son chamané. Onze ans plus tard, le réalisateur Bruno Bontzolskis choisit un extrait de son album La tierra sin mal pour le film Chacun pour soi présenté au festival de Cannes. Une consécration. Chant des ruraux alors que le tango est né dans un contexte urbain, le chamané de Barboza est une musique tellurique, sensuelle et sauvage qui raconte la nature, la terre, le quotidien et le respect de la vie… Car l’homme place son art sous les auspices d’une éthique sans concession. « Jouer, comme faire l’amour, c’est donner sans rien demander », précise l’artiste. Quand il était petit on l’appelait Raulito el mago (le magicien). Devenu grand il confirme sa vocation.
A.C. – LA CHRONIQUE D’AMNESTY INTERNATIONAL




« Lumineux, généreux, entraînant » par La Croix

« Avec mon accordéon, je souhaite raconter dans chaque note, dans chaque respiration, les émotions vives : leur lot de sourires et de larmes, d’incertitudes et d’espoirs. » C’est sur ce mode que Raúl Barboza, l’ambassadeur du chamamé (musique rurale jouée à l’accordéon) chante ses racines. L’Argentine d’abord, mais aussi ses origines indiennes guaranies. Lumineux, généreux, entraînant, ce disque a été enregistré lors d’un concert à la Trastienda, à Buenos Aires.
Sophie CONRARD – LA CROIX




"Don Chamané" par Une Autre chanson (Quartier Latino)

Raul Barboza est issu de parents guaranis, descendants de ces indiens éternellement à la recherche de la "Tierra sin mal", le paradis, et qui partaient en longs cortèges de migrants, conduits généralement par un nouveau prophète et dont le nombre s'amenuisaient au fur et à mesure des difficultés du chemin ou des massacres dont ils étaient souvent victimes de la part des gouvernements des provinces traversées. Sans atteindre la terre rêvée. De cette filiation, de ces longues errances, de ce contact avec les éléments, il a gardé, entretenu, cet esprit tellurique omniprésent dans sa musique. Un vent qui n'est pas de l'Atlantique sur les côtes de Bretagne, où ces temps-ci Eole semble avoie élu domicile, envahit et la scène et la salle de la Trastienda, à Buenos Aires. On raconte qu'il arrive de la province du Corrientes, depuis les confins du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay. Il porte les galops des chevaux, les voix des arbres, les chants des milliers d'oiseaux aux couleurs chaudes, les milliards de gouttes d'eau de cascades à donner le vertige. Il distribue les orages et les silences de la pampa. Il claque comme le fouet, garde le rythme des danseurs de bolas. Il développe contes et légendes ou raconte une histoire sur le ton de la conversation, passant de l'intime, du confidentiel à un enthousiasme maîtrisé. C'est le vent du chamané sous les doigts de Raul Barboza, sur les touches de ses accordéons, diatonique ou chromatique. Et quand la pluie arrive à ses oreilles, dense, drue, serrée, ne vous y trompez pas, ce que vous entendez là, ce sont les applaudissements du public de ce concert d'un mois de Décembre, en 2001, à Buenos Aires. Qui le fait identifier par le journal Clarin à "Un prophète en son pays". Et dire à Barboza au quotidien La Nacion "En réalité je ne suis jamais parti! Je suis allé en France qui m'a ouvert ses portes, mais mon sang est ici". Ce jour-là, il y avait également de la Polka dans l'air, emportée par un "Tren expreso", et nous sommes en Argentine, de la milonga, ancêtre du Tango. Et, cette chanson qui disait "la cultura es la sonrisa/que acaricia la cancion": "la culture est un sourire/qui caresse la chanson". Cherche-t-on des clefs de cette musique, on la trouve peut-être dans ces propos de Barboza :"De mas ancêtres, j'ai appris à faire en sorte que l'accordéon devienne la continuation de mon esprit qui n'utiliserait pas la parole comme moyen d'expression". Alors quelle meilleure recommandation que celle d'Astor Piazzola qui a dit: "Je ne sais absolument rien du chamané, j'ai seulement entendu Raul Barboza le jouer et j'en arrive à la conclusion que, comme dans toute musique, quand elle est très bien jouée - c'est le cas de Raul Barboza-, il n'y a pas besoin de la connaître. (...) Raul Barboza n'est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamané ancien et médiocre. C'est un lutteur et il mérite mon estime et mon admiration". "Raulito el mago" (Petit Raoul le magicien) quand il avait neuf ans, Barboza est devenu "Don Chamané", maître dans l'art de l'improvisation. Improvisation : c'est le sens du mot chamamé! Gérard CLERY - UNE AUTRE CHANSON (QUARTIER LATINO)




« Le ‘chamamé’ » par Télérama

Jusque chez les Indiens guarani d´Argentine, l´accordéon a colporté ses mixtures de valse et de polka nommées « chamamé ». La bonne société de Buenos Aires décida alors que c´était une « musique de domestiques » avant de succomber, elle aussi, à ces danses de la pampa qui voguent de gros soupirs en primesautière gaieté avec un goût certain pour la méditation.
TELERAMA




« The Ambassador of Chamamé » by Dirty Linen

 […] Much more easily described is En vivo en la Argentina, wich is a straightforward concert video of composer/accordeonist Raùl Barboza and his group. Barboza is billed as the « Ambassador of Chamamé, » a style associated with his native region that has developed and extended. There are some Indian elements and some that sound similar to tango, and as that music ha found a warm reception internationaly here it might worth quoting the great Astor Piazzolla on the subject of Barboza and chamané : « Only Barboza can have the incredible « Correntino swing » with Cocomarola, Santa Ana - his predecessors - had. He is a fighter, highly deserving of my respect and admiration. » Here Barboza is joined by guitar, harp, bass, and percussion to create music that utilizes nicely turn impressionist soul-baring that is similar to Piazolla’s tango. It seems this virtuoso can something striking and unexpected with every musical idea ; just when you think he has gotten out of something he delves that extra bit deeper. He’s also a warm and engaging performer. If you’re a fan of South American music, then you really need to check out this master ; even listeners who don’t  generally care for the accordion are likely to swept away. And while it’s great to sit down and really watch the show, it’s also awfully nice to have the soundtrack CD handy in the car to liven up a dull drive. Buck BAKER – DIRTY LINEN