WILLY NFOR

FLY AWAY

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Booklet : 8 PAGES
Number of CDs : 1


19,99 € tax incl.

EL2005

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Willy NFor, auteur-compositeur, chanteur et bassiste camerounais, est mort, mercredi 11 février, à Paris des suites d’un cancer. Il était âgé de quarante-deux ans. Dans la famille des musiciens africains atypiques, Willy Nfor avait trouvé aisément sa place, avec l’album qu’il sortit en 1994, Maisha (Night & Day), composant une musique en équilibre entre tradition et modernité, à la croisée de tous les chemins d’Afrique et d’Occident. Avant de s’installer en 1983 à Paris, où il devint l’un des bassistes les plus en vue de la scène africaine, il avait séjourné au Nigeria, accompagnant pendant deux ans Sonny Okosuns, puis participant à la création du groupe Ghetto Blaster avec qui il prit la direction de Paris. «Il faut venir à Paris pour tout écouter, disait-il. En Afrique, chacun se contente de la musique qui se joue près de lui, ça ne fait pas beaucoup avancer les choses.» Willy Nfor avait accompagné à la basse Mory Kanté (notamment en 1987 sur Akwaba Beach, l’album contenant Yéké Yéké), Lapiro de Mbanga, Kanté Manfila, Aïcha Koné, Mbilia Bel, Manu Dibango et... CharlElie Couture'.
Le Monde

L'un des disques de référence de l'Afro beat underground. (anciennement play list sur Radio Nova).
Patrick Frémeaux

Droits : Sofi hellborg
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TrackAuthorDuration
01 STANDING AND WAITING - NFOR04'00
02 FLY AWAY - NFOR03'49
03 POLITICALLY CORRECT - NFOR04'27
04 FELA - NFOR04'28
05 SLOW AND STEADY - NFOR04'15
06 MANY YEARS DON PASS - NFOR03'55
07 NEWS FOR THE YORK - NFOR04'16
08 DREAM LAND - NFOR04'23
09 THE THINGS MY EYES DI SEE - NFOR04'04
10 THIS STORY HAS BEEN TOLD - NFOR04'11
11 ZIMBABWE - NFOR04'45
12 SWEET HOME CRIES - NFOR05'14
13 ROOT BOY - NFOR03'50
14 TIKARY (INSTRUMENTAL) - NFOR04'22
"Fly away" par Africultures

« Avec Fly away, c’est l’image de l’artiste qui plane sur nos têtes. Cet opus qu’il nous laisse en héritage est une pure merveille. 14 titres à travers lesquels on découvre un artiste humaniste. Le fils spirituel de Fela, à qui il rend hommage, rejoint son père. Paix à son âme. » par Samy Nja Kwa - AFRICULTURES

« Willy Nfor débute sa carrière en jouant de la guitare basse, alors qu’il est encore jeune lycéen au Cameroun. Il joue alors dans les night-clubs non loin de la frontière du Nigeria. Assoiffé d’aventures, il débarque dès 1975 à Onitsha puis à Port Harcourt où il fonde les Mighty Flames avec lesquels il joue jusqu’en 1981. Il décide de renouveler l’expérience et atterrit à Lagos où il rencontre Sonny Okosuns, directeur d’EMI à l’époque. Pendant deux ans, il navigue entre les studios et la scène. Il découvre alors les joies de jouer pour un public qui voue un véritable culte aux artistes. Il s’éprend du high life et de la juju music dont Fela Kuti est le maître incontesté. Et part ensuite pour New York où il joue cette musique que le monde découvre. 
En 1983, Willy vient en France. C’est la naissance de Ghetto Blaster, avec qui il tourne pendant cinq ans. Il accompagne Mory Kanté, Lapiro de Mbanga, Kanté Manfila, Aïcha Koné, Manu Dibango, Charlélie Couture... Fort de son expérience musicale, il décide d’enregistrer son premier album solo, Maïsha, en 1994. L’artiste chante l’Afrique : Ghetto Land, Wakka Wakka, Children of Africa, Poor Man, High Life time. Le public découvre l’Artiste. Sa musique s’impose. 
Quatre ans plus tard, le 11 février 1998, c’est la consternation. Willy Nfor disparaît à la suite d’un cancer, alors qu’il préparait un nouvel album. Un mois plus tard, sa famille de musiciens donne un concert au New Morning en sa mémoire. Il sera enterré dans son village de Ndu au Cameroun. 
Avec Fly away, c’est l’image de l’artiste qui plane sur nos têtes. Cet opus qu’il nous laisse en héritage est une pure merveille. 14 titres à travers lesquels on découvre un artiste humaniste. Le fils spirituel de Fela, à qui il rend hommage, rejoint son père. Paix à son âme. »  par Samy Nja Kwa - AFRICULTURES