HOMMAGE A BOBY LAPOINTE

RENE BOTTLANG - PHIL MINTON

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Booklet : 8 PAGES
Number of CDs : 1


19,99 € tax incl.

EL2205

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Boby Lapointe was a free man and in consequence, only got on with free men.  I therefore had no problem in entering his universe, in his bucolic environment, in his bars and neighbourhoods, where dreams mingle with life and love with laughter, in order to create music in his image", explained René BOTTLANG. Leaving alchemy to one side, the rest, of course, is a matter of writing, which is not always simple. It is effectively difficult to be inspired by the music itself, which is often reduced to its most simple form of expression. "I’ve used the words like music, that’s why I called for Phil Minton, who doesn’t speak French and proceeds onomatopoeically.


Audio Rights : Frémeaux & Associés sous enseigne Eléphant et sous licence de Plaimisphare

TrackAuthorDuration
07 TA KATIE T A QUITTE - BOTTLANG13'07
08 MARCELLE - BOTTLANG10'57
09 LE POISSON FA - BOTTLANG10'34
10 PETIT HOMME QUI VIT D ESPOIR - BOTTLANG04'59
11 EMBROUILLE MINET - BOTTLANG06'58
12 INSOMNIE - BOTTLANG10'14
13 ARAGON ET CASTILLE - BOTTLANG10'23
14 LA MAMAN DES POISSONS - BOTTLANG06'42
« Le nonsense près de chez vous » par Classica

Le jazz est affaire de débordements. N’ayant pas de couvercle, la Marmite Infernale nous propose une musique débordant d’énergie, dans laquelle l’humour et le délire le disputent au sérieux de l’exécution. Un sérieux bordel organisé&é, don, qui recours à des alliages sonores insolites pour restituer le brouhaha des machines industrielles et ses rythmes parallèles, entre autres : l’électronique se mêle ainsi de manière intelligente aux cuivres et autres instruments du big band. En terme d’iconoclasme, de rage et de joie de jouer, la Marmite Infernale prolonge  l’esprit d’un Mingus – même si l’on chercherai en vain une influence musicale. Avec son Hommage à Bobby Lapointe, le quintet du pianiste Roger Bottlang (Jean Querlier aux hanches, Claude Tchamitchian à la contrebasse, Youval Micemacher aux percussions) arrive quant à lui à transposer l’univers de nonsense du chanteur français dans l’idiome jazz avec un sens de la forme remarquable (dans lequel le coq à l’âne ne manque pas de jouer son rôle), de superbes improvisations. Derrière l’humour, omniprésent, perce toujours une tendresse émouvante. Non content d’énoncer-chanter les textes délirants de Lapointe, sur un fond de pitreries des musiciens (traits absurdes ou obstinatos ironiques) qui donnent également de la voix, le chanteur anglais Phil Minton joue le boute-en-train, avec des improvisations délirantes d’inspiration « bruitiste ». Une musique aussi fraîche que réjouissante.
Stéphan VINCENT-LANCRIN - CLASSICA




« Des musiciens pas ordinaires » par Jazz Notes

Hommage à Bobby Lapointe par René Bottlang (p, voix, compositions), Jean Querlier (sa, cl), Phil Minton (voix). Des musiciens pas ordinaires qui pratiquent un jazz très personnel et savent mélanger loufoquerie et rigueur. Les 8 pièces de cet album ont été crées au Festival de jazz « Bleus d’Automne » à Pézenas, le 27 Octobre 92 pour le 72e anniversaire du célèbre Bobby. Un disque très insolite et même surréaliste.
JAZZ NOTES




« Tenez-vous bien » par Écouter Voir

Encore un disque qui ne va pas faire l’unanimité ! Pour ma part je le trouve tout à fait inaudible. Pire, inutile et inintéressant. Le livret parle de loufoquerie, ou de surréalisme, pour justifier un vaste pandémonium… Des délires vastes sans fondements, les onomatopées de l’Anglais Phil Minton qui a été choisi, tenez-vous bien, parce qu’il ne comprend pas ce qu’il chante, le tout sur des textes de Bobby Lapointe cohérents, eux, en leur temps, et encore aujourd’hui, et surtout à l’écart de tout équivalent. Il y a comme une tentative de se rapprocher d’une esthétique préétablie pour s’y engouffrer : un manque manifeste d’invention quoi. Malgré tout, on ne peut pas dénier au pianiste suisse René Bottlang un réel talent pianistique. Et au clarinettiste Jean Querlier une audace sympathique. Les deux musiciens « sauvent » l’album. Messieurs, le surréalisme est mort ! Laissez tomber les mélanges incongrus.
Lucas FALCHERO – ÉCOUTER VOIR