MANUIA ! - UKULELE CLUB DE PARIS


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Frémeaux & Associés proudly presents Manuia ! by the Ukulélé Club de Paris, first issued by Universal, that became quite mythical and gained the press and public enthusiasm: 

Cravic and his fellow club members perform well-constructed compositions (…). Their repertoire includes Hawaiian and Javanese tunes, sambas, comedy songs, repetitive instrumental passages à la Terry Riley, original compositions, and old favorites, such as Hoagy Carmichael’s ‘Hong Kong Blues’.

By Mike Zwerin – International Herald Tribune

Dominique Cravic, Cyril Lefebvre, Fay Lovsky*, François Ovide, Joseph Racaille, Bradney Scott, Tony Truant
(* avec l'aimable autorisation de Basta)

Production : Acousti - UCP
Audio rights : Groupe Frémeaux Colombini SAS en accord avec Alain Cluzeau - Acousti / anciennement commercialisé par Universal.

Ukulélé Club de Paris Manuia

Ukulélé Club de Paris
Manuia 









“Accessoire symbolique d’un exotisme joyeux” selon une bien alléchante définition encyclopédique, la petite guitare ukulélé au doux surnom de ’puce sauteuse’ serait-elle le sésame des mondes édéniques que papa Bougainville nous rapporta de Tahiti, avec une fleur et un sacré panier de rêves ? Cet accessoire porte en son histoire même une musique métisse. Emprunté aux Portugais venus planter la canne à sucre à Hawaii en 1879, il acquit son certif de polynésianité lorsqu’il fut promotionné par King David Kalakaua, cinquième roi de la lignée. Mais gardons en nos têtes, fussent-elles couvertes de fleurs, que cet exotisme s’origine dans nos rêves et nos cauchemars d’hominidés des régions tempérées. Que la vahiné ne vaut que par le kannibal son contraire, son repoussoir et son faire-valoir. Que tandis que l’une frétille en hula hula langoureuses, l’autre crie et gesticule un pilou pilou d’enfer, endiablé de cris, de hurlements, de sons terrifiants. Nos grands-pères, missionnaires intrépides et convertisseurs obsessionnels ou colons avides et aventuriers, propagateurs de la Religion, du Progrès et de la Civilisation, ont su mettre à profit ce petit stock d’images convenues, de stéréotypes commodes, de caricatures faciles pour construire le Grand Empire Royal, Républicain et Vaticanesque qui nous valut une Exposition coloniale du feu de dieu pendant laquelle chacun y allait de cette panoplie d’Enfer et de Paradis. Mais elle tient le coup, la petite guitare ukulélé, parce qu’elle célèbre un vrai mariage de goûts et de saveurs cuisiné à deux sauces : D’un bord, le demi-Blanc ou hapa haole, un genre musical qui dit bien la rêverie qui s’en exhale. Une imagerie à usage de chauffeurs de Cadillacs roses ou de surfeurs bronzés : tikis taillés à la tronçonneuse, cocktails aux noms déjantés, mobilier de bar au kitsch tropical, vaisselle ad hoc avec mugs-vahinés, motels imitant d’impossibles villages polynésiens. De l’autre bord, de géniaux musiciens polynésiens estampillés Hawaii ou Tahiti qui s’approprient un instrument venu du pays du bacalhao ! Et  aujourd’hui, cet Ukulélé Club de Paris venu lier les deux sauces en un appareil jubilatoire sur lequel il saupoudre typique, répétitif, jazz ou java avec l’aplomb de Gavroche.  Un véritable échange au long cours ! Le plus antipodesque que nos petites méninges puissent concevoir, le plus lointain, le plus improbable. Et qui sait, par sa réussite, dépasser les clichés les plus tenaces. L’huile essentielle de ce mélange etnik reste parfumée au tiaré : une seule mesure de cette médecine des dieux, et le cocotier bruisse, les feuillages du bois de fer murmurent au vent, la fleur blanche se donne au sable qui crisse sous le pied léger de la vahiné ! Qui s’en plaindrait ?
Roger Boulay 

Roger Boulay, docteur en ethnologie, commissaire-concepteur de l’exposition “Kannibals et vahinés” (NOUMÉA 2000, PARIS 2002)  

UKULÉLÉ CLUB DE PARIS 
Dominique Cravic, Cyril LeFebvre, Fay Lovsky*, François Ovide, Joseph Racaille, BradNey Scott, Tony Truant
* avec l’aimable autorisation de Basta 
1) Ma princesse des mers du Sud 
Ukulélé Club de Paris avec Jean-Pierre Arnoux, percussions et Bertrand Auger, saxophone baryton
2) Chanson païenne 
Ukulélé Club de Paris avec Marie France, chant et Jean-Pierre Arnoux, percussions
3) Chigadaging 
Ukulélé Club de Paris avec Silvano Michelino, percussions
4) Honolulu Baby
Ukulélé Club de Paris avec Jean-Pierre Arnoux, percussions et Bertrand Auger, saxophone baryton
5) Bollywood Slack
Ukulélé Club de Paris avec Jean-Pierre Arnoux, percussions
6) Hong Kong Blues
Ukulélé Club de Paris avec Jean-Pierre Arnoux, percussions et Bertrand Auger, clarinette basse
7) Teddy Bear’s Picnic 
Ukulélé Club de Paris.
8) Cabo azulado
Ukulélé Club de Paris avec Silvano Michelino, percussions
9) Personne
Ukulélé Club de Paris
10) À la Nouvelle Ève
Ukulélé Club de Paris avec Claire Elzière, chant, Silvano Michelino, percussions et Jean-Michel Davis, marimba
11) No Huhu !
Ukulélé Club de Paris
12) Java javanaise
Ukulélé Club de Paris avec Dora Lou, chant
13) Soirée mousse
Ukulélé Club de Paris avec Jean-Pierre Arnoux, percussions
14) Manchot rade septet
Ukulélé Club de Paris 

Enregistré en 2001 aux Studios Acousti par Yannick Cayuela 
Mixé aux studios Acousti par Yannick Cayuela, sauf titres 5, 10 et 14 par Alain Cluzeau 
Produit par Acousti Studios - Producteur délégué : Alain Cluzeau 
Tableau “Endless Vacation” & lettrage : Shag 
Artwork : Gilles Guerlet - Photos : Lucille Reyboz - Traduction : Martin Davies
Contact Ukulélé Club de Paris : TEMPO SPECTACLE - DENIS LEBLOND : +33 (0)1 42 26 03 03


English notes
The little guitar known as the ukulele has been tastily defined in one encyclopaedia as an “accessory symbolic of a joyful exoticism”, and it also answers to the gentle nickname of “jumping flea”... but could it be the key to the worlds of Eden that daddy Bougainville brought back to France from Tahiti, along with a flower and one hell of a basket of dreams? This “accessory” has carried crossbreed music with it all the way down through its history: Borrowed from the Portuguese who came to plant sugar-cane in Hawaii in 1879, it acquired its Polynesian certificate when it was promoted by King David Kalakaua, the fifth king in the blood-line. But there's one thing we should keep in our heads even if they are covered with flowers: this exoticism comes from our dreams and our human nightmares of warmer climes, and the wahine only exists through its cannibal opposite, its ugly counterpart and foil. While the former wriggles in a languorous hula-hula, the latter cries and gesticulates in a diabolic pilou-pilou with all the cries, screams and terrifying sounds that come from the Devil himself. Our grandfathers, whether intrepid missionaries and obsessed converters, or greedy colonists and adventurers propagating Religion, Progress and Civilisation, learned to turn a profit from this tiny stock of conventional images, handy stereotypes and facile caricatures, and create the Great Royal, Republican and Vatican-esque Empire that gained the French a colonial Exhibition the size of God's wrath, one that gave everyone a leash long enough to make the most of this armoury of Hell and Paradise all in one. But the little ukulele held fast, because it celebrated a true marriage of tastes and flavours cooked in two sauces: First, the hapa haole, “half-White”, a musical genre that well expresses the reverie that it exhales - an imagery to be used by chauffeurs of pink Cadillacs or sun-tanned surfers: chainsaw-carved tikis, cocktails with unhinged names, bar-furniture of tropical kitsch, various crockery with vahines on the mugs, and motels imitating impossible Polynesian villages. Second, Polynesian musicians of genius (branded Hawaii or Tahiti) who appropriated the instrument from the land of the bacalhao! And today we have the Ukulele Club of Paris, who blend the two sauces together in a jubilant machine in which they sprinkle typique and the repetitive genre, Jazz or Java with all the cheek of Gavroche. A real long-haul exchange! The most antipodal that our tiny brains can conceive of, the furthest and the most improbable, an exchange whose very success avoids the pitfalls of the most stubborn clichés. The essential oils of this “etnik” mixture retain the perfume of the tiaré: a single measure of this medicine of the Gods, and the coconut palm murmurs, the leaves of the ironwood tree rustle in the wind, and the white flower gives itself to the sand, crunching under the light step of the wahine! And who's to complain? 
Dr. Roger Boulay 

Dr. Roger Boulay, ethnologist, commissaire and originator of the “Kannibals and Vahines” Exhibition  (NOUMÉA 2000, PARIS 2002). Translation by Martin Davies 

CD Ukulélé Club de Paris - Manuia © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




ExtractTrackAuthorDuration
01 Ma princesse des mers du sud - Ukulélé Club de Paris03'07
02 Chanson païenne - Ukulélé Club de Paris04'19
03 Chigadaging - Ukulélé Club de Paris02'53
04 Honolulu baby - Ukulélé Club de Paris02'50
05 Bollywood slack - Ukulélé Club de Paris04'18
06 Hong kong blues - Ukulélé Club de Paris03'10
07 Teddy bears picnic - Ukulélé Club de Paris03'04
08 Cabo azulado - Ukulélé Club de Paris02'51
09 Personne - Ukulélé Club de Paris03'49
10 A la nouvelle Eve - Ukulélé Club de Paris04'00
11 No huhu - Ukulélé Club de Paris03'20
12 Java javanaise - Ukulélé Club de Paris01'43
13 Soirée mousse - Ukulélé Club de Paris03'14
14 Manchot rade septet - Ukulélé Club de Paris03'37
« Chef-d’oeuvre discographique » Par Le Nouvel Observateur

« Cocotiers en plastique authentique, palmes de papier crépon fluorescent, statues d’idoles féroces made in Taïwan : voilà pour le décor qui aurait fait les délices de Raymond Roussel et transforma il y a quelques mois le concert de lancement de l’unique chef-d’œuvre discographique de cette bande d’allumés (« Manuia ! », Universal) en une féerie euphorisante. C’est donc un vrai bonheur que de retrouver Dominique Cravic et son club de zozos à chemises hawaïennes et jupettes de raphia, ukulélés en main, pour nous régaler de leur fausse vraie musique hawaïenne déviante : Cyril Lefèbvre, Joseph Racaille, Tony Truant, Silvano Michelino, Bertrand Auger et la délicieuse Fay Lovsky, grande prêtresse de la scie musicale (et elle joue juste !). Amis du grand large et des paradis terrestres artificiels, vous savez ce qui vous reste à faire. »
Par LE NOUVEL OBSERVATEUR




« Au nom de l’aloha » Par Les Inrockuptibles

« « Au nom de l’aloha »Lesdits sons – Thomas – sont à mettre au crédit du Ukulélé Club de Paris (anciennement Uké Club de Paris), insolite institution qui, depuis 1994, s’est donnée pour raison sociale de réhabiliter cette insouciante petite guitare hawaïenne à quatre cordes baptisée ukulélé. Très en vogue dans les années 1910-20 aux États-unis, le ukulélé était depuis quelque peu tombé en désuétude. Jouer  du ukulélé, ça ne fait pas très sérieux. Où l’on verra sans doute que le polynésien et polyvalent ukulélé sied à la flemme et plaît aux femmes. »
Par LES INROCKUPTIBLES




« À savourer sans modération » Par Le Monde

« C’est une simple guitare miniature dont la taille peut varier ; elle est généralement tendue de quatre cordes. « Un jouet », dit-on parfois. Elle serait arrivée en Polynésie, à Hawaï, dans les bagages des marins portugais… En 1915, à l’occasion de l’exposition universelle, l’ukulélé débarque à San Francisco et suscite un véritable engouement. L’Europe à son tour, chavire et tombe sous le charme… L’instrument ouvre les portes du rêve : celui d’un paradis terrestre, un « bout d’éden polynésien approximatif ». Au fil du temps, l’ukulélé a connu des fortunes diverses : de la danse lascive des vahinés, aux hawaïâneries d’Elvis Presley, en passant par les facéties de Maurice Chevalier… Puis, on le délaissa. Aujourd’hui, il est l’instrument fétiche du renouveau culturel des peuples maoris. Une demi-douzaine de musiciens français, qui partagent la même passion pour l’ukulélé, se sont ligués pour se faire les ambassadeurs de la culture dont il est l’emblème. Ils interprètent un répertoire de chansons exotiques « hapa haole » et de compositions originales. À savourer sans modération. »
Par LE MONDE




« Par une bande de fondus de la zinzonante guitare tahitienne » Par Libération

« Il manque plus que Général Alcazar et le Ukulélé Club de Paris sera au complet. Formé par une bande de fondus de la zinzonante guitare tahitienne miniature, ce collectif pince-sans-rire est une sorte de thé dansant révélant à chacune des ses retrouvailles les humeurs pataphysiques de ses membres. Occupés par ailleurs avec Bashung (Joseph Racaille, Brad Scott), Henri Salvador (Dominique Cravic) ou en solo (Tony Truant), il n’y a guère que le guitariste Cyril Lefèbvre à continuer le reste de l’année à verser dans le style hawaïen, accompagnant par son changement d’instrument la définition de Thomas Fersen : l’ukulélé est à la guitare ce que le string et au slip. »
Par L.P — LIBÉRATION




«One of those instrumentalists who make their love of playing music obvious» by Herald Tribune

«Adopting the uke attitude. Betty Boop played the ukulele, as did Marilyn Monroe in « Some Like It Hot ». George Formby, George Harrison, Tiny Tim and – in – « Blue Hawaii » - Elvis Presley played ukuleles. There is now something of a revival in such far-flung places as Hawaii, Australia, Tahiti, California, Japan and Paris. A ukulele is a four-stringed instrument that evolved from the Portuguese cavaquiho on certain islands in the Pacific Ocean. Patented in Hawaii in 1917, the most common model resembles a cute little acoustic guitar and is tuned to the inflection of « my dog has fleas » (the fourth string goes up, not down). Last Saturday, the Ukulele Club de Paris threw a public party at New Morning, which was decorated like a Tiki bar for the occasion. They are scheduled to tour Australia in June and Japan later in the year. Their CD, « Manuia » is on Universal /France. It is cooperative group, there is no leader, and the eclectic and lucid guitarist Dominique Cravic is one of an assortment of guiding lights. He has played with Lee Konitz, Tal Farlow, Steve Lacy and Larry Coryell, and he currently accompanies the veteran French singing star Henri Salvador. Cravic also continues to lead « Les Primitifs du Futur » (Future Primitives), a band of old-time jazz enthusiasts that includes the cartoonist Robert Crumb on banjo and mandolin. Crum and Cravic met while shopping for rare 78 r.p.m records in a flea market. They shared their love of early 20th-century popular music and jammed together with a washboard player. (The only new music Crumbs likes is when new people play old music.) Crumb wrote a blurb for the orchestra member Cyril Lefebvre’s illustrated « Ukulele Method Book »: « My first « real » musical instrument was a plastic Arthur Godfrey ukulele given to me by my parents as a Christmas present when I was old, Crumb wrote. « I had attempted to make a cigar-box ukulele, but that didn’t work out too well. Anybody can learn to strum chords on a ukulele and you can take it anywhere and whack away on it while the gang songs the latest popular songs and old-time favorites. It serves as the perfect start-up string instrument. From it one can graduate to the guitar, tenor banjo or mandolin as I eventually did. Once I saw a nice 1920’s ukulele with a slogan printed on the front of it, which read, « Music self-played is happiness self-made.  «Words to live by. »
In Brazil, the cavaquinho has remained more or less in its traditional form, and there are young cavaquinho virtuosos in Brazil. The Hawaiians, on the other hand, made adjustments – like replacing the steel strings with nylon to make the sound softer and the attack less violent. There are only four strings to deal with, not six, and tuning is friendlier for chording than a guitar. The height of its popularity was in the 1920’s, when Hawaiian music big in general. It was a vaudeville instruments — it can be defiantly corny. In the past, ukulele players were off the radar alongside broomstick bass and pennywhistle players. Theirs being a fiercely treble instrument, the Parisian club’s ukulele pickers ( they all also sing) have added a baritone saxophone to play the bass part, similar to Adrian Rollini’s role on the bass saxophone in the 1920’s. (There is also a percussionist.)
Cravic is one of those instrumentalists who make their love of playing music obvious, and he clearly has a lot of fun with a ukulele. It is also clear that he takes his fun seriously — he studied classical guitar at the Ecole Normale Supérieure de Paris. Cravic and his fellow club members perform well-constructed compositions on sophisticated, expensive ukuleles with engraved Dobro-like coverplate resonators built specially for them by Mike Lewis, and English luthier in Paris. Their repertoire includes Hawaiian and Javanese tunes, sambas, comedy songs, repetitive instrumental passages à la Terry Reilly, original compositions, and old favorites such as Hoagy Carmichael’s « Hong Kong Blues ». « This is not a toy! This is a real musical instrument! » is printed large, in red, and somewhat defensively on the first page of Lefebvre’s method book. Followed by the slogan : « Adopt the uke attitude ! » — an attitude Cravic illustrates by carrying his ukulele in a tennis-racket sack. Happiness self-made.»
By Mike Zwerin — INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE




« Manuia ! » par Lylo

« Manuia ! Sous les chemises exotiques, dansent les tatouages érotico-tragiques que gravent sur la peau ces petites guitares bien affûtées et les encres suavement toxiques des paroles assénées sur le ton badin mais avec une badine ! » Par LYLO





« Ambiance Tahiti douche 100% frenchy » par Classica

« Vous reprendrez bien un peu de ukulélé ? Bien sûr, d’autant que Frémeaux a eu la bonne idée de rééditer l’album Manuia ! enregistré par les Zazous du Ukulélé Club de Paris pour Emarcy, en 2002. Chansons douces, rythmes revigorants et ambiance Tahiti douche 100% frenchy qui n’est pas sans rappeler le regretté britannique Penguin Cafe Orchestra, Merci Cyril Lefebvre, Joseph Racaille, Dominique Cravic, Tony Truant… » Par CLASSICA




« Belle curiosité » par Le Journal de Montréal

« Le Ukulélé Club de Paris gravite autour de Dominique Cravic, des Primitifs du futur. On y joue à sept instrumentistes des pastiches naïfs inspirés du jazz, de la java, de la samba, des musiques de films de Bollywood et de Hong Kong. Le tout est enrobé de textes polissons ou polis par des ornements instrumentaux additionnels. L’esthétique, et c’est pour cela que le CD est considéré comme un culte, s’approche beaucoup du son et de l’esprit du Penguin Cafe Orchestra, puis dans une moindre mesure, de Stereolab et de Sufjan Stevens. Minimaliste et au second degré. Pour plus de viande ou de protéines, allez du côté de Bob Brozman, la référence des références ou Jake Shimabukuro, le Bela Fleck / Steve Vai du Ukulélé. Belle curiosité. » Par LE JOURNAL DE MONTREAL




"A good-time, none-too-serious set that is guaranteed to bring a smile to your face"By Blues&Rhythm

« « …Spécialistes en anachronismes et autres ubiquités géographiques. » Is a little phrase that appears on the sleeve of this CD and it sums up rather neatly the music on this reissue of an album originally issued by Emarcy/Universal France in 2002. Over the fourteen tracks, the seven piece “orchestra” (Cyril LeFebvre was the only name I recognised – he’s been around since the seventies, has recorded blues and Hawaiian music in the past, and worked with the UK’s Mike Cooper) tackles all kind of music from Hawaiian and Polynesian sound — naturally enough, as the instrument seems to have originated in Hawaii — and vintage jazz to mood pieces, “Teddy Bear’s Picnic” (sic), and bossa-nova inflected French pop. There in even a relatively appropriately-tilted “ Bollywood Slack”.  There is no danger of these guys and gals going for the politically correct route; some of the older material is much too drenched in stereotypes for that, and they also seem far too wrapped, up in obtaining a reasonably “authentic”, if instinctive and individual, style — take a listen to  “ Honolulu Baby” for good example. Some of the vocal numbers are sung in English, though most are in French, including “Personne”, a translation of Bert Williams’ pre-World One signature tune “Nobody”, and King Benny Nawahi’s “My Girl From The South Sea Isles” is conferred royal status — they must be turning on the Gallic charm… If you ever thought that a ukulele album might be a little, shall we say, limited, then do lend an ear to a good-time, none-too-serious set that is guaranteed to bring a smile to your face. Even the sleeve illustration should cheer you up! »
By Norman Darwen — BLUES & RHYTHM




« Surprenant de kitch déjanté et d’exotisme » par le cri du coyotte

" Initialement sortie chez Universal Music en 2002, ce CD surprenant de kitch déjanté et d’exotisme version fleur en papier crépon fluo, vient d’être réédité fort judicieusement par Frémeaux & Associés. Il a été commis à l’époque par 7 lascars (je vais donner des noms !) du Ukulélé Club de Paris, vénérable institution qui, depuis 1944, s’est donné pour raison sociale de réhabiliter cette rigolote guitare tahitienne miniature à 4 cordes… On y retrouve pêle-mêle : Dominique Cravic (Henri Salvador, Arielle Domsbale, Olivia Ruiz, Moustaki) également fondateurs des Primitifs du Futur avec Robert Crumb- Cyril Lefebvre (vous vous souvenez de Mahjun dans les 70s ?) spécialiste de la slide guitare et auteur d’une célèbre méthode de ukulélé – Joseph Racaille  (ZNR, Bratsch, Arthur H.,Bashung) – La délicieuse vahiné de service Fay Lovsky ( les Primitifs du Futur, la Bande Dessiné) qui nous gratifie de quelques excellentes interventions à la scie musicale – François Ovide, qui a joué, entre autre, pour Albert Marcoeur, Renaud, Patricia Kaas, Lynda Lemay, Maxime Le Forestier, David McNeil – Tony Truant, ex guitariste des Dogs et actuel guitariste des Wampas et Bradney Scott ( Higelin, Arthur H, Bashung). Des Musiciens à pripori sérieux et qui ont choisit de se faire plaisir en ne se prenant pas du tout au sérieux et en ne jouant que du ukulélé. Ils sont accompagnés sur quelques titres par Jean-Pierre Arnoux ou Silvano Michelino aux percussions et Bertrand Auger au saxophone baryton et clarinette basse (style Adrian Rollini dans les 20’s). Leur répertoire navigue entre vraie fausse musique exotique (No Huhu, Ma princesse des Mers du Sud) sambas (Chigadaging) mambos langoureux (La Nouvelle Eve) jazz des années 30 (honolulu Baby) chansons festives (Soirée Mousse) et rigolades ( Java Javanaise) swing kitch ( Teddy Bear’s Picnic) des compositions instrumentales et reprises de vieux succès tel Hong Kong Blues d’Hoagy Carmichael. Un joyeux cocktail bigarré rafraîchissant et tonique, très bien réalisé, toujours swinguant, dans la lignée Léon Redbone, Bob Brozman ou Capt’ain Cook & ses Hawaiian Sardiners. Pour finir, une citation de Thomas Fersen : « Le ukulélé est à la guitare ce que le string est au slip », (Manuia : tchin tchin en tahitien, à la bonne vôtre !)"
Par JFB — LE CRI DU COYOTTE




« Un ovni délicieux et irrésistible » Par Mondomix

«  Souvent moqué – on le prend pour un joué – le ukulélé, petite guitare descendante du cavaquinho lusitanien, est l’instrument emblématique de toute la Polynésie, Hawaï inclus. Depuis que Marilyn et Elvis s’en sont emparés, le « uke » fait l’objet d’un culte grandissant dans nos contrée avec des formations comme l’Ukulele Orchestra of Great Britain et ce Ukulélé Club de Paris issu pour partie des Primitifs du Futur de Dominique Cravic et comprenant le maître incontesté de la chose, Cyril Lefebvre. Déjà sorti chez Universal en 2002, ce Manuia ! réédité par Frémeaux est un ovni délicieux et irrésistible qui vous emmènera d’Honolulu à Java, avec des escale décalées et très parisiennes comme A La Nouvelle Eve. »
Par MONDOMIX




« Un génial pot-pourri d’influences les plus diverses » Par Trad Magazine

« D’Elvis Presley dans « Blue Hawaï » à Marilyn Monroe chant « Runnin’ Wild » dans le wagon-lit qui fonçait vers la Floride («  Carefree mind, all the time, never blue ») en passant par Ibrahim ag Alhabib (père de Tinariwen et du rock touareg), tous ont tâté du ukulélé, descendant du cavaquinho lusitanien, guitare miniature devenue emblématique instrument polynésien. L’UCP, ce sont sept lascars à chemises à fleurs, ukulélistes patentés issus de divers horizons musicaux parisiens (dont la galaxie Primitifs du Futur) et comprenant le grand maître Cyril Lefebvre, auteur d’une méthode instrumentale faisant autorité sur tous les continents. Déjà sorti chez Universal en 2002. Aujourd’hui réédité chez Frémeaux, « Manuia ! » est un génial pot-pourri d’influences les plus diverses, du polynésien (décalé) pour sûr mais aussi du folk, du swing, du jazz, du musette, de la chanson réaliste, de la pataphysique, du répétitif à la Phil Glass. La mythique chanteuse, Marie-France imprègne de sa délicieuse et ensorcelante signature vocale la chaloupée Chanson païenne. On trouve aussi du rock français avec, au détour d’une chanson, les paroles Trop de classe pour le voisinage dont la parenté avec le Too Much Class For The Neighborhood du mythique et défunt groupe rouennais Dogs ne saurait être fortuite. Jubilatoire. »
Par Jean-Pierre Bruneau — TRAD MAGAZINE




« Idéal pour quincher en amoureux ou au bord de la Seine. »

« Chaque jeudi du mois, les amateurs (ou professionnels) du ukulélé se donnent rendez-vous au bar Le Colimaçon, au 107 rue de Ménilmontant, à Paris. Pas besoin d’être tahitien pour venir partager son amour du petit instrument. Il suffit d’en jouer, bien ou pas bien, pour se pointer. A l’origine de cet engouement, il y a Cyril Lefebvre, membre fondateur avec Dominique Cravic, Joseph Racaille et Tony Truant du merveilleux Ukulélé Club de Paris. En 2002, Manuia paraissait chez Universal Jazz. Objet difficile à « marketer » chez une major, il reparaît aujourd’hui chez Frémeaux pour une deuxième vie bien méritée. Si vous êtes las des petites ritournelles tristounettes des hérauts de la chanson française actuelle, ce disque est pour vous. Le collectif sait partager son gai savoir -  du blues au bollywood en passant par la javanaise – à coup de cordes tintinnabulantes. Idéal pour quincher en amoureux ou au bord de la Seine. »
Par P.J.C. SO JAZZ





« Some tight uke-ensemble picking and strumming » by Fleamarketmusic.com

“Say bonjour to the wonderful Ukulele club of Paris. On their debut CD they include a delightful mix of instrumentals, originals, and hapa-haole classics. Featuring songs sung in both French and English, this CD shows off some tight uke-ensemble picking and strumming as well as a fine-tuned sense of humour. Standout tracks include Honolulu Baby, Teddy Bear’s Picnic, No Huhu and the lovely original instrumental Manchot Rade Septet. Also the CD cover features the tiki-inspired art of the tres chic, Shag.”
By FLEAMARKETMUSIC.COM




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