SINGING THE JAZZ 1950-1955

ELLA FITZGERALD

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Number of CDs : 2


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Frémeaux & Associés’ « Quintessence » products have undergone an analogical and digital restoration process which is recognized throughout the world. Each 2 CD set edition includes liner notes in English as well as a guarantee.

Droits d'éditorialisation & restauration : Jacques Lubin pour Frémeaux & Associés.

ELLA FITZGERALD

ELLA FITZGERALD
SINGING THE JAZZ 1950-1955









In Memoriam Ella Fitzgerald (1917-1996)
Ella Fitzgerald est, avec Billie Holiday, Sarah Vaughan et Dinah Washington, l’une des plus grandes chanteuses que le jazz de l’époque dorée ait produit. Elle est née le 25 avril 1917 (et non 1918) à Newport News, dans l’état de Virginie. Orpheline à 15 ans, elle remporte le premier prix au concours d’amateurs du Harlem Opera House en 1934. Bardu Ali, animateur de Harlem, la remarque et la présente à Chick Webb, dont l’orchestre fait les beaux soirs du temple de la danse, le fameux Savoy Ballroom. Non sans réticence de la part du chef, elle est engagée et ne tarde pas à devenir la vedette et la mascotte de l’orchestre, de 1935 à 1939. A la mort de Chick Webb, en juin 1939, à l’âge de 32 ans, par solidarité et fraternité, elle décide de maintenir et de faire vivre l’équipe qui a tant fait pour elle. Aidée par deux musiciens de l’orchestre, le saxophoniste ténor Teddy McRae et le trompettiste et arrangeur Dick Vance, elle prend la direction de la troupe. Depuis 1936, Ella est sous contrat d’enregistrement avec la compagnie “Decca”. En 1946, le producteur Norman Granz est son impresario. Ainsi, Ella se trouve associée aux tournées et spectacles du “Jazz At The Philharmonic”. Granz n’aura de cesse que de lui faire quitter “Decca” pour la prendre sous contrat sur sa propre marque “Verve”. Ce sera chose faite en 1956. Entre temps, Ella épouse le contrebassiste Ray Brown en 1948 et adopte un garçon, Ray Junior. Elle continue de mener une carrière internationale exemplaire, gagnant ainsi une énorme popularité auprès d’un public délirant, sans scandale, sans drogue, sans séjours pénitentiaires. Ella possède avant tout un sens aigu du tempo, du timming, ce qui lui permet de se promener avec aise et décontraction tant sur des interprétations à tempo rapide que sur des ballades et des blues dans lesquels elle est tout aussi remarquable, magistrale de musicalité doublée d’une technique hors du commun, n’excluant ni la fantaisie, ni l’émotion, marques incontournables de son immense talent. Au fil des ans, son succès ne cesse de grandir. Divorcée de Ray Brown en 1952, son plus grand regret est de n’avoir pas eu d’autres enfants malgré les obligations que le métier exige. Sur le tard, dans les années 1980, elle souffrira d’un diabète sournois et tenace qui la rongera impitoyablement et cruellement. Elle nous quitte à l’âge de 79 ans, le 15 juin 1996 à Los Angeles, auréolée de toute sa gloire, nous laissant de merveilleux moments d’une musique chère à notre cœur.

Depuis votre départ vous nous avez laissé
Madame grande peine en nos cœurs attristés

Les Belles années 1950-1955
Lorsqu’Ella quitta la firme “Decca” en 1955 pour signer son contrat avec Norman Granz, ce dernier prétexta d’une production mineure et médiocre sur cette marque. Rien n’est plus faux comme argument. On en jugera avec le contenu de ce coffret.

CD n° 1 : Accompagnée par le délicat et subtil piano d’Ellis Larkins, les huit premiers titres sont l’œuvre des frères George et Ira Gershwin, des chansons extraites de la partition musicale de comédies créées sur Broadway dans les années 1920 et 1930 : “Tip Toes”, “Funny Face”, “Rosalie”, “Treasure Girl”, “Girl Crazy”, “Strike Up The Band”, “Oh Kay !”. Accompagner une chanteuse (ou un chanteur) est un art difficile et ingrat. Ellis Larkins est un artiste en la matière. Dans ces titres il n’y a pas un pianiste qui accompagne une chanteuse, mais deux musiciens qui dialoguent, chacun avec son instrument, ici une voix, là un clavier. Échange et complicité, efficacité et simplicité. Le choix des thèmes participe aussi de la recherche de la simplicité. Ils ont servi et servent encore de substrat harmonique à des générations de musiciens et constituent ce que l’on peut appeler la “song culture” américaine. En ce sens, ce sont des “evergreen”. “Makin’ Whoopee” est l’air principal d’un show éponyme de Florenz Ziegfeld, le roi de Broadway. Ce refrain plein d’humour a été créé par Eddie Cantor en 1929. “People Will Say We’re in Love” est un duo venu de la comédie musicale Oklahoma ! (1943) qui connut un succès considérable avec 2248 représentations et tint l’affiche pendant plus de cinq ans. Les heureux auteurs étaient Richard Rogers et Oscar Hammerstein II. “My Heart Belongs To Daddy”, enregistré une première fois par Ella, alors dans les rangs de l’orchestre de Chick Webb en 1939 fut également un succès pour Marilyn Monroe, mais beaucoup plus tard ! “Nice Work If You Can Get It” de George et Ira Gershwin est une chanson du film Damsell In Distress de George Stevens (1937) avec Joan Fontaine et Fred Astraire. Ce fut un grand succès pour ce dernier.

CD n° 2 :
Ella Fitzgerald est accompagnée par l’efficace soutien de l’orchestre de Sy Oliver (également arrangeur). “Don’t Cha Go ‘Way Mad” (“Ne vas pas te mettre en colère”) est aussi connu sous le titre de “Black Velvet”, composé par Jimmy Mundy pour le cheval de course dont Illinois Jacquet était propriétaire. Al Stillman en a écrit les amusantes paroles. On ne sait pas, malgré toutes sortes de discographies consultées, qui donne la réplique à Ella dans ce petit duo plein d’humour. Sy Oliver est l’auteur des interventions de trompette bouchée. “Solid As A Rock” est une composition en forme de spiritual. Le climat musical est dans le même esprit (saint) d’une autre composition de Sy Oliver datant de 1941, “Yes Indeed” au répertoire de l’orchestre de Tommy Dorsey. “Smooth Sailing” titre bien choisi par Arnett Cobb pour sa partition, un riff (Arnett Cobb, saxophoniste ténor dans l’orchestre de Lionel Hampton est un expert en la matière) qui swingue relaxe, sans paroles, ce qui permet à Ella la plus grande fantaisie dans son improvisation “scat”, bien soutenue à l’orgue par Bill Dogget avec les Ray Charles Singers – qui n’ont rien à voir avec Ray Charles “The Genius”. “There Never Was A Baby Like My Baby” de Jule Styne, Adolph Green et Betty Comden, revuistes et auteurs à succès tant à la scène qu’à l’écran, fait partie du programme musical du film Two On The Aisle. “Mister Paganini If You Can’t Sing It, You’ll Have To Swing It” enregistré une première fois par Ella Fitzgerald alors dans les rangs de l’orchestre de Chick Webb, en 1936. Cette nouvelle version est remarquable par l’aisance qu’Ella nous offre avec cette amusante fantaisie. “Early Autumn” : cette composition de Ralph Burns est un titre de référence pour le saxophoniste Stan Getz alors au sein de la formation de Woody Herman en 1947. La version d’Ella est toute aussi captivante que celle de Stan Getz. “Moan In Low” chanson dans le film de John Huston Key Largo de 1948, chantée par l’actrice Claire Trevor personnifiant une chanteuse alcoolique déchue sous l’air narquois du méchant gangster joué par Edward G. Robinson. C’est une très belle mélodie de Howard Dietz. “Lullaby Of Birdland” célèbre thème composé par George Shearing en 1952, joué dans le monde entier. La meilleure vente en France fut l’enregistrement du groupe vocal “Les Blue Stars”. “Thanks For The Memories” dû à la plume du fameux tandem Robin-Rainger fut créée par Bob Hope et Shirley Ross dans le film Big Braodcast 1938 de Mitchel Leisen. “It Might As Well Be Spring” composé par Richard Rodgers, était dans le film State Fair en 1945. Cette chanson, très poétique, connut un grand succès en France sous le titre “C’est le printemps” chantée par Jean Sablon, qui écrivit des paroles françaises. L’orchestre d’André Previn accompagne Ella Fitzgerald. “You’ll Never Know” de Harry Warren et Mack Gordon, créée par l’actrice Alice Fay dans le film Hello Frisco, remporta l’Oscar de la meilleure chanson. Mais c’est le crooner Dick Haymes qui fit les meilleures ventes. Tout cela date de 1943. “That Old Black Magic” composée en 1942 par Johnny Mercer avec des paroles du célèbre Harold Arlen fut chantée par le non moins célèbre Bing Crosby dans le film Here Comes The Waves, film de Mark Sandrich en 1945. La chanson fut nommée aux Academy Award. C’est l’orchestre de Bennie Carter qui accompagne Ella. “Old Devil Moon” est un extrait de la comédie musicale Finian’s Rainbow sur Broadway en 1947 puis dans le film du même nom réalisé par Francis Ford Coppola en 1968 avec Fred Astaire et Petula Clark en vedettes. Bennie Carter a écrit un arrangement qui sonne.
Faisons le point : ces enregistrements des ultimes sessions d’Ella Fitzgerald pour “Decca” en 1955, médiocres et sans intérêts ? Vraiment ?
Jacques LUBIN, mars 2006
© 2006 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS

Sources : Nat SHAPIRO, Popular Music – Adrian Press, Inc. New York, 1964. / John RUSSELL TAYLOR & Arthur JACKSON, The Hollywood Musical, Martin Secker & Warburg Limited – London, 1971.

english notes
In Memoriam  Ella Fitzgerald  (1917-1996)
Ella Fitzgerald was, along with Billie Holiday, Sarah Vaughan and Dinah Washington, one of the greatest ladies to step forth during the golden era of jazz. She was born on 25 April 1917 (and not 1918) in Newport News, Virginia.  Orphaned at the age of fifteen, she won first prize in a talent contest in the Harlem Opera House in 1934.  Spotted by Bardu Ali, a Harlem presenter, she was in turn presented to Chick Webb, whose band was firing the temple of dance, the Savoy Ballroom.  After some hesitation from the boss, she was hired and was shortly promoted to being the star and mascot of the band from 1935 to 1939.  When Chick Webb died in June 1939, at the age of 20, she decided to shoulder and sustain the team which had already done so much for her.  Assisted by two of the orchestra’s musicians, tenor saxist Teddy McRae and trumpeter and arranger Dick Vance, she stood at the helm. As from 1936 Ella was under contract with Decca.  In 1946, producer Norman Granz became her impresario and she thus joined the circuit of tours and shows in the ‘Jazz at the Philharmonic’ series. Granz was adamant in her leaving Decca to sign up with his label, Verve, which she did in 1956. Meanwhile, she married bassist Ray Brown in 1948 and adopted a son, Ray Junior.  Her exemplar international career continued, winning her much popularity among throngs of fans, and was never tarnished by scandal, narcotics or penitentiaries. She shone above all for her acute sense of tempo and timing and felt at home in up-tempo numbers as well as in ballads and blues where she was equally remarkable, being musically and technically peerless and generous in her emotions and fantasies.  All these factors added to her immense talent. As the years went by her success continued to increase.  She divorced Ray Brown in 1952, and her biggest regret was not having more children, despite her work-related obligations.  In her autumn years, in the eighties, she suffered from diabetes which mercilessly took a toll on her life. She left us at the age of 79 on 15 June 1996 in Los Angeles, still wreathed in glory and bequeathing marvellous moments of music.

“Her recordings will live forever …”  Tony Bennett

The Good Years  1950-1955
When Ella left Decca in 1955 to sign up with Norman Granz, the producer wrongly underestimated the quality of this label, believing the quality to be mediocre.  This boxed set proves him wrong. 

CD N° 1:  Accompanied by the delicate and subtle piano of Ellis Larkins, the first eight titles were signed by the Gershwin brothers, George and Ira, and are songs from Broadway musicals in the twenties and thirties:  Tip Toes, Funny Face, Rosalie, Treasure Girl, Girl Crazy, Strike up the Band and Oh Kay!. Accompanying a singer is no easy task, but Ellis Larkins was an expert in this field. In these titles, we do not hear a pianist accompanying a singer, but two musicians conversing, each using his or her instrument – a voice or a keyboard.  Exchange and complicity, efficiency and simplicity. The choice of tunes also contributes to this desire for simplicity.  The selection has been and will be used by generations of musicians and belong to the American song culture. Makin’ Whoopee is the theme tune from the eponymous show by Florenz Ziegfeld, the king of Broadway and was created by Eddie Cantor in 1929. People Will Say We’re in Love is a duo from the musical Oklahoma! (1943) by Richard Rogers and Oscar Hammerstein II, which was a remarkable hit which ran for over five years. My Heart Belongs to Daddy was first recorded by Ella while with Chick Webb in 1939, and the song was to later become a hit for Marilyn Monroe. Nice Work if You Can Get It by George and Ira Gershwin is a song from the movie Damsell in Distress by George Stevens (1937) with Joan Fontaine and Fred Astaire. 

CD N° 2:  Ella Fitzgerald is efficiently backed by the band of Sy Oliver (also arranger). Don’t Cha Go ‘Way Mad is also known as Black Velvet composed by Jimmy Mundy for Illinois Jacquet’s racehorse.  Al Stillman signed the humorous lyrics.  However, despite all research, we still don’t know who Ella’s partner in this duet was. The spiritual, Solid as a Rock is built around the same frame as another composition by Sy Oliver in 1941, Yes, Indeed, featured in Tommy Dorsey’s band. The aptly named Smooth Sailing is free of lyrics, leaving Ella space for her scat improvisations. There Never Was a Baby Like My Baby by Jule Styrne, Adoph Green and Betty Comden, known for their work both for the stage and screen, comes from the film Two on the Aisle. Mister Paganini If You Can’t Sing It, You’ll Have to Swing It was first cut by Ella Fitzgerald in 1936 while with Chick Webb.  Her ease is remarkable in this new version. Early Autumn, a composition by Ralph Burns was a key title for saxophonist Stan Getz when he was a member of the Woody Herman set up in 1947.  Ella’s version is equally moving. Moanin’ Low, a song from Hon Huston’s movie Key Largo in 1948 is a very pretty tune signed by Howard Dietz. Lullaby of Birdland, the celebrated composition of George Shearing in 1952, has been played the world over. Thanks for the Memories, written by the famous duo Robin-Rainger was created by Bob Hope and Shirley Ross in Mitchel Leisen’s film Big Broadcast 1938 It Might as Well Be Spring composed by Richard Rodgers, was featured in the movie State Fair in 1945.  André Previn’s orchestra accompanies Ella Fitzgerald. You’ll Never Know by Harry Warren and Mack Gordon, a creation by actress Alice Fay in the film Hello Frisco was awarded the Oscar for the best song. That Old Black Magic composed in 1942 by Johnny Mercer with lyrics by Harold Arlen was sung by Bing Crosby in Here Comes the Waves, a Mark Sandrick movie in 1945.  The song was nominated for the Academy Awards.  Ella is backed by the Bennie Carter band. Old Devil Moon is taken from the Broadway musical Finian’s Rainbow in 1947 and then the film bearing the same title by Francis Ford Coppola in 1968 starring Fred Astaire and Petula Clark.
 English adaptation by Laure WRIGHT
© 2006 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS

DISCOGRAPHIE 
CD 1
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par Ellis Larkins (piano). New York 11.09.1950 :
 1.  Looking For A Boy, de la comédie musicale “Tip Toes”, 1925 (George et Ira Gershwin)  n° 76823.
 2.  My One And Only, de la comédie musicale “Funny Face”, 1927 (George et Ira Gershwin)  n° 76824.
 3.  How Long Has This Been Goin’ On, de la comédie musicale “Rosalie”, 1928 (George et Ira Gershwin)  n° 76825.
 4.  I’ve Got A Crush On You, de la comédie “Treasure Girl”, 1928 (George et Ira Gershwin) n° 76826.

Les mêmes. New York, 12.09.1950 :
 5.  But Not For Me, de la comédie musicale “Girl Crazy”, 1930 (George et Ira Gershwin) n° 76834.
 6.  Soon, de la comédie musicale “Strike Up The Band”, 1930 (George et Ira Gershwin) n° 76835.
 7.  Someone To Watch Over Me, de la comédie musicale “Oh Kay !”, 1926 (George et Ira Gershwin) n° 76836.
 8.  Maybe, de la comédie musicale “Oh Kay !”, 1926 (George et Ira Gershwin) n° 76837.

Les mêmes. New York 29.03.1954 :
 9.  I’m Glad There Is You (Jimmy Dorsey – Paul Madeira) n° 86087.
 10.  Baby, What Else Can I Do ? (Gerald Marks – Walter Hirsh) n° 86088.
 11.  Makin’ Whoopee !, du film “Whoopee !”, 1930 (Walter Donaldson – Gus Kahn) n° 86090.
 12.  Untill The Real Things Comes Along (M. Holiner – A. Nichols – S. Cahn – S. Chaplin – L.E. Freeman) n° 86091.
 13.  People Will Say We’re In Love, de la comédie musicale “Oklahoma !” (Richard Rodgers – Oscar Hammerstein II) n° 86092.

Les mêmes. New York 30.03.1954
 14.  Please Be Kind (Gus Kahn – Saul Chaplin) n° 86093.
 15.  Imagination (Jimmie Van Heusen – Johnny Burke) n° 86094.
 16.  My Heart Belongs To Daddy (Cole Porter) n° 86095.
 17.  You Leave Me Breathless (Frederick Hollander – Ralph Freed) n° 86096.
 18.  Nice Work If You Can Get It, du film “Damsell In Distress”, 1937 (George et Ira Gershwin) n° 86097.
 19.  Stardust (Hoagy Carmichael – Mitchell Parish) n° 86098.

CD 2
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par l’orchestre de Sy Oliver, avec un partenaire non identifié en duo. New York 02.02.1950. 
 1.  Don’t Cha Go ‘Way Mad (Al Stillman – Jimmy Mundy – Illinois Jacquet) n° 75082.
Les mêmes moins le chanteur masculin, plus un groupe vocal. New York 06.03.1950.  
 2.  Solid As A Rock (Mann – Hilliard) n° 75938.
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par Bill Doggett (hammond organ), Hank Jones (piano), Everett Barksdale (electric guitar), Arnold Fishkind (bass), Johnny Blowers (drums), with the Ray Charles Singers (vocal group). New York, 26.06.1951. 
 3.  Smooth Sailing (Arnett Cobb) n° 81215.
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par l’orchestre de Sy Oliver. New York 18.07.1951. 
 4.  There Never Was A Baby Like My Baby, du film “Two On The Aisle” (Jule Styne – Adolph Green – Betty Comden) n° 81288.
Les mêmes. New York 25.02.1952. 
 5.  Goody Goody (Johnny Mercer)  n° 82322.
Les mêmes. New York 26.06.1952. 
 6.  Mr Paganini If You Can’t Sing It You’ll Have To Swing It (Sam Coslow – Lambert – Richard) n° 83010.
 7.  Angel Eyes (Matt Dennis – Earl Brant) n° 83012.
 8.  Early Autumn (Ralph Burns – Woody Herman – Johnny Mercer) n° 83013.
Les mêmes. New York 13.02.1953. 
 9.  Blue Lou (Edgar Sampson – Irving Mills) n° 83952.
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par John Scott Trotter et son orchestre. Los Angeles 31.12.1953. 
 10.  Moanin’ Low, du film “Key Largo”, 1948 (Howard Dietz – Ralph Rainger) n° L7519.
Ella Fitzgerald (vocal) accompagnée par Sy Oliver et son orchestre. New York 04.06.1955. 
 11.  Lullaby Of Birdland (George Shearing – B.Y. Forster) n° 86356.
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par André Previn et son orchestre. Los Angeles 01.04.1955. 
 12.  Thanks For The Memories, du film “Big Broadcast 1938”, 1938 (Leo Robin – Ralph Rainger) n° L8280.
 13.  It Might As Well Be Spring, du film “State Fair”, 1945 (Richard Rodgers – Oscar Hammerstein II  n° L8281.
 14.  You’ll Never Know, du film “Hello, Frisco Hello !”, 1943 (Harry Warren – Mack Gordon) n° L8282.
 15.  I Can’t Get Started (Vernon Duke – Ira Gershwin)  n° L8283.
Ella Fitzgerald (vocal), accompagnée par Bennie Carter et son orchestre. Los Angeles 27.04.1955.
 16.  Between The Devil And The Deep Blue Sea (Ted Koehler – Harold Arlen) n° L8362.
 17.  That Old Black Magic, du film “Here Comes The Waves”, 1945 (Harold Arlen – Johnny Mercer) n° L8362.
 18.  Old Devil Moon, de la comédie musicale “Finian’s Rainbow”, 1947 (E.Y. Harburg – Burton Lane) n° L8364.
 19.  Lover Come Back To Me (Oscar Hammerstein II – Sigmund Romberg) n° L8365.

CD ELLA FITZGERALD © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




ExtractTrackAuthorDuration
CD 1
01 LOOKING FOR A BOY - FITZGERALD03'09
02 MY ONE AND ONLY - FITZGERALD03'16
03 HOW LONG HAS THIS BEEN GOIN ON - FITZGERALD03'17
04 I VE GOT A CRUSH ON YOU - FITZGERALD03'15
05 BUT NOT FOR ME - FITZGERALD03'14
06 SOON - FITZGERALD02'47
07 SOMEONE TO WATCH OVER ME - FITZGERALD03'16
08 MAYBE - FITZGERALD03'29
09 I M GLAD THERE IS YOU - FITZGERALD03'11
10 BABY WHAT ELSE CAN I DO - FITZGERALD03'46
11 MAKIN WHOOPEE - FITZGERALD03'04
12 UNTILL THE REAL THINGS COME ALONG - FITZGERALD02'59
13 PEOPLE WILL SAY WE RE IN LOVE - FITZGERALD03'13
14 PLEASE BE KIND - FITZGERALD03'32
15 IMAGINATION - FITZGERALD02'39
16 MY HEART BELONGS TO DADDY - FITZGERALD02'40
17 YOU LEAVE ME BREATHLESS - FITZGERALD03'02
18 NICE WORK IF YOU CAN GET IT - FITZGERALD02'38
19 STARDUST - FITZGERALD03'56
CD 2
01 DON T CHA GO WAY MAD - FITZGERALD03'20
02 SOLID AS A ROCK - FITZGERALD02'59
03 SMOOTH SAILING - FITZGERALD03'06
04 THERE NEVER WAS A BABY LIKE MY BABY - FITZGERALD02'50
05 GOODY GOODY - FITZGERALD02'25
06 MR PAGANINI IF YOU CAN T SING IT YOU LL HAVE TO SW - FITZGERALD05'10
07 ANGEL EYES - FITZGERALD02'54
08 EARLY AUTUMN - FITZGERALD03'14
09 BLUE LOU - FITZGERALD02'48
10 MOANIN LOW - FITZGERALD02'39
11 LULLABY OF BIRDLAND - FITZGERALD02'51
12 THANKS FOR THE MEMORIES - FITZGERALD02'26
13 IT MIGHT AS WELL BE SPRING - FITZGERALD02'41
14 YOU LL NEVER KNOW - FITZGERALD03'05
15 I CAN T GET STARTED - FITZGERALD03'06
16 BETWEEN THE DEVIL AND THE DEEP BLUE SEA - FITZGERALD02'14
17 THAT OLD BLACK MAGIC - FITZGERALD02'30
18 OLD DEVIL MOON - FITZGERALD02'58
19 LOVER COME BACK TO ME - FITZGERALD02'01
"Ella Fitzgerald - Singing the Jazz" par Citizen Jazz

"Superbe double CD couvrant la période 1950-1955, c’est-à-dire les dernières années d’Ella Fitzgerald chez Decca. Un coffret très bien documenté, comme toujours chez Frémeaux & Associés, ainsi que très intelligemment construit" CITIZEN JAZZ


"Superbe double CD couvrant la période 1950-1955, c’est-à-dire les dernières années d’Ella Fitzgerald chez Decca. Un coffret très bien documenté, comme toujours chez Frémeaux & Associés, ainsi que très intelligemment construit : un disque entier est consacré à Fitzgerald en duo avec le pianiste Ellis Larkins, et un autre présente des interprétations de la chanteuse accompagnée par l’orchestre de Sy Oliver.
Deux facettes du chant : le duo révèle Fitzgerald en vraie musicienne capable d’échanger d’égal à égal avec un pianiste ; en grande formation, elle impressionne par sa maîtrise du tempo et sa technique magistrale" CITIZEN JAZZ




"Singing the Jazz 1950-55" Ella Fitzgerald par Jazz Classique

« Le premier CD contient deux très belles séances, de 1950 et 1954, où Ella est magnifiquement accompagnée par le pianiste Ellis Larkins. C’est une très bonne idée que de les avoir regroupées. (...) Il y a aussi beaucoup de ballades sur tempo lent. (...)  Surtout pour accompagner un premier CD très intimiste. (...) C’est normal. C’est Ella ! » Guy CHAUVIER – JAZZ CLASSIQUE

« Le premier CD contient deux très belles séances, de 1950 et 1954, où Ella est magnifiquement accompagnée par le pianiste Ellis Larkins. C’est une très bonne idée que de les avoir regroupées. Vous lirez les commentaires de Dominique Périchon et Dominique Burucoa publiés dans les numéros 18 et 39 de Jazz Classique à l’occasion de la sortie des CD Classics 1195 et 1404. Dans l’autre CD, la chanteuse est soutenue par de petites ou, plus souvent, de grandes formations (avec, parfois, des cordes). Il y a quelques chefs-d’œuvre qui déménagent vraiment (et que vous connaissez sans doute) comme Smooth Sailling ou Blue Lou. Il y a aussi beaucoup de ballades sur tempo lent. Je n’aurais pas fait les mêmes choix. Surtout pour accompagner un premier CD très intimiste. Mais ça devrait se vendre comme des petits pains. C’est normal. C’est Ella ! »
Guy CHAUVIER – JAZZ CLASSIQUE




"La magie reste !" par Biblionline

« Ella Fitzgerald (1916-1996) fut avec Billy Holiday, Sarah Vaughan et Dinah Washington l’un des plus célèbres et talentueuses chanteuses de la grande époque du jazz américain. (...) » Albi Bop BIBLIONLINE
 
© Albi Bop


« Ella Fitzgerald (1916-1996) fut avec Billy Holiday, Sarah Vaughan et Dinah Washington l’un des plus célèbres et talentueuses chanteuses de la grande époque du jazz américain. Si l’image qu’il nous reste de Billie Holiday est celle d’une femme en souffrance, une sorte de Piaf noire dont la voix écorchée, un peu fausse et brute collait à merveille avec le blues inhérent aux ballades jazz, à l’inverse, celle d’Ella reste dans les mémoires comme une merveille de justesse, de sophistication et de virtuosité. Ce disque permettra encore une fois de le constater !
Il compile en deux CD les enregistrements que lui a fait faire la firme Decca entre 1936 et 1955. Le premier CD la fait entendre en compagnie d’un seul pianiste, Ellis Larkins sur des thèmes à tempo modéré issus de comédies musicales de Broadway signées pour nombre d’entre elles par George et Ira Gershwin et Cole Porter, Richard Rodgers et Oscar Hammerstein. II. Hormis cette pureté de la tonalité, ses glissandos d’une note à une autre (cf. vers la fin de « Looking for a boy ») sont proprement stupéfiants. C’est aussi une sensualité et une émotion toute en retenue que l’on appréciera dans les ballades comme « How long has this been going on ».
L’autre caractéristique de cette chanteuse, c’est son sens aigu du tempo qui lui permet de prendre des libertés avec le rythme écrit de la mélodie, d’assouplir cette dernière et ainsi de la faire swinguer. (cf :« Makin’ whoopee » et « My heart belongs to daddy » que chantera avec plus de peps mais de manière plus rigide Marilyn Monroe »).
Enfin ce fut une virtuose de l’improvisation vocale. A l’instar du prolixe Charlie Parker, elle peut partir dans des envolées flamboyantes, scatter, digresser autour du thème à l’infini et toujours retomber à la double croche près avec la mélodie originale. C’est ce que l’on pourra entendre sur le CD 2 où on la retrouve en compagnie de divers grands orchestres. Celui de Sid Oliver, de John Scott Trotter, André Prévin et celui de Benny Carter.
Le premier titre et quelques autres surprendront par la « juvénilité » de la voix de la chanteuse qui perd alors de son fameux haut médium velouté. Un problème de report ou de vitesse de lecture de bande ? Si on veut mettre en évidence les qualités musicales de Fitzgerald, retrouvons là en plein scat sur le blues groovy « Smooth sailing » ou « Blue lou ». Lorsque son manager Norman Granz crée son propre label « Verve » il prétexta de la piètre qualité des productions de Decca, dévalorisantes selon lui pour sa chanteuse. Mais cette compilation montre l’étendue et la diversité des genres : comédies musicales, spirituals, duo intimistes, concerts enfiévrés, blues rugueux, ballades un peu sirupeuses (orchestre André Perin), dans lesquels on lui proposa de faire montre de ses talents. Que l’on retrouvera évidemment sous une autre étiquette mais intacts. Le business passe, la magie reste ! » Albi Bop BIBLIONLINE
 
© Albi Bop




"Une phase de transition" par Jazz Magazine

« Avant les indispensables Tommy Flanagan et Paul Smith, Ella avait abondamment travaillé avec un pianiste pas moins singulier et tout aussi remarquable de pertinence harmonique : Ellis Larkins, que son talent (précoce : à onze ans il jouait dans un orchestre) et son élégante discrétion cantonnèrent au rôle d’accompagnateur de vocalistes. D’où ici, regroupés en un premier CD, dix-neuf standards où prédomine la signature des frères Gershwin, alternance de softitudes ciselées par le duo et de ballades aussi primesautières (mais sans excès) que Makin’ Whoopeei ! ou Nice work if You Can Get it. Le second disque dévoile, à travers un même nombre de thèmes, le versant orchestral du travail de la chanteuse en compagnie des leaders aussi différents que Sy Oliver, Bill Doggett, André Previn et Benny Carter. Soit des contextes moins duveteux, voire plus roboratifs (certains diront “vulgaires”, notamment à cause de quelques interventions vocales très “pop” de l’époque), que les écrins plus ou moins hollywoodiens qui lui seront offerts par la suite. Soit une phase de transition entre la période “Chick Webb, etc.” et la starisation tous azimuts. » PC – Jazz Magazine




« Un bijou, pour la chanteuse et son splendide accompagnateur. » Par Jazz Hot

« Pour Ella, sur la production de Frémeaux, la dernière période Decca annonce sans faiblesse la future période chez Verve. Le premier CD consacré à la collaboration avec Ellis Larkins est un bijou, pour la chanteuse et son splendide accompagnateur.
Gershwin est à l’honneur, mais si Ira l’a appréciée avec humour (cité sur le boîtier), George en aurait été récompensé, tant elle donne à ces déjà belles chansons une dimension surnaturelle. Elle cultiva dans la suite de sa carrière ce goût de l’accompagnement de splendides pianistes (Lou Levy, Tommy Flanagan …). Le second CD est magnifique également, la chanteuse est déjà, et depuis longtemps, au sommet d’un art qu’elle ne quitta jamais. Sa thématique est là avec quelques standards qu’on ne  pourra plus toucher après elle (« Mr. Paganini »), et si l’accompagnement subtil d’Ellis Larkins met en valeur les nuances d’une expression qui tient de la perfection, celui des big bands va comme un gant à son dynamisme, sa virtuosité, son swing et sa mise en place hors norme. Il est vrai qu’elle est « née » dans un big band (Chick Webb), qu’elle en a hérité, et toutes ses rencontres, même épisodiques, avec les grandes formations (Ellington, Basie, Gillespie…) sont toujours de grands moments. Celle-là ne fait pas exception. »
Par JAZZ HOT




« Une pure gourmandise » Par France Musique

« Ella Fitzgerald est l’une des plus célèbres et talentueuses chanteuses de jazz. Le souvenir d’Ella, c’est celui d’une voix virtuose, capable d’une puissance toute éruptive et, tout autant, d’un chant soyeux, toujours merveilleusement souple et juste. Ce double CD, qui réunit 38 plages choisies par Jacques Lubin pour illustrer la fin de la période Decca de la chanteuse, retraduit pleinement ce talent à facettes. Le premier CD est une pure gourmandise. Il nous fait entendre Ella en compagnie du pianiste Ellis Larkins, sur des plages gravées entre septembre 1950 et mars 1954. Le jeu sobre de Larkins, sur des tempi de farniente supporte avec discrétion et subtilité la sensualité et le sens du placement de la Diva noire, comme dans « Looking for a boy », « I’ve got a crush on you », « Until the real thing comes », « Poeple will say we’re in love », « Please be kind »… Thèmes empruntés pour l’essentiel à la comédie musicale des années 1920-1930, sur des compositions de George et Ida Gershwin, Watler Donaldson et Gus Khan, Hoagy Carmichael et Mitchell Parish entre autres. Le second CD réunit des plages de 1950-1955 sur lesquelles on retrouve Ella Fitzgerald en compagnie des orchestres de Sid Oliver, John Scott Trotter, André Prévin et Benny Carter. Dans cette autre galaxie vocale et musicale, Jacques Lubin nous donne à entendre une Ella plus flamboyante, avec sa royale capacité à improviser et scatter (« Smooth Sailing », «Blue lou»), à dialoguer avec l’orchestre (« Goody Goody »), à faire corps avec lui (« Angle Eyes », « That old black Magic ») et «envoyer» une énergie folle (« Lover come back to me »)… Bref, une compilation à mettre entre toutes les mains. Pour retrouver Ella Fitzgerald. Ou, tout simplement, pour la découvrir. »
Par Karine Le Bail et Philippe Tétart — FRANCE MUSIQUE

« (Depuis des années, Les Greniers de la Mémoire diffusent des disques publiés par Frémeaux & Associés. En les remerciant souvent d’offrir la seule possibilité d’illustration sonore pour tel ou tel thème, tel ou tel artiste, telle ou telle rareté. Il nous est donc tout naturel de dire l’importance du travail, militant, mené par cette « maison » afin de restaurer, sauvegarder et diffuser un patrimoine sonore – au sens le plus large – dont l’intérêt artistique, historique ou musicologique, essentiel, l’emporte rarement sur le principe de rentabilité à court terme.)




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