WEST SIDE STORY

LUDOVIC DE PREISSAC SEPTET + GUESTS

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A brand-new, swinging version of “West Side Story” arranged and orchestrated by Ludovic de Preissac in a single Suite inspired by different versions of the famous musical.
The album is a tribute to Leonard Bernstein, the creator of this immensely successful work – 10 Oscars! – that remains one of the greatest of the 20th century.
Ludovic de Preissac's arrangements recall the great Trio adaptations of West Side Story by the immense Oscar Peterson, as well as the “West Coast” combo adaptations of the Sixties: the quality of the composing is just as important as the inventiveness of the soloists and guests in magnifying two of jazz' fundamentals: brio in the score and excellent improvisation.
Benjamin Goldenstein

West Side Story (L. Berstein - S. Sondheim)

Distribution USA : harmonia mundi US - Distribution Canada : SRI - Distribution Espagne : Karonte - Distribution Suisse : harmonia mundi - Musicora AG - Distribution France : Socadisc - Distribution Royaume Uni : Discovery - Distribution Japon : YTT - Distribution VPC Internet : La Librairie Sonore.

Production : Ludovic de Preissac pour Frémeaux & Associés.

Audio rights : Groupe Frémeaux Colombini SAS

West Side Story

West  Side  Story 
Par le Septet de Ludovic de Preissac et ses invités

“C’est là une belle recomposition savante et très personnelle de l’œuvre de Léonard Bernstein.”
Claude Bolling 






West  Side  Story 
(L. Bersntein, S. Sondheim © Bernstein Management Company) 
1. Prologue 5’10
2. Jet Song 6’23
3. Something’s coming 6’21
4. Maria 5’08
5. Tonight 5’23
6. The dance at the Gym (Medley) (a. Blues, b. Mambo, c. Cha-cha,  d. Jump) 7’23
7. America 3’08
8. I feel pretty 5’23
9. One hand, one heart 4’10
10. Cool 5’10
11. Somewhere 5’40
Invité : Franck Avitabile (piano) Appears courtesy of Dreyfus Records
12. The Rumble 3’50 

Enregistré par Bruno Minisimi les 7 et 8 Juillet 2009 à l’Auditorium du Conservatoire d’Issy-les-Moulineaux.
Mixage : Gilles Réa.
Conseiller artistique : Franck Avitabile.
Arrangements : Ludovic de Preissac, sauf plages 1, 6 et 12 : Stéphane Audard.
Photos : © Hervé Desplanches.
 


“West Side Story” synthétise en une seule œuvre les caractéristiques de la culture américaine. On trouve tous les aspects de la comédie musicale intégrant musique, chant et danse dans une parfaite symbiose. Ce chef d'oeuvre est la preuve qu'il est possible d'allier ces trois disciplines artistiques avec la même exigence et la partition de Leonard Bernstein est l'une des plus abouties dans ce perilleux exercice de style. Pour toutes ses qualités qui ont fait sa célébrité, West Side Story reste un défi et l’adapter n’est pas une mince affaire. Mais sa richesse est telle qu’elle offre également de nombreuses possibilités de re-lecture. 

Mon premier contact avec West Side Story, fut la version que le génial pianiste canadien Oscar Peterson enregistra en 1962 pour le label “Verve”. Ses six mouvements, dont un court medley pour finir, constituent une relecture très swinguante de la partition originale. L’idée de m’en inspirer avait déjà germé dans mon esprit…  Dans un premier temps, à titre pédagogique, j’avais confié une grande partie du relevé de cet album à l’un de mes plus brillants anciens élèves, Laurian Daire (son travail est enfin recompensé, qu’il en soit mille fois remercié). Puis, de nouveau, tout était resté en l’état…  Bien sûr, West Side Story a suscité un grand nombre de versions “jazz” (Stan Kenton Big-band, André Previn en Trio, André Ceccarelli Quartet, etc..) mais celle du Trio d’Oscar Peterson, jubi­latoire et toujours swinguante, correspondait parfaitement à mes “aspirations” de pianiste et d’arrangeur. J’ai toujours trouvé chez Peterson une dimension orchestrale qu’il me faudrait un jour mettre en valeur : un véritable big-band piloté par ses dix doigts…  L’invention mélodique, l’aspect rythmique très swingant, autant d’éléments présents dans son approche qui méritaient d’être mis en valeur par un travail en profondeur. 

En m’inspirant aussi de différentes versions, je propose ma propre vision de cette œuvre (avec la collaboration sur trois mouvements, et non des moindres, de Stéphane Audard, brillant guitariste et arrangeur)  Cette succession de douze “tableaux” est construite sous la forme d’une suite. En impliquant des improvisateurs jazzmen, je tenais à valoriser la force expressive de cette œuvre et lui insuffler naturellement  l’esprit du jazz.  Dans ce projet, il me semblait important aussi de valoriser chaque musicien selon sa sensi­bilité et son tempérament (Michaël Cheret dans “Tonight”, Sylvain Gontard dans “One hand, One heart”, Florian Bellecourt dans “America”).   La partition, ici adaptée pour mon Septet et nos trois invités dont Allen Hoist au chant, donne à entendre un “West Side Story” libre et vif, fondée sur une approche musicale montrant toute la modernité de la compo­sition. 

Je tiens à remercier tous les musiciens qui ont participé à cet enregistrement et ceux qui y ont contribué de près ou de loin : Larry Browne, Patrick Bocquel, Vincent Frade, Valery Haumond, J.C. Vilain, et  d’autres encore  Grand merci aussi à Hervé Des­planchès et à Emmanuel Kollar qui ont apporté un prolongement “visuel” à ce projet parfai­tement en adéquation avec l’esprit de la musique.  Par ailleurs, il a fallu toute la compétence et la patience de Bruno Minisimi (ingénieur du son) et de Gilles Réa (mixage) pour finaliser ce travail. Qu’ils en soient vivement remerciés.   Sans oublier les deux grands génies de la musique qui m’ont inspirés dans ce travail : Leonard Bernstein et Oscar Peterson.
Ludovic de Preissac
© Frémeaux & Associés 

Remerciements : La ville d’Issy-les-Moulineaux et son maire, André Santini ; l’Ecole Nationale de Musique, qui nous a ouvert ses portes, et plus particulièrement Olivier Barli ; Le Méridien de la Porte Maillot, et ses programmateurs  Jean-Pierre Vignola, Didier Tricard ; Hervé Desplanches et son équipe pour son investissement dans ce projet ; le pianiste Franck Avitabile pour ses précieux conseils ; sans oublier ma compagne Florence et tous les musiciens qui ont participé avec moi à ce programme audacieux… 

english notes
“West Side Story” is a synthesis in a single work of the traits of American culture, and inside it one can find all the aspects of the Musical, which integrate music, song and the dance in perfect symbiosis. This masterpiece proves that an alliance of those three artistic disciplines is possible with the same exigency, and Leonard Bernstein's score remains one of the most accomplished in this perilous stylistic exercise. With all its qualities that have made it famous, West Side Story remains a challenge and an adaptation of it is no easy task. But its richness is such that it also offers numerous possibilities as to the ways in which it can be read. I first discovered “West Side Story” thanks to the version of the work which the Canadian piano-genius Oscar Peterson recorded in 1962 for the label Verve. His six movements, including the short medley which concludes the recording, form an extremely swinging reading of the original score. The idea of drawing inspiration from it was already germinating inside my head… My first step – a sort of learning curve – was to give my notations of a good part of that album to Laurian Daire, one of my most brilliant former pupils (his work has finally been rewarded… I owe him many thanks for it). And then, once more, everything was left as it was… West Side Story has, of course, given rise to a good many jazz versions (by Stan Kenton's Big Band, André Previn and his trio, the André Ceccarelli Quartet etc), but the Oscar Peterson Trio version, a jubilant,  swinging performance, perfectly suited me as an aspiring pianist and arranger. In Peterson I'd always found an orchestral dimension that would one day have to be highlighted: a genuine big band  piloted by ten fingers… His melodic inventiveness, and the enormous swing he showed in the piece's rhythmical aspects, were also elements in his approach that deserved to be underlined by some  thorough work on my part. Taking inspiration from other, different versions also, I can now present my own vision of the work (with the collaboration, in three of its movements – not the least of them –, of Stéphane Audard, a brilliant guitarist and arranger.)  The twelve succeeding “tableaux” here are constructed to form a suite. In involving jazz improvisers, I wanted to enhance the expressive strength of the work while naturally breathing the spirit of jazz into this version. For this project, it also seemed important to me to feature each musician with his own sensibilities and temperament (Michaël Cheret in “Tonight”, Sylvain Gontard in “One hand, one heart”, Florian Bellecourt in “America”). The score, here adapted for my own Septet with three guests who include vocalist Allen Hoist, allows listeners to hear a free, modern “West Side Story” based on a musical approach that shows how  up-to-date the original composition remains. I would like to thank all the musicians who took part in this recording, with a special mention for two great geniuses who were my inspiration throughout: Leonard Bernstein and Oscar Peterson.
Ludovic de Preissac
English translation: Martin Davies
© Frémeaux & Associés  

Ludovic de Preissac septet
• Piano & arrangements  Ludovic de Preissac
• Saxophones Olivier Defaÿs  (sax ténor, baryton) Michel Cheret (sax alto)
• Trompette et bugle Sylvain Gontard
• Trombone Michaël Joussein
• Contrebasse Manuel Marches
• Batterie Andrea Michelutti 

Invités
• Chant - flûte  Allen Hoist
• Guitare  Stéphane Audard
• Vibraphone / percussions  Florian Bellecourt
• Piano (track # 11)  Franck Avitabile  courtesy of Dreyfus Records

Photos : © Hervé Desplanches  et Alexia Perchant 

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PRESSE

TROIS QUESTIONS A LUDOVIC DE PREISSAC par Jazz Magazine

Vous n’avez pas publié de disque depuis cinq ans : rappelez-nous votre itinéraire…

Je suis né dans une famille de musiciens : ma mère était harpiste classique et mon père clarinettiste de jazz. C’est lui qui m’a formé au jazz, ce qui fait que mon univers est plutôt celui du mainstream et du bop, même si j’écoute beaucoup de styles différents, y compris de la fusion. Je joue depuis l’âge de vingt ans (Ndlr : il est né en 1962) et j’ai commencé dans les bars où j’ai appris le répertoire sur le tas avant de m’intéresser progressivement à l’arrangement.

Pourquoi West Side Story ?

Parce que j’ai toujours aimé la version jubilatoire qu’en fit Oscar Peterson (Verve, 1962). Je m’en suis inspiré, même si il y a d’autres influences et un autre arrangeur pour trois morceaux : Stéphane Audard. Mon idée a été de concevoir une suite plutôt swingante et de mettre en valeur les solistes pour que chacun trouve son « personnage ». C’est écrit mais pas pour autant figé ! L’écriture a été un vrai plaisir mais la mise en œuvre, bien sûr, un peu plus compliquée. On y est arrivé grâce à la bonne volonté des musiciens et à celle de la ville d’Issy-Les-Moulineaux qui a mis l’auditorium de son conservatoire à notre disposition pour l’enregistrement. Il n’y avait plus qu’à y faire venir un ingénieur du son pour qu’il reste quelque chose de ces dix-huit mois de travail.

Cette West Side Suite met-elle en sommeil vos autres activités ?

D’abord, je suis enchanté que nous puissions la jouer six fois au mois de novembre à l’occasion de la sortie du disque. D’autre part, j’écris aussi pour le quintette que j’ai toujours eu et qui est, d’ailleurs, la base de l’orchestre de West Side. Je veux enregistrer avec lui des compositions originales où, cette fois, l’esthétique dépassera le cadre du be-bop. Je pense le faire l’année prochaine car le disque reste l’un des meilleurs moyens de faire exister un orchestre.
Par Philippe VINCENT et Ludovic DE PREISSAC – JAZZ MAGAZINE

CD West  Side  Story © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




ExtractTrackAuthorDuration
01 Prologue - Ludovic de Preissac Septet05'10
02 Jet Song - Ludovic de Preissac Septet06'41
03 Something's Coming - Ludovic de Preissac Septet06'21
04 Maria - Ludovic de Preissac Septet05'06
05 Tonight - Ludovic de Preissac Septet05'24
06 The Dance At The Gym - Ludovic de Preissac Septet07'20
07 America - Ludovic de Preissac Septet04'23
08 I Feel Pretty - Ludovic de Preissac Septet05'24
09 One Hand One Heart - Ludovic de Preissac Septet05'11
10 Cool - Ludovic de Preissac Septet04'51
11 Somewhere - Ludovic de Preissac Septet05'41
12 The Rumble - Ludovic de Preissac Septet03'49
"Ses arrangements bien ficelés sont attrayants" par Jazzman

Ludovic de Preissac revisite West Side Story avec un septette qui fonctionne très bien (notamment la paire rythmique Manu Marchès – Andrea Michelutti en plus du leader). Ses arrangements bien ficelés sont attrayants, même s’il est difficile de passer après les réussites de Peterson, Brubeck ou Previn.
par LF – JAZZMAN




"Le pari est réussi, la qualité des arrangements faisant vraiment sonner l’orchestre" par Jazz Mag

Rares sont les pianistes de jazz arrivés à maturité qui n’ont pas fait de disque en trio. Ludovic de Preissac est de ceux-là et on aurait pu penser qu’il allait céder à la tradition à l’occasion de son sixième enregistrement comme leader. Mais le piano semble n’être pour lui qu’un moyen de faire de la musique et ce quadragénaire discret n’a pas l’air impatient de consacrer un album à ses talents d’interprète. Depuis des années, c’est l’arrangement qui l’intéresse et c’est en « gonflant » son quintette de base en septette (plus des invités) qu’il nous présente son dernier travail. Outre l’œuvre elle-même, West Side Story l’a inspiré à travers une version qu’Oscar Peterson en fit en 1962. Son idée (avec l’aide de Stéphane Audard qui arrange trois titres) était de faire une suite swingante pour mettre en valeur les différents solistes de l’orchestre. Ainsi, dès le Prologue, Sylvain Gontard fait démarrer la machine sur des chapeaux de roue avec un super solo de trompette. Et parmi les invités qui viennent grossir la troupe, le chanteur Allen Hoist, New-yorkais formé à l’école de la comédie musicale, est étonnant de vérité. Le pari est réussi, la qualité des arrangements faisant vraiment sonner l’orchestre. A ce propos, le mixage (assuré par un musicien de jazz : Gilles Réa) n’est pas étranger au son d’ensemble. Classique et pas revivaliste.
Par Philippe VINCENT – JAZZ MAG




"Un disque que tout un chacun se doit d’écouter" par Paris Move

"Il fallait oser le faire et ils l’ont fait…! Proposer une nouvelle et énième version-relecture d’un chef d’œuvre tel West Side Story qui, pour justifier une version supplémentaire, suppose en effet une certaine prise de risques et de l’audace. Car les réinterprétations de la comédie musicale de Leonard Bernstein et Stephen Sondheim sont nombreuses. Depuis l’initiale, en 1957, le pianiste André Prévin, en formation en trio, reprit au piano huit morceaux de façon plus jazzy dès 1959, tandis que le Stan Kenton Band le fit en 1961 et qu’Oscar Peterson, en trio également, l’enregistra en 1962. Sans compter le fameux medley du Batteur Buddy Rich dans son album ‘Swingin’ New Big Band’, en 1966, ou celui du quartet du batteur André Ceccarelli, en 1997 ainsi que le ré-enregistrement que fit Leonard Bernstein, en personne, en 1984. Le plus extraordinaire dans toute cette histoire est que chaque version vous surprend et vous réjouit comme si chaque disque était une œuvre nouvelle entendue pour la première fois.
Ici, vous avez douze pièces superbement interprétées par Ludovic de Preissac au piano, Olivier Defaÿs aux sax ténor et baryton, Michel Cheret au sax alto, Sylvain Gontard à la trompette et au bugle, Michaël Joussein au trombone, Manuel Marches à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Sans oublier certains invités fameux comme Allen Hoist au chant et à la flûte, Stéphane Audard à la guitare, Florian Bellecourt au vibraphone et aux percussions et Franck Avitabile au piano sur ‘Somewhere’. Une pléiade de musiciens réunis pour lire de manière nouvelle ces magnifiques partitions tout en se ménageant, chacun à leur tour, un certain espace pour laisser libre cours à leur inventivité et leur faculté d’improviser. Un disque que tout un chacun se doit d’écouter car ce sont pareils disques qui constituent notre patrimoine musical commun!"
par Dominique BOULAY - PARIS-MOVE




"Une version plutôt swing" par Revue des Médiathèques et des Collections Musicales

Une nouvelle reprise de l’œuvre phare de Leonard Bernstein est toujours une curiosité à satisfaire. Cette fois-ci, le septet en donne une version plutôt swing sans ignorer le caractère improvisé laissé tel quel par Bernstein qui voulait une musique vivante. Cette version n’est pas sans rappeler celle d’Oscar Peterson. Un bon moment de jazz, désormais classique.
Par Jacques VAZEILLE – REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES





"Pas tout à fait la même Story. D’où le plaisir tout neuf à l’écouter" par L’enseignement Catholique

Ce n’est un secret pour personne, Arthur Laurents, le librettiste de West Side Story, s’est largement inspiré du Roméo et Juliette de Shakespeare. Juste continuation des choses, la partition de Léonard Bernstein a, à son tour, fait le bonheur de nombreux jazzmen. Stan Kenton, Dave Grusin, Dave Brubeck, pour ne citer que des pianistes, ont consacré un album entier à la musique du film aux dix Oscars. Ajoutons… Oscar Petterson dont les versions en trio de Somewhere, Jet song et autres Maria ont déclenché chez Ludovic de Preissac l’envie d’arranger un West Side Story pour septet (soit son piano, deux saxophones, une trompette, un trombone, une contrebasse, une batterie) augmenté de quelques invités à l’aise dans l’art du solo. Mention spéciale (et subjective !) au vibraphoniste Florian Bellecourt… Maria est là, Jet song aussi, et puis Somewhere… C’est bien la même Story, mais… pas tout à fait. D’où le plaisir tout neuf qu’on prend à l’écouter.
Par René TROIN – L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE