THE RED ARMY CHOIR - VOL 1

THE RED ARMY CHOIR - VOL. 1 (TROÏKA - PLAINE, MA PLAINE - KALINKA...)

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Number of CDs : 1


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FA5356

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Like the Bolshoi Ballet, the prestigious Red Army Choir is the cultural reflection of eternal Russia, and the extraordinarily powerful impression left on the listener by both soloists and chorus, who combine classical arrangements with spectacular showmanship, have earned the Choir international fame. Here we have the recor dings made by the son of Alexander Alexandrov, founder of the most famous Choir; first made available by André Bénichou (7 Productions), they still prove to be one of the most potent forms of popular expression - regardless of their ideology - in the whole of the 20th century.


Production : André Benichou pour 7 productions.
Editorialisation : Michel Colombini pour Frémeaux & Associés.
Droits : Groupe Frémeaux Colombini SAS sous licence de 7 Productions en accord avec André et Laura Benichou.
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LES CHOEURS DE L'ARMEE ROUGE FA5356

Les CHŒURS de L’ARMÉE ROUGE
DE BORIS ALEXANDROV - ENREGISTREMENTS HISTORIQUES / THE RED ARMY CHOIR









Discographie
1. TROÏKA 2’39
B. Alexandrov –  Soliste : B. Jaivoronok  
2. PLAINE, MA PLAINE 2’47
V. Gusev / Lev Knipper  
3. LE CHEMIN  3’06
B. Alexandrov   
4. LOIN DE LA MAISON 4’22
B. Alexandrov –  Soliste : I. Boukreev  
5. MÉMOIRE DU CŒUR 4’29
B. Alexandrov –  Soliste : B. Jaivoronok  
6. LA CHANSON RUSSE 5’01
B. Alexandrov –  Soliste : V. Shtefouts  
7. KOROBEINIKI 4’38
B. Alexandrov –  Soliste : V. Shtefouts  
8. DERRIÈRE L’ÎLE 6’27
B. Alexandrov –  Soliste : A. Sergueev  
9. LA SONNERIE DU SOIR 5’50
B. Alexandrov –  Soliste : A. Sergueev
10. NASTASIA 3’56
B. Alexandrov –  Soliste : A. Sergueev
11. OH MA VASTE STEPPE 4’34
B. Alexandrov
12. OH TOI NUIT 5’17
B. Alexandrov –  Soliste : V. Shtefouts
13. KALINKA 4’37 
B. Alexandrov –  Soliste : E. Poliaev
Tous titres sauf titre 2 :  Ed. 7 Productions

A propos de ce disque 
Ce disque comporte des titres typiques comme Troïka, évoquant la course en traineau, suivi d’un air repris avec succès par des chanteurs français Plaine, ma plaine (Plaine, ô mon immense plaine, où traine encore le cri des loups, grande steppe blanche de chez nous…). La mémoire du cœur permet un accompagnement orchestral puissant, alors que la Chanson russe donne toute la mesure du ténor. La sonnerie du soir, quant à elle, nous donne l’occasion d’apprécier la puissance de la basse soliste.

Nastasia, danse endiablée, évoque les danseuses et danseurs en costumes folkloriques et l’évocation de l’immensité du pays est soulignée par Oh ma vaste steppe ! Hymne à la nuit, Oh toi nuit rappelle les campements sur la steppe sans fin et Kalinka complète ces enregistrements par son entrain et sa poésie « petite boule de neige, ma boule de neige dans le jardin, framboise, ma petite framboise… Ah toi, beauté, jeune femme, tombe amoureuse de moi… »


About this recording
This first record contains typical titles like Troïka, recalling a sleigh-ride through the snow, followed by a tune that was picked up successfully by a number of French singers, Plaine, ma plaine (Plains, oh my immense plains, where the cry of wolves still lingers, in the great white steppes of home...) La mémoire du cœur allows for powerful backing from the orchestra, while Chanson russe lets the tenor give full measure to his voice. As for Sonnerie du soir, we can hear the powerful range of the bass soloist. Nastasia, a furious dance, recalls the traditional folk-costumes worn by the participants in such musical occasions, and the immensity of the Russian landscape is underlined in Oh, ma vaste steppe!

Oh, toi nuit, an ode to the night, recalls the encampments across the endless steppes of the country, and Kalinka completes these recordings in a lively manner that doesn’t lack poetry: «Little snowball, my snowball in the garden, raspberry, my little raspberry... Ah, beautiful you, fall in love with me, young woman…»
Michel COLOMBINI
English Translation : Martin DAVIES
© Frémeaux & Associés


LES CHOEURS DE L'ARMEE ROUGE
Les prestigieux Chœurs de l’Armée Rouge comme les Ballets du Bolchoï sont le reflet culturel de la Russie de toujours. Les chants traditionnels et modernes, les danses, forment l’héritage artistique de toutes les époques. Le chant choral, avec ses voix de basse caractéristiques, et leur interaction avec des ténors virtuoses, touche l’ensemble des mélomanes. Le chant se serait développé suite à un ukase de 1648 du tsar Alexis qui, sous la pression de l’Église orthodoxe, avait proscrit l’usage des instruments de musique. Dans la tradition russe également, on peut retrouver l’influence des troupes Cosaques, des guerriers nomades, en particulier des Cosaques du Don.

On peut noter que des chants apparaissaient pour accompagner le dur labeur qui, avant le développement des navires à vapeur, obligeait des hommes à traîner des lourds vaisseaux de bois, à l’aide de cordages, le long des fleuves, chants de peine, comme chantaient les noirs dans les champs de coton (Bateliers de la Volga).

La Russie, du temps des tzars, était un pays immense dirigé par une caste de nobles, de petits fonctionnaires, et d’une population agricole pauvre soumise aux possesseurs des terres, une police omniprésente - scènes décrites abondamment  par les écrivains russes du 19ème siècle (Tourgueniev, Tolstoï, Dostoïevski, Gogol, Gorki…)

A la fin de la grande guerre de 1914-1918, la révolution soviétique, en février 1917, transforma complètement cette société russe après une guerre contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie qui s’achevait en déroute par l’armée du tzar. La révolution allait entrainer la création de l’Armée Rouge, le 5 janvier 1918, après la victoire des Bolchevicks.

Le nouveau pouvoir était combattu de l’intérieur par l’Armée blanche, issue de l’armée du tzar commandée par le Général Wrangel ainsi que par des expéditions françaises et anglaises dans la mer de Crimée mais également une légion tchèque dans l’Oural. En Extrême-Orient (Vladivostok), l’Armée japonaise, mais également les Anglais, les Français, les Chinois, les Américains envoient des troupes et contingents pour combattre l’Armée Rouge en même temps qu’un blocus était déclaré. Cette guerre civile allait durer jusqu’en 1925 où Wrangel abandonne la lutte.

Dès 1917, l’Armée Rouge doit par ailleurs faire face à des guerres contre la Pologne redevenue indépendante et la Finlande pour la conquête de territoires anciennement tzaristes. De même contre l’armée chinoise en Septembre 1929…

Les chœurs de l’Armée Rouge sont crées en 1928 par Alexandre Alexandrov. Au départ, il s’agit d’une douzaine d’hommes issus des soldats de la Révolution. Leur mission : conforter le  courage des soldats dans les combats, leur insuffler l’esprit patriotique en interprétant les chants traditionnels que chacun connait.  

En 1929, le groupe part en tournée pour soutenir le moral des soldats affectés à la construction du chemin de fer de l’Extrême-Orient avec un répertoire d’airs populaires. Car entre deux combats, il faut reconstruire un pays exsangue et transformer une patrie arriérée en pays moderne.

Dès lors, le pouvoir soviétique connut le bénéfice qu’il pouvait escompter d’une formation artistique représentant l’union, la fraternité, la force, toutes choses nécessaires au combat qu’il fallait mener contre l’ennemi intérieur et extérieur et cela contribua au développement des Chœurs de l’Armée.

Les chanteurs, tous des soldats, ressemblaient aux combattants pour lesquels  ils  se produisaient. Ils représentaient ce qu’on appelait le « Théâtre aux armées » comme chaque nation en guerre en organisait, pour relever le moral des troupes – à l’instar de la France avec Maurice Chevalier et d’autres, ou des Etats-Unis avec Marylin Monroe.

A partir de 1930, avec la paix, les chœurs de l’Armée Rouge changent de mission. Ils partent en tournée dans le monde pour faire connaitre les idéaux de leur nation. Et à travers leur répertoire de chansons anciennes de la Russie de toujours, ils feront ressentir les changements opérés dans le pays à la gloire de la révolution. En France, on les retrouve à l’exposition universelle de 1937 où ils donnent des concerts triomphaux.

C’est aussi l’époque des purges de Staline au sein de l’Armée Rouge et bien qu’il apprécie beaucoup les chœurs dont il est très fier, le fait qu’ils voyagent à l’étranger avec succès les rend suspects et plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et condamnés. La guerre mondiale approche, en 1939, Staline attaque la Pologne quasi en même temps qu’Adolf Hitler. Sur sa lancée, il s’engage dans un conflit avec la Finlande sur des revendications territoriales et l’Armée Rouge, mal préparée et affaiblie par les purges éprouve de lourdes pertes devant les Finnois qui signeront une paix honorable.

Le 22 juin 1941, Hitler déclare la guerre à une Union Soviétique dont l’Armée Rouge mal équipée, au comman­dement décapité, allait devoir reculer devant la machine de guerre allemande. Dans les premiers jours de guerre, les allemands atteignent Leningrad mais le siège de deux ans et demi ne permit pas le triomphe des troupes allemandes, et constitua un rempart pour la partie nord de l’URSS. D’autre part, l’avancée des Allemands dans le sud constituait une large défaite pour l’Armée Rouge.

L’hymne composé par Alexandre Alexandrov fut chanté par les chœurs de l’Armée Rouge en juin 1941 aux soldats montant en ligne. Les Chœurs retrouvaient leur destination première et plus de 1200 concerts furent donnés sur le front. Ce rappel de l’Histoire montre combien l’influence des Chœurs de l’Armée Rouge a été primordiale durant les évènements de cette période par l’exemple de leur patriotisme, par le soutien du moral de soldats confrontés à une guerre dure, meurtrière, sans oublier le côté artistique de ce peuple russe aux traditions anciennes. Alexandre Alexandrov meurt le  8 juillet 1946. Son fils, Boris, qui a souvent dirigé l’ensemble lui succède jusqu’à sa retraite et 1987.

Le répertoire des chœurs comprend beaucoup de chants patriotiques et de guerre et cela est tout-à-fait dans leur mission : le maintien du moral des combattants. Après la victoire, le pays est exsangue, la nation soviétique compte environ 20 millions de victimes, civiles ou militaires. La reconstruction se fait dans les pires difficultés, famines, manque de moyens. Il faut soutenir le moral du pays tout entier et c’est encore la tache des Chœurs. 

Après les changements intervenus à partir de 1985, les chœurs deviennent indépendants de l’Armée, sous le nom d’Ensemble Académique de Chants et Danses de l’Armée Rouge Alexandrov.  Et c’est à l’occasion du MIDEM à Cannes, en 1991, qu’ils proposent leur production de nouveaux enre­gistrements présentés par Vadim Avdeev, chargé de la  promotion. André Bénichou, guitariste et compositeur parisien, également producteur (7 Productions), se dit intéressé et commence une coopération fructueuse qui conduira à une production particulière et à des projets communs, cette première rencontre ayant débouché sur une amitié réelle.

Si l’unicité des chœurs tient au savant équilibre des voix des chanteurs, il ne faudrait manquer de citer les instruments traditionnels accompagnant ceux-ci et les propulsant sur une assise typiquement russe. Pour les cordes : la balalaïka sorte de luth à manche long et caisse triangulaire ; la domra, autre type de luth, voisin du précédent, mais à trois ou quatre cordes et à la caisse circulaire. La section cuivre est constitué des bassons (qu’on appelle aussi serpent militaire, en raison de sa forme) et cor russes (qui joue une seule note – à plusieurs octave – et dont il existe sept versions aux tons différents, de façon à pouvoir représenter les sept notes de la gamme). Enfin, citons le bayan, accordéon chromatique russe, qui embrasse l’ensemble et fait le lien entre les registres classique de l’harmonisation et populaire de la destination même de ces œuvres musicales.

Les membres des Chœurs de l’Armée Rouge sont militaires et vivent en caserne avec leur famille. Toutefois ces casernes sont formées de petites unités d’habitation avec confort donnant sur la Place Rouge à Moscou. En tant que militaires, les membres de Chœurs sont rémunérés par l’Armée, avec des primes de concert Les solistes - donc les vedettes - sont en principe au nombre de cinq (premier soliste, deuxième soliste, etc.).

Les danseurs font le spectacle avec quelquefois des danseuses qui sont soit également des militaires soit des épouses de membres des Chœurs. L’orchestre proprement dit est composé d’une cinquantaine de musiciens, variables suivant le morceau interprété.En comptant la cinquantaine de choristes, l’ensemble représente donc environ 120 exécutants. 

La troupe est donc considérable, et à l’occasion d’un grand concert donné à Paris (à l’église de la Madeleine), le producteur André Bénichou avait dû faire loger les Chœurs de l’Armée roude dans la caserne de la Garde Républicaine, boulevard Sully-Morland à Paris, seul endroit assez vaste pour loger toute la troupe !

Michel COLOMBINI
© Frémeaux & Associés

Enregistrements historiques des Chœurs de l’Armée Rouge sous la direction de Boris Alexandrov, initialement remis à la disposition du public en 1991 par André Bénichou (7 Productions) et Laura Bénichou (Rendez-vous Digital), aujour­d’hui licenciés en disques physiques à Frémeaux & Associés.


THE RED ARMY CHOIR
Like the Bolshoi Ballet, the prestigious Red Army Choir is the cultural reflection of eternal Russia, whose traditional (and modern) songs and dances form an artistic heritage encompassing its entire history. And the songs of the Choir, with their characteristic bass voices interacting with virtuoso tenors, reach out to music-lovers everywhere. This form of song is said to have developed after the 1648 ukase of Tsar Alexis: under pressure from the Orthodox Church, the Tsar’s proclamation banned the use of musical instruments. Elsewhere, Russian tradition also shows the influence of Cossack troops, nomadic warriors like the Don Cossacks.

In the time of the Tsars, Russia was an immense country in the hands of a caste of noblemen and civil servants, with a population of poor agricultural workers subjected to the authority of landowners and an omnipresent police-force — scenes described in profusion by such 19th century writers as Turgenev, Tolstoy, Dostoyevsky, Gogol or Gorki. Towards the end of the Great War, the Soviet Revolution of February 1917 completely transformed Russian society after the war against Germany and Austro-Hungary ended in the rout of the Tsar’s army. The Revolution would lead to the creation of the Red Army on January 5th 1918 after the Bolshevik victory.

This new power was contested from the inside by the White Army, formed out of the Tsar’s armed forces under General Wrangel, and also by French and English expeditionary forces sent to the Crimea (plus Czech legions in the Urals). In far-eastern Vladivostok, the armies of Japan, England, France, China and America sent contingents of troops to fight the Red Army at the same time as a blockade was declared. This Civil War lasted until 1925, when Wrangel finally abandoned the struggle. By 1917 the Red Army was also waging war against newly-independent Poland, and also Finland, to recapture former Tsarist territories. In September 1929 they also had to face the Chinese Army…

The Red Army Choir was created in 1928 by Alexander Alexandrov. At its inception, the Choir was made up of only twelve men, all of them soldiers of the Revolution, whose mission was to bolster the courage of soldiers in combat, and instil patriotic spirit into them by means of traditional songs which were familiar to everyone. The group began a tour in 1929 with a repertoire of popular songs aimed at boosting morale among troops assigned to the construction of the Orient railway: between battles, a country on its knees had to be rebuilt, and a backward motherland transformed into a modern state. From then on, Soviet authorities could count on the benefits to be drawn from an artistic ensemble representing union, fraternity and strength, all of them forces to be reckoned with in the struggle against enemies both outside and within; and this contributed further to the development of the Red Army Choir. The group’s singers, all soldiers, were like the combatants for whom they sang; they were «military theatre», as others had been in times of war, morale-boosters like Marilyn Monroe later became for GI’s, or Maurice Chevalier in France. 

Beginning in 1930 once peace had been restored, the Red Army Choir’s mission changed: when they toured, it was to spread the ideals of their nation. And with their repertoire of songs from Old Russia, they caused people to feel the changes made in their country, changes which glorified the Revolution. The Universal Exhibition in France in 1937 allowed the French a glimpse of this, in the course of several triumphal concerts. This was also the era of Stalin’s purges inside the Red Army, and even though the former appreciated its Choir — he was even extremely proud of it—the fact that its members met with success in their travels abroad made them suspect in his eyes, and several were arrested and convicted. World war was approaching. In 1939 Stalin attacked Poland almost at the same time as Hitler; he engaged in a conflict with Finland over territorial claims and the Red Army, ill-prepared and weakened by purges, suffered heavy casualties at the hands of the Finns before a treaty was signed. When Hitler declared war on the Soviet Union on June 22nd 1941, the Red Army was still ill-equipped to deal with further hostilities; with its command decapitated, Russia was obliged to retreat in the face of the German war-machine, which reached Leningrad in the early days of the war. The city formed the northern ramparts of the USSR, and despite a siege lasting two and a half years, the Germans failed to triumph. They were more successful in the south, however, where they defeated the Red Army. The anthem composed by Alexander Alexandrov was sung by the Red Army Choir in June 1941 as Russian troops moved to the front. The Choir regained its original role and gave more than 1200 front-line concerts.

This historical resume shows how capital was the influence of the Red Army Choir during the events of the period: their patriotism was an example for all in their support of soldiers confronted by murderous warfare in harsh conditions, and they provided considerable spirit; nor should one forget the artistic side of this Russian people with ancient traditions.

Alexander Alexandrov died on July 8th 1946. His son, who often conducted the ensemble, succeeded him until his retirement in 1987. The Choir’s repertoire contains many patriotic war-songs which perfectly suited their mission: to preserve morale.  After changes were made beginning in 1985, the Choir achieved its independence from the Red Army and took the name A.V. Alexandrov Russian Army Song and Dance Ensemble. In 1991 they appeared at MIDEM in Cannes with new recordings presented by Vadim Avdeev, who was responsible for promoting them. The Parisian guitarist and composer André Bénichou—also a seven-time producer—showed interest, and he began collaborating with the Choir on various projects which resulted in a production together, and they became firm friends.

If the uniqueness of the Choir lies in the skilful balance between the singers’ voices, one must also give special mention to the traditional instruments which accompany them, propelling the Choir over a typically Russian foundation. For the strings: the balalaika, a lute-like instrument with a long neck and triangular body; the domra, another type of lute, is close to the balalaika but with three or four strings and a circular sound-box. The brass section is made up of bassoons (bass wind-instruments also known in military parlance as «serpents», due to their shape) and Russian horns (which play a single note—on several octaves—and which exist in seven versions of different keys representing the seven notes of the scale). Finally, there’s the bayan, a chromatic Russian accordion which embraces the ensemble and links the classical harmonic register with the popular destination of these works of music.
Michel COLOMBINI
Translated in English by Martin DAVIES
© Frémeaux & Associés 

CD LES CHOEURS DE L'ARMEE ROUGE, BORIS ALEXANDROV © Frémeaux & Associés 2011 (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




ExtractTrackAuthorDuration
01 Troïka02'39
02 Plaine, ma plaine02'46
03 Le chemin03'06
04 Loin de la maison04'21
05 Mémoire du coeur04'28
06 La chanson russe05'00
07 Korobeiniki04'37
08 Derrière l'île06'27
09 La sonnerie du soir05'50
10 Nastasia03'55
11 Oh! ma vaste steppe04'34
12 O toi, nuit05'16
13 Kalinka04'37
"Âme russe..." par L'Alsace

"Lorsqu’en 1928, Alexandre Alexandrov créé les Choeurs de l’Armée rouge avec une dizaine d’hommes issus des soldats de la Révolution, il s’agit de conforter le courage des troupes dans les combats, de leur insuffler l’esprit patriotique en interprétant des chants traditionnels que chacun connaît… Depuis l’Union soviétique a disparu mais les Choeurs de l’Armée rouge incarnent à la fois l’âme slave et la Russie de toujours. Frémeaux et associés réveillent les traditions chorales de l’Armée Rouge à travers treize enregistrements historiques dont les fameux Troïka, Plaine,ma plaine, La sonnerie du soir, Nastasia ou le très célèbre Kalinka. Et on se régale de l’impressionnante puissance dégagée par le choeur et ses solistes virtuosesmais aussi par la beauté des instruments traditionnels…"
Par Pierre Louis CEREJA - L'ALSACE




"L’une des expressions populaires les plus marquantes du XXe siècle" par L'Enseignant

"Nul besoin d'avoir la carte du parti pour apprécier Kalinka. Au-delà de toute idéologie c'est toujours un plaisir intense que de retrouver les mythiques interprètes du célèbrissime Chœur de l'Armée rouge. Dans ce CD, quelques-uns des plus beaux morceaux du répertoire nous entraînent dans la Russie éternelle. Au même titre que les ballets du Bolchoï, les Chœurs de l'Armée rouge sont une véritable institution. La puissance dégagée et la qualité technique en ont fait depuis toujours une référence internationale enviée par beaucoup. Les versions présentées ici sont celles du fils d’Alexandre Alexandrov, le fondateur des Choeurs, et témoignent de l’une des expressions populaires les plus marquantes du XXe siècle. Frissons garantis..."
Par L'ENSEIGNANT




« Voix de basse et solistes ténor vibrent d’un même élan » par Lylo

« On a beau honnir les chants patriotiques et guerriers, voix de basse et solistes ténor vibraient d’un même élan. Virtuoses d’un art choral dont la puissance fait corps avec les orchestrations typiques de la musique russe d’alors. »
par LYLO





« Saura ravir tous les auditoires » par La revue des médiathèques et des collections musicales

 « Les Choeurs de l'Armée rouge sont un symbole de la culture de la Russie historique. Ils donnent une impression de puissance et de rigueur. Solistes et choeurs alternent de prouesses vocales dans un grand spectacle populaire. L'orchestration classique saura ravir tous les auditoires. »
Par Jeanne-Marie BELLEDEJOUR - REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES




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