JUANJO MOSALINI - ADRIAN FIORAMONTI

TRA(D)ICIONAL

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Number of CDs : 1


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FA567

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J’ai grandi avec un tango déjà moderne dans mon walkman, la pop des années 80 et le conflit désormais usé du « tango nuevo » d’Astor Piaz zolla… J’ai découvert les compositions et le jeu d’Adrian qui incluent des éléments du jazz-rock mélangés sans complexe avec nos traditions. « Tra(d)icional » ou trahison à la tradition, c’est le jeu de mots provocateur que nous avons choisi pour définir cet album. Une vision personnelle, l’expression d’une tradition qui ne peut faire la sourde oreille à son époque. 
Juanjo Mosalini

Creci con un tango ya moderno en el walkman, la música pop de los años ochenta y el conflicto ya viejo del «tango nuevo» de Astor Piazzolla. Descubrí las composiciones y la forma de tocar de Adrián, que incluyen elementos del jazz-rock mezclados sin complejo con nuestras tradiciones. «Tra(d)icional» o traición a la tradición, es el juego de palabras que elegimos para definir este álbum. Una visión personal, la expresión de una tradición que no puede desoír a su época.
Juanjo Mosalini

I grew up with a Walkman which had a tango, one that was modern already, Eighties pop and the conflict of Astor Piazzolla’s tango nuevo, a notion which would be hackneyed from then on… I discovered Adrian’s compositions and playing, whose jazz-rock elements mingled inside our traditions without any complexes at all. “Tra(d)i - cional”, or ‘tradition betrayed’, that was the provocative pun we chose to provide a definition for this album. A personal vision; the expression of a tradition which can’t turn a deaf ear to its time.
Juanjo Mosalini

Droits : Frémeaux & Associés
Juanjo Mosalini : Bandoneon
Adrian Fioramonti : Guitare

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Mosalini Fioramonti FA567

MOSALINI
FIORAMONTI

tra(d)icional

“L’expression d’une tradition
qui ne peut faire la sourde
oreille à son époque.”






1. Pablo (José Martínez - arr. J. Mosalini) 3’54
2. Buenos Aires (A. Fioramonti) 4’05
3. Milonga para Luis (J. Mosalini) 4’06
4. Tradicional (A. Fioramonti) 3’26
5. El fin (A. Fioramonti) 5’13
6. Viejo Ciego (Sebastián Piana, Cátulo Castillo - arr. J. Mosalini) 3’40
7. Parque Japonés (A. Fioramonti) 5’05
8. Esquirlas (A. Fioramonti) 4’23
9. Juarez (A. Fioramonti) 6’50
10. Caravana (A. Fioramonti) 4’18
11. La espera (A. Fioramonti) 4’56
12. Candombe (A. Fioramonti) 6’38

Juanjo Mosalini : Bandonéon
Andrian Fioramonti : Guitares

Enregistre par Juanjo Mosalini avril et août 2011 puis janvier 2012
Mixé et masterisé par Juanjo Mosalini

Éditions musicales : Éditions Frémeaux & Associés
sauf (1) Melos Ediciones Musicales - (6) Warner Chappell
Crédit Photos : Astrid di Crollalanza

Adrian Fioramonti souhaite remercier : Franco Guerrieri et Stefano Adami pour les instruments prêtés, Tomàs Gubisch et Julien Chevalier pour les amplificateurs ; Ruben Peloni et mon frère « Le Chinois » d’une manière générale mais aussi pour ce qu’ils savent. Polita et Vittorio pour leur endurance à Lucca ; Astrid et Alessandro pour leur patience à Paris. Mirko Borghino (www.borghinoguitars.com), luthier, pour la guitare classique utilisée pour ce disque.





« Vous me l’avez goudronné ! » s’est exclamé Atahualpa Yupanqui en réponse à un arrangement audacieux de « Camino del indio » (sentier de l’indien), par le groupe folklorique « Los Andariegos ».
Trahison à la tradition, diront certains. Je préfère penser que c’est la traversée du temps et des espaces qui produit l’inévitable transformation, et non l’évolution, de notre culture.

Bandonéoniste : bien sûr ! Tanguero : inévitablement. Mais avant tout musicien.

J’ai grandi avec un tango déjà moderne dans mon walkman, la pop des années 80 et le conflit désormais usé du « tango nuevo » d’Astor Piazzolla. C’est précisément par la musique d’Astor qu’Adrian et moi nous sommes connus : nous étions les deux Argentins du « Progetto Piazzolla » et probablement les moins soucieux de coller à l’exemple du maître. J’ai découvert les compositions et le jeu d’Adrien qui incluent des éléments du jazz-rock mélangés sans complexe avec nos traditions. C’est un réel bonheur d’entendre mon bandonéon dans son univers.

Je lui ai proposé, non sans malice, la « Milonga para Luis » (dédiée à Luis Bacalov) que j’ai souhaitée très traditionnelle en contraste avec les autres compositions et c’est sur la proposition de Patrick Frémeaux que nous avons ajouté une version « goudronnée » de « Pablo » et le « dé(a)rrangement » de « Viejo Ciego ».

Tra(d)icional ou trahison à la tradition, c’est le jeu de mots provocateur que nous avons choisi pour définir cet album. Une vision personnelle, l’expression d’une tradition qui ne peut faire la sourde oreille à son époque. 
Juanjo Mosalini
© Frémeaux & Associés


Je connais Juanjo depuis une bonne dizaine d’années. Au fil des ans, nous nous retrouvions régulièrement sur scène, avec des formations variées et autour de répertoires divers. Un jour, nous avons évoqué l’enregistrement, ensemble, de certaines de mes compositions.

En avril 2011, nous avons pu réaliser la première des trois sessions d’enregistrement de ce projet, concrétisé dans le présent disque. Ce furent trois semaines de travail, pleines d’intensité musicale, de moments fors d’émotion ou de franche hilarité.

L’investissement de Juanjo, ses talents d’instrumentiste, d’arrangeur et de directeur artistique (pour ne pas parler de son savoir-faire technique en studio) ont profondément marqué toutes mes compositions, et je lui suis redevable de sa générosité et de son énergie dans la réalisation de ce projet.

Si je puis me créditer un mérite – et paradoxalement, ce fut le motif de reproches réguliers de sa part – c’est d’avoir pressenti que la meilleure stratégie pour obtenir un bon résultat artistique était de partir des musiques les plus dépouillées qui soient et projeter ensemble nos intuitions communes, sensibilités et techniques propres.

J’espère que l’auditeur de ce disque voudra bien avoir le même postulat que moi !
Adrian Fioramonti
© Frémeaux & Associés


«You’ve tarred my trail!» exclaimed Atahualpa Yupanqui, in answer to a bold arrangement of «Camino del indio» [«Indian trail»] by the folklore group Los Andariegos.

Others might have said that tradition had been betrayed. Personally, I prefer to think that crossing through time and space is what produces the inevitable transformation – and not the evolution – of our culture.

«Bandoneonist»: of course! Tanguero: inevitably. But, first and foremost, musician.

I grew up with a Walkman which had a tango, one that was modern already, Eighties pop and the conflict of Astor Piazzolla’s «tango nuevo», a notion which would be hackneyed from then on. In fact, it was Astor’s music which brought Adrian and I together: we were the two Argentineans in the «Progetto Piazzolla», and probably the pair least careful about remaining glued to the maestro’s example. I discovered Adrian’s compositions and playing, whose jazz-rock elements mingled inside our traditions without any complexes at all. It was a real joy to hear my bandoneón in his universe.

I suggested, rather mischievously, the «Milonga para Luis» (dedicated to Luis Bacalov) which I wanted to be quite traditional, in contrast to the other compositions; and Patrick Frémeaux proposed the «tarred» version of «Pablo» and the «un-arrangement» of «Viejo Ciego».

«Tra(d)icional», or ‘tradition betrayed’, that was the provocative pun we chose to provide a definition for this album. A personal vision; the expression of a tradition which can’t turn a deaf ear to its time.
Juanjo Mosalini
Adapted in English by Martin Davies
© Frémeaux & Associés


I’ve known Juanjo for a good ten years. Over that time we’ve got together regularly onstage, appearing with varying groups and playing repertoire that has been just as varied. One day we raised the subject of making a record together based on some of my own compositions.

In April 2011 we were able to do the first of three sessions for this project, and you can hear the result on this album. Three weeks’ work filled with musical intensity and moments that were highly emotional, or frankly hilarious.

Juanjo’s commitment, together with his talents as an instrumentalist, arranger and artistic director – not to mention his technical savoir-faire in the studios – left a deep impression on all my compositions, and I’m indebted to him for his generosity and energy in making this project a reality.

If I’m due any credit at all – paradoxically, he reproached me for this regularly – it’s to have had the premonition that the best strategy for obtaining a worthy artistic result was to begin with music that was stripped to the minimum and then project onto it our common intuitions, sensibilities and personal techniques.

I hope the listener hears this album in the same way!
Adrian Fioramonti
Adapted in English by Martin Davies
© Frémeaux & Associés


«¡Me lo asfaltaron!», reaccionó Atahualpa Yupanqui ante un arreglo audaz de «Camino del indio», realizado por el grupo folklórico Los Andariegos.

Traición a la tradición. Prefiero pensar que es el recorrido del tiempo y de los espacios lo que inevitablemente produce la transformación y no la evolución de nuestra cultura.

Bandoneonista, ¡claro! Tanguero, inevitablemente. Pero, antes que nada, músico.

Creci con un tango ya moderno en el walkman, la música pop de los años ochenta y el conflicto ya viejo del «tango nuevo» de Astor Piazzolla. Precisamente, Adrián y yo nos conocimos por la música de Astor: éramos los dos argentinos del «Progetto Piazzolla» y, acaso por eso, los menos preocupados en seguir el ejemplo del maestro. Descubrí las composiciones y la forma de tocar de Adrián, que incluyen elementos del jazz-rock mezclados sin complejo con nuestras tradiciones. Es verdaderamente un motivo de felicidad oír mi bandoneón en su universo.

Le propuse, no sin malicia, la «Milonge para Luis» (dedicada a Luis Bacalov), que imaginé muy tradicional en contraste con las otras composiciones y, siguiendo la propuesta de Patrick Frémaux, sumamos una versión «asfaltada»  de «Pablo» y el (des)arreglo de «Viejo ciego».

«Tra(d)icional» o traición a la tradición, es el juego de palabras que elegimos para definir este álbum. Una visión personal, la expresión de una tradición que no puede desoír a su época.
Juanjo Mosalini
© Frémeaux & Associés


Conozco a Juanjo desde hace algo màs de diez años. Durante todo este tiempo hemos compartido esce­nario con distintas formaciones y distintos repertorios. Ocasionalmente, hemos hablado de grabar algunas mùsicas que yo habìa escrito.

Para abril del 2011 finalmente pudimos concretar la primera de las tres sesiones de grabaciòn que dieron como resultado este disco. Fueron tres semanas de trabajo, en las que no faltaron momentos de intensidad musical, episodios fuertemente emotivos o de hilaridad desbordante.

No hay, creo, un tema de los que aparecen por mi firmados en los que la cantidad y calidad del aporte de Juanjo no haya sido determinante, no solo por su talento como instrumentista, sino por su labor de arreglador y director musical. Agreguemos a èsto su increible habilidad como tecnico de estudio y tendremos una idea de la mole de energìa que generosamente desplegò en esos dìas y de la cual me siento deudor.

Un mèrito me acredito (paradojicamente, el motivo de continuos reproches de su parte): èsto es, haber intuido que llevar las musicas lo màs descarnadas posible y hacerlas crecer confiando en nuestra intuiciòn, sensibilidad y capacidad de trabajo habrìa sido la mejor estrategia para obtener un buen resultado.

Espero que escuchando este disco quieran coincidir conmigo.
Adrian Fioramonti
© Frémeaux & Associés


« J’ai grandi avec un tango déjà moderne dans mon walkman, la pop des années 80 et le conflit désormais usé du « tango nuevo » d’Astor Piaz­zolla…

J’ai découvert les compositions et le jeu d’Adrien qui incluent des éléments du jazz-rock mélangés sans complexe avec nos traditions.

« Tra(d)icional » ou trahison à la tradition, c’est le jeu de mots provocateur que nous avons choisi pour définir cet album. Une vision personnelle, l’expression d’une tradition qui ne peut faire la sourde oreille à son époque. » 
Juanjo Mosalini


“I grew up with a Walkman which had a tango, one that was modern already, Eighties pop and the conflict of Astor Piazzolla’s tango nuevo, a notion which would be hackneyed from then on… I discovered Adrian’s compositions and playing, whose jazz-rock elements mingled inside our traditions without any complexes at all.

“Tra(d)icional”, or ‘tradition betrayed’, that was the provocative pun we chose to ­provide a definition for this album. A ­personal vision; the expression of a tradition which can’t turn a deaf ear to its time.” 
Juanjo Mosalini


“Creci con un tango ya moderno en el walkman, la música pop de los años ochenta y el conflicto ya viejo del «tango nuevo» de Astor Piazzolla. Descubrí las composiciones y la forma de tocar de Adrián, que incluyen elementos del jazz-rock mezclados sin complejo con nuestras tradiciones.

«Tra(d)icional» o traición a la tradición, es el juego de palabras que elegimos para definir este álbum. Una visión personal, la expresión de una tradición que no puede desoír a su época.” 
Juanjo Mosalini

CD MOSALINI FIORAMONTI TRADICIONAL, MOSALINI FIORAMONTI © Frémeaux & Associés 2012 (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




ExtractTrackAuthorDuration
01 Pablo - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti03'54
02 Buenos Aires - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti04'04
03 Milonga Para Luis - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti04'05
04 Tradicional - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti03'26
05 El Fin - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti05'13
06 Viejo Ciego - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti03'39
07 Parque Japones - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti05'04
08 Esquirlas - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti04'23
09 Juarez - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti06'50
10 Caravana - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti04'18
11 La Espera - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti04'56
12 Candombe - Juanjo Mosalini, Adrian Fioramonti06'37
« Ce CD est éblouissant » par On mag

« Le guitariste Adrian Fioramonti et le bandonéoniste Juanjo Mosalini (j’ai bien écrit Juanjo et non pas Juan-José Mosalini, qui est son père) nous sortent ce CD, Tra(d)icional, qui se veut une trahison de la tradition, mais est diaboliquement accroché à ses origines. Il y avait eu le tango nuevo que les rigoristes étroits du tango vouaient aux gémonies. Voici le nuevo tango nuevo. Sont-ce les sonorités particulières du bandonéon, ou l’âme tanguera qui font que, quoi que jouent Juanjo Mosalini et Adrian Fioramonti, cela sent son Rio de la Plata ? Allez savoir, mais je pencherais plutôt pour la seconde explication. Car les deux artistes, manifestement, sont nés dans le tango, ont respiré le tango, se sont nourris de tango, transpirent du tango et sont tout aussi tangueros que Carlos Gardel ou Astor Piazzolla. Même leur parc japonais est tango. Ils restent tangueros même lorsqu’ils incorporent à leur musique des éléments jazz-rock (« Juarez »). Ou quand ils jouent « Candombe ». Et quand ils veulent goudronner le chemin de l’Indien, c’est pour mieux y rouler bandonéon déployé. Tant que les chemins de l’Indien seront asphaltés comme ceux-ci, on ne risquera pas de se renverser dans le ravin. Non seulement, c’est du tango d’aujourd’hui, mais c’est aussi celui de demain. Ce CD est éblouissant. »
Par Michel BEDIN – ON MAG




« Deux merveilleux musiciens » par Mondomix

« Le titre facétieux de cet album souligne l’intention de son duo d’auteurs, les Argentins Juanjo Mosalini (bandonéon) et Adrian Fioramonti (guitare) : « trahir » la tradition du tango. Le mot est un peu fort. Il est plutôt question d’une joyeuse transgression des codes, point de départ d’un disque où prévalent l’imaginaire et la liberté de jouer. Au programme : un instrument par enceinte, dont les notes s’entrecroisent pour broder des nuages où les couleurs tango restent vives, mais nuancées d’autres teintes. Celles du jazz, dont est issu Fioramonti, qui signe la majeure partie des compositions, et celles du rock, comme sur Juarez où Mosalini se mue en  accompagnateur d’un solo planant de Fioramonti. Deux merveilleux musiciens, qui démontrent que les racines n’empêchent ni de décoller, ni de rêver. » par B.B. – MONDOMIX




« Superbe ! » par La Revue des médiathèques

« Avec cette fausse « traîtrise » au tango traditionnel, le bandonéiste Juanjo Mosalini et le guitariste Adrian Fioramonti composent surtout un album métissé, qui s'appuie sur la tradition pour leur offrir la liberté de jouer. Du coup, l'imaginaire se développe, empruntant au rock comme au jazz. Superbe ! »
Par Pierre DENUIS – REVUE DES BIBLIOTHEQUES ET MEDIATHEQUES MUSICALES




« Des thèmes fort élaborés » par l’Education musicale

« Tra(d)icional ou… « trahison à la tradition » ?  Allant plus loin qu’Astor Piazzolla, le grand bandéonista Mosalini revisite thèmes classiques de José Martínez & Sebastián Piana, interprétant en outre les thèmes fort élaborés de son partenaire, le guitariste Adrian Fioramonti. »

Par Francis B COUSTE – EDUCATION MUSICALE