BENOIT BLUE BOY - PLUS TARD DANS LA SOIREE

PLUS TARD DANS LA SOIREE

Plus de détails

Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL187

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+2 pts fidélité


Avec “Plus tard dans la soirée”, Benoît Blue Boy côtoie familièrement l’esprit profond du blues pour cette éternelle route où tout sans cesse ne fait que recommencer. Patrick Tandin, son producteur, défend le plus grand ambassadeur du blues francophone matiné avec la culture cajun et mexicaine.
Patrick Frémeaux

Droits audio : Label La Lichère - Propriété : Groupe Frémeaux Colombini SAS

Ecoutez Piste Titre / Artiste(s) Durée
 
01 ELLE VEUT VENDRE MA GUITARE - BLUE BOY 04'22
 
02 SUR TES TRACES - BLUE BOY 05'29
 
03 J'ME R'LEVE LA NUIT - BLUE BOY 05'21
 
04 L'AMOUR LA GUERRE - BLUE BOY 04'48
 
05 T'INQUIETE PAS BENOIT - BLUE BOY 05'02
 
06 COQ EN PATE - BLUE BOY 03'45
 
07 NOEL TOUTE L'ANNEE - BLUE BOY 04'34
 
08 CA VA T'REVENIR - BLUE BOY 05'33
 
09 JACQUES A DIT - BLUE BOY 04'36
 
10 TOUJOURS DU ROCK'N ROLL - BLUE BOY 03'41
"Plus tard dans la soirée" Benoît Blue Boy par Jazz Around

“Cette séance de 1992 parue sur le label La Lichère était devenue fort difficile à trouver et c’est une excellente idée qu’a eue Patrick Frémeaux de reprendre ce catalogue La Lichère et d’en republier les fleurons, comme cet album.“ JAZZ AROUND

“Cette séance de 1992 parue sur le label La Lichère était devenue fort difficile à trouver et c’est une excellente idée qu’a eue Patrick Frémeaux de reprendre ce catalogue La Lichère et d’en republier les fleurons, comme cet album.“ JAZZ AROUND




"Sur scène, il crée un choc" par Le Nouvel Observateur

"Il y a dans ce personnage une sorte de bonne santé évidente, de richesse réjouie, d’envie de bonheur… Et pourtant, il chante le Blues. Sur scène, il crée un choc, fait naître dans la salle ferveur et joie collective". Le nouvel Observateur.




BBB par Télérama

"Benoit Blue Boy, sans doute la meilleure lecture française du blues". Télérama




BBB par Le Monde

"On ne sait trop qu’admirer chez Benoit Blue Boy : sa capacité à assimiler le langage du blues ou sa facilité à acclimater le français aux rythmes du delta, du bayou". Le Monde




"Les légendes peuvent être vivantes !" Denis Leblond

"Il y a dans ce personnage une sorte de bonne santé évidente, de richesse réjouie, d’envie de bonheur... Et pourtant, il chante le Blues..." Denis Leblond – Tempo Spectacles


"Il y a dans ce personnage une sorte de bonne santé évidente, de richesse réjouie, d’envie de bonheur... Et pourtant, il chante le Blues.
Sur scène, entouré des fidèles Tortilleurs mais aussi, en direct d’Austin - Texas, des West Side Horns et de Hector Watt (présents sur son album : BBB en Amérique) il crée le choc, fait naître dans la salle ferveur et joie collective. Harmoniciste bourré d’énergie, il nous trimballe de Montmartre aux Bayous, de Barbès à la West Coast et nous invite à “Descendre au Café” clamant que “Dans la vie, y pas qu’l’argent”.
Difficile de ne pas avoir de respect pour Benoît Blue Boy en raison de sa crédibilité musicale. En véritable pionnier, il n’a pas hésité à aller au charbon lorsque le blues français n’en était encore qu’au stade embryonnaire, afin que ce style ne soit plus pris pour une utopie. Benoît Blue Boy se place indubitablement en pole position sur l’échiquier du french blues. Son impressionnante discographie, riche patrimoine d’une passion, reflet d’une longue et fabuleuse histoire qui pourrait commencer par il était une fois Benoît…
Les légendes peuvent être vivantes !" Denis Leblond – Tempo Spectacles





« Du feeling » par Best

Il aurait été injuste, voire même immoral que Benoît Blue Boy ne profite pas de la tendance du moment pour passer à son tour à la caisse. Lui qui fut de toutes les luttes bluesiennes, qui ne renia jamais une passion érigée en sacerdoce et qui prit même son bateau de pèlerin pour prêcher la bonne parole auprès de la nouvelle vague (production du second album de Stocks, le torride trio Lillois). Certes le faciès s’est un peu arrondi, les stigmates de quelques excès fermentés transpirent davantage que par le passé mais le métier est toujours là, consommé à l’extrême. L’autre intérêt de « Plus tard dans la soirée », c’est de remettre en perspective une version moins technicienne d’un genre qui tire l’essentiel de sa substance du feeling mais aussi et surtout de l’exploit instrumental. La fonction créant l’organe, le chanteur-harmoniciste qu’est Benoît Blue Boy ne peut qu’évoluer dans un moule qui n’engendre pas à ce genre de verbiage, même si son backing group, Les Tortilleurs, s’y entend pour faire swinguer la moindre note. L’essentiel est ailleurs, dans cette voix plus cristalline, moins roots que celles de Verbeke ou de Bill Deraime et surtout dans cet harmonica qui retrouve ici sa place aux premières loges. Voilà qui nous change de la sempiternelle slide ! Sans révolutionner les fondements du blues, ce disque vient à point nommé pour confondre ceux qui en faisaient un genre enfermé dans trop de carcans. Ce qui n’est déjà pas si mal.
André BRODZKI - BEST




« Parmi les plus dignes émules » par Bluesboarder

Né en 1946, Benoît Billot (alias Blue Boy) est devenu, au fil du temps, une sorte de doyen d’un blues à la française dont il fut, à l’instar de Patrick Verbeke, un des grand précurseurs. La Lichère, label indépendant, publia deux de ses albums au début des années 1990 (rendez-vous compte : Bluesboarder n’existait même pas !). Pour fêter son retour sous la bannière de cette bonne maison avec son tout récent « En Amérique », celle-ci a décidé de les rééditer, ce qui nous permet de partir à la (re)découverte du temps perdu ! […] Enregistré en Avril 1992 en formation restreinte, ce septième album de Benoît introduit un seul petit nouveau : le bassiste Jean-Marc Despeignes. Demeurent les fidèles Tortilleurs Bodin et Floris, qui profitent d’ailleurs de l’absence d’invités pour briller à leur tour. Sur la pochette, Benoît cultive un look à mi-chemin entre Raimu et le Coluche de Tchao Pantin. Le point faible de cet album réside dans sa production, ou plutôt son mixage : s’il est louable de resserrer le son autour du combo ici présent, à quoi bon laisser Benoît chanter en Français, si c’est pour qu’on y comprenne rien à l’arrivée ? C’est particulièrement regrettable sur « Ca va t’rev’nir », « Coq en pâte » et « Jacques a dit », dont les bribes de paroles intelligibles laissent présumer de ce qu’on rate. Benoît est un parolier savoureux, et il est par conséquent dommage de ne pouvoir en profiter pleinement. Ceci posé, on flaire vite une sorte de concept derrière tout ça : après tout, sur les originaux de Slim Harpo et Clifton Chenier (qui constituent assurément le ferment de l’art des Tortilleurs), bien malin aussi celui qui parvient à décrypter de quoi il retourne vraiment. Cette transposition hexagonale ne manque heureusement pas d’attrait sur le plan strictement  musical. Dix titres (soit deux de moins que sur le précédent), d’où se détachent particulièrement le zydeco ‘n’ roll « Elle veut vendre ma guitare » (sur lequel l’harmo supplée l’accordéon, et Bodin assure une slide rugueuse au premier plan), et une poignée d’autres plages, au premier rang desquelles « Sur tes traces » et « T’inquiètes pas Benoît ». Le premier est un mini « road movie » : sur un riff proche de celui d’Anyway the wind blows » de J.J. Cale (et un tempo typiquement sudiste), les Tortilleurs y font preuve d’un groove que l’on croyait réservé à certains musiciens de studio de Muscles Shoals. Le second est un swamp-shuffle à la Lazy Lester revu façon Chicago West-Side, et auquel on ne comprend à nouveau pas grand-chose, du moins avant que Benoît ne commence à souffler dans ses lamelles ? Alors, tout devient clair : en fait, ça cause de Little Walter, dirait-on ! « J’me r’lève la nuit » est une lente ballade country, avec steel-guitar lacrymale de rigueur, et « Coq en pâte » un irrésistible zydeco twist avec frottoir, sur lequel la slide de Bodin décrit des vrilles et des loopings, avant que l’harmo ne viennent rétablir l’ordre. Le reste de mes plages favorites se répartit entre des références à Creedence, et d’autres aux T. Birds (qui devaient planer bien haut au firmament des idoles des Tortilleurs). « L’amour, la guerre » emprunte ainsi le roulis de « Proud Mary », et « Ca va t’rev’nir » confirme l’assise rythmique du groupe, qui nous propose (quelle idée !) d’imaginer un Fogerty qui marmonnerait au lieu de hurler. Un implacable soul beat fait décoller « Jacques a dit » en un swamp blues furieux, sur lequel la réverbe de la guitare de François Bodin le qualifie parmi les plus dignes émules de Jimmy Vaughan. Mention confirmée avec « Toujours du rock’n’roll », qui accentue encore la touche T.Birds : dès l’intro au chromatique, le rythme twist-shuffle et les riffs implacables de Bodin évoquent immanquablement les rois d’Austin. Pas si mal en fin de compte, pour un petit groupe frenchy ! Je rappelle que le premier album (5 titres) de Doo The Doo ne devait voir le jour que trois ans plus tard…Quand on vous dit que Benoît est le parrain de toute cette nouvelle scène blues française !
BLUESBOARDER




« L’unique B.B.B. » par Jazz Notes

Le même avec ses Totilleurs en réduction : François Bodin (g), Jean-Marc Despeigne (b), Philippe Floris (dr, perc) ; cela repart mes frères pour le blues de Montparnasse, où le français danse avec la musique du Delta du Mississipi et s’érige comme une profession de foi pour l’unique B.B.B.
JAZZ NOTES




« Sacré Benoît » par Jazzman

A la première écoute, ce n’est pas le coup de foudre. Surtout lorsque trotte encore dans votre tête les refrains accrocheurs, l’ambiance Louisiane et les textes savoureux de « Parlez vous français » le précédent album de Benoît Blue Boy produit par La Lichère. Et pui – effet bizarre – « Plus tard dans la soirée », lancinant avec son feeling de blues balluche et de country western de banlieue, se met à vous titiller les oreilles. Et vous y revenez ; Certes, Benoît, toqué de blues et de Louisiane, avec ses faux airs de Coluche dans Tchao Pantin, « mange » les mots, ce qui entraîne immédiatement les commentaires acerbes du style « on ne comprend rien à ce qu’il raconte – c’est pire que Bashung ». Mais que le pilote auditeur prenne seulement le temps de maîtriser l’engin pour mieux voir le paysage défiler. Matins blafards, peines de cœur, humour grinçant. Benoît Blue Boy vous conte des histoires simples qui vous renvoie, le temps d’un éclair, à votre propre vie. Sacré Benoît. D’abord une méchante fille « veut vendre sa guitare ». Ce qui n’est pas gentil. Plus loin « il tourne en rond, perd la raison, se r’lève la nuit et pense à elle » et, bien entendu « se d’mande bien pourquoi » ? Son cafard s’envole, enfin, dans Coq en pâte : « J’me sens bien ce matin, t’inquiète pas je suis pas malade, je sais d’là où j’vais aller, je s’rai comme un coq en pâte ». C’est tout le mal qu’on lui souhaite.
Christophe DRIANCOURT – JAZZMAN




29 autres ouvrages proposés:

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...