WESTERN COWBOY BALLADS & SONGS

ANTHOLOGIE 1925-1939

Plus de détails

Livret : 36 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA034

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+3 pts fidélité


2
-15%

Cette anthologie est consacrée au monde musical du Far West. D’abord celui des authentiques ballades chantées par les cow boys conduisant les troupeaux du Texas au Montana. Puis leur prolongement hollywoodien : celui des westerns chantants des années 30 et 40 avec Roy Rogers, Gene Autry, Tex Ritter...
Un coffret de 2 CD sous la direction artistique de Gérard Herzhaft avec livret 36 pages et 25 photos.
Patrick Frémeaux

Droits éditorialisation : Frémeaux & Associés La Librairie Sonore - Notre Mémoire Collective.

Voici, à mon avis, la meilleure formule pour brosser un panorama cohérent des principaux courants des musiques populaires (américaines et autres); un nombre suffisant d'exemples (36 faces ici) et un copieux livret bien illustré. (...) Bravo à Gérard Herzhaft pour ses choix et à la compagnie Frémeaux pour cette constance dans sa politique d'édition en musique country, en jazz, en blues, en gospel et dans le reste....
Robert Sacré - Soulbag

Ces doubles CD sont des monumets que tout amateur de musique traditionnelle devrait posséder. Merci encore à Gérard Herzhaft et Patrick Frémeaux pour la publication de ces trésors.
Claude Vue - Trad Mag

Bravo aux producteurs français, Frémeaux & Associés, pour ce travail en profondeur sur les roots de la musique américaine, alors même qu'aux USA les anthologies sur la première moitiée du XXe siècle sont inexistantes !
Jacques Brémond - Rock sound.

Enième compilation exemplaire à porter au crédit du musicologue Gérard Herzhaft...
Serge Loupien - Libération

Les ouvrages sonores de Frémeaux & Associés sont produits par les meilleurs spécialistes, bénéficient d’une restauration analogique et numérique reconnue dans le monde entier, font l’objet d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie. La marque Frémeaux & Associés a obtenu plus de 800 distinctions pour son travail muséographique de sauvegarde et de diffusion du patrimoine sonore.
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 THE OLD CHISHOLM TRAIL - MC CLINTOCK03'29
02 STREETS OF LARODE - PRUDE01'54
03 THE COWBOY S LAMENT - ALLEN03'10
04 THE GAL I LEFT BEHIND ME - ALLEN02'36
05 BANDIT COLE YOUNGER - CRAIN02'55
06 BILL WAS A TEXAS LAD - FARLEY02'59
07 FOLLOWING THE COW TRAIL - SPRAGUE03'07
08 LITTLE JOE THE WRANGLER - ALLEN03'00
09 JACK O DIAMONDS (RYE WHISKEY) - ALLEN03'19
10 SIOUX INDIANS - WILLIAMS03'08
11 WHEN THE WORK S ALL DONE THIS FALL - SPRAGUE02'54
12 TYING A KNOT IN THE DEVIL S TAIL - POWDER RIVER03'07
13 STRAWBERRY ROAN - ARIZONA WRANGLERS04'13
14 WHOOPEE TI YI YO (GET ALONG LITTLE DOGGIES) - WHITE02'40
15 SAM BASS - MC CLINTOCK03'23
16 CATTLE CALL - OWENS02'55
17 LITTLE OLD DOG SHACK - MONTANA03'09
18 THE LIFE OF JIMMIE RODGERS - AUTRY03'11
CD 2
01 HOME ON THE RANGE - MAYNARD03'12
02 THE LONE STAR TRAIL - MAYNARD03'12
03 BACK IN THE SADDLE AGAIN - AUTRY02'37
04 WAY OUT WEST IN TEXAS - AUTRY02'47
05 PANHANDLE PETE - AUTRY02'59
06 MINNIE THE MOOCHER AT THE MORGUE - SMILEY03'04
07 SAM HALL - RITTER02'50
08 THE OREGON TRAIL - RITTER03'10
09 THE HILLS OF OLD WYOMING - RITTER02'35
10 I M AN OLD COWHAND - MONTANA02'54
11 BILLIE THE KID - SONS OF THE PIONNERS02'54
12 HOLD THAT CRITTER DOWN - SONS OF THE PIONNERS02'36
13 THE DEVIL S GREAT GRANDSON - SONS OF THE PIONNERS02'55
14 OH SUZANNAH - LIGHT CRUST DOUGHBOYS02'43
15 HADIE BROWN - ROGERS02'30
16 WHEN THE BLACK SHEEP GETS THE BLUES - ROGERS02'38
17 LISTEN TO THE RYTHM OF THE RANGE - ROGERS03'06
18 HI HO SILVER - ROGERS02'34
"Le monde musical du Far West" par Libération

« Après une première anthologie consacrée à la musique country (Nashville, Dallas, Hollywood) de 1927 à 1942, puis une introduction au western swing rassemblant les meilleurs groupes texans de 1928 à 1944, voici donc le troisième volet résultant de la collaboration entre le musicologue Gérard Herzhaft et les productions Frémeaux & Associés. Au menu cette fois, le monde musical du Far West, popularisé, dans les années trente, par ceux que l’on a appelés ensuite les cowboys chantants : Tex Ritter, Roy Rogers, Gene Autry, Ken Maynard ou Sons of the Pionneers. Outre la présence des principales vedettes (y compris la vocaliste Patsy Montana, première chanteuse country à avoir dépassé le million de disques vendus avec I Want To Be A Cowboy’s Sweetheart, et mentor de Suzy Bogguss), on note ici quelques curiosités réjouissantes comme les plages réservées aux authentiques garçons vachers que furent Carl T. Sprague, Jules Verne Allen (déjà présenté dans le premier coffret), Mack McClintock, le cowboy itinérant (il a traîné son lasso aux USA, en Australie et en Afrique du Sud) ou encore Edward Crain et J.D. Farley. Quant à l’absence, au générique de cette compilation (une fois encore agrémentée d’un livret joliment illustré), du nom de Rex Allen, “The Arizona cowboy”, que beaucoup d’amateurs n’auront pas manqué de remarquer, elle s’explique par le fait que, né en décembre 1920, le créateur de Bronco Boogie et Don’t Go Near Indians n’avait pas encore rencontré en 1939, date à laquelle s’achève la période couverte par ce double CD, l’énorme succès qui l’attendait. » Serge Loupien – Libération




"Il ne suffit plus de savoir monter à cheval" par Le Monde de la Musique

« La musique de cow-boy est un mythe. De cette éphémère épopée, on ne retire en guide de tradition musicale qu’une poignée de chansons probablement chantées a capella, empruntées à l’Europe ou à la côte Est et dont les textes étaient plus ou moins adaptés aux préoccupations de nos cow-boys, par leurs soins ou par ceux du gazetier local. L’imagination collective fit le reste. Dans les années 20, on rechercha d’authentiques cow-boys et on leur fournit un accompagnement “décent” pour chanter la belle épopée à la radio, sur disque ou pour le cinéma muet. L’avènement du cinéma parlant change la donne. Il ne suffit plus de savoir monter à cheval pour y apparaître. Les cow-boys chantants Gene Autry, Tex Ritter et autres Roy Rogers deviennent de purs produits hollywoodiens. Ils gagneront au fil des années 3à et 40 leurs lettres de noblesse, au prix d’une définitive confusion stylistique, à Nashville, la capitale de la country music. C’est ce que nous raconte Gérard Herzhaft, l’auteur de La Country Music (P.U.F. “Que sais-je ?”), dans l’attrayant livret (informatif, pittoresque, abondamment illustré) de sa compilation Western. » Franck Bergerot – Monde de la musique





"D’une modernité sans âge, d’une universalité à l’état brut" par Les Inrockuptibles

« Country & Western. “Si le cowboy avait eu dans son enfance une belle voix, il l’aurait en tout cas perdue à hurler après les troupeaux.” D’après cet adage, cette compilation de ballades et chansons de vachers pourrait se confondre avec des bêlements de binious ancestraux, avec de laborieux marmonnements archaïques. Les compositions se révèlent pourtant ici d’une modernité sans âge, d’une universalité à l’état brut. La plupart de ces ballades puisent dans les airs du folklore irlandais, passés dans le domaine public, avec des improvisations vocales héritées du yodle, pour des histoires de saloon, de whisky frelaté, de duel au pistolet, d’agilité au lasso, de vaches pansées, de squaws scalpées… Buffalo Bill ou Calamity Jane gagnaient ainsi leur vie l’hiver en interprétant leurs aventures estivales. En 1925, le label Victor décide de graver ce type de ballades en 78t – dont l’impeccable Whooper-Ti-Yi-Yo –, enregistrant d’authentiques cowboys comme Jules Verne Allen ( !). Quatre ans plus tard, l’avènement du cinéma parlant s’accompagne d’un énorme engouement pour le “western chantant”, imposant au public américain des vedettes comme Gene Autry, Roy Rogers ou Tex Ritter. Avec les chansons de ces acteurs, c’est tout un pan de la musique country qui a été renouvelé, d’une manière aussi épidermique et néophyte que talentueuse et truculente. Le monde des cowboys se retrouve finalement dépeint d’une façon plus réaliste – beaucoup de spleen pèse dans ces chansons – que cador. Aujourd’hui, ce n’est sûrement pas du côté du routier Garth Brook qu’on retrouvera ce son ; plutôt chez les Palace Brothers, ou même chez Beck, dans le rôle du nouveau Billy the Kid. » Benoît Sabatier – Les Inrockuptibles




"Il était une fois les chansons de l’ouest" par Jukebox Magazine

« Il fut un temps où, par manque d’informations, le public désignait la country comme la musique cowboy. Tout bien pesé, ce n’était pas si mal vu, dans la mesure où ce que nous appelons aujourd’hui country est, à l’origine, l’amalgame de plusieurs styles, sensibilités et tradition. Cette magnifique compilation, trente-six morceaux pour se plonger dans un univers qui a toujours été mythique, riche en héros, en aventures. Le western titille l’imagination des enfants, et de certains adultes, depuis des décennies, dans tous les pays. Voici la bande sonore idéale pour accompagner nos rêves de grands espaces. » Jean-William Thoury – Jukebox magazine




"Bon voyage !" par L'Affiche

« “Le Pony-express réduit ses tarifs et change ses horaires. Dix jours à San Francisco : bons cavaliers recherchés. Jeunes, squelettiques, ayant soif d’aventures et souhaitant découvrir l’Ouest avec un grand “O”. 560 $ par mois – orphelins de préférence…”
Ça tombe bien. Parce que de l’autre côté de l’Atlantique, le rouquin qui vient de déposer une bombe dans les toilettes du pub où la reine devait faire un discours sera bientôt orphelin de son Irlande natale… Un dernier pied de nez aux habits rouges, et le rouquin entonne le “Dying Seaman” (comme son papa, avant qu’il ne se perde en mer). Sans savoir que moins de dix ans plus tard, ce “Dying Seaman” deviendrait “Dying Cowboy” dans la bouche d’un garçon-vacher dialoguant avec son feu de camp… On a dépassé les années 80 (de 1800). Le rouquin est tenté par les dernières caravanes allant vers l’Ouest. Mais chanter à l’unisson, même avec des compatriotes, ça n’est pas son truc. Il fait quelques années au Pony-Express, juste assez pour s’acheter un (vrai) cheval et une (fausse) selle mexicaine. On n’est pas loin des années 90…
Le rouquin convoie des troupeaux du Texas au Montana. Et ça prend du temps. Alors, il rappe ses chansons issues de l’univers des pubs british au rythme débonnaire de son canasson…
Car n’en déplaise à Hollywood, au fan que je suis et à tous les cowboys électriques qui interprèteront les “Streets Of Larédo” avec grand orchestre, nos vachers chantaient a cappella (cette tradition existe encore : procurez-vous donc les disques de Waddy Mitchell. J’ai dit Waddy…). A cappella, sans banjo, sans philharmonique : c’est ainsi que le rouquin dialogue avec son bivouac et sa timbale de café bouilli. Il leur confie les moments les plus poignants de sa condition d’homme seul face aux rigueurs de l’hiver, au coup de feu que la nuit vous tire parfois dans le dos à l’ombre des cactus sans ombre…
Les chansons du rouquin se colportent d’un convoi à l’autre, de bordels en boxons, de villes-champignon en villes minières. C’est ainsi qu’il est, un jour, surpris d’entendre ses “Streets Of Larédo” (qu’il avait gentiment susurré à John G. Prude) devenues “The Cowboy’s Lament” et chantées par Jules Verne Allen. Cette nuit-là, un charter d’émigrés lui propose un bon paquet de deutschemarks pour conduire vingt mille bêtes à cornes du Colorado au Montana, ce qui fait une trotte. Le “wrangler” (dresseur de chevaux) en chef poste le rouquin sur le flan est du troupeau et pousse la chansonnette. Tout en n’omettant jamais de faire claquer sa langue une fois ou deux, suivant qu’il veut faire aller les bœufs à gauche ou à droite (eh oui !).
Et comme en Autriche, ça calmait les gosses, il entonne un Yoddle de temps à autre, pour distraire les bêtes… Le rouquin n’en revient pas. D’ailleurs, il est parti pour Hollywood où, en ces années 20, il paraît que les studios de cinéma cherchent des bons cavaliers pour doubler les stars dans leurs chutes de cheval (au pire) ou pour incarner les héros de l’Ouest (au mieux).
Le rouquin a vu Wild Bill Hicock (Buffalo Bill) et Calamity Jane jouer leurs propres rôles dans les saloons de Mesa et d’Abilène. Alors, ça ne doit pas être trop difficile… Et, en plus, c’est muet : comme ça, on ne l’entendra pas rouler les “R” de sa voix d’orphelin…
Il double Hopalong Cassidy en haut du ravin de la mort, se prend un bourre-pif courtesy of Tom Mix, fait la course avec John Wayne. Il finit pas se faire engager comme choriste par le label Victor, qui essaie alors de profiter de la vague romantique du Western pour fourguer ses galettes de cire. Chanter derrière Carl T. Spague est un honneur : c’est un cowboy, un vrai.
On n’est pas loin des années 30. Le cinéma parlant, qui fait fureur, veut être aussi chantant. Ken Maynard qui, en tant que cowboy-acteur, n’avait que deux expressions (une avec chapeau, l’autre sans), a des talents vocaux plus que discutables… Et puis autant qu’un vrai chanteur, Hollywood cherche un homme sachant manier le lasso. Le rouquin tente sa chance. Ses essais sont concluants. Mais à l’arrivée, on lui préfère Gene Autry, qui va faire pendant deux décennies ce qu’aucun Vaquero n’avait fait avant lui : chanter à cheval et en play-back. Mais comme dirait Roy Rogers dans “Listen To The Rhythm Of The Range” : “You get a medal when you shoot your mother-in-law” (on te donne une médaille quand tu flingues ta belle-mère). Le rouquin s’incline.
Retour en 1995 : le label Frémeaux & Associés, qui nous avait déjà fait visiter les cabarets tziganes et les ghettos de la chanson yiddish, nous propose cette superbe compilation de chansons western. Selle 1 : les authentiques cowboys. Selle 2 : les cowboys d’Hollywood. Gene Autry est à cheval entre les deux selles.
Rouquin ou pas, ce double CD est à déguster en lisant un bouquin de Zane Grey (ou de Karl May), au risque d’y voir ressurgir Randolph Scott escortant Cary Grant jusqu’à la ville-frontière… Mais ça, ça fait de la peine au rouquin. Bon voyage. » Boris Bergman – L’affiche




"Excellente série de rééditions des différents styles de country music" par Trad Magazine

« Patrick Frémeaux avec l’aide de Gérard Herzhaft continue son excellente série de rééditions des différents styles de country music. Cette fois-ci le double CD qu’ils nous proposent est dédié à la musique dite western, c’est-à-dire aux chansons et ballades cow-boys. Ce style fut si populaire à une époque que la musique country rime pour beaucoup de gens avec musique de cowboys. Le premier CD est consacré aux chanteurs qui ont pratiqué le métier de cowboy : Carl T. Sprague, Jules Verne Allen et Mac McClintock entre autres, tous interprètes qui avaient appris leur répertoire à la source en travaillant comme vacher. Ces chansons sont bien souvent des airs du folklore irlandais et écossais sur lesquels les cowboys avaient mis leurs propres paroles. Ces morceaux sont bien souvent interprétés dans un style très dépouillé avec un accompagnement minimaliste mais sont d’une réelle beauté. Le second CD nous fait découvrir les cowboys chantant du cinéma western des années trente. On a du mal à imaginer, du moins pour les plus jeunes d’entre nous, l’impact populaire de cette musique. Il faut dire que si le style musical country a autant d’adeptes dans tous les Etats-Unis, c’est sûrement dû en grande partie à ces petits westerns sans prétention dont le seul but était souvent de mettre en valeur le beau chanteur dont les meilleurs représentants furent Gene Autry, Tex Ritter, Roy Rogers ou des groupes comme Sons of the Pioneers. N’oublions pas non plus que l’Europe et la France en particulier furent touchés par cette mode et que des chanteurs comme Yves Montand et Armand Mestral commencèrent leur carrière en reprenant en français ces fameuses chansons de cowboys. Ce style musical a perduré jusqu’à nos jours et certains chanteurs de country comme l’excellent Ian Tyson ont axé leur répertoire sur ce tyle bien sûr adapté au goût du jour. Cette musique est l’un des plus beaux fleurons de la musique country peu représentée dans les bacs des disquaires et c’est bien de l’avoir fait. » Claude Vue – Trad magazine




Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...