LES MILLE ET UNE NUITS VOL 2

LU PAR SAPHO

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Livret : 8 PAGES
Nombre de CDs : 3


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Interprétation de Sapho (3CD).

Ecouter les mille et une nuits, c’est se livrer sans retenue à l’envoûtement des récits qui invitent aux rêves. C’est partir et revenir sans cesse, afin, comme Shahriar, de connaître la suite, ne pas rompre le fil ténu du charme. C’est un peu comme vivre des aventures desquelles on ne livre que les meilleures péripéties, le meilleur des actions… Mais ces récits sont aussi des enseignements. Chacun livre une morale, invite l’auditeur à réfléchir, à aller plus avant et à comprendre, voire se transformer. Ces histoires sont comme des contes pour enfants qui ne connaîtraient pas les limites, parfois artificielles, de l’âge : toutes invitent à grandir au-dedans de soi. Sapho a compris tout cela. Elle est la voix dont on entend le silence que bien après le dernier mot. Elle est la voix aussi qui par son pouvoir d’envoûtement, par sa chaleur, par sa persuasion et aussi par la justesse de son ton, captive puis trouve le chemin de la Raison. Elle sait si bien incarner Shéhérazade qu’on est tout heureux d’apprendre, à la toute fin, qu’elle est graciée. C’est comme si elle renouvelait le magique pouvoir de la parole : un pouvoir libérateur.
Claude Colombini Frémeaux & Jean-Yves Patte

Traduction de Marc Antoine Galland

Droits audio : Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore"
LES MILLE ET UNE NUITS Vol. 2

LES MILLE ET UNE NUITS  Vol. 2 
LU PAR SAPHO
 









Les Mille et une Nuits de tous les Orients…
L’origine de cet ensemble de contes, réunis dans le vaste récit des Mille et une nuits, est fort ancienne et pose au moins mille et une questions !  D’après les savants arabes, l’origine des contes est persane et s’appuie sur les coutumes des califes Abbassides. Aujourd’hui encore, l’apport de cette tradition, la plus forte, est d’emblée la plus perceptible dans la structure des récits. Ainsi, on ne saurait s’étonner de rencontrer maintes fois ça-et-là une philosophie toute inspirée de la culture musulmane et du Coran, dès lors que l’on se rappelle que les Abbassides eux-mêmes sont issus d’une dynastie dont la lignée remonte à Abbas, Oncle du Prophète Mahomet.  Mais se souvenir de cette seule influence, c’est tronquer l’histoire de l’ensemble qui, à lui seul, est une épopée de plusieurs civilisations. En effet, l’enveloppe actuelle des contes recouvre d’autres sources plus anciennes. Ainsi la construction des récits, imbriqués les uns dans les autres et paraissant infinis et toujours renouvelés cependant, laisse transparaître une tradition des conteurs de l’Inde, sensibles quant à eux aux génies et aux êtres surnaturels… Mais ils sont aussi faits d’emprunts aux contes d’Iraq, que les caravanes de marchands ont pu véhiculer lentement, ou d’Egypte, du Caire même, où se mêlent de surcroît des influences juives et des récits inspirés des premiers écrits apocryphes chrétiens, que l’emploi de talismans propres aux croyances populaires révèle. Il apparaît donc que l’ensemble de ces contes ne peut être attribué à un seul auteur, mais à une longue lignée de conteurs qui se sont tous servis d’une forme de récit, dont les actes se déroulent la nuit. Cette structure permettait non seulement de mémoriser le déroulement des faits, mais encore d’enrichir de nombreux passages. Quoiqu’il en soit, la forme définitive des diverses histoires semble se fixer vers le commencement du XIIe s., dès lors que l’on considère que le dernier souverain arabe historique cité est Hakim bi-Amr’Illah (985 – 1021), mais plus certainement encore à la fin du XIIIe s. ou au début du XIVe s. 

De l’aimable Turquerie de Salon, aux prémices d’une rencontre avec l’Orient islamique.
Tout le mérite de cette découverte revient à Antoine Galland (1646 – 1715), qui fils de “petites gens” de Picardie, est devenu par sa seule valeur l’une des figures les plus importantes de la découverte de l’Orient.  Secrétaire du Marquis de Nointel, ambassadeur de Louis XIV, il découvre dès 1670 Constantinople [Istanbul], Les Iles grecques et la Grèce, la Syrie et la Palestine. Pétrit de culture classique, Galland se laisse vite imprégner de ces cultures et se perfectionne dans la connaissance des langues arabe, turque et persane. Après ces premiers voyages avec le marquis de Nointel, il est chargé par le roi de missions. Il part pour Smyrne, puis, pour Colbert, s’occupe des intérêts de la Compagnie d’Orient. De retour en France (1688), il est chargé par Thévenot, à la Bibliothèque du Roi, de travaux d’érudition consacrés aux cultures et religions orientales.  C’est sans doute de son second voyage (1677 – 1688) qu’Antoine Galland rapporte les manuscrits des contes (aujourd’hui conservés à la Bibliothèque Nationale de France). La chance veut aussi que ces écrits, du XVe s., achetés auprès de marchands d’Alep, soient parmi les plus belles versions de ces récits.  Sans relâche Galland travaille à leur traduction, et jusque 1713, les peaufine. Toutefois, il ne convient pas de voir dans ces publications destinées à un public occidental de fidèles versions. Galland livre plutôt une adaptation qui convient à la fois à langue et à l’esprit français. Ainsi, il ôte du récit les nombreuses redites – qui trahissent l’origine d’une longue tradition orale – mais aussi nombre d’imprécations grossières (particulièrement contre les femmes qui sont considérées comme un véritable danger pour l’homme, même si l’on peut trouver bien des agréments à leur esprit) et encore un grand nombre d’allusions érotiques… Le succès est immédiat. Lamarre, auteur d’une Histoire des Conquêtes d’Espagne souligne dès 1708 que l’ouvrage de Galland permet de voir “qu’il y a de la valeur et de la politesse partout”… 

La découverte d’un monde inconnu
“Très peu de littérateurs parmi nous connaissent le Coran. Nous nous en faisons presque toujours une idée ridicule, malgré les recherches de nos véritables savants”   (Voltaire, Dictionnaire philosophique). C’est dans cette ambiance, composée à la fois de méfiance ancestrale face à une religion inconnue, trop souvent réputée ennemie, et dans un contexte plus léger et mondain de fêtes éprises d’un exotisme remis sans cesse au goût du jour par les facéties des Turqueries, que les Contes des Mille et une nuit arrivent à Paris en 1704. Pour la première fois l’Occident découvre de véritables contes orientaux et remet en cause sa vision lointaine et imaginaire d’un monde qui, avec surprise, on le discerne bien, se révèle largement méconnu, malgré les mythiques souvenirs des croisades et de vagues récits de voyageurs [Telles les pérégrinations en Turquie de Nicolay d’Arfeuille, géographe d’Henri II, parues en 1576]. Car il faut bien avouer qu’en Occident, le monde Ottoman est non seulement mal connu dans les raffinements de sa culture et de sa civilisation, mais bel et bien perçu comme une menace face à la Chrétienté. Le XVIe s. a vu maints et maints combats entre le Saint Empire Germanique et l’Empire Ottoman en Hongrie, car Soliman le Magnifique a étendu ses conquêtes assez loin en Europe. Mais après sa mort en 1566, commence une longue période de déclin de l’influence turque marquée par la défaite devant Vienne en 1683, puis la perte de la Hongrie en 1687, et enfin les conséquences des traités de Passarowitz en 1718. Dans un tel contexte de méfiance, car jusqu’en 1829 l’influence turque reste importante, il est tout à fait remarquable que la publication des contes des “Mille et une Nuits” ait pu autant contribuer une connaissance mêlée de curiosité pour l’Orient.  Déjà, à la fin du XVIIe s., Molière se moquait, avec un peu de défiance encore, d’une prétendue mode turque et des Mamamouchis ! Mais rien n’y fait cependant, à la fois des connaissances futiles et sérieuses commencent à parvenir, permettant de discerner un peu mieux des contours pourtant encore très flous. Après de nombreuses escarmouches militaires, des relations plus douces s’ouvrent.  En 1670 la Compagnie du Levant est fondée et l’on découvre peu à peu des  merveilles lointaines. Dans le même temps, une chaire d’arabe est crée au Collège de France. Elle est occupée d’abord par Pierre Vattier – qui fut médecin de Gaston d’Orléans – qui traduit un grand nombre de manuscrit rares. Parmi ceux-ci, il donne même, en 1664, la traduction d’un ensemble de textes consacrés à l’interprétation des songes qu’il réunit sous le nom de “L’Onicrite Musulman”… Le cardinal Chigi, futur pape sous le nom d’Alexandre III (1599 – 1667), se procure aussitôt cet ouvrage dont le succès est immédiat.  Le monde de la nuit semble décidément n’avoir plus de secret pour les Musulmans !.. Lentement les esprits se préparent à la réception des “Mille et une Nuits”. 

L’Amoureux ardent
Soudain des descriptions supposées et réelles abondent. A mesure que la menace militaire turque – dont les armées sont réputées brutales et féroces –  s’estompe, l’image du monde ottoman paraît plus douce… Une image onirique de la Sublime Porte, de la Cour du Grand Turc fascine par ses évocations luxueuses. Bon an mal an, on parvient à se faire une idée du cadre décoratif dans lequel le roi Schahriar entend de la bouche même de Schéhérazade les histoires qui le tiennent en éveil et font reculer l’heure de la mise à mort de la belle. “Tout le plancher est couvert d’un tapis de pied et, du côté des fenêtres, ils élèvent une estrade qu’ils appellent sofa. Autour de ce sofa, il y a des petits matelas de deux à trois pieds de large, couverts d’un autre petit tapis plus précieux encore que les autres. Les Turcs sont assis sur ce tapis, comme sont les tailleurs qui travaillent en France les jambes croisées, et ils s’appuient contre la muraille sur des grands carreaux de velours, de satin, et autres étoffes convenables à la saison.” Du Loir [Description d’un intérieur turc fin du XVIIe s.] A mesure que les lecteurs se passionnent pour les diverses histoires, la mode turque s’accentue. C’est presque une traînée de poudre. Chacun veut avoir son salon “à la Turque” et bientôt la musique s’en mêle. On ne compte plus les entrées de ballets aux exotiques harmonies “à la Turque”. Puis les marchands de mode ne s’y trompent pas en créant des “habits à la Turque” - eux aussi -, et même de fabuleux costumes pour des soirées de bals déguisés… Car finalement le “Turc” se révèle généreux. Après avoir juré la mort de toutes ses épouses, il cède devant la plus belle. Selon les versions originales des histoires, la très subtile Schéhérazade, qui a su se faire aimer, a entre temps donné naissance à des enfants. Un fils selon les uns, trois, selon les autres.  L’harmonie et la paix sont revenus dans le cœur de Schahriar…
Jean-Yves Patte 
© Frémeaux & Associés/Groupe Frémeaux Colombini SA 2003. 

CD1
Histoire de Beder,  Prince de Perse  et de Giauhare, Princesse de Samandal
1 – La Perse est une partie de la terre   de si grande étendue... 7.42
2 – Elle se leva de la place  où elle était... 4.44
3 – Le Roi de Perse s’en aperçut   avec une surprise... 7.48
4 – Ce discours de mon frère me mit   dans une grande colère... 7.27
5 – “Madame, reprit le Roi de Perse,   vous êtes la maîtresse...”  6.09
6 – “Ma sœur, reprit le Roi Saleh, la  proposition que je vous ai faite...” 6.00
7 – Le Roi Saleh se leva aussitôt  de sa place...  5.40
8 – Le petit Beder fut élevé   et nourrit dans le palais... 5.17
9 – Le Roi Beder, qui ne pouvait entendre parler de sa personne...  4.51
10 – Le jeune Roi de Perse, qui savait bien que le roi son oncle...  5.28
11 – La Reine lui présenta ensuite   les Princesses... 6.16

CD2
Histoire de Beder,  Prince de Perse  et de Giauhare, Princesse de Samandal  (suite)
1 – Le Roi de Samandal n’eût pas donné   le loisir au Roi Saleh... 6.21
2 – Dès qu’elle eût appris qu’il était la cause du mauvais traitement... 5.54
3 – Elle lui fit ensuite le récit du zèle   avec lequel le Roi Saleh...  6.13
4 – Le Roi eût d’autant moins de peine   à ajouter foi à tout... 5.00
5 – Le Roi Beder entra dans  la ville et il y vit... 6.22
6 – “Madame, reprit le bon Roi Abdallah, je suis infiniment obligé...” 5.45
7 – La Reine magicienne  arriva à son palais... 6.07
8 – Le vieillard Abdallah fut ravi   de revoir le Roi Beder... 6.48
9 – “Cher Beder, lui dit-elle,   quoique persuadée que je sois...” 6.07
10 – Le Roi Beder, bien affligé   de s’être engagé... 6.12
11 – Dès qu’on le lui eut amené :   “L’obligation que je vous ai...” 6.16
12 – Les noces furent célébrées  dans le palais de la ville... 1.02

CD3
Histoire d’Ali Cogia,  marchand de Bagdad
1 – Sous le règne du calife   Haroun-al-Raschid... 6.06
2 – Mais, quand Ali Cogia fut arrivé   à Moussoul... 6.37
3 – Ali Cogia alla au magasin  du marchand... 6.19
4 – Pendant que le marchand  retournait chez lui... 6.08
5 – Les marchands feints firent semblant d’examiner les olives... 5.04
6 – “Mon fils, reprit le Calife, je veux vous faire voir aujourd’hui...” 3.09 Délivrance de Shéhérazade
7 – La délivrance de Shéhérazade... 2.13

Ecouter LES MILLE ET UNE NUITS  Vol. 2 (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO07'42
02 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO04'44
03 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO07'48
04 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO07'27
05 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO06'09
06 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO06'00
07 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO05'40
08 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO05'17
09 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO04'51
10 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal - SAPHO06'16
CD 2
01 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'21
02 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO05'54
03 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'13
04 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO05'00
05 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'22
06 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO05'45
07 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'07
08 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'48
09 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'07
10 Histoire de Beder, Prince de Perse et de Giauhare, Princesse de Samandal (suite) - SAPHO06'12
CD 3
01 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO06'16
02 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO01'02
03 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO06'06
04 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO06'37
05 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO06'19
06 Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad - SAPHO06'08
07 LA DELIVRANCE DE SHEHERAZADE - SAPHO05'04
08 LA DELIVRANCE DE SHEHERAZADE - SAPHO03'09
09 LA DELIVRANCE DE SHEHERAZADE - SAPHO02'13
10 LA DELIVRANCE DE SHEHERAZADE - SAPHO05'28
"Les Mille Et Une Nuits Vol. 2" par Le Monde de L'Education

“Si le pouvoir magique de la voix existe, alors les éditions Frémeaux savent où il se trouve et en livrent là un concentré. Sapho lisant Les Mille et Une Nuits, c’est, après coup, une évidence ! Et c’est à l’écoute un véritable enchantement. Comme le volume 1 de la librairie sonore. Pure réussite.“ LE MONDE DE L’EDUCATION




"Les Mille Et Une Nuits Vol. 2" par Notes Bibliographiques

“Là encore la voix de Sapho, chaude, apporte au texte toutes les nuances nécessaires” NOTES BIBLIOGRAPHIQUES




"Les Mille et Une Nuits Vol. 1 et 2" par L'Enseignant

(...) "C’est Sapho qui prend le relais, en prêtant s voix chaude à la lecture des « Milles et une nuits »." L’ENSEIGNANT

"Shéhérazade, par la grâce de ses récits et de sa voix, a captivé son mari pendant… tant de nuits. Ici, pour notre plus grand plaisir, c’est Sapho qui prend le relais, en prêtant s voix chaude à la lecture des « Milles et une nuits »." L’ENSEIGNANT




Les 1001 livres qu’il faut avoir lus dans sa vie

Les contes que nous connaissons sous le nom des « Mille et Une Nuits » sont parmi les œuvres  de fiction les plus puissantes et les plus évocatrices du genre .Racontés par Shéhérazade au roi Shahryar au long de mille et une nuits, ces contes incluent des récits essentiels tels que « Simdbad », « Aladin » et « Ali Baba et les Quarante Voleurs ». L’intemporalité de ces histoires est extraordinaire. Mais bien que ces contes des « Mille et Une Nuits » soient remarquables par leur proximité et leur modernité, ce qu’ils ont sans doute de plus précieux à nous transmettre réside dans le concept même du récit qui s’en dégage.
C’est dans ces « Mille et Une Nuits » que se forge un lien sous-entendu entre la narration, le sexe et la mort – lien qui depuis lors est une source d’inspiration pour la fiction. Le roi Shahryar a la déplorable habitude de dépuceler puis de tuer une vierge chaque nuit et le récit des Mille et Une Nuits débute avec Shéhérazade dans le rôle d’une de ses prochaines victimes. Soucieuse de sauver sa vie, Shéhérazade s’efforce de distraire le roi avec des récits. Elle réussit si bien qu’à l’aube de chaque jour le roi est incapable de la tuer, tant son récit est captivant, érotique et délicieusement provocateur. Chaque nuit donc, il lui octroie un jour de plus afin de pouvoir connaître la fin du récit. Mais le récit que Shéhérazade invente pour sauver sa vie est une histoire sans fin, une narration sans dénouement. En effet, chaque récit est habité par un désir insatiable et par une continuité suggestive : chaque mot nous accroche et nous intrigue  tout autant que le roi Shahryar. L’érotisme de ces contes, leur texture exotique et savoureuse proviennent de ce désir insatisfait, de cette excitation continuelle à la frontière entre la jouissance et la mort.
« Les 1001 livres qu’il faut avoir lus dans sa vie » préfacé par Jean D’Ormesson (Flammarion) - par PB




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