TOMBEAU DE CHANTAL MAUDUIT - ANDRE VELTER

POEMES par ALAIN CARRE & FRANCOIS RENE DUCHABLE

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L'oeuvre poétique de référence d'André Velter 

La virtuosité pianistique de François-René Duchâble, la voix sensible et complice d’Alain Carré servent d’écrin charnel aux poèmes d’André Velter. La tristesse qui pourrait émaner de l’élégie à une compagne morte semble s’effacer devant la beauté violente de l’hymne à l’amour et de l’hommage à la femme aimée mais il reste au cœur la morsure de la neige, le scintillement d’une étoile et le vertige des mots.
Alain Frémeaux - L’éditeur

Chantal Mauduit, alpiniste de renommée internationale, est la première femme au monde à avoir gravi, sans oxygène, six sommets de plus de 8000 mètres. Chantal a disparu dans son paradis, emportée par une avalanche, sur les pentes du Dhaulagiri, au centre de l’Himalaya, en mai 1998.

Deux montagnes d’émotion : Alain Carré, François-René Duchâble mus par l’esprit du vent, une communauté de ferveur et une indiscutable élégance de style. Oui, prime donnée d’abord à l’intelligence de jeu, pour une déclaration d’amour aux allures de directissime, qui ne se voile pas la face et transcende la douleur. Alternance des mots ajustés, non redondants, des notes perlées d’une musique posée dans la clarté.
J.P.G. Dauphiné Libéré

Droits audio : Groupe Ooctave en accord avec Gallimard.
Tombeau de Chantal Mauduit Poèmes d’André Velter

Tombeau de Chantal Mauduit 

Poèmes d’André Velter
François-René Duchâble, piano
Alain Carré, récitant
 





Être avec toi qui n’es plus, ce n’est pas choisir l’immobile. Être fanatiquement avec toi qui n’es plus, ce n’est pas ralentir, alanguir, arrêter notre course. Ton absence violente, irrémédiable, ne doit rien pétrifier. Pour aller à contre-démence, il n’est qu’un pari de fou, qui se voue au meurtre rituel du temps. Car je veux poursuivre avec toi, sans toi. Car je vais poursuivre sans toi, avec toi, cette ascension qui ne dépend plus que de nous. 
André Velter - Le septième sommet  

L’Association “Chantal Mauduit Namasté” dispense à Katmandou un enseignement à vocation artistique aux enfants népalais. 

Déesse funambule des neiges, “mariée du ciel”, elle était la grâce incarnée. Un ange escortait chacune de ses ascensions. Un séraphin orphique qui murmurait entre givre et sang : “L’espace est un bandit d’honneur/C’est à lui que tu penses/Quand tu suis le galop de ton cœur...” Jusqu’à ce jour de mai 1998 sur les pentes du Dhaulagiri. Avalanche fatale, ferveur fracassée. Après le K2, le Shisha Pangma, le Cho Oyu, le Lhotse, le Manaslu et le Gasherbrum, ce sep­tième sommet des “plus de huit mille” sera le dernier. Chantal Mauduit, 34 ans, “l’impulsive à l’infinie tendresse”, militante de la cause tibétaine, aimait à dire qu’“elle habitait au paradis”. Dans des courses joyeuses et folles sur les ailes d’azur, elle tapissait de poèmes ses tentes de bivouac et se récitait, au cours de “ses aventures étoilées”, des textes de Rainer Maria Rilke, de René Char, d’Eugenio Montale, de Catherine Pozzi ou d’André Velter. Ce dernier, à la forge de son chant, prolonge la note d’un amour de haut lignage, tisse le chant extatique de vingt-trois mois de passion.
Patrice Delbourg
L’Evénement du Jeudi - 16 novembre 1998 (à propos du Septième sommet) 

Il était l’homme d’une certaine poésie jaillissante, sensuelle, presque triomphante, et abordait la cinquantaine avec l’insouciance de ceux qui vont toujours où leur désir les porte. Passionné de l’Orient et de la haute montagne, il passait chaque année plusieurs mois dans l’Himalaya. La femme pour laquelle il écrit aujourd’hui, “la plus pudique des impudiques, la plus conquérante des dépossédées” comptait parmi les meilleurs alpinistes du monde. Un jour de mai 1996, sans le connaître, elle a récité, au sommet du Manaslu (8163 m), un de ses poèmes. Mais c’est à Paris, simplement, qu’ils se sont rencontrés : “Tu étais essoufflée à la porte du sixième étage.” N’est-ce pas étrange pour une alpiniste? “Je n’en revenais pas. La déesse était-elle si fragile? Soudain j’étais plus essoufflé que toi à qui je disais «vous».” Ils ont vécu “la verticale ascendante”, “comme une chance magnétique tenue à la verticale exacte du pôle, et qui fut nommée l’amour fou, mais qu’avec toi j’appelerai l’amour fol”. “Car l’amour fol ne retranche rien aux autres amours. Il sait les aimer, les préserver, les accompagner, les chérir. Il n’est jaloux que de sa vérité.” Ils ont ri, ils ont joué, clandestins dans Paris, ils se sont aimés dans tous “ces jours où la vie a des ailes”. Au début de mai 1998, sur les pentes du Dhaulagiri, elle a été tuée par une avalanche. “Il a suffi de la voix de Mick au téléphone, et de trois mots : Chantal est morte.” Alors il est entré dans un temps inconnu, celui de ce livre bouleversant, de ce Septième Sommet – qu’elle ne gravira plus que par ses mots à lui, elle qui avait triomphé de six des plus hautes montagnes du monde. Il s’est avancé dans un espace jusque-là ignoré de sa poésie. “Les vivants appellent ça le temps du deuil, c’est une mort pire que la mort, une défaite à petit feu, un retour à la norme du commun des mortels. (...) Tout apparaît tragique et sans raison, tragique et sans illusion, tragique et sans lendemain.” “Chantal est morte.” “Trois mots enragés qui m’écorchent le cœur en chacune de ses plaies. Trois mots plus forts que les mille et mille mots de mes livres. Trois mots pourtant que je ne peux contrer qu’avec les mots qui nous ont réunis.” C’est un tombeau, bien sûr, ce recueil qui rassemble poèmes en prose et en vers, trois élégies et une magnifique “Litanie de toi”. C’est un livre de neige, mais jamais de grisaille, un souvenir d’“altitude, poésie, insouciance, goût du risque, étreinte à se briser les os, cœur à cœur”. C’est le cri d’amour d’un homme qui croit encore à la parole : non pas pour dire la mort, pour l’accepter, pour l’aimer en s’en désolant, mais pour la combattre, pour “disputer à la mort les noces qu’elle nous a volées” et “escorter ta course vers les autres sommets”.
Josyane Savigneau
Le Monde - 4 décembre 1998 (à propos du Septième sommet) 

Tombeau de Chantal Mauduit 
Dans la grande tradition des Tombeaux composés par les musiciens et les poètes, cet hommage à Chantal Mauduit est un chant d’amour qui ne veut rien céder à la mort, un chant dédié pour toujours à celle qui avait choisi d’aller danser sa vie sur les plus hauts sommets et qu’une avalanche a foudroyée un jour de mai 1998 sur les pentes du Dhaulagiri. Les pièces musicales interprétées par François-René Duchâble entrent ainsi en résonance avec les poèmes d’André Velter, dits par Alain Carré, et Mozart, Bach, Schumann, Liszt, Debussy, Chopin, Brahms, De Falla escortent des mots aimantés par la seule lumière, comme s’il était possible, ne serait-ce que pour de brefs instants volés à l’éternité, de tenter l’impossible : d’accéder à l’inaccessible. 

Ecouter Tombeau de Chantal Mauduit (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 FANTAISIE EN RE MINEUR - CARRE05'41
02 J AI POUR TE BATIR UN TOMBEAU SEPTIEME SOMMET - CARRE01'36
03 ICH RUF ZU DIR JE T INVOQUE SEIGNEUR - CARRE02'13
04 ELEGIE LE SEPTIEME SOMMET - CARRE01'42
05 CHOPIN EXTRAIT DU CARNAVAL OPUS 9 - CARRE01'20
06 A TOUJOURS LE SEPTIEME SOMMET - CARRE00'55
07 TU ES VENUE SEPTIEME SOMMET CONSOLATION 3 RE MAJEU - CARRE03'45
08 DEUXIEME ELEGIE SEPTIEME SOMMET - CARRE01'34
09 L OISEAU PROPHETE (SCENES DE LA FORET) - CARRE01'12
10 TROISIEME ELEGIE SEPTIEME SOMMET - CARRE01'43
11 JE DIRAI AU SOIR SEPTIEME SOMMET (FANTAISIE) - CARRE03'42
12 AU PLUS HAUT SEPTIEME SOMMET - CARRE00'40
13 REVE D AMOUR NOCTURNE 3 LA MAJEUR - CARRE04'01
14 UN DESIR ABSOLU L AMOUR EXTREME - CARRE03'40
15 REFLETS DANS L EAU (IMAGES 1ER CAHIER) - CARRE04'29
16 BLASON 1 L AMOUR EXTREME - CARRE00'50
17 24 PRELUDE OPUS 28 EN RE MINEUR - CARRE02'34
18 BLASON 2 L AMOUR EXTREME - CARRE00'54
19 8 PRELUDE OPUS 28 EN FA MINEUR - CARRE01'50
20 BLASON 3 L AMOUR EXTREME - CARRE00'53
21 17 PRELUDE OPUS 28 EN LA MAJEUR - CARRE02'35
22 BLASON 4 L AMOUR EXTREME - CARRE00'48
23 4 PRELUDE OPUS 28 EN MI MINEUR - CARRE02'24
24 EN LA SAISON DE L ABSENCE L AMOUR EXTREME - CARRE04'27
25 3 PRELUDE OPUS 28 EN SOL MAJEUR - CARRE00'55
26 10 PRELUDE EN UT MINEUR - CARRE00'27
27 AIMER L AMOUR EXTREME - CARRE02'13
28 INTERMEZZO OPUS 117 NUMERO 2 EN SI MINEUR - CARRE04'24
29 ECLAIRCIE UNE AUTRE ALTITUDE - CARRE01'20
30 DANSE DU FEU (L AMOUR SORCIER) - CARRE03'24
31 LE SEL ET L OR UNE AUTRE ALTITUDE OP 27 N 1 EN UT - CARRE05'13
"Tombeau De Chantal Mauduit" par Dauphiné Libéré

Deux montagnes d’émotion : Alain Carré, François-René Duchâble mus par l’esprit du vent, une communauté de ferveur et une indiscutable élégance de style. Oui, prime donnée d’abord à l’intelligence de jeu, pour une décla-
ration d’amour aux allures de directissime, qui ne se voile pas la face et transcende la douleur. Alternance des mots ajustés, non redondants, des notes perlées d’une musique posée dans la clarté. J.P.G., DAUPHINÉ LIBÉRÉ




"Tombeau de Chantal Mauduit" par Notes Bibliographiques

"Alain Carré donne à ces poèmes émouvants une grande intériorité.
L’alternance de morceaux de piano classiques, bien interprétés par François-René Duchâble, prolonge la méditation et même « dans quelques séquences » parole et musique se marient. Quel auditeur ne serait pas touché par la qualité de cet amour ? " NOTES BIBLIOGRAPHIQUES



« André Velter chante par ces poèmes, son amour pour Chantal Mauduit, alpiniste de grande renommée, qui a franchi le plus haut des sommets de l’Himalaya et qui a été tuée par une avalanche au cours d’un raid en 1998. Il est peu question de ce sport extrême, pas plus de montagne mais de la force de ce « très haut amour » brisé, de la douleur de l’absence et du souvenir.
Alain Carré donne à ces poèmes émouvants une grande intériorité.
L’alternance de morceaux de piano classiques, bien interprétés par François-René Duchâble, prolonge la méditation et même « dans quelques séquences » parole et musique se marient. Quel auditeur ne serait pas touché par la qualité de cet amour ? » NOTES BIBLIOGRAPHIQUES





« Danser sa vie sur les plus hauts sommets du monde » par Le Mensuel Littéraire et Poétique

Du poème à dire au poème dit et enregistré – et dans le prolongement de ce qu’il avait initié avec ses « Poétiques » et poursuivi avec Orphée Studio (Poésie/Gallimard) qui rassemble les principales voix de la nouvelle oralité – André Velter nous propose aujourd’hui un CD titré  Tombeau de Chantal Maudit (Frémeaux & Associés). Il regroupe des poèmes extraits du Septième sommet, de l’Amour extrême et d’Une autre altitude (tous chez Gallimard), et tous dédiés et consacrés à celle qui avait choisi d’aller danser sa vie sur les plus hauts sommets du monde et qu’une avalanche emporta un jour de Mai 1998 sur les pentes du Dhaulagiri, son septième sommet des « plus de huit mille ». Être avec toi qui n’es plus, ce n’est pas choisir l’immobile. Être avec toi qui n’es plus, ce n’est pas ralentir, arrêter notre course […] car je veux poursuivre avec toi, sans toi. Car je vais poursuivre sans toi, avec toi, cette ascension qui ne dépend plus que de nous. Épée de lumière fichée au cœur du destin, ce Tombeau est ici admirablement servi par la virtuosité pianistique de François René Duchâble et la voix complice d’Alain Carré.
LE MENSUEL LITTÉRAIRE ET POÉTIQUE




« Voués à se rencontrer » par Aujourd’hui Poème

André Velter est une des voix les plus affirmées de la poésie contemporaine. Il se bat sur tous les fronts pour promouvoir la poésie, à France Culture en tant que producteur d’émissions poétiques, au théâtre du Rond-Point, chez Gallimard à la tête de la collection de poche « Poésie/Gallimard » en tant que directeur de revue. Couronné par le prix Mallarmé pour « L’arbre seul » (Gallimard), Goncourt/Poésie 1996 pour son recueil « Le Haut Pays » (Gallimard), le poète est aussi un passionné de haute montagne, des cultures orientales et, plus particulièrement, de la culture Tibétaine. La plupart des textes de ce dernier recueil ont d’ailleurs été écrits dans l’Himalaya où il se rendait chaque année durant plusieurs mois. Au même moment, dans ce haut pays aux pentes inaccessibles, une jeune alpiniste française y gravissait les sommets les plus élevés du monde. Elle aussi défendait la cause tibétaine et, passionnée de poésie, emportait avec elles des livres de poésie qu’elle lisait le soir au bivouac. Les vers d’un poète qu’elle ne connaissait pas l’avait en particulier fascinée : « L’espace est un bandit d’honneur / c’est à lui que tu penses / quand tu suis le galop de ton cœur ». L’auteur en était André Velter. Ces deux êtres étaient voués à se rencontrer. Il se rencontrèrent, mais non pas dans l’Himalaya où leurs chemins avaient dû se croiser, mais à Paris. Ce fut vingt-trois mois d’amour fou jusqu’à ce jour fatal de Mai 1998 au cours duquel une avalanche engloutit Chantal Mauduit sur les pentes du Dhaulagiri, le septième sommet, qu’elle ne vaincrait jamais comme elle l’avait fait pour les six précédents. Elle avait trente quatre ans. Quelques jours auparavant, sur les contreforts de cette même montagne, elle s’était imprégnée d’un poème inédit que lui avait confié André Velter, « Le calligraphe du vide » avec, en particulier, cette strophe : « Il a chanté les mots / de dessous la mémoire / qui donne à la beauté / son aile toujours battante ». Dans « Le Septième Sommet », véritable tombeau poétique érigé pour « la mariée du ciel », pour « la plus conquérante des dépossédés » comme il la nommera, André Velter écrit : « Entre ces deux poèmes – celui du 24 Mai 1996 et celui de Mai 1998 -, la voie funambule d’un amour miracle qu’elle appelait « sauvage », « solitaire », « sans fin ». Et que je continue de nommer ainsi, en toute déraison, et aliénable désir d’elle ». Ce livre de deuil dans sa retenue pudique, la transparence de son écriture, ses mots dépouillés, est d’une beauté pathétique. Le chant s’y organise pour s’opposer au néant, comme dans l’un des plus déchirants poèmes du recueil « Force de mots » : « Je dois à la poésie / La grâce de ton amour. / Je dois à son pouvoir l’offrande de ta voix, / une passion fabuleuse / et nos emportements. / (…) jamais je ne laisserais dire / que la magie du poème / ne peut pas tout traduire / ni que la poésie / n’enchante pas la vie. »
Bernard MAZO – AUJOURD’HUI POÈME




"Le chant extatique de vingt-trois mois de passion" par l'Evenement du Jeudi

"André Velter, à la forge de son chant, prolonge la note d'un amour de haut lignage, tisse le chant extatique de vingt-trois mois de passion... Une voix d'élégie calcinée, à l'acmé de la douleur."
par PATRICE DELBOURG - L'EVENEMENT DU JEUDI




"C'est le cri d'amour d'un homme qui croit encore à la parole" par Le Monde

"C'est un tombeau, bien sûr, ce recueil qui rassemble poèmes en prose et en vers, trois élégies et une magnifique "Litanie de toi". C'est un livre de neige, mais jamais de grisaille, un souvenir d'altitude, poésie, insouciance, goût du risque, étreinte à se briser les os, coeur à coeur. C'est le cri d'amour d'un homme qui croit encore à la parole : non pas pour dire la mort, pour l'accepter, pour l'aimer en s'en désolant, mais pour la combattre."
par JOSYANE SAVIGNEAU - LE MONDE




"L'invisible syntaxe d'une présence rayonnante" par Le Mensuel littéraire et poétique

"En quelques mots, André Velter sait agencer l'invisible syntaxe d'une présence rayonnante, et chaque texte est comme le précipité d'instants de haute intensité déclinant en images de douleur et de beauté la violence enchanteresse d'un amour s'affermissant encore de ce qui le ruine. Écriture dont l'essentielle nudité accueille l'écho d'un souffle originel, recueille la ferveur présente et passée ainsi que toutes les brûlures d'une mémoire en feu."
par RICHARD BLIN - LE MENSUEL LITTERAIRE ET POETIQUE




"Poésie lyrique et généreuse, fine et passionnée" par Le Nouvel Observateur

""Tu es venue et je me suis voué à cette venue..." Honneur à elle, amour pour elle : voici les poèmes qu'a écrits André Velter, lui-même grand montagnard, pour l'alpiniste Chantal Mauduit, emportée par une avalanche en 1998. Il fallait à cette poésie lyrique et généreuse, fine et passionnée, un grand souffle sonore; Duchâble le donne, sur un étrange piano Pleyel de 1937, clair et peu enclin aux épanchements. Toujours sur le fil, ce disque parvient à tisser la difficile toile de l'amour et de la musique : "Ce qui est après ce qui n'est plus..." (Frémeaux)
par JACQUES DRILLON - LE NOUVEL  OBSERVATEUR




"De la très grande poésie amoureuse de langue française" par Serge Bourjéa

"Dire seulement : il y a là trois poèmes immenses, extrêmes, d'une élévation d'âme exceptionnelle, qui participent de la très grande poésie amoureuse de langue française, j'évoquais Eluard, on devrait penser à Aragon, sous d'autres formes peut-être. Tombeau, mais fête funèbre, mystique et magique, de l'amour à mort, de l'Amour majuscule qu'il faudrait lier à ce que Derrida appelle lavielamort, en un seul et impensable (impossible) mot. Le septième sommet (1998) ; LAmour extrême (2000); et Une autre Altitude (2001) composent ce retable profane, qui est aussi un chant élégiaque, extatique, un véritable hymne à l'amour humain. Oserais-je dire que j'ai lu dans ces livres quelque chose comme une invitation à reparcourir le mythe d'Orphée, jusqu'à me persuader que ce n'est pas dans le royaume des ombres que l'on peut retrouver Eurydice, mais sur des sommets de neiges éternelles, inondés de clartés ? Orphée s'élève par son chant et non sombre aux enfers; alors Orphée peut se retourner : il regarde, ébloui, celle  l'aimée  qui est la lumière. "
par SERGE BOURJEA