L'OR - BLAISE CENDRARS

Lu par JEAN SERVAIS

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A la suite de la lecture radiophonique, Blaise Cendrars note dans ses cahiers, le 9 octobre 1953 : “Jean Servais est remarquablement bon”.
(Archives Miriam Cendrars)

Obsédé par l’histoire de Johann-August Suter, par ce formidable récit d’aventure, ce destin si extraordinaire que celui du général suisse en exil qui se vit ruiné par l’or, Cendrars mûrit cette œuvre depuis des années. Rédigé en 1925 et publié la même année, ce récit ne conte pas uniquement l’incroyable biographie de Suter, le premier milliardaire américain, c’est un fascinant tableau des Etats-Unis à une fabuleuse époque de leur histoire qui est livrée au lecteur, grâce à une prose franche et vive. Précurseur du vers libre, ami des peintres et de la bohème de Montmartre, le poète et bourlingueur Cendrars acquiert enfin une renommée avec L’Or en 1925.
Claude Colombini Frémeaux

Coédition : INA - Frémeaux & Associés en accord avec Miriam Cendrars.
L'Or de Blaise Cendrars

L’OR - BLAISE CENDRARS

Texte intégral enregistré par Jean Servais en 1954








BLAISE CENDRARS ET L’OR
Lorsqu’en 1925, Blaise CENDRARS publie L’OR, il n’est encore, aux yeux du grand public qu’un modeste écrivain qui subsiste en collaborant occasionnellement à des publications artistiques, en qualité de critique. Il s’est déjà fait connaître par un poème particulièrement novateur, La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, écrit en 1913 à Montmartre, où il fréquente ses amis peintres.

Pourtant, Blaise CENDRARS était déjà connu dans les milieux de l’avant-garde culturelle depuis bien longtemps. 

Né en Suisse à La-Chaux-de-Fonds en 1887 sous le nom de Frédéric-Louis SAUSER, de père et mère suisses, il ne cessa durant toute son enfance de voyager de par le monde, suivant son père Georges, “inventeur de profession et d’esprit”, qui allait de clients en clients. Il visite ainsi l’Italie et Naples, l’Egypte… et aboutit finalement à Neuchâtel, en Suisse, où il finira par s’établir.

C’est de Moscou qu’il fuit vers la Chine, empruntant le fameux Transsibérien, qui lui inspirera, on l’a vu, ce qui demeure son premier et son plus célèbre poème. Puis, il émigre à New York en compagnie de sa femme Féla, rencontrée en 1907… Malade, il y écrira dans une nuit de folie Pâques à New-York, qu’il signe du pseudonyme de Blaise Cendrars, tel “le phénix qui renaîtrait de ses cendres”, poème que beaucoup considèrent comme le tout premier poème en vers réellement libres, avant même les Alcools de Guillaume Apollinaire qui datent, eux de 1914 et dont Blaise a d’ailleurs fourni le titre…

En 1913, il rentre à Paris, où il se lie avec les jeunes artistes de Montmartre, Picasso, Guillaume Apollinaire, ou encore Fernand Léger qui l’invitent à emménager à La Ruche, cette maison sur la Butte où se concentrait alors l’avant-garde artistique. Cendrars a enfin trouvé sa vraie famille et publie en collaboration avec Sonia Delaunay La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France, qui est annoncé comme le premier livre simultané dans lequel le rythme de la poésie s’allie aux couleurs de la peinture. 

Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, il lance un appel aux artistes du monde entier exilés en France et les invite à prendre part au combat, “pour l’amour du pays”. Il s’engage alors dans la Légion, expérience dont il tirera un récit intitulé La Main coupée, en  référence à son bras droit, qu’il perd dans un combat en 1915. Réformé, il erre dans Paris déserté et se fait naturaliser français. C’est pour lui une période d’intense création artistique.  Après la guerre, il se lance dans les affaires, tout en poursuivant la maturation de son œuvre. Il commence à rédiger un roman qui l’obsède depuis l’enfance L’Or, ou la merveilleuse histoire de général Johann August Suter, qu’il fait publier en 1925.

Immédiatement, le roman est un succès ; c’est la fortune et la renommée internationale, enfin ! Le roman est traduit en 25 langues et le nom de Cendrars fait le tour du monde. Une adaptation cinématographique est tournée à Hollywood en 1936 sous le titre Suter’s Gold.

Fort de sa nouvelle popularité, quoique, selon la formule d’André Malraux, “distraitement reconnu”, Cendrars, au travers le reste de son œuvre (Moravagine, Eloge de la vie dangereuse, Bourlinguer, Emmène-moi au bout du monde…), consolidera sa réputation d’écrivain aventurier, témoin de son époque et parcourra le monde tout en se consacrant à ses Mémoires, récit de ses multiples vies, réelles ou rêvées.

Il disparaît le 21 janvier 1961, en laissant derrière lui une œuvre dont l’importance ne cesse d’être depuis lors redécouverte et affirmée. 

L’OR
Obsédé par l’histoire de Johann-August Suter, par ce formidable récit d’aventure, ce destin si extraordinaire que celui du général suisse en exil qui se vit ruiné par l’OR, Cendrars mûrit cette œuvre depuis des années.

Rédigé en 1925 et publié la même année, ce récit ne conte pas uniquement l’incroyable biographie de Suter, le premier milliardaire américain, c’est un fascinant tableau des Etats-Unis à une fabuleuse époque de leur histoire qui est livrée au lecteur, grâce à une prose franche et vive.

Cendrars innove dans l’écriture, en nous relatant la vie de son héros dans un style nerveux, incisif, utilisant le présent de l’indicatif, “le seul des cinq modes du verbe qui exprime l’état, l’existence ou l’action d’une manière certaine, positive, absolue”.

Et c’est dans un récit d’aventures palpitant que l’on est entraîné, découvrant l’univers américain du XIXe siècle, brutal, incroyablement puissant et brut de toutes les horreurs du “Vieux Continent”, un “Nouveau Monde”, qui nous enchante comme il enchante Suter et inspire Cendrars, lequel trouve ici le loisir d’y exprimer à la fois une Utopie et ses déceptions, un rêve et le réveil, la richesse et la misère.

Le roman est une œuvre multiple, comme toutes les œuvres de Cendrars. C’est un merveilleux récit d’aventures, contant l’évolution puis la déchéance d’un homme comme Cendrars les aimait, fiers, droits, et forts, mais aussi une terrible fable allégorique. Le roman conte tout de même la progression sociale et financière d’un émigrant suisse qui s’installe en Amérique et qui y monte un immense empire agricole, en même temps qu’un communauté idéale, avant de se trouver ruiné par la découverte sur ses terres en 1848 de la première pépite d’OR de Californie, prélude à la Grande Ruée vers l’OR !

C’est ainsi que Cendrars bâtit son œuvre, en montrant le terrible paradoxe du destin de Suter, l’homme qui sera ruiné par l’Or ! Incroyable histoire d’un homme hors du commun contée par un écrivain extraordinaire ! Et pourtant, malgré tout le tragique de ce récit, Cendrars le qualifie paradoxalement de “merveilleuse histoire”, rappelant ainsi les épopées d’antan. Car, Suter a beau conquérir puis perdre le sens de sa vie et toute sa fortune, il n’en gagne pas moins l’immortalité céleste et littéraire…

L’œuvre de Cendrars marque “une date dans la littérature française” (Philippe Soupault), en affirmant le génie de son auteur, le côté novateur de son art, de sa technique de récit, de sa prose, de ses romans qui sont autant de poèmes. 

“Je serai célèbre par un mauvais coup ou par l’écriture” prédisait Cendrars dès 1913. A l’évidence, grâce à L’Or, son destin a fait le bon choix …
 Guillaume LECLÈRE
 © Frémeaux & Associés/Groupe Frémeaux Colombini SA, 2005

C’est Jean Servais (1910-1976), vu dans quatre-vingt films (dont quelques grands classiques, tels La fièvre monte à El Pao de Luis Buñuel aux côtés de Gérard Philipe ou encore L’Homme de Rio de Philippe de Broca avec Jean-Paul Belmondo), qui prête sa voix au récit de Cendrars.

Par une alternance de tonalités finement jouées, la voix du comédien permet à l’œuvre écrite de révéler tout son sens. Au fil du récit, l’aspect tour à tour burlesque et tragique de la destinée du général Suter nous saisit et nous bouleverse. La voix chaude du comédien transforme le récit et fait apparaître, comme sous nos yeux, les vastes paysages américains, l’âpreté des ambitions et des rivalités mais également les espoirs et la joie de celui qui reconstruit sa vie en même temps qu’il bâtit un monde nouveau.

Le comédien donne merveilleusement vie au personnage de Suter, dont la longue silhouette semble véritablement présente, droite et fière ; dans le même temps, c’est Cendrars qui renaît une fois encore de ses cendres… Et c’est tout une époque qui revit ainsi, une époque folle, rapide, vive, exaltante à l’image de la vie telle que la rêvaient Cendrars et ses héros. 

Références bibliographiques
Blaise CENDRARS, L’Or, Paris, Gallimard, 2004.
Miriam CENDRARS, Blaise Cendrars, L’Or d’un poète, Découvertes Gallimard, 2004.
Miriam CENDRARS, Blaise Cendrars, Balland, 1993.

Discographie
CD 1
1.
Chapitre I - 1    5’50
2. Chapitre I - 2    1’17
3. Chapitre I - 3     2’41
4. Chapitre I - 4     2’07
5. Chapitre II - 5   1’57
6. Chapitre II - 6     5’22
7. Chapitre II - 7     5’12
8. Chapitre III - 8   1’28
9. Chapitre III - 9   0’41
10. Chapitre III - 10  1’21
11. Chapitre III - 11   2’39
12. Chapitre III - 12   1’13
13. Chapitre IV - 13   5’13
14. Chapitre IV - 14   1’56
15. Chapitre IV - 15   2’19
16. Chapitre V - 16   1’31 
17. Chapitre V - 17   1’14
18. Chapitre V - 18   5’06 
19. Chapitre VI - 19  1’42 
20. Chapitre VI - 20   0’34
21. Chapitre VI - 21   2’29
22. Chapitre VI - 22   3’26


CD 2
1.
Chapitre VI - 23   4’27
2. Chapitre VI - 24   1’09
3. Chapitre VI - 25   3’35
4. Chapitre VII - 26  2’05
5. Chapitre VII - 27   0’28
6. Chapitre VIII - 28  1’32
7. Chapitre VIII - 29   0’28
8. Chapitre IX - 30   0’49
9. Chapitre IX - 31   10’01
10. Chapitre X - 32   3’41
11. Chapitre X - 33   0’50
12. Chapitre X - 34   2’58
13. Chapitre X - 35   0’54
14. Chapitre X - 36   1’14
15. Chapitre X - 37   2’20
16. Chapitre XI - 38   3’14
17. Chapitre XI - 39   6’27
18. Chapitre XI - 41   1’14
19. Chapitre XI - 42   1’45
20. Chapitre XII - 43  1’02
21. Chapitre XII - 44   0’39
22. Chapitre XII - 45   3’30

CD 3
1.
Chapitre XII - 46   9’10
2. Chapitre XII - 47   3’17
3. Chapitre XII - 48   0’28
4. Chapitre XII - 49   2’56
5. Chapitre XIII - 50   2’34
6. Chapitre XIII - 51   1’04
7. Chapitre XIII - 52   2’21
8. Chapitre XIII - 53   0’31
9. Chapitre XIV - 54   0’42
10. Chapitre XIV - 55   2’18
11. Chapitre XIV - 56   1’45
12. Chapitre XIV - 57   2’34
13. Chapitre XIV - 58   1’04
14. Chapitre XIV - 59   0’36
15. Chapitre XIV - 60  1’10
16. Chapitre XV - 61   1’11
17. Chapitre XV - 62   0’32
18. Chapitre XV - 63   1’08
19. Chapitre XV - 64   2’29
20. Chapitre XV - 65   0’22
21. Chapitre XVI - 66  1’05
22. Chapitre XVI - 67   3’21
23. Chapitre XVI - 68   1’08
24. Chapitre XVI - 69   0’53
25. Chapitre XVI - 70   1’17
26. Chapitre XVI - 71   1’39
27. Chapitre XVI - 72   0’48
28. Chapitre XVI - 73   1’41
29. Chapitre XVII - 74 0’32 

 L'Or de Blaise Cendrars par Jean Servais, enregistrement historique de 1954 (livre audio) © Frémeaux & Associés Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.





PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 CHAPITRE I 1 - SERVAIS05'50
02 CHAPITRE I 2 - SERVAIS01'17
03 CHAPITRE I 3 - SERVAIS02'41
04 CHAPITRE I 4 - SERVAIS02'07
05 CHAPITRE II 5 - SERVAIS01'57
06 CHAPITRE II 6 - SERVAIS05'22
07 CHAPITRE II 7 - SERVAIS05'12
08 CHAPITRE III 8 - SERVAIS01'28
09 CHAPITRE III 9 - SERVAIS00'41
10 CHAPITRE III 10 - SERVAIS01'21
11 CHAPITRE III 11 - SERVAIS02'39
12 CHAPITRE III 12 - SERVAIS01'13
13 CHAPITRE IV 13 - SERVAIS05'13
14 CHAPITRE IV 14 - SERVAIS01'56
15 CHAPITRE IV 15 - SERVAIS02'19
16 CHAPITRE V 16 - SERVAIS01'31
17 CHAPITRE V 17 - SERVAIS01'14
18 CHAPITRE V 18 - SERVAIS05'06
19 CHAPITRE VI 19 - SERVAIS01'42
20 CHAPITRE VI 21 - SERVAIS02'29
CD 2
01 CHAPITRE VI 22 - SERVAIS03'26
02 CHAPITRE VI 23 - SERVAIS04'27
03 CHAPITRE VI 24 - SERVAIS01'09
04 CHAPITRE VI 25 - SERVAIS03'35
05 CHAPITRE VII 26 - SERVAIS02'05
06 CHAPITRE VII 27 - AIS00'28
07 CHAPITRE VIII 28 - SERVAIS01'32
08 CHAPITRE IX 30 - SERVAIS00'49
09 CHAPITRE IX 31 - SERVAIS10'01
10 CHAPITRE X 32 - SERVAIS03'41
11 CHAPITRE X 33 - SERVAIS00'50
12 CHAPITRE X 34 - SERVAIS02'58
13 CHAPITRE X 35 - SERVAIS00'54
14 CHAPITRE X 36 - SERVAIS01'14
15 CHAPITRE X 37 - SERVAIS02'20
16 CHAPITRE XI 38 - SERVAIS03'14
17 CHAPITRE XI 39 - SERVAIS06'27
18 CHAPITRE XI 41 - SERVAIS01'14
19 CHAPITRE XI 42 - SERVAIS01'45
20 CHAPITRE XII 43 - SERVAIS01'02
21 CHAPITRE XII 44 - SERVAIS00'39
22 CHAPITRE XII 45 - SERVAIS03'30
23 CHAPITRE VI 20 - SERVAIS00'34
CD 3
01 CHAPITRE VIII 29 - SERVAIS00'28
02 CHAPITRE XII 46 - SERVAIS09'10
03 CHAPITRE XII 47 - SERVAIS03'17
04 CHAPITRE XII 48 - SERVAIS00'28
05 CHAPITRE XII 49 - SERVAIS02'56
06 CHAPITRE XIII 50 - SERVAIS02'34
07 CHAPITRE XIII 51 - SERVAIS01'04
08 CHAPITRE XIII 52 - SERVAIS02'21
09 CHAPITRE XIII 53 - SERVAIS00'31
10 CHAPITRE XIV 54 - SERVAIS00'42
11 CHAPITRE XIV 55 - SERVAIS02'18
12 CHAPITRE XIV 56 - SERVAIS01'45
13 CHAPITRE XIV 57 - SERVAIS02'34
14 CHAPITRE XIV 58 - SERVAIS01'04
15 CHAPITRE XIV 59 - SERVAIS00'36
16 CHAPITRE XIV 60 - SERVAIS01'10
17 CHAPITRE XV 61 - SERVAIS01'11
18 CHAPITRE XV 62 - SERVAIS00'32
19 CHAPITRE XV 63 - SERVAIS01'08
20 CHAPITRE XV 64 - SERVAIS02'29
21 CHAPITRE XV 65 - SERVAIS00'22
22 CHAPITRE XVI 66 - SERVAIS01'05
23 CHAPITRE XVI 67 - SERVAIS03'21
24 CHAPITRE XVI 68 - SERVAIS01'08
25 CHAPITRE XVI 69 - SERVAIS00'53
26 CHAPITRE XVI 70 - SERVAIS01'17
27 CHAPITRE XVI 71 - SERVAIS01'39
28 CHAPITRE XVI 72 - SERVAIS00'48
29 CHAPITRE XVI 73 - SERVAIS01'41
30 CHAPITRE XVII 74 - SERVAIS00'32
« Une résonance nouvelle » par Histoires littéraires

Le récit d’aventures, inspiré par l’histoire de son compatriote Johann-August Suter, que Cendras écrivit et publia en 1925, et qui le rendit célèbre dans le monde entier. La voix chaude et grave, si particulière, de l’acteur, que Cendras lui-même trouva « remarquablement bon », donne à l’œuvre une résonance nouvelle, même pour ceux qui ont fait de ce récit un de leurs ouvrage de chevet. Ceux qui ont un peu oublié qui était Jean Servais peuvent se remémorer La Fièvre à El Pao de Bunuel : le personnage d’Alejandro Gual, c’était lui. HISTOIRES LITTERAIRES




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