LE ROSSIGNOL ET L'EMPEREUR ET AUTRES CONTES D'ANDERSEN

LUS PAR PIERRE BELLEMARE

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Hans Christian Andersen "Le Rossignol et l'Empereur" suivi de "La Petite fille aux allumettes, Le Costume de l'Empereur", "C'est tout à fait sûr", "La Bergère et le ramoneur", "Le Petit soldat de plomb".

“J’ai dit… que mes contes étaient tout autant pour les aînés que pour les enfants, ceux-ci ne comprenaient que les personnages accessoires, et que c’étaient seulement les personnes mûres qui voyaient et comprenaient le tout”.
H.C. Andersen

"Les contes d’Andersen, quoi qu’on en dise, ne transmettent pas impersonnellement le folklore de son pays, le Danemark : ils ont la vérité – la candeur enfantine – de leur auteur ; là est leur force inégalée. Andersen ne raconte pas des histoires, il se projette en elles et incite ses auditeurs à le rejoindre."
Claude Colombini-Frémeaux & Alexandre Wong

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini - La Librairie Sonore  en accord avec PBRK. (Lectures à voix haute - Lire de vive voix - Livres lus - Textes audio à écouter sur CD).
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HANS CHRISTIAN ANDERSEN

HANS CHRISTIAN ANDERSEN
Le rossignol et l’empereur • La petite fille aux allumettes
Le costume de l’empereur • C’est tout à fait sûr
La bergère et le ramoneur • Le petit soldat de plomb
Lu par Pierre Bellemare





Hans Christian Andersen naquit dans le dénuement quelque part en Fionie, à Odense. Son père, petit cordonnier, avait épousé une lavandière, dont la sœur était tenancière de maison de passe, pour mourir à son retour d’une campagne napoléonienne d’une maladie qu’il avait contractée à l’armée. La mère du cordonnier, persuadée de descendre d’une dame noble de Cassel et d’un acteur, lui transmit sa manie de mentir qui le tint toute sa vie et peut-être aussi l’idée qu’il devait s’accomplir sur les scènes de théâtre. On lui rapporta que son grand-père avait fini fou, dans les rues, à se déguiser sous les regards moqueurs des enfants. À sept ans, Hans Christian racontait à l’école des histoires dont il était le héros, attirait la moquerie de ses camarades. Sa mère resta seule avec lui. Elle était très superstitieuse. Le noir et les revenants lui faisaient peur. Elle voulut le mettre au travail, dans une manufacture de vêtement puis de tabac pour qu’il devienne comme son père. Sa santé était trop fragile, son tempérament trop solitaire. Grand, presque albinos, ses yeux mis-clos le faisaient ressembler à un aveugle. Il voulait une seule chose : devenir acteur. À quatorze ans, il partit à pied à Copenhague, treize rixdales et une lettre d’introduction à l’attention d’une danseuse étoile du Ballet royale en poche. Son voyage dura deux jours.

Arrivé dans la capitale, sans succès, il s’essaya aux métiers de la scène : trop grand, nez démesuré, il s’empêtrait dans ses membres interminables. Il se disait souvent : “tout de même, si j’étais beau et riche et si j’avais un petit métier, je me marierais, je travaillerais, je mangerais et je m’étendrais pour finir au cimetière, cela pourrait être une vie agréable, heureuse, mais comme je suis laid et serai toujours pauvre, personne sans doute ne voudra de moi (A Christian Voigt, 9 avril 1834)”. Il s’obstina à jouer à l’acteur. Entrant en trombe chez les gens, il demandait : “Puis-je vous lire quelque chose ?” ou “Puis-je vous déclamer quelque chose ?”. C’est ainsi qu’il rencontra son protecteur, Jonas Collins, membre de la direction du Théâtre royal. Des démarches furent faites auprès de la Cour pour qu’il obtienne une aide. Hans Christian n’était jamais allé vraiment à l’école. À dix-sept ans, à côté de camarades six ans plus jeunes que lui, il commença des études au lycée de Slagelse. Il écrivait sans savoir écrire, parlait en conteur dans ses œuvres plus qu’il ne composait.

Il pensait que le Danemark ne le reconnaissait pas assez à sa juste valeur. Sa soif d’honneur et de gloire l’entraîna hors de sa patrie. Ses voyages en Europe lui prirent une grande partie de sa vie. Il fréquenta les plus grands artistes et écrivains, fut reçu en ami par Dickens, reçut l’invitation des têtes couronnées qu’il charmait par la lecture de ses contes. Un jour, à Copenhague, voyant un inconnu de l’autre côté de la rue, il traversa pour lui dire : “Vous savez ? Je suis traduit en espagnol maintenant. Bon, au revoir !”.

Quelle ne fut pas sa joie quand sa ville natale d’Odense l’accueillit triomphalement le 6 décembre 1867, le faisant citoyen d’honneur : la fanfare joua son poème “Danemark, ma patrie” ; après la remise du diplôme, neuf hourras furent poussés ; un télégramme du roi fut lu publiquement ; enfin, pour remercier, Hans Christian lut Ce que fait le patron est toujours bien fait et Le Papillon.

L'Universel Singulier
Hans Christian Andersen (2 avril 1805 – 4 août 1875) est la matière de ses contes. Sa vie est une histoire qu’il s’est racontée à lui-même. Pas de différence entre la croyance et la réalité. L’Europe de son temps, qu’il a fréquentée assidûment, fut un pays merveilleux avec ses rois et ses reines : “Je pensai que moi, le fils du pauvre cordonnier et de la lavandière, j’avais été embrassé par le neveu de l’empereur de Russie. Comme les extrêmes se touchent (Journal, 23 juin 1856)”. Héros de sa propre existence, il se prit à croire à sa destinée extraordinaire. Rien ne le préparait à devenir le Danois le plus universellement reconnu.

Ses contes, quoi qu’on en dise, ne transmettent pas impersonnellement le folklore de son pays : ils ont la vérité – la candeur enfantine – de leur auteur ; là est leur force inégalée. Andersen ne raconte pas des histoires, il se projette en elles et incite ses auditeurs à le rejoindre (est-ce un hasard si une de ses autobiographies porte le titre Le Conte de ma vie ?). Peu soucieux des tracas de l’histoire, il majore le monde quotidien de telle façon à le rendre plus vivable – à l’édulcorer diraient les méchantes langues. Il a besoin d’y croire quitte à mettre entre parenthèses les aspects qui ne l’arrangent pas – ainsi sa manie de redorer son arbre généalogique. Le seul événement “réel” qui l’affectera vraiment sera, en 1864, l’annexion par la Prusse du Schleswig et du Holstein, provinces danoises, lors de la guerre des Duchés. Mis à part ce sursaut patriotique, Andersen se contente de vivre sa vie selon la douce idée qu’il en a.

Son égocentrisme est difficilement conciliable avec l’universalité de ses contes : comment parler à tout le monde en ne parlant que de soi ? Le pari est risqué et pourtant réussi. Andersen s’est voulu avant tout dramaturge, poète et romancier. L’écriture des contes venait après, en complément, pour s’amuser ; ce fut leur chance. Il ne les écrivit pas pour répondre à l’attente de la critique littéraire ou à un public de connaisseurs et encore moins pour avoir du succès. C’est lui, sans idées derrière la tête, librement, qui s’y exprime, ne s’adressant à personne en particulier, à tout le monde. Un très mince fascicule contenant quatre contes (Le Briquet, Le Petit Claus et le Grand Claus, La Princesse au petit pois et Les Fleurs de la princesse Ida) le fait entrer le 8 mai 1835 – date de sa parution – dans l’histoire de la littérature mondiale. Contes racontés aux enfants, c’est son titre trompeur : “J’ai dit… que mes contes étaient tout autant pour les aînés que pour les enfants, ceux-ci ne comprenaient que les personnages accessoires, et que c’étaient seulement les personnes mûres qui voyaient et comprenaient le tout (Journal, 4 juin 1875)”.

Peu importe de connaître les angoisses d’Andersen – sa peur d’oublier son passeport ou de passer sous un tunnel – pour expliquer l’intrépidité du soldat de plomb qui, descendant un caniveau sur un bateau en papier journal, passe sous une longue dalle sans présenter son passeport à un rat qui le lui réclame. La psychanalyse n’y fait rien pas plus que l’étude biographique : à quoi bon savoir que derrière le rossignol qui sauve de la mort l’empereur de Chine se cache une cantatrice – Jenny Lind – qu’il aima sans espoir (selon l’anecdote, la cantatrice, apprenant qu’un jeune homme gravement malade dépérissait de ne pas l’entendre, vint chanter à son chevet et le guérit) ?

C’est la projection de sa vie réelle dans l’imaginaire du conte qui crée de l’universel : l’insignifiance de sa personne et de ses rencontres prend du poids quand il s’interdit de romancer sa vie ; le conte est le seul genre littéraire qui l’empêche de retomber dans l’ordinaire de ses préoccupations personnelles qu’il décline à volonté dans ses pièces, ses poèmes et ses romans : les personnages comme les actions y sont figurés de telle façon à exprimer de l’humain en général; les peurs et les espoirs sont éprouvés indifféremment par une petite fille, une poule, une bergère en porcelaine..., symboles que n’importe qui peut saisir. Andersen projette sur le monde entier des êtres et des choses son pathos, le fait partager comme si tout était fait à son image, pareil à la lune du Livre d’images sans images à l’œil clair, au regard sûr qui, voyageant chaque jour autour de la terre, rapporte tout ce qu’elle a éclairé. C’est ce que fait aussi le rossignol (“Le petit oiseau chanteur vole partout à la ronde… chez tous ceux qui sont loin de toi et de ta cour… “Je te demande une chose ! Ne raconte à personne que tu as un petit oiseau qui te dit tout” ”).

La Petite fille aux allumettes
Conte publié dans le Calendrier populaire danois de 1846. Il fut écrit lors de son séjour chez le duc d’Augustenborg le 18 novembre1845. C’est le seul à trouver sa source d’inspiration directe dans une gravure : A. C. Flinch avait demandé à Andersen d’écrire une histoire en choisissant une des trois images qu’il lui envoyait. Andersen retint le dessin de J. Th. Lundbye qui représentait une petite fille tendant une boîte d’allumettes soufrées – ces allumettes furent inventées en 1830 ; la mendicité étant interdite, elles permettaient aux mendiants de survivre. Le dessin était déjà paru dans l’Almanach ou Calendrier domestique de Flinch de 1843 ; il illustrait un traité : “Fais le bien lorsque tu donnes”. Andersen retranscrit sans doute un souvenir de sa mère qui, petite fille, avait été poussée par ses parents à mendier ; s’étant réfugiée, affamée, sous un pont de la rivière d’Odense, elle s’était endormie sans rien demander à personne. Rentrant le soir à la maison, sa mère la gronda. Son poème très célèbre en son temps “L’Enfant mourant” mettait déjà en scène les visions d’un enfant avant son agonie : “Mais dans mes rêves, tout est si beau, / Tout comme les doux angelots que je contemple / Lorsque j’ai fermé mon œil fatigué”.

Le Rossignol
Publié le 11 novembre 1843, il répond à la mode chinoise en vogue en Europe depuis la période rococo. Le livret de Scribe pour l’opéra d’Auber Le Prince de Chine (joué au Théâtre royal le 29 janvier 1836) est une des sources possibles de l’histoire.

Les Habits neufs de l’empereur
Il paraît le 7 avril 1837. Dans “Aux lecteurs d’un certain âge” des Contes racontés aux enfants, Andersen révèle que ce conte “est d’origine espagnole. Nous devons cette idée amusante tout entière au prince don Juan Manuel, né en 1277, mort en 1347”. Il ajoute dans ses Remarques que Cervantès s’est servi tout comme lui de cette source. Le prince don Juan Manuel écrivit un recueil de récits El Conde Lucanor en 1335 que E. von Bülow traduisit en 1836 dans son anthologie Das Novellenbuch (tome IV) sous le titre “Ainsi va le monde”. Andersen, au lieu de donner comme dans le récit espagnol le pouvoir de dire la vérité aux seuls enfants légitimes du roi, étend ce privilège aux enfants en général. Ce déplacement est caractéristique de son art : au lieu de situer socialement, historiquement, géographiquement… ses histoires, il les place au cœur des hommes de telle manière à ce qu’ils puissent s’y reconnaître sans restriction. Le conte est le miroir le moins trompeur.

C’est tout à fait sûr
Sans doute écrit pendant l’hiver 1851-1852, il est publié le 5 avril 1852. Dans la pièce de Carsten Hauch Le Marin de retour chez lui (1837), le titre du conte apparaît dans la réplique d’une fille à sa mère ; rapportant des on-dit sur le naufrage d’un bateau sur les côtes de Jutland, elle affirme : “Trois, mère, c’est tout à fait sûr” parlant des survivants qui n’ont pas eu la chance de l’être.

La Bergère et le ramoneur
Parution le 7 avril 1845. Le casse-noisettes et le Roi des souris de Hoffmann en est sans doute la source.

L’Intrépide Soldat de plomb
Ce conte, paru le 2 octobre 1838, est le pur rejeton de l’imagination de l’auteur d’après ce qu’il dit sans ses Remarques.
Alexandre Wong
© Frémeaux & Associés – Groupe Frémeaux Colombini SAS 2007



Pierre BELLEMARE
Pierre BELLEMARE, né en 1929 à Boulogne-Billancourt, fait preuve dès sa plus tendre enfance d’une imagination débordante. Si, durant ses jeunes années, il peine à faire preuve d’attention aux cours de ses professeurs, il saura plus tard capter celle de millions d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs durant des décennies.

Dès ses 17 ans, il entre dans une société de production pour la radio et la télévision. Cette première passion ne le quittera plus. En 1947, il entre à la radiodiffusion française comme “metteur en ondes” (réalisateur).

Huit ans plus tard, il est engagé par une toute nouvelle radio, dont le nom deviendra vite célèbre : Europe n° 1. Il commence à y raconter ses Histoires extraordinaires, dont les récits tiendront en haleine ses auditeurs pendant plus de 14 ans. Après quelques années d’absence, il reprend son émission en 2004.
Surtout connu du public par les nombreuses émissions de radio et de télévision qu’il a produites, Pierre Bellemare est également un écrivain traduit dans plusieurs langues et un grand amoureux de la littérature. Son aura audiovisuelle lui permet d’amener un grand public à la littérature. Dans ce cadre, Pierre Bellemare a enregistré un grand nombre d’œuvres littéraires et les a confiées à Frémeaux & Associés, comme La Passion de Charles Péguy, qu’il a enregistré en avril 2006 en la Cathédrale de Périgueux, en coédition avec Radio France.
Benjamin Goldenstein, d’après Roland Kluger
© 2007 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS

Ecouter HANS CHRISTIAN ANDERSEN (Le rossignol et l’empereur • La petite fille aux allumettes * Le costume de l’empereur • C’est tout à fait sûr * La bergère et le ramoneur • Le petit soldat de plomb) Lu par Pierre Bellemare (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore est partenaire de Radio France, Radio France Internationale, L’Institut National de l’Audiovisuel, l’Assemblée Nationale, l’Historial de la Grande Guerre, le Mémorial de Caen et assure l’édition sonore d’ouvrages en accord avec les ayants droit ou les successions ainsi que les grands éditeurs (les éditions Gallimard, Grasset, Plon, Le Seuil,…). Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La Librairie Sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouter par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com, Virginméga et iTunes.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 LE ROSSIGNOL ET L EMPEREUR PISTE 1 - BELLEMARE05'01
02 LE ROSSIGNOL ET L EMPEREUR PISTE 2 - BELLEMARE04'33
03 LE ROSSIGNOL ET L EMPEREUR PISTE 3 - BELLEMARE02'48
04 LE ROSSIGNOL ET L EMPEREUR PISTE 4 - BELLEMARE03'05
05 LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES PISTE 1 - BELLEMARE03'09
06 LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES PISTE 2 - BELLEMARE03'01
07 LE COSTUME NEUF DE L EMPEREUR PISTE 1 - BELLEMARE04'55
08 LE COSTUME NEUF DE L EMPEREUR PISTE 2 - BELLEMARE03'45
09 C EST TOUT A FAIT SUR - BELLEMARE04'34
10 LA BERGERE ET LE RAMONEUR PISTE 1 - BELLEMARE04'52
11 LA BERGERE ET LE RAMONEUR PISTE 2 - BELLEMARE04'25
12 LE PETIT SOLDAT DE PLOMB PISTE 1 - BELLEMARE05'05
13 LE PETIT SOLDAT DE PLOMB PISTE 2 - BELLEMARE05'23
« Le génie d’Andersen » par L’Alsace

Auteur de 150 contes associant le merveilleux et l’ironie, l’écrivain danois Hans Christian Andersen (1805-1875) incarna le génie populaire nordique. Dans la Librairie sonore de Frémeaux, on retrouve Andersen dans des lectures de Pierre Bellemare, l’un des plus fins techniciens français de la diction. Et on se régale du Rossignol et de l’empereur mais aussi de La petite fille aux allumettes ou de La bergère et le ramoneur. Comme le note Alexandre Wong, auteur des textes du livret : ‘Andersen ne raconte pas d’histoires, il se projette en elles et incite ses auditeurs à le suivre’.
L’ALSACE




"Contes d'Andersen" par La Classe

Avec le talent de conteur qu'on lui connaît, Pierre Bellemare raconte, dans un CD enrichi d'un livret de huit pages, 6 contes d'"Hans Christian Andersen" parmi lesquels Le rossignol et l'empereur et La petite fille aux allumettes. Si les textes d'Andersen sont accessibles aux enfants comme de merveilleux contes, c'est aux adultes que l'auteur affirmait s'adresser en les écrivant, seuls capables selon lui "de voir et comprendre le tout". C'est dire si cet enregistrement comblera aussi les petits que les grands. LA CLASSE




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