MATEO FALCONE - PROSPER MERIMEE

LU PAR PIERRE BELLEMARE

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“Vers 1500 un assassinat ou un empoisonnement n’inspiraient pas la même horreur qu’ils inspirent aujourd’hui (Préface de la Chronique du temps de Charles IX)”.
Prosper Mérimée

Prosper Mérimée "Mateo Falcone" suivi de Djoumane", "L'Enlèvement de la redoute".

"C’est l’identité des modernes que Mérimée dérange : ses contes sont des comparaisons qui mettent côte à côte en les reliant historiquement les comportements humains anciens et présents. De ces comparaisons ressort le chemin parcouru par une civilisation qui reconnaît mal ses crimes barbares, rejetés en des contrées ou dans un passé lointains."
Claude Colombini-Frémeaux & Alexandre Wong

Pierre Bellemare trouve dans les récits du XIXe, publiés pour bon nombre d’entre eux dans les revues et les journaux de l’époque, l’occasion de nous faire réentendre une voix qu’on associe volontiers à l’esprit de la narration populaire, et ici, en particulier, à la forme du roman-feuilleton qui permit aux journaux, à partir de 1836, de s’assurer de la fidélité de leurs lecteurs et d’en accroître le nombre. Tous les grands romanciers sont passés par là : Hugo, Balzac, Dumas, Eugène Sue…

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini - La Librairie Sonore en accord avec PBRK. (Livres lus - Textes audio à écouter sur CD).
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PROSPER MÉRIMÉE

PROSPER MÉRIMÉE

Mateo Falcone • Djoumane
L’enlèvement de la Redoute

Lu par Pierre Bellemare





Prosper Mérimée naît le 23 septembre 1803 dans une famille d’artistes qui habite près du Panthéon. Le père, Léonor Mérimée est professeur de dessin à l’École polytechnique ; il occupera le poste de secrétaire perpétuel de l’École des Beaux-Arts. Anne Moreau, sa mère, est portraitiste. Ils ne sont pas dans le vent des modes artistiques de leur époque, prônent une esthétique somme toute assez classique, sans emphase. Son éducation marque son goût durablement, faisant de lui le “classique” de la littérature romantique. Études au Lycée Napoléon (futur Lycée Henri IV). Il obtient une licence de droit en 1823 pour finalement se consacrer exclusivement à son écriture jusqu’à son entrée dans la fonction publique en 1831 (il est nommé le 5 février, grâce aux relations de son père, chef du bureau du secrétariat général de la Marine, puis, le 13 mars, chef du cabinet du ministre du Commerce , le comte d’Argout, lequel n’est autre que le cousin de Stendhal). Il fréquente les salons en vue et en particulier le “Grenier” d’Étienne Delécluze que fréquentent Stendhal et Sainte-Beuve, représentants du “romantisme réaliste”. Delescluze  le peint ainsi : “son regard furtif et pénétrant attirait d’autant plus l’attention que le jeune écrivain, au lieu d’avoir le laisser aller et cette hilarité confiante propres à son âge, aussi sobre de mouvement que de paroles, ne laissait guère pénétrer sa pensée par l’expression fréquemment ironique de son regard et de ses lèvres”. Même impression chez Taine : “Un homme grand, droit, pâle et qui, sauf le sourire, avait l’apparence d’un Anglais. Il avait cet air froid, distant, écartant toute familiarité”. Pendant l’année1829, il publie un roman historique Chronique du temps de Charles IX qui connaît un succès de librairie, ainsi que Mateo Falcone et L’Enlèvement de la redoute, ses premières nouvelles. Dès le début de sa carrière d’écrivain, Mérimée, dans sa vie comme dans son œuvre, joue sur le croisement du fictif et du réel, prend plaisir à mystifier et à asseoir des vérités d’ordre historique empruntant aussi bien le masque de l’écrivain (“faiseur de conte” comme il s’appelle) que de l’historien (on lui doit plusieurs études sur le XVIIe et XVIIIe russe, sur l’histoire médiévale espagnole et sur l’histoire gréco-romaine). Trop littéraire pour la science historique moderne ; aux yeux de sa génération, par contre, il ne romance pas assez, ne prend pas assez parti, comme le fait Michelet, l’autorité en la matière.

Dans Théâtre de Clara Gazul (premier livre publié en 1825), il se fait passer pour une comédienne espagnole : il y place son portrait en travesti, signe d’un faux nom (Joseph l’Estrange) l’introduction et la soi-disant traduction.

Autre mystification : anonymement est imprimé en 1827 La Guzla, Choix de poésies illyriques recueillies dans la Dalmatie, la Croatie et l’Herzégovine. Ces poésies sont présentées comme d’authentiques fruits du terroir ; le traducteur est cette fois-ci italien. Deux indices pour voir la supercherie : Guzla est un anagramme de Gazul, nom qui apparaît dans le titre de l’œuvre précédente ; “illyrique” est une marque de fabrique anti-romantique (anti-lyrique) de l’auteur lancée à la figure de contemporains (d’Hugo en particulier) qui se prennent au jeu : Pouchkine et Mickiewicz traduisent dans leur langue ces poèmes dits populaires sans broncher.

Pas étonnant que le genre fantastique (la Vision de Charles XI, Lokis, La Vénus d’Ille) soit “naturel” à Mérimée : “Commencez par des portraits bien arrêtés de personnages bizarres, mais possibles, et donnez à leurs traits la réalité la plus minutieuse. Du bizarre au merveilleux, la transition est insensible, et le lecteur se trouvera en plein fantastique avant qu’il ne se soit aperçu que le monde réel est loin derrière lui (“Nicolas Gogol”, Études de littérature russe, t. II)”.


En politique, Mérimée se donne une réputation de franc libéral qui se dément dans les faits. La Restauration lui offre en 1829 un poste diplomatique à Londres qu’il refuse. Il attend l’arrivée de Louis-Philippe pour faire son entrée avec Stendhal en politique. Dans sa tête, néanmoins, Révolution est synonyme de république. Résultat : en temps de troubles et d’émeutes, il cherche dans les pouvoirs forts la solution au problème. 1848 ne fut pas pour lui une bonne expérience : “Ce fut le triomphe de la peur. Il a suffi que le fusil d’un conscrit partît par hasard. Ordres et contre-ordres successifs. Les officiers ne savaient à qui obéir. Le Roi abdiqua sans prendre aucune mesure… La révolution a été faite par moins de six cents hommes qui, pour la plupart, ne savaient ce qu’ils faisaient ni ce qu’ils voulaient
(Lettre à Mme de Montijo, 8 mars 1848)”. Il deviendra ainsi un des grands partisans, un maître des cérémonies, Velázquez du règne de Louis-Napoléon Bonaparte, par le biais de l’amitié qui le lie depuis un voyage en Espagne en juin 1830 à la future Impératrice Eugénie – le hasard faisant bien les choses, il rencontre son père, le futur comte de Montijo, libéral comme lui, dans une diligence. Son ralliement au Second Empire lui vaudra d’être élu en 1853 sénateur et de perdre beaucoup de ses amis libéraux. Il ne prendra la parole au Sénat que pour mettre en avant le problème de la propriété artistique et pour demander des crédits en faveur des artistes.

Le 27 mai 1834, Thiers, alors ministre de l’Intérieur, le nomme inspecteur général des Monuments historiques, fonction qu’il gardera jusqu’à la fin de sa vie. On s’attendrait encore à ce qu’il défende selon le goût qu’il affiche le patrimoine des siècles classiques. Il n’en est rien ; son intérêt va à la préhistoire, au gothique et au roman.

À partir de 1846, pendant vingt ans, l’écrivain est mis sous silence. Le cœur passe avant l’art. Le sentimentalisme romantique qu’il malmène chez Rousseau et ses héritiers refait surface en lui : “Ce qui m’a empêché de travailler est un motif un peu bête. Lorsque j’écrivais, c’était pour l’amour d’une belle dame. Lorsqu’elle ne s’est plus amusée de moi, je n’ai plus rien fait (Lettre à Tourgueniev, 27 janvier 1855)”. C’est pour cette belle dame, Valentine Delessert, qu’il brigue une place à l’Académie française. De lui-même, il ne l’aurait peut-être pas fait : le lendemain de son élection paraît Arsène Guillot, nouvelle qui scandalise par son immoralité les confrères qui viennent de lui donner leur voix. Mérimée, c’est une constante, est un Iago qui n’est pas ce qu’il est.

Djoûmane (1870) fait partie des récits de la fin qui sont écrits quand surviennent les problèmes de santé (bronchites réitérées, étouffements permanents). Mérimée tente cette année-là, lors d’une entrevue avec Thiers de rapprocher ses vues de celles de l’Impératrice Eugénie. Un mois après, il meurt (le 23 septembre) à Cannes.

Théorie de la relativité
Mérimée part du constat suivant : “Il me paraît donc évident que les actions des hommes du XVIe siècle ne doivent pas être jugées avec nos idées du XIXe. Ce qui est crime dans un état de civilisation perfectionné n’est que trait d’audace dans un état de civilisation moins avancé, et peut-être est-ce une action louable dans un temps de barbarie. Le jugement qu’il convient de porter de la même action doit, on le sent, varier aussi suivant les pays, car entre un peuple et un peuple il y a autant de différence qu’entre un siècle et un autre siècle (Préface de la Chronique du temps de Charles IX). On n’est pas loin du scepticisme de Montaigne et de Pascal :  il se trouve plus de différence de tel homme à tel homme que de tel animal à tel homme (Essais II 12)” ; “Le droit a ses époques. Plaisante justice qu’une rivière ou une montagne borne ! Vérité au-deçà des Pyrénées, erreur au-delà (Pensées )”. Un événement, le massacre de la Saint-Barthélemy, lui sert point de départ pour réfléchir sur la diversité des phénomènes historiques et géographiques : selon le point de vue temporel ou spatial emprunté, les hommes apparaissent différemment : “vers 1500 un assassinat ou unempoisonnement n’inspiraient pas la même horreur qu’ils inspirent aujourd’hui (Préface de la Chronique…)”.

Témoin de la “décadence des passions énergiques au profit de la tranquillité et peut-être du bonheur” des civilisations avancées, Mérimée joue sur les distorsions temporelles et spatiales pour réveiller ses contemporains de leur “tranquillité” : en déplaçant l’action narrative en Corse (Mateo Falcone) ou au Maghreb (Djoûmane), régions “sauvages” du monde, il réussit à choquer la sensibilité policée des Européens : le meurtre du fils par le père Falcone – référence au sacrifice biblique d’Isaac par Abraham – comme le sacrifice d’une fillette juive ou arabe à un serpent choquent par leur “primitivité”. Ces actes coutumiers auraient, selon lui, un socle cultuel commun : “il n’est pas impossible que des races séparées les unes des autres, ayant, s’il faut ainsi parler, complètement rompu le fil des souvenirs d’une commune origine, trouvent les mêmes explications, ou, pour mieux dire, s’expriment de la même manière au sujet des grands mystères qui ont précédé leur isolement (“Des mythes primitifs”, Revue contemporaine, 15 octobre 1855)”.

Même procédé dans L’Enlèvement de la redoute : pour rappeler les valeurs guerrières de courage et de bravoure à une Nation qui s’amollit à son goût, il relate un épisode glorieux de la Campagne de Russie en prenant le point de vue particulier d’un lieutenant qui participe pour la première fois à un combat (Stendhal, qui a peut-être donné à Mérimée son témoignage de cette campagne, se souviendra du procédé lorsqu’il décrira la bataille de Waterloo à travers les yeux de Fabrice dans La Chartreuse de Parme) ; le retour en des temps héroïques remet en cause l’état des mœurs des héritiers de l’Empire : “A force de se moquer du chauvinisme, on a tué le patriotisme et je ne sais trop quelle vertu nous restera (A Valentine Delessert, 31 déc. 1866 ”.

C’est l’identité des modernes que Mérimée dérange et travestit : ses contes sont des comparaisons qui mettent côte à côte en les reliant historiquement les comportements humains anciens et présents. De ces comparaisons ressort le chemin parcouru par une civilisation qui reconnaît mal ses crimes barbares, rejetés en des contrées ou dans un passé lointains.

Mateo Falcone
Le récit paraît  avec le sous-titre “mœurs de la Corse” dans la Revue de Paris le 3 mai 1829, puis est inclus dans Mosaïque en 1833. Mérimée, qui ne verra la Corse qu’en 1839, s’appuie pour l’écrire sur des chroniques corses empruntées entre 1770 et 1780 à la tradition populaire. Le Globe auquel Mérimée collabore avait publié plusieurs dossiers sur la Corse en 1826 et 1827. On trouve chez l’abbé Gaudin une anecdote très proche dans Noblesse d’âme d’un Corse (1787). Mateo Falcon suffit à établire la réputation de Mérimée. Tout y est : son style classique, ramassé à la limite de la sécheresse ; son goût pour l’anecdote (“Je n’aime dans l’histoire que les anecdotes, et parmi les anecdotes je préfère celles où j’imagine trouver une peinture vraie des mœurs et des caractères à une époque donnée (Préface de la Chronique du temps de Charles IX)”.

L’Enlèvement de la redoute
Le récit est publié la même année dans la même revue (en septembre). Il relate la prise par la Grande-Armée de la redoute de Schwardino pendant la bataille de la Moskova le 5 septembre 1812. Paul-Philippe de Ségur en avait donné une version  héroïsée dans son Histoire de Napoléon et de la Grande-Armée pendant l’année 1812.

Djoûmane
Djoûmane paraît en feuilleton dans Le Moniteur Universel les 9, 10 et 12 janvier 1873. Mérimée s’appuie sur les ouvrages du général Daumas sur l’Algérie ainsi que sur un article de  B. d’Harcourt sur l’insurrection de Sidi Lala publié dans la Revue des deux Mondes le 1er mars 1869. Il avait commencé à apprendre l’Arabe, souhaitait inspecter les monuments historiques en Algérie en 1841 ; le ministère de la guerre s’y refusera catégoriquement. C’est par l’intermédiaire de Jenny Dacquin, qui rejoint son frère en Algérie en septembre 1860, qu’il se renseigne sur les femmes musulmanes, les costumes, les danses locales. Un des personnages de sa pièce Les Deux Héritages (1850), le colonel Saqueville, avait déjà participé aux combats menés près de Tlemcen. L’onirique double le rationnel : difficile de départager le réel de l’imaginaire. L’historien rejoint l’écrivain.
Alexandre Wong
© Frémeaux & Associés – Groupe Frémeaux Colombini SAS 2007


Pierre BELLEMARE
Pierre BELLEMARE, né en 1929 à Boulogne-Billancourt, fait preuve dès sa plus tendre enfance d’une imagination débordante. Si, durant ses jeunes années, il peine à faire preuve d’attention aux cours de ses professeurs, il saura plus tard capter celle de millions d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs durant des décennies.

Dès ses 17 ans, il entre dans une société de production pour la radio et la télévision. Cette première passion ne le quittera plus. En 1947, il entre à la radiodiffusion française comme “metteur en ondes” (réalisateur).

Huit ans plus tard, il est engagé par une toute nouvelle radio, dont le nom deviendra vite célèbre : Europe n° 1. Il commence à y raconter ses Histoires extraordinaires, dont les récits tiendront en haleine ses auditeurs pendant plus de 14 ans. Après quelques années d’absence, il reprend son émission en 2004.
Surtout connu du public par les nombreuses émissions de radio et de télévision qu’il a produites, Pierre Bellemare est également un écrivain traduit dans plusieurs langues et un grand amoureux de la littérature. Son aura audiovisuelle lui permet d’amener un grand public à la littérature. Dans ce cadre, Pierre Bellemare a enregistré un grand nombre d’œuvres littéraires et les a confiées à Frémeaux & Associés, comme La Passion de Charles Péguy, qu’il a enregistré en avril 2006 en la Cathédrale de Périgueux, en coédition avec Radio France.
Benjamin Goldenstein, d’après Roland Kluger
© 2007 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS

Ecouter PROSPER MÉRIMÉE (Mateo Falcone, Djoumane, L’enlèvement de la Redoute) lu par Pierre Bellemare (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La librairie sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouté par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com., Virginméga et iTunes.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 MATEO FALCONE - BELLEMARE04'50
02 IL ETAIT ABSENT DEPUIS QUELQUES HEURES - BELLEMARE05'05
03 ET IL N ALLAIT PLUS QUE D UNE PATTE - BELLEMARE05'06
04 EN PARLANT AINSI IL APPROCHAIT TOUJOURS - BELLEMARE04'56
05 D UN AUTRE COTE L ADJUDANT - BELLEMARE04'04
06 ENSUITE IL DEMANDA QU ON LUI ATTACHA - BELLEMARE03'34
07 FORTUNATO VA AUPRES DE CETTE GROSSE PIERRE - BELLEMARE02'53
08 L ENLEVEMENT DE LA REDOUTE - BELLEMARE04'03
09 NOUS LES SUIVIMES LENTEMENT - BELLEMARE04'03
10 CELA NE PRESAGE RIEN DE BON - BELLEMARE04'11
11 DJOUMANE - BELLEMARE05'14
12 TANDIS QUE JE SUIVAIS TOUS SES MOUVEMENTS - BELLEMARE04'46
13 ON CONVINT DE QUELQUES SIGNAUX POUR S AVERTIR - BELLEMARE05'02
14 TOUT A COUP J ENTENDIS AU DESSUS DE MA TETE - BELLEMARE04'54
15 J APERCU ALORS COMME L OUVERTURE D UN PUIT - BELLEMARE04'00
16 JE VIS QUE CETTE CHAMBRE ETAIT TENDUE - BELLEMARE03'36
"Récits et contes destinés au public le plus large" par Spectacles-publications

Pierre Bellemare lit Prosper Mérimée (Mateo Falcone...), Charles Dickens (Le Grillon du foyer...) et Hans Christian Andersen (Le Rossignol et l'empereur...).
Pierre Bellemare dont la voix est volontiers associée à l'esprit de la narration populaire, lit et raconte à la perfection tous ces récits et contes destinés au public le plus large." par Spectacles-publications