MEMOIRES D'HADRIEN - MARGUERITE YOURCENAR

TEXTE INTEGRAL LU PAR ROBIN RENUCCI

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Nombre de CDs : 9


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Intégrale - Coffret 9 CDs.

Écrit en 1951, ce roman historique est l’œuvre qui révèle Marguerite Yourcenar non seulement au public, mais vraisemblablement à elle-même. Raconté au “je”, cette longue réflexion sur l’amour, le pouvoir et la destinée humaine, livre à la fois des éléments véridiques sur la personnalité de l’empereur (76-138), à laquelle bien des facettes de l’âme de Marguerite Yourcenar se mêlent.
Robin Renucci s’est impliqué avec ferveur dans cette lecture intégrale. Il incarne le verbe de “Marguerite-Hadrien” devant lesquels il dépose, comme un tribu, ces méditations d’un homme qui attend, ainsi qu’une délivrance, sa descente au tombeau. Il retransmet les ultimes messages sur le maniement du pouvoir, certes, mais s’entretient aussi de la mystérieuse puissance d’un amour à jamais regretté et dont la perte seule rend supportable la mort. 
Jean-Yves Patte & Claude Colombini-Frémeaux

This 9 CDs box set features a reading of Marguerite Yourcenar major book, published in 1951 : “Les Mémoires d’Hadrien”. Both philosophical and historical work, the book is a meditation of the Emperor Hadrien (who lived between year 76 and 138) at the end of his life about the major events he lived. Sort of an imaginary autobiography, “Les Mémoires d’Hadrien” remains one of the greatest works of French literature.
Red in French by actor Robin Renucci.

Suivi lecture : Olivier Cohen
Droits : Production Groupe Frémeaux Colombini pour Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore sous licence de Gallimard et avec le soutien de la SCPP. Remerciements à Paule Dubouchet et la collection Ecouter lire de Gallimard Jeunesse.

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Mémoires d’Hadrien

Mémoires d’Hadrien
MARGUERITE YOURCENAR (© Éditions Gallimard)
Texte Intégral lu par 
Robin Renucci







Hadrien : “J’eus d’abord à cœur de faire enregistrer par la statuaire la beauté successive d’une forme qui change ; l’art devint ensuite une sorte d’opération magique capable d’évoquer un visage perdu. Les effigies colossales semblaient un moyen d’exprimer ces vraies proportions que l’amour donne aux êtres ; ces images, je les voulais énormes comme une figure vue de tout près, hautes et solennelles comme les visions et les apparitions du cauchemar, pesantes comme l’est resté ce souvenir.”

On a souvent dit que c’est à son œil que Marguerite Yourcenar a d’abord fait confiance. A cet œil qui, aussi sûrement qu’on lit des mots, lisait les portraits, lisait les images. “Le témoignage des inscriptions, des monuments figurés et des monnaies, dépasse de beaucoup celui de l’histoire écrite.” [M.Y. Carnets] C’est dans son œil – presque extra-lucide – qui devine, suppute et finalement fait sien, que Marguerite Yourcenar trouve les preuves impalpables, des vérités psychologiques, la vraisemblance des “tempéraments”.

Lentement collationnées, recherchées avec minutie, les images sont amoncelées dans des albums plus ou moins bien organisés qui, à force de figures différentes, d’angles, de maladresses plus ou moins révélatrices, laissaient deviner une image unique, un portrait. Ainsi a-t-elle d’abord dessiné Antinoüs, le favori d’Hadrien, puis l’empereur lui-même.

Car à l’origine, dans les esquisses entreprises dans le courant des années 1920, c’est Antinoüs, le bien aimé, qui devait prendre la parole, raconter Hadrien. Puis à force de refus, de corrections, le roman, mûrissant au long des vingt-cinq années suivantes, à laissé place au “je”. “Comme un peintre établi devant un horizon, et qui sans cesse déplace son chevalet à droite, puis à gauche, j’avais enfin trouvé le point de vue du livre” et, en 1951, Hadrien se raconte lui-même : “si j’ai choisi d’écrire ces Mémoires d’Hadrien à la première personne, c’est pour me passer le plus possible de tout intermédiaire, fût-ce de moi-même.”

Parallèlement, à la strate des images s’est ajouté l’immense travail de collation des sources. Comme un jeu optique elles permettent à Marguerite Yourcenar d’avancer dans les représentations, de faire des gros plans, de gagner en acuité. C’est ainsi qu’elle est entrée dans le plus profond de l’empereur. Elle a fait siens ses pensées, son regard, ses méditations face au temps qui l’a modelé, face au temps qui ne va pas manquer de le détruire aussi. C’est alors seulement que le roman a pu naître. Tour de force d’une longue lettre adressée à Marc-Aurèle, son petit-fils adoptif, qui recueillera, à son tour, le titre suprême d’empereur. Méditation sur une vie de pouvoir, d’amours de compromis, médiation aussi sur la mort dans laquelle finalement Hadrien choisit d’entrer “les yeux ouverts”.

Méditation sur la destinée d’Homme – sur l’Être –, issue, comme elle l’avoue d’une phrase trouvée au fil d’une lecture de la correspondance de Flaubert, relevée vers 1927 : “« Les dieux n’étant plus, et le Christ n’étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc-Aurèle, un moment unique où l’homme seul a été. » Une grande partie de ma vie allait se passer à essayer de définir, puis à peindre cet homme seul et d’ailleurs relié à tout.” (Carnets de notes des Mémoires d’Hadrien). Cette phrase flamboyante – révélation presque – marque le commencement d’une autre révélation, celle de soi, de laquelle découle une grande carrière que ses textes précédents n’avaient fait qu’ébaucher.  “Quoi qu’on fasse, on reconstruit toujours le monument à sa manière. Mais c’est déjà beaucoup de n’employer que des pierres authentiques.”

C’est bel et bien la question du dédoublement qu’impose le choix narratif du “je”. Qui est “je” ? – selon la formule célèbre… C’est toute l’ambiguïté qu’ont voulu souligner les critiques. Pour les uns, rien n’y fait, l’érudition, le style, la richesse et la profondeur du récit font de ce “je” Hadrien lui-même. Cet être comme dénudé, face à lui même.  Pour d’autres les attaques ont été plus virulentes. Elles sont d’ailleurs surtout le fait d’historiens du Monde antique. Ce “je” leur semble une farce, une acrobatie brillante, mais rien d’autre qu’un placage. Pour eux tout est faux, le style, les questions méditatives, le sujet même qui – suivant une perspective historique stricte – n’aurait même pas eu lieu d’être !… Pourtant, Marguerite Yourcenar n’a pas menti, ni même tenté de faire accroire. Ses Mémoires d’Hadrien sont un roman, un roman historique, une “reconstruction” destinée aux lecteurs modernes, ceux pour lesquels, avec passion, elle se livre à l’art majeur de la narration. Ces Mémoires sont une histoire qui, comme chaque histoire, raconte une vérité non universelle qui ne vaut qu’au travers de l’expérience intime de celui qui la reçoit.

Après tout, image pour image, masque peut-être, Marguerite Yourcenar n’est-elle pas un peu Hadrien ? Si tout choix est, en littérature comme souvent ailleurs, un engagement, celui de Marguerite Yourcenar est militant. Les “pierres authentiques” parlent encore sous sa plume, d’amour, de pouvoir et de mort. Tout auteur ne fait-il autre chose que ressasser ces thèmes éternellement ? la seule variation vient de la passion qu’il y met, des points de vue multiples à l’infini… Chacun raconte et se raconte et, s’il parle, c’est non sur les parties lisses du chemin de la création mais à partir des infimes reliefs, relevés avec patience et avec art, qui forment un nouveau monument. Qu’attend-on de Marguerite Yourcenar ? Rien d’autre que ce qu’elle dit si bien. Ce goût étrange de l’absence de l’être aimé et cette longue et cruelle connaissance que propose “l’amour”. Des amours complexes et contrariées d’Hadrien, elle a su faire non une clameur, mais un témoignage, une pierre authentique aussi. Souvent on lui a reproché de manquer de feu face à des engagements touchant à la difficulté de l’homosexualité – qu’elle affichait elle même sans complexe. C’est sans doute qu’elle n’en tient à dire que ce qui lui convient. Pas de déclarations fracassantes (ce dont il lui sera tenu une grande rigueur outre Atlantique), juste un regard qui n’évite pas, ne caricature pas, n’enferme pas… Comme une question qui existe, un conversation ouverte, une question sans réponse définitive sans doute, une intime conviction, voire plus : une intimité. Une part essentielle : une liberté.
Jean-Yves Patte
© 2007 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS - GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS


Marguerite Yourcenar (1903-1987)
“Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’œil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres.” (Mémoires d’Hadrien)
Marguerite Cleenwerck de Crayencour – dont Yourcenar est l’anagramme presque parfaite – est née en Belgique. Sa mère ne survit pas à sa naissance et c’est son père et sa grand-mère qui se chargent de son éducation. Celle-ci est marquée du double signe d’une grande stabilité de la tradition familiale entretenue avec piété et de voyages en Europe, avec son père, homme épris de culture, qui laissent dans son esprit des images puissantes et originales. Ne fréquentant pas les écoles, elle passe pourtant la première partie de son baccalauréat à Nice, puis ne tarde pas à faire ses premiers pas en littérature avec son recueil, publié à compte d’auteur en 1921, “Le Jardin des chimères”.

Quelques mois après la mort de son père, en 1929, elle publie “Alexis ou le traité du vain combat” et reprend ses pérégrinations européennes dans des lieux qui plus tard inspireront ses grandes œuvres : la Grèce, l’Italie, l’Europe centrale… Époque étrange faite de flamboiement et de manque d’argent. C’est encore à cette époque qu’elle rencontre Grace Frick avec laquelle elle décide de gagner les États-Unis, tant pour vivre librement ses amours, que pour fuir les inquiétantes convulsions d’une Europe malade d’elle-même et du ferment nazi. Là-bas, elle se tourne vers l’enseignement du français et de l’histoire de l’art et prend la nationalité américaine (1948). Avec Grace Frick, elle fait l’acquisition d’une maison sur la côte du Maine “la Petite Plaisance”, où elle vivra avec Grace jusqu’au décès de cette dernière en 1979.

Parallèlement à l’enseignement, elle continue son travail d’écrivain. Toutefois elle cesse d’enseigner en 1949. Elle se consacre alors entièrement à son œuvre “Les Mémoires d’Hadrien” dont la publication, en 1951, lui vaut une renommée mondiale. Désormais, la reconnaissance de son travail ira grandissant. Ses ouvrages sont tous salués et en 1968, “l’œuvre au noir” lui vaut le prix Fémina. Enfin, en 1970, elle est consacrée par son élection à l’Académie royale de Belgique, puis en 1980, elle sera la première Immortelle de l’Académie française. Après le décès de sa compagne, elle entreprend de nombreux voyages à travers le monde. Enfin, elle meurt le 18 décembre 1987 à l’hôpital de l’île des Monts-Déserts et repose à Somesville, non loin de “Petite Plaisance” (USA).

Robin Renucci
Né en 1956, Robin Renucci se prend très tôt de passion pour le théâtre et commence à créer des spectacles de rue. À l’âge de 22 ans, il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Trois ans durant, il forge son art dans les classes de Jean-Paul Roussillon, Marcel Bluwal, Pierre Debauche et Antoine Vitez.

Son importante carrière théâtrale l’a conduit à jouer sous la direction des plus grands metteurs en scène français : Patrice Chéreau pour Hamlet, Roger Planchon dans Où boivent les vaches ou encore Antoine Vitez dans Le Soulier de Satin qui lui vaut le prix Gérard Philipe. Il joue également dans Le Petit Mahagonny, En attendant Lefty et Le Grand Retour de Boris S. de Marcel Bluwal. Pour son rôle dans François Truffaut Correspondance, mis en scène par Marie-Paul André, Robin Rennuci est nommé aux Molières en 1996.

Robin Renucci a su mener de front une carrière cinématographique non moins abondante en références et distinctions. Il y débute en 1981 avec Eaux profondes de Michel Delville – avec qui il tournera également deux ans plus tard La Petit bande. Par la suite il joue dans Coup de foudre et Vie Sociale. Au début des années quatre-vingt, le grand public apprendra à mieux le connaître grâce à ses rôles dans Les Misérables de Robert Hossein, ainsi que deux ans plus tard, dans Fort Saganne d’Alain Corneau. Puis, c’est la prestation dans Escalier C de Jean-Charles Tachella qui lui vaut, en 1986, une nomination au César du meilleur acteur. On le retrouvera ultérieurement sous la direction de Claude Chabrol, dans Masques – jusqu’à Diane Kurys et ses Enfants du siècle. Son importante activité ne diminue pas, bien au contraire, et on l’a vu à l’affiche en 2003 dans Les Innocents de Bernardo Bertolucci, Le Furet de Jean-Pierre Mocky puis, en 2004, dans Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé. Deux ans plus tard et à côté d’Isabelle Huppert, il est à nouveau sur l’écran dans L’Ivresse du pouvoir. En 2007 sort Sempre vivu ! (Qui a dit que nous étions morts ?), le premier long métrage signé Robin Renucci en tant que réalisateur.

A côté de ses rôles au théâtre et au cinéma, Robin Renucci est également présent sur le petit écran, notamment dans Maigret et La Fonte des Neiges. Pour son rôle d’Étienne Brenner dans Le Train de 16h19 de Philippe Triboit, il obtient le Fipa d’Or de la meilleure interprétation à Biarritz en 2003. En 1998, il prend la double casquette d’acteur et de réalisateur pour une production de télévision : La femme d’un seul homme. Mais ce Corse d’origine est également fidèle à ses premières amours, et n’a délaissé ni son île ni son théâtre. C’est à ce dessein qu’il a fondé l’Association des Rencontres Internationales Artistiques (L’A.R.I.A.). Située au cœur du Parc Régional de Haute Corse, elle représente un pôle d’éducation et de formation pour la création théâtrale dans la tradition de l’éducation populaire. Chaque été, depuis 1998, l’association organise le grand événement qui a fait sa réputation : les “Rencontres Inter­nationales de Théâtre en Corse” – dont 2007 sera la 10e édition. En 1999, Robin Renucci à été distingué du titre de chevalier des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture. En 2003, il est élevé au rang d’officier des Arts et des Lettres.

En 2004 il a enregistré pour les éditions Frémeaux & Associés les Entretiens de Confucius (FA8055), ainsi qu’en en 2005 Frankenstein (FA845), un ouvrage pour des enfants. Robin Renucci prête sa voix à un nouvel enregistrement en 2007 : Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar.
Benjamin Goldenstein, Anja Otto – © 2007 Frémeaux & Associés

Ecouter Les Mémoires d’Hadrien de MARGUERITE YOURCENAR (© Éditions Gallimard), le texte Intégral lu par Robin Renucci (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La librairie sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouté par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com., Virginméga et iTunes.




PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 JE SUIS DESCENDU CE MATIN - Renucci02'28
02 NE T'Y TROMPE PAS - Renucci02'16
03 DEJà CERTAINES PORTIONS DE MA VIE - Renucci02'35
04 LE RENONCEMENT AU CHEVAL - Renucci02'56
05 TROP MANGER EST UN VICE ROMAIN - Renucci03'55
06 J'AI GOUTé DANS TEL BOUGE D'EGINE - Renucci04'17
07 LES CYNIQUES ET LES MORALISTES - Renucci03'02
08 ET J'AVOUE QUE LA RAISON RESTE CONFONDUE - Renucci03'56
09 DE TELLES VUES SUR L AMOUR - Renucci02'02
10 ON FINIRAIT PAR PRéFéRER AUX STRATAGèMES - Renucci02'35
11 CE QUI NOUS RASSURE DU SOMMEIL - Renucci03'27
12 LE SABLIER M'A PROUVé QUE JE N'AVAIS DORMI - Renucci02'55
13 PEU à PEU CETTE LETTRE COMMENCéE - Renucci02'40
14 MAIS CEUX-CI MENTENT - Renucci03'29
15 QUAND à L'OBSERVATION DE MOI-MêME - Renucci02'50
16 LE PAYSAGE DE MES JOURS - Renucci02'09
17 LES TROIS QUARTS DE MA VIE - Renucci02'25
18 MARULLINUS MON GRAND-PèRE CROYAIT AUX ASTRES - Renucci03'04
19 IL AVAIT CONSTRUIT LE THèME DE MA NATIVITé - Renucci03'08
20 J'AI SOUVENT REFLéCHI à L'ERREUR - Renucci03'41
21 LES MéTHODES DES GRAMMERIENS ET DES RHéTEURS - Renucci02'18
22 JE SERAI JUSQU'AU BOUT RECONNAISSANT - Renucci02'41
23 J'AVAIS SEIZE ANS - Renucci02'22
24 EN DéPIT DES LéGENDES QUI M'ENTOURENT - Renucci03'23
25 TOUT N'éTAIT PAS BEAU DANS CET AVèNEMENT - Renucci03'05
26 ON M'AIMAIT PEU - Renucci02'13
CD 2
01 JE NE MéPRISE PAS LES HOMMES - Renucci02'35
02 IL N'Y A QU'UN SEUL POINT SUR LEQUEL JE ME SENS - Renucci03'31
03 MAIS C'EST ENCORE à LA LIBERTé D'ACQUIESCEMENT - Renucci01'51
04 SI ELLE S'éTAIT PROLONGéE TROP LONGTEMPS - Renucci03'50
05 J'Y ETAIS POUSSé PAR MON GOÛT DU DéPAYSEMENT - Renucci03'12
06 BIEN DES FOIS AU PRINTEMPS - Renucci02'47
07 TRAJAN SE TROUVAIT à LA TêTE - Renucci03'55
08 UN INCIDENT DE LA VIE PRIVéE - Renucci02'42
09 JE VéCUS LA TOUTE UNE EPOQUE D'EXALTATION - Renucci02'42
10 UN CERTAIN NOMBRE D'ACTION D'ECLAT - Renucci02'18
11 IL SERAIT FACILE DE CONSTRUIRE CE QUI PRECèDE - Renucci03'40
12 MA POPULARITé COMMENÇANTE RéPANDIT SUR MON SEJOUR - Renucci04'01
13 CES FONCTIONS PRESQUE SECRèTES - Renucci03'45
14 ON M'A REPROCHé à CETTE EPOQUE - Renucci03'08
15 J'AI SOUVENT PENSé QUE LES AMANTS PASSIONNéS - Renucci02'46
16 L'AN DERNIER PEU APRèS LA CONSPIRATION - Renucci04'28
17 LA NOUVELLE DES INCURSIONS SARMATES - Renucci02'39
18 UN AUTRE DANGER COMMENCAIT à POINDRE - Renucci04'45
19 MON PREMIER CONSULAT - Renucci02'49
20 AUCUNE DE CES VUES N'AURAIT PU êTRE PRESENTéE - Renucci02'33
21 SI LE GROUPE DE MES PARTISANS AUGMENTAIT - Renucci01'50
22 DURANT CES QUELQUES ANNéES - Renucci04'07
CD 3
01 J'OCCUPAIS DEPUIS UN AN - Renucci03'36
02 L'HOMME QUI ARPENTAIT IMPATIEMMENT - Renucci02'37
03 PAR MALHEUR CES SONGES ETAIENT BEAUX - Renucci03'10
04 CéSAR AVAIT RAISON DE PRéFéRER LA PREMIèRE PLACE - Renucci02'22
05 ET C'EST ALORS QUE M'APPARU LE PLUS SAGE - Renucci02'12
06 NOTRE ENTENTE SE PASSA D'AVEU - Renucci03'42
07 SOUDAIN L'INCENDIE QUI COUVAIT DANS CETTE TERRE - Renucci03'36
08 J'ALLAIS AVOIR QUARANTE ANS - Renucci04'30
09 JE MONTAIS LE MATIN SUIVANT CHEZ L'EMPEREUR - Renucci02'56
10 CONTRAIREMENT AUX ORDRES RECUS - Renucci03'50
11 LE CORPS FUT BRÛLé SUR LE RIVAGE - Renucci01'35
12 MA VIE éTAIT RENTRéE DANS L'ORDRE - Renucci02'01
13 LA FIèVRE DE LA REBELLION TOMBAIT à SON TOUR - Renucci02'49
14 LA PAIX ETAIT MON BUT - Renucci02'19
15 AVANT DE REMONTER VERS LE NORD - Renucci03'39
16 IL M'ATTENDAIT à DEUX PAS DU PORT - Renucci02'24
17 ATTIANUS AVAIT ETé LE TUTEUR - Renucci02'10
18 ETTIANUS AVAIT VU JUSTE - Renucci03'33
19 ON M'ACCUSE D'AIMER PEU ROME - Renucci02'15
20 LA MORALE EST UNE CONVENTION PRIVéE - Renucci04'30
21 SON FILS LUCIUS CEIONIUS - Renucci03'33
CD 4
01 ROME N'EST PLUS DANS ROME - Renucci03'38
02 HUMANITAS, FELICITAS, LIBERTAS - Renucci03'33
03 IL FAUT BIEN AVOUER - Renucci03'58
04 JE DOUTE QUE CETTE PHILOSOPHIE DU MONDE - Renucci02'02
05 LA CONDITION DES FEMMES - Renucci02'26
06 UNE PARTIE DE NOS MAUX PROVIENT - Renucci04'12
07 TROP SOUVENT LA PAIX N'EST POUR L'ARMéE - Renucci02'59
08 NOUS SOMMES DES FONCTIONNAIRES DE L'ETAT - Renucci02'27
09 SUR VINGT ANS DE POUVOIR - Renucci02'49
10 QUELQUES HOMMES AVANT MOI - Renucci03'46
11 CE GROUPE ME PLAISAIT PEU - Renucci02'00
12 CONSTRUIRE C'EST COLLABORER AVEC LA TERRE - Renucci02'33
13 EN GRèCE, EN ASIE, J'EMPLOYAIS LE MARBRE NATAL - Renucci02'39
14 PLOTINOPOLIS, ANDRINOPOLE, ANTINOE - Renucci03'50
15 NOUS SOMMES ENCOMBRéS DE STATUES - Renucci02'52
16 L'ART DU PORTRAIT M'INTERESSAIT PEU - Renucci04'35
17 TRAHIT SUA QUEMQUE VOLUPTAS - Renucci02'56
18 EN GERMANIE, DES FORTIFICATIONS OU DES CAMPS - Renucci03'07
19 LES RéFORMES CIVILES ACCOMPLIES EN BRETAGNE - Renucci02'57
20 TOUT M'ENCHANTA DANS CETTE TERRE PLUVIEUSE - Renucci03'30
CD 5
01 J'ETAIS DéCIDé à REGLER CES INCIDENTS - Renucci04'40
02 UN SOIR SOUS LA TENTE IMPERIALE - Renucci02'56
03 JE ME SENTAIT DIFFERENT - Renucci03'45
04 J'AI DIT QUE MES TITRES - Renucci03'37
05 ET C'EST ICI QU'IL CONVIENT DE MENTIONNER - Renucci03'18
06 DEPUIS LES NUITS DE MON ENFANCE - Renucci03'32
07 L'ETE QUI SUIVIT MA RENCONTRE - Renucci02'53
08 ANTINOUS ETAIT GREC - Renucci03'13
09 QUAND JE ME RETOURNE VERS CES ANNéES - Renucci02'39
10 L'HIVER NOUS ASSAILLIT à SINOPE - Renucci03'53
11 LA BARQUE QUE LE MARCHAND ERASTOS - Renucci02'44
12 CE BEL HIVER FUT RICHE - Renucci03'20
13 ATHèNES AVAIT à CETTE EPOQUE - Renucci02'53
14 LES DATES SE MéLANGENT - Renucci03'50
15 C'EST QUELQUES TEMPS PLUS TARD - Renucci02'29
16 IL Y AVAIT ROME - Renucci02'25
17 DE PLUS EN PLUS, TOUTES LES DéITéS - Renucci04'52
18 DEPUIS LONGTEMPS DéJà - Renucci02'16
19 LA NUIT QUI SUIVIT CES CELEBRATIONS - Renucci02'21
CD 6
01 PEU à PEU LA LUMIERE CHANGEA - Renucci03'20
02 IL VA SANS DIRE QUE JE N'INCRIMINE PAS - Renucci03'18
03 LE VOYAGE D'AFRIQUE - Renucci03'54
04 NOUS PéNéTRâMES ENSUITE DANS L'INTERIEUR - Renucci02'52
05 IL ENTRAIT DE L'ANGOISSE DANS MON BESOIN - Renucci04'46
06 J'AI EU MES PRéSAGES - Renucci03'17
07 TOUT CELA N'éTAIT PEUT-ETRE QU'UN SIMPLE TOUR - Renucci03'16
08 PEU DE JOURS AVANT LE DéPART D'ANTIOCHE - Renucci03'49
09 NOUS FÎMES HALTE à JERUSALEM - Renucci03'20
10 NOUS PARTÎMES POUR L'OASIS D'AMMON - Renucci02'46
11 UNE ESPèCE DE FESTIN IMPROVISé - Renucci03'34
12 L'IMPERATRICE ARRIVA SUR CES ENTREFAITES - Renucci02'27
13 LES RELIGIONS SONT à ALEXANDRIE - Renucci03'40
14 LES DISTRACTIONS D'ALEXANDRIE - Renucci02'59
15 AUTANT QUE POSSIBLE LA VICTIME - Renucci04'22
16 LE PREMIER JOUR DU MOIS D'ATHYR - Renucci03'38
17 IL NE NOUS RESTAIT PLUS QU'à EXPLORER LA BERGE - Renucci02'43
18 AU RETOUR JE VISITAIS LE TEMPLE - Renucci03'07
CD 7
01 LA REMONTéE DU FLEUVE CONTINUA - Renucci04'48
02 ON S'EFFORCAIT DE ME DISTRAIRE - Renucci04'10
03 JE RENTRAI à BORD - Renucci03'57
04 LA MORT EST HIDEUSE - Renucci03'50
05 LES MESSAGES AFFLUèRENT - Renucci03'45
06 LES BARQUES NOUS RAMENèRENT AU POINT DU FLEUVE - Renucci04'45
07 JE RENTRAI EN GRèCE PAR VOIE DE TERRE - Renucci03'58
08 JE LUS BEAUCOUP DURANT CETTE PéRIODE - Renucci04'25
09 J'EUS CETTE ANNéE-LA AVEC LA PRêTRESSE - Renucci03'29
10 CE FUT VERS CETTE EPOQUE QUE QUADRATUS - Renucci03'11
11 SUR BIEN DES POINTS - Renucci03'29
12 OUI ATHèNES RESTAIT BELLE - Renucci02'22
13 JE TERMINAIS CETTE ANNéE LA REVISION - Renucci02'29
14 L'ADMINISTRATION DE L'ITALIE - Renucci03'22
15 LA VILLA éTAIT PRESQUE TERMINéE - Renucci03'00
16 AUX HEURES D'INSOMNIE - Renucci02'15
17 MA VIE EN APPARENCE éTAIT SAGE - Renucci02'54
18 LES PLUS MINCES MéCOMPTENT DE LA POLITIQUE - Renucci02'42
CD 8
01 LES AFFAIRES JUIVES ALLAIENT DE MAL EN PIS - Renucci04'56
02 UN AVENTURIER SORTI DE LA LIE DU PEUPLE - Renucci02'21
03 DEUX LéGIONS LA DOUZIèME FULMINANTE - Renucci02'40
04 L'ARMéE EST MON PLUS ANCIEN MéTIER - Renucci04'10
05 JE NE LE NIE PAS - Renucci02'30
06 JE ME SOULEVAIS SUR LE COUDE - Renucci03'30
07 ON ME SUPPOSE DEPUIS QUELQUES ANNEES - Renucci02'35
08 NATURA DEFICIT - Renucci03'25
09 J'AVAIS TOUTE MA VIE - Renucci04'54
10 UN SILENCE EXTRAORDINAIRE - Renucci02'50
11 TROIS MOIS PLUS TARD - Renucci03'07
12 JE ME REPOSAI QUELQUES TEMPS à SIDON - Renucci03'54
13 ROME M'AVAIT PREPARé UN TRIOMPHE - Renucci03'54
14 JE N'AI PAS D'ENFANTS - Renucci02'42
15 J'AVAIS AMèREMENT REPROCHé à TRAJAN - Renucci05'07
16 A MON RETOUR DE ROME - Renucci04'57
17 MA FEMME VENAIT DE MOURIR - Renucci03'52
18 J'AI PRIS MES PRECAUTIONS CETTE NUIT MêME - Renucci04'24
CD 9
01 AU PRINTEMPS, LA SANTé DE LUCIUS - Renucci03'50
02 ACCOMPAGNé DU VIEUX RUFUS D'EPHèSE - Renucci03'01
03 LE SOIR NE POUVANT DORMIR - Renucci02'15
04 IL SE CRUT MIEUX, IL VOULUT RESTER à ROME - Renucci03'29
05 MAIS L'ESPACE D'UNE GéNéRATION - Renucci04'28
06 HUIT JOURS APRèS LA MORT DE LUCIUS - Renucci02'26
07 ARRIEN M'éCRIT CONFORMEMENT AUX ORDRES REÇUS - Renucci03'14
08 JE LAISSE RETOMBER SUR MES GENOUX - Renucci03'17
09 J'AI DONNé JADIS AU PHILOSOPHE EUPHRATES - Renucci02'39
10 ON VOULAIT MOURIR, ON NE VOULAIT PAS ETOUFFER - Renucci02'59
11 JE PENSAI D'ABORD à MON MAÎTRE - Renucci02'56
12 LE LENDEMAIN ANTONIN SE FIT ANNONCER - Renucci03'05
13 TOUT RESTE à FAIRE - Renucci02'36
14 COMME AU TEMPS DE MON BONHEUR - Renucci03'17
15 UNE CHANCE ANALOGUE à CELLE DE CERTAINS JARDINIERS - Renucci03'03
16 J'AI REVU FIDUS AQUILA GOUVERNEUR D'ANTINOE - Renucci04'38
17 LA MéDITATION DE LA MORT - Renucci03'30
18 DURANT CERTAINES PéRIODE DE MA VIE - Renucci02'03
19 LES PRéSAGES AUSSI SE MULTIPLIENT - Renucci01'36
20 MA PATIENCE PORTE SES FRUITS - Renucci03'10
21 LES MéDICAMENTS N'AGISSENT PLUS - Renucci01'55
22 ILS M'ONT EMMENéS à BAIES - Renucci02'32
"Le monument de Yourcenar" par L'Alsace

Loin du "prêt-à-écouter", Frémeaux et Associés mènent un remarquable travail pour donner à entendre le meilleur des intellectuels. Il en va ainsi de ce gros coffret qui permet, par la voix de Robin Renucci, de ce glisser dans l'intégrale de l'ouvrage probablement le plus célèbre de Marguerite Yourcenar (1903-1987), celui en tout cas qui la fit connaître du grand public. Mémoires d'Hadrien (1951) est un roman historique mais aussi, raconté au "je", une réflexion sur l'amour, le pouvoir et la destinée humaine à travers le personnage de l'empereur dans lequel se coule celui de la romancière. L'ALSACE





« Roman exceptionnel » par Zeitung

« Écrit en 1951, le roman historique Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar, est une longue réflexion sur l’amour, le pouvoir et la destinée humaine. Ce roman  exceptionnel vient enfin d’être publié en version « audio » par Frémeaux & Associés, en un coffret de 9 CD. Robin Renucci lit admirablement bien ce grand texte, en retransmettant les ultimes messages sur le maniement du pouvoir, certes, mais aussi sur la mystérieuse puissance d’un amour à jamais regretté et dont la perte seule rend supportable la mort. »
Par ZEITUNG (Luxembourg)




Les 1001 livres qu’il faut avoir lus dans sa vie

On se souviendra toujours de Marguerite Yourcenar comme de la première femme élue à l’Académie française, en 1980. Et c’est à des œuvres de qualité de « Mémoires d’Hadrien » qu’elle doit sa réputation. Ces mémoires prennent la forme d’une longue lettre que l’empereur mourant adresse à Marc Aurèle, alors adolescent (et qui devait lui succéder à la tête de Rome après le règne intermédiaire de son père adoptif, Antonin le Pieux). Le récit décrit les deux décennies du règne d’Hadrien, qui transmet au jeune homme tous les conseils qu’il a acquis de son expérience du monde. Ses réflexions sur les principes essentiels auxquels nous sommes tous confrontés – les mystères de l’amour, les exigences du corps, la question de la destinée humaine – rendent ce roman bien plus accessible  à un lecteur contemporain que ce que l’on pourrait attendre des pensées d’un Titan du IIe  siècle.
La réussite de Marguerite Yourcenar est fondée sur la qualité de ses recherches. On oublie aisément le style philosophique adopté par cet homme d’action qui examine et évalue son existence. « Mémoires d’Hadrien » a été admiré aussi bien par les spécialistes de l’Antiquité classique que par les critiques littéraires, et a établi dès sa parution la réputation de l’auteur que la scène internationale.
« Les 1001 livres qu’il faut avoir lus dans sa vie » préfacé par Jean D’Ormesson (Flammarion) - par ES




« Le lien entre un peuple et sa musique » Par France Musique

« Penser à Marguerite Yourcenar c'est d'abord et bien sûr penser « écrivaine célèbre », « première femme entrée à l'Académie française ». Mais celle qui écrivait sous le ciel de Mount Desert Island, aux Etats-Unis, ne le faisait pas dans le silence. C'était une mélomane – une vraie –, aux goûts sûrs, parfois tranchés, voire militants quand il s’agissait, sur fond de question afro-américaine, de blues ou de gospel. C'est cette facette que nous proposions de découvrir en 2009, en recourrant à de très belles archives de l’INA. Marguerite Yourcenar évoque successivement la rêverie de l'auditeur, l'univers musical d’Adrien, le lien entre un peuple et sa musique, la force politique des negro spirituals, sa découverte de l'Orient et de la musique hindou. Une promenade littéraire et sonore aux quatre coins du globe. »
Par Karine Le Bail et Philippe Tétart — FRANCE MUSIQUE

"(Depuis des années, Les Greniers de la Mémoire diffusent des disques publiés par Frémeaux & Associés. En les remerciant souvent d’offrir la seule possibilité d’illustration sonore pour tel ou tel thème, tel ou tel artiste, telle ou telle rareté. Il nous est donc tout naturel de dire l’importance du travail, militant, mené par cette « maison » afin de restaurer, sauvegarder et diffuser un patrimoine sonore – au sens le plus large – dont l’intérêt artistique, historique ou musicologique, essentiel, l’emporte rarement sur le principe de rentabilité à court terme.)"




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