COLOMBA - PROSPER MERIMEE

LU PAR SERGE REGGIANI

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A la fois récit d’aventures et roman anthropologique, Colomba nous conte dans un style dépouillé et direct, l’histoire d’une vendetta, dont le principal protagoniste est assurément l’île de Beauté, ses mœurs, ses pierres, ses paysages. Le lieu d’action est peu à peu transfiguré en continent des origines, en siège archétypal de la « pure nature » de l’homme.
Dans l’esprit du classicisme mériméiste, Serge Reggiani lit Colomba en témoin des mœurs sauvages de la Corse : ton assis, presque confidentiel, sans lyrisme déplacé.
Claude Colombini-Frémeaux

Enregistrement historique de 1956 par Serge Reggiani (Production : INA)

Droits : Institut national de l'audiovisuel licencié à Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore."
COLOMBA - Prosper Merimée

COLOMBA - PROSPER MÉRIMÉE
Enregistrement historique de 1956 lu par SERGE REGGIANI










CD 1
01 Dans les premiers jours du mois d’Octobre 1819… 2’24
02 Au jour fixé pour le départ... 3’48
03 Avant que le colonel eut traduit la question en français… 4’06
04 En ce moment la yole touchait la goélette… 4’43
05 La nuit était belle, la lune se jouait sur les flots… 5’08
06 Miss Lydia lui jeta un regard plein de dignité… 4’44
07 Après avoir visité la maison où Napoléon est né… 4’00
08 Ce n’est pas flatter prodigieusement les corses… 3’59
09 Le lendemain, un peu avant le retour des chasseurs… 3’04
10 Colomba regarda son frère qui ne se fit pas trop prier… 3’58
11 C’est pour me conformer aux préceptes d’Horace… 3’58
12 De ce moment son étoile devint plus brillante que jamais… 4’24
13 Voici les faits tels qu’ils furent établis en justice… 4’16
14 Lorsque le brigadier eu terminé la déposition… 3’46

CD 2
01
 Mon frère, dit Colomba en lui versant du café… 4’20
02 Colomba continua de la sorte pendant quelques temps… 4’35
03 Colomba haletante, épuisée, était hors d’état… 4’32
04 Vous allez voir, continua le préfet, l’intérêt qu’il avait… 4’44
05 Saveria fut longtemps absente… 4’49
06 Le matin vers six heures, un domestique… 2’39
07 Cependant tout le monde étant assis, à l’exception… 4’06
08 Elle ouvrit la porte de la cuisine et aussitôt entrèrent… 5’13
09 Orso et le préfet demeurèrent un quart d’heure sans parler… 5’53
10 Le lendemain se passa sans hostilités, de part et… 4’24
11 Orso s’étant retiré dans sa chambre… 4’42
12 Malheureusement ou plutôt heureusement… 4’22

CD 3
01 Au maquis brûlé succédait plusieurs champs de culture… 4’44
02 “A moi, Brando !” s’écria Orso dès qu’il le crut… 3’53
03 Allons, Ors’ Anton, dit le bandit… 2’46
04 Cependant Colomba, peu après le départ d’Orso… 4’00
05 L’iris des bandits en avait long à raconter… 3’09
06 Le jour était déjà fort avancé lorsqu’une triste procession… 4’56
07 Miss Lydia s’agitait dans son lit… 4’39
08 Miss Lydia s’était détournée pour lire cette lettre… 4’06
09 Le chirurgien arriva un peu plus tard… 5’13
10 Les deux femmes s’approchèrent avec précaution… 3’04
11 Et, comme Miss Lydia hésitait… 4’10
12 “Les voltigeurs”, s’écria t-elle, Orso essayez de… 3’25
13 Les voltigeurs la conduisirent alors dans… 3’19
14 Le préfet et le procureur du roi logeaient chez… 2’49
15 Par une belle matinée d’avril, le colonel… 2’24

La Corse celtique
Colomba est une œuvre ethnologique, ensemble de notes de voyage prises en Corse pendant l’été 1839, puis rassemblées et romancées par un inspecteur des Monuments historiques nommé à ce poste par Thiers six ans plus tôt. Mérimée prend connaissance d’un rapport sur les monuments corses adressé par le préfet de l’île, début 1839, au gouvernement. Gasparin, le ministre de l’intérieur de l’époque, qui avait des attaches corses, signe un arrêté qui autorise Mérimée à comprendre le département de la Corse dans sa tournée d’inspection, répondant ainsi à la sollicitation et au souhait de son inspecteur (un “rapport spécial sera rédigé sur l’état des monuments…, sur leur mérite et sur les sommes qu’il serait nécessaire à leur conservation et leur restauration”). Un changement de ministère retarde le départ qui se fait le 24 juin. Le 15 août Mérimée s’embarque à Toulon pour Bastia. Il commence par visiter des sites sur la côte Est de l’île (entre Bastia et Aléria). Le 26 août, il rejoint la côte Ouest (Ajaccio) par le centre de l’île (Corte, Bocognano) : “Point d’auberge”. Pour vivre il faut faire provision de lettres de recommandation au moyen desquelles on est traité homériquement par les gens à qui elles sont adressées (A Charles Lenormant, 28 août 1839). À Ajaccio, le préfet Jourdan du Var lui parle peut-être de Colomba Bartoli. Il poursuit son inspection des monuments vers le Sud jusqu’à la forêt de l’Ospedale (au-dessus de Porto-Vecchio) qu’il décrit au début de son premier récit, Mateo Falcone, écrit dix ans plus tôt, en un temps où il n’avait qu’une connaissance livresque de la Corse. En cours de route, il s’arrête, sans doute à Olmeto, chez Colomba Bartoli et sa fille Catherine, modèles de l’héroïne qui porte le même nom : “J’ai vu encore une héroïne, Mme Colomba, qui excelle dans la fabrication des cartouches et qui s’entend même fort bien à les envoyer aux personnes qui ont le malheur de lui déplaire. J’ai fait la conquête de cette illustre dame, qui n’a que 65 ans, et en nous quittant nous nous sommes embrassés à la Corse, id est sur la bouche. Pareille bonne fortune m’est aussi arrivée avec sa fille, héroïne aussi, mais de vingt ans, belle comme les amours, avec des cheveux qui tombent à terre, trente-deux perles dans la bouche, des lèvres de tonnerre de Dieu, cinq pied trois pouces, et qui, à l’âge de seize ans, a donné une raclée des plus soignées à un ouvrier de la faction opposée. On la nomme la Morgana et elle est vraiment fée, car j’en suis ensorcelé (A Requien, 30 septembre 1839)”.

Vers le 5 septembre, il séjourne à Sartène chez un brigand, Jérôme Roccassera : “J’ai passé plusieurs jours dans la ville classique de la schioppettata, Sartène, chez un homme illustre, M. Jérôme R., qui le même jour fit coup double sur deux de ses ennemis. Depuis, il en a tué un troisième, toujours acquitté à l’unanimité par le jury (ibid.)”. Mérimée repasse par Ajaccio pour revenir vers le Nord de l’île. Le 7 octobre, il part rejoindre Stendhal à Livourne. Le fonctionnaire des Monuments historiques ne s’en tient pas à son rôle de touriste éclairé ; il cherche à vivre le drame, la vendetta, qu’il va raconter dans Colomba (Revue des Deux Mondes, 1er juillet 1840). Il tombe ou veut tomber amoureux de Catherine, fille de Colomba Bartoli, aime à fréquenter les brigands du département, compare, pendant son séjour en Corse, un de ses démêlés publics à une vendetta : chargé de recueillir des renseignements sur Bertodano, homme d’affaire “adepte de Robert Marcaire” – type populaire du spéculateur peu scrupuleux –, ils sont envoyées au maire de Sollacaro (au sud d’Ajaccio), mais tombent entre les mains de son adjoint qui s’empresse de prévenir l’intéressé. Mérimée est alors menacé d’une campagne dans les journaux et de procès pour diffamation. Il parle alors de “ diviser l’île en Bertodanistes et Mériméistes, et faire tirer autant de coup de fusil qu’aux beaux jours du roi Théodore (A Morati)”. Balzac avait traité en 1830 sur un mode seulement imaginaire le même sujet dans une nouvelle La Vendetta. Mérimée, lui, se prend au jeu, voit avant tout dans les pierres qu’il catalogue et les paysages qu’il traverse de la grande comme de la petite histoire humaine. La Corse, pour lui, est un lieu originel d’actions : “C’est la pure nature qui m’a plu surtout… Je parle de la pure nature de l’homme. Ce mammifère est vraiment fort curieux ici et je ne me lasse pas de me faire conter des histoires de vendettes (A Requien, 30 septembre 1839)”. Pourquoi cet intérêt exclusif pour l’homme ?

Mérimée prend moins les monuments qu’il visite pour des pièces de musée à protéger des aléas du temps, du vandalisme ou des restaurations faites à la va-vite que pour des signes encore visibles d’une histoire avant l’histoire. Sa recherche d’un bon sauvage rousseauiste – on dirait aujourd’hui d’une humanité préhistorique – fait de lui un “contre-historien” : malgré les apparences, il rend compte des marques indiquant les progrès de la civilisation pour atteindre la barbarie, nature que la culture n’aurait pas pervertie – “Vous ne sauriez vous faire une idée du dégoût que m’inspire notre société actuelle (A Jenny Dacquin, 30 juin 1842)”. Sa vision est décidément rétrospective, sans dire généalogique ; l’intérêt qu’il porte aux époques les plus reculées (à l’art roman, hellénistique et surtout préhistorique) n’a rien d’humaniste ou de nostalgique : un dolmen, un temple, une église n’ont pas de sens en eux-mêmes ; leur localisation, leur inscription dans l’histoire les transforment en reliques sans en révéler l’importance. En comparant les dolmens corses et celtes, Mérimée dynamise sa conception de l’histoire : un monument n’est pas corse ou celte, mais la preuve d’un partage originaire des comportements humains – “je ne vois aucune différence appréciable entre les monuments dits celtiques et ceux de l’arrondissement de Sartène, en sorte qu’on serait tenté de leur supposer une destination, et même une origine commune (Notes de voyage en Corse)”. Mieux, moins un monument est fabriqué, plus il est “naturel”, expression d’un temps où homme et nature participaient d’un même devenir : “Du silence complet des auteurs anciens… on pourrait inférer que ces monuments étaient préexistants à la religion des druides. En effet, on nous parle de temples gaulois, de statues de dieux gaulois… : nulle part il n’est question de pierre levée (ibid.)”.

Mérimée franchit le pas : passant de l’archéologie à l’ethnologie, il traite d’une même façon les pierres et les hommes, ne voyant entre eux aucune différence ; les coutumes, plus peut-être que les monuments, ont gardé un lien avec les profondeurs du temps : “il ne serait pas difficile de trouver une grande analogie de mœurs entre les Corses et les Galls… En Corse, on ne voit point une nation, mais des familles qui n’agissent que dans leurs intérêts particuliers. Cette bravoure gauloise, que M. Thierry a si bien définie par l’épithète de personnelle, n’est-ce pas celle du Corse, qui n’aime à faire la guerre que pour son compte ? Enfin sa susceptibilité et sa passion proverbiale pour la vengeance ne sont-elles pas les conséquences de son excessive vanité… La vengeance corse n’est, à proprement parler, qu’une forme ancienne et sauvage du duel, que je crois parfaitement national et enraciné chez nous. En Corse, le riche n’est point séparé du pauvre par une haute barrière comme en France… Sur le continent, les gens aisés des villes se battent, mais, s’ils vivaient avec le peuple, le peuple se battrait aussi (ibid.)”. Est-ce un hasard si Mérimée choisit, à la fin de Colomba, de réunir les deux familles corse et anglaise (celte) par le truchement du mariage ? N’est-ce pas une manière de symboliser la réunion d’un même peuple que l’insularité a séparé ? Comme il le confesse dès le premier chapitre, la “couleur locale” est une manie de civilisé en manque de dépaysement : “Explique qui pourra le sens de ces mots, que je comprenais fort bien il y a quelques années, et que je n’entends plus aujourd’hui”. En Corse, il a trouvé la trace de l’universel incarné sous les traits d’une “Colombe”, symbole de la primitive simplicité, faiseuse de guerre mais aussi de paix, annonce d’une humanité régénérée.  
Alexandre WONG
© 2008 Frémeaux & Associés – Groupe Frémeaux Colombini SAS

Serge Reggiani
Serge Reggiani fait partie, comme Yves Montand, de cette génération d’italiens immigrés en France dans la première moitié du siècle. Son père, antifasciste, fuit vers la France en 1930 avec femme et enfants. La famille s’installe en Normandie, puis à Paris. En 1937, Serge se présente au Conservatoire des Arts cinématographiques où il obtient le 1er prix de comédie, puis il s’inscrit au Conservatoire national d’Art dramatique. Deux ans plus tard, il en sort avec deux prix de comédie et de tragédie. Cocteau le découvre et le fait jouer dans sa pièce Les Enfants terribles. Attiré par le cinéma, son premier succès date de 1943 dans Le Carrefour des enfants perdus de Léo Joannon. Après la guerre, il apparaît dans de nombreux films dont les plus célèbres sont Les Portes de la nuit de Marcel Carné (1946), La Ronde de Marcel Ophuls (1950), Casque d’Or (1952), Le Doulos (1962) et L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville (1969), Le Guépard de Luchino Visconti (1962), Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet (1974), Violette et François de Jacques Rouffio (1976). En 1963, Reggiani rencontre Jacques Canetti qui lui permet d’enregistrer ses premiers albums. Il collabore avec Boris Vian, Georges Moustaki et Serge Gainsbourg et obtient une rapide reconnaissance de ses pères, puisqu’il reçoit le prix de l’Académie Charles Cros en 1968. Artiste engagé à gauche, ses prises de position le rendent encore plus populaire. Pendant les événements de 68, la présence de l’artiste est même réclamée par les étudiants. En 1973, sortent trois albums consacrés à la poésie - dont deux à Jacques Prévert -, puis Reggiani enregistre Les Discours de Maximilien Robespierre. 1980 est une année dramatique pour le chanteur et sa famille. En juillet, son fils Stephan se suicide. Violemment marqué par cet événement, Reggiani va néanmoins graver cette année-là un album consacré aux poètes Jean Cocteau et Charles Baudelaire. Parallèlement, il pratique la peinture. Sa première exposition aura lieu en 1989. Il est fait Chevalier de la Légion d’honneur et sort un superbe album, Reggiani 89, dont les textes sont signés par Claude Lemesle. En 1992, sortent une intégrale de 8 CDs - faisant le tour de la carrière du chanteur - et un coffret de 5 CDs qui renferment les lectures que Serge Reggiani a faites de ses écrivains et poètes favoris : Albert Camus, Victor Hugo, François Villon, Arthur Rimbaud et Serge Gainsbourg. Enfin, en 1995, parait, Dernier courriers avant la nuit, livre dans lequel l’acteur écrit des lettres à tous ceux qu’il admire, de Jean-Paul Sartre à Romy Schneider en passant par Edith Piaf ou Lino Ventura. Serge Reggiani meurt le 22 juillet 2004, âgé de 82 ans. Artiste polymorphe, il laisse une œuvre où se côtoient douleur, tendresse et humour. Homme blessé, mais éternel battant, symbole du Saint-Germain insouciant des années 1950-1960, il restera l’une des figures majeures de la chanson française du XXe siècle. Cet enregistrement nous permet d’entendre sa voix grave - au phrasé si reconnaissable -, donner vie au Colomba de Prosper de Mérimée.

Ecouter COLOMBA - PROSPER MÉRIMÉE lu par Serge Reggiani (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 Dans les premiers jours du mois d'octobre 1819… - Serge02'24
02 Au jour fixé pour le départ… - Serge03'48
03 Avant que le colonel eut traduit la question en français… - Serge04'06
04 En ce moment la yole touchait la goélette… - Serge04'43
05 La nuit était belle, la lune se jouait sur les flots… - Serge05'08
06 Miss Lydia lui jeta un regard plein de dignité… - Serge04'44
07 Après avoir visité la maison ou Napoléon est né… - Serge04'00
08 Ce n'est pas flatter prodigieusement les Corses… - Serge03'59
09 Le lendemain un peu avant le retour des chasseurs… - Serge03'04
10 Colomba regarda son frère qui ne se fit pas trop prier… - Serge03'58
11 C'est pour me conformer aux préceptes d'Horace… - Serge03'58
12 De ce moment, son étoile devint plus brillante que jamais… - Serge04'24
13 Voici les faits tels qu'ils furent établis en justice… - Serge04'16
14 Lorsque le brigadier eu terminer la déposition… - Serge03'46
CD 2
01 Mon frère, dit Colomba en lui versant du café… - Serge04'20
02 Colomba continua de la sorte pendant quelques temps… - Serge04'35
03 Colomba haletante, épuisée, était hors d'état… - Serge04'32
04 Vous allez voir, continua le préfet, l 'intérêt qu'il avait… - Serge04'44
05 Saveria fut longtemps absente… - Serge04'49
06 Le matin vers six heures, un domestique… - Serge02'39
07 Cependant tout le monde étant assis, à l'exception... - Serge04'06
08 Elle ouvrit la porte de la cuisine et aussitôt entra… - Serge05'13
09 Orso et le préfet demeurèrent un quart d'heure sans parler… - Serge05'53
10 Le lendemain se passa sans hostilités, de par et…. - Serge04'24
11 Orso s'étant retiré dans sa chambre… - Serge04'42
12 Malheureusement ou plutôt heureusement… - Serge04'22
CD 3
01 Au maquis brûlé succédait plusieurs champs de culture… - Serge04'44
02 A moi, brando! s'écria Orso dès qu'il le crut… - Serge03'53
03 Allons, Ors' Anton, dit le bandit… - Serge02'46
04 Cependant Colomba, peu après le départ d'Orso… - Serge04'00
05 L'iris des bandits en avait long à raconter… - Serge03'09
06 Le jour était déjà fort avancé lorsqu'une triste procession… - Serge04'56
07 Miss Lydia s'agitait dans son lit… - Serge04'39
08 Miss Lydia s'était détournée pour lire cette lettre… - Serge04'06
09 Le chirurgien arriva un peu plus tard… - Serge05'13
10 Les deux femmes s'approchèrent avec précaution… - Serge03'04
11 Et comme Miss Lydia hésitait… - Serge04'10
12 Les voltigeurs, s'écriait-elle, Orso essayez de… - Serge03'25
13 Les voltigeurs la conduisirent alors dans… - Serge03'19
14 Le préfet et le procureur du roi logeaient chez… - Serge02'49
15 Par une belle matinée d'avril le colonel… - Serge02'24
« Une œuvre exemplaire » par la Revue des médiathèques et des collections musicales

Récit d’aventures et roman anthropologique, Colomba raconte l’histoire d’une vengeance en Corse. Le récit fleur bon les pierres, ouvre grand comme les paysages, poisse comme les mœurs douteuses. La Corse devient un continent des origines. Une œuvre exemplaire qui mérite de figurer dans toute bonne bibliothèque sonore. Lucas FALCHERO – REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES




« A la fois récit d’aventure et roman anthropologique » par L’Inédit

« A la fois récit d’aventure et roman anthropologique, Colomba de Prosper Mérimée nous conte dans un style dépouillé et direct, l’histoire d’une vendetta, dont le principal protagoniste est assurément l’île de beauté, la Corse, avec ses mœurs, ses pierres, ses paysages. Le lieu d’action est peu à peu transfiguré en continent des origines, en siège archétypal de la pure nature de l’homme. Serge Regiani lit Colomba de Prosper Mérimée. Un CD publié par Frémeaux & Associés. »
Par L’INEDIT




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