LE VILAIN PETIT CANARD & AUTRES CONTES - ANDERSEN

CONTES PAR LUDIVINE SAGNIER & JEAN-PIERRE MARIELLE

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Nombre de CDs : 1


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FA855

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Les Habits neufs de l'empereur, par Jean-Pierre Marielle.
Le Vilain petit canard, par Ludivine Sagnier.
La Princesse au petit pois, par Jean-Pierre Marielle.
Traduction et adaptation : Olivier Cohen
Composition originale : Vincent Bouchot - Direction musicale : Fabrice Parmentier - Mathieu Steffanus : Clarinette ; Marie-Noëlle Simonet : Hautbois ; Cécile Jolin : Basson ; Eric Chalan : contrebasse - François Juskoviac : Percussions - Mise en scène sonore : Olivier Cohen - Enregistré au studio Kos & Co (Paris) en 2005 - Montage et mixage : Jean-Pierre Koscas.

En m’adressant à toi, ami auditeur, je te raconte bien plus qu’une histoire : je t’aide à comprendre le monde qui t’entoure et la vie qui t’attend. Je te propose, avec malice et ironie, un regard plus sérieux qu’il n’y paraît sur quelques caractères marquants des hommes et des femmes que vous allez devenir bientôt. Ainsi, écoute bien ce que je raconte, et cherche à comprendre mon sens à travers ce disque et le petit livre qu’il contient. Tu sauras qu’il existe une vérité derrière toute chose, et que les histoires servent à l’expliquer. Pour cela tu es gâté car deux formidables acteurs ont accepté de me raconter pour toi : Ludivine Sagnier et Jean-Pierre Marielle. Laisse-toi envoûter par leurs voix profondes et tendres ; Laisse-leur le soin de te faire comprendre tout mon sens. Profites-en bien : tu es entre de bonnes mains !

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS - La Librairie Sonore Jeunesse. (Collection livres audio à écouter pour enfant). Coédition musicale Frémeaux & Associés - Kos & Co."
Le Vilain Petit Canard

Les habits neufs de l’empereur
Il y a bien des années de cela, vivait un empereur qui se comportait de manière bien étrange…
Ecoute d’abord cette histoire sur le CD ; ensuite, reviens lire le texte qui suit. 
A tout à l’heure !

Les deux escrocs racontent leur aventure…
Tu as entendu ? Quelle histoire incroyable, n’est-ce pas ! Nous allons te raconter comment nous avons mis au point cette magnifique arnaque. Nous sommes deux escrocs, on pourrait dire deux bandits de grand chemin. Là où nous vivons, les hommes naissent riches, nobles et puissants… ou pauvres parmi le peuple. Pour notre malheur, c’est notre condition. Nous sommes malins, il est vrai, mais nous ne voulons pas nous fatiguer au travail. Franchement, est-ce que cela t’intéresserait, toi, de travailler durement et sans répit, tout ça pour vivre dans la misère ? Trop peu pour nous ! Nous préférons partir sur les routes et nous volons l’argent dont nous avons besoin.
Un jour, nous sommes arrivés dans un grand royaume ; un empereur y régnait depuis de longues années. « Qu’il est beau ! », s’exclamaient les gens en le regardant se pavaner dans la ville. Nous avons été impressionnés par ses habits, tant ils étaient magnifiques. Bien sûr, nous avons cherché à en savoir davantage sur cet illustre personnage. Ah, il pouvait bien être beau ! Figure-toi qu’il passait tout son temps dans sa garde-robe, à changer de vêtements pour chaque nouvelle heure de la journée ! Peu lui importait son peuple, il dépensait ainsi tout l’argent du royaume. Nous avons bien vite évalué la situation : un empereur orgueilleux, futile et stupide, incompétent à gérer les affaires de son royaume; des ministres et des conseillers tout aussi incapables ; un peuple craintif et soumis. L’arnaque était simple : en nous prétendant tisserands, nous avons proposé à l’empereur de lui confectionner des habits d’une beauté incomparable. Et l’étoffe fabriquée aurait pour caractéristique étonnante d’être invisible pour ceux qui n’étaient bons à rien dans leur emploi ou pour ceux qui étaient très bêtes. Jamais le roi ni aucun de ses conseillers ne voudraient admettre l’évidence : ils étaient incompétents et stupides ; quant au peuple, il n’oserait rien dire. Tous étaient donc prêts à s’aveugler de manière volontaire et à accepter l’inacceptable : voir et admirer une étoffe qui n’existait pas.
Notre escroquerie a fonctionné à merveille… enfin presque. Nous n’avions pas prévu ce petit enfant, le seul capable de voir et de dire la vérité que niait les adultes. « Mais voyons, le roi est nu ! », a-t-il dit. Et le peuple au bout d’un moment s’est écrié : « Mais voyons, le roi est nu ! ». A cet instant, nous avons pris la fuite ! Heureusement, nous avons eu le temps d’emporter l’acompte que nous avait versé le roi, et les superbes fils de soie et d’or.
L’honnêteté du petit enfant a eu raison de la fausseté du monde des adultes. Les relations entre les hommes qui détiennent le pouvoir et ceux qui les servent sont fondées sur la peur et le mensonge. Au bout du compte, en étant humilié de la sorte devant son peuple, l’empereur a été puni de son orgueil et de sa bêtise. Quant à nous, nous l’avons échappé belle !

Le vilain petit canard raconte son histoire
Pip, pip ! Les petits canards sortent de l’oeuf en cassant la coquille … Coin, coin ! disent les petits canards, en se dandinant et en découvrant le monde.
Tiens, comme il est bizarre celui-là, se dit la maman canard. Qu’il est grand… et comme il est laid ! Eh oui, c’est moi, le vilain petit canard. Ecoute d’abord mon histoire sur le CD ; ensuite, reviens lire le texte que j’ai écrit pour
toi. A tout à l’heure !

Moi, le vilain petit canard…
Tout avait bien commencé. Je suis né à la campagne, en plein soleil, sur des feuilles d’oseille qui brillaient sous la lumière. Tout autour de moi, il y avait des champs, des prés, des forêts et des lacs profonds… Dès que je suis sorti de l’œuf, la cane qui me couvait s’est étonnée : « Il est grand, pour un caneton ! Il est gris… Il est laid ! ». Et c’était vrai. Rien à faire, je ne ressemblais pas aux autres canetons. Eux, ils étaient jaunes et bien mignons ; tous les oiseaux le disaient, dans la basse-cour. Qui suis-je ? Pas un canard, je suis trop grand et trop gris. Pas une cigogne, je n’ai pas de longues pattes rouges. Pas un dindon, je me tiens droit et je nage très bien. Alors, qui suis-je ?
Je suis un vilain petit canard, laid, et méprisé de tous. Les canards me pincent, les poules me donnent des coups de bec, la fille qui donne à manger me repousse du pied. Je décide de m’enfuir. Mais dans la campagne, la vie n’est pas plus facile : j’ai faim, il y a du vent, il y a de la neige, et il fait froid, si froid que j’ai bien failli mourir dans la glace du lac ! Le printemps est arrivé comme une nouvelle naissance pour moi. Et, ô miracle, en voyant mon image se refléter dans l’eau du lac, je me suis aperçu que je n’étais plus un canard… Je suis devenu un cygne magnifique ! Vois-tu, je suis persuadé que mon créateur, Hans Christian Andersen, a un peu raconté son histoire au travers de la mienne. Il faut que je te dise qu’il n’était pas beau, lui non plus : il était presque albinos, il avait un nez immense et de petits yeux plissés. Les personnes qui l’ont connu ont été frappées par son apparence étrange, par une sorte de bizarrerie qui émanait de lui. Il est resté solitaire toute sa vie.
Dans ses jeunes années, il écrit déjà son désespoir d’être né laid et pauvre. Il est issu d’une famille misérable, d’un père cordonnier et d’une mère lavandière. La vie est très dure dans le Danemark du XIXe siècle pour les gens du peuple. A sept ans, il raconte des histoires qu’il invente lui-même. Peu après, il commence à écrire des poèmes et des pièces de théâtre. Mais sa mère doit le faire travailler ; elle le place comme apprenti dans une manufacture de vêtements, puis dans une manufacture de tabac. Très sensible, de santé délicate, Hans Christian ne supporte pas cet environnement. Heureusement, son apparence et son caractère étranges attirent aussi la sympathie, et il parvient dès son enfance à trouver des protecteurs qui le prennent en charge et s’occupent de lui. A quatorze ans, il quitte Odense, sa ville natale, pour tenter sa chance dans la capitale, Copenhague : il veut devenir acteur… et rien d’autre ! Il connaît alors plusieurs années de misère, mais finit par trouver des protecteurs qui lui permettront de reprendre des études et de compléter son éducation. Il trouve finalement sa voie dans l’écriture ; ce sont surtout ses contes qui le rendent célèbre. Il devient alors un écrivain admiré et reconnu, à l’étranger comme dans son pays. Moi, j’étais un vilain petit canard. Tu as entendu toutes les humiliations que j’ai dû subir sans rien dire ! Je devine que mon conteur, lui aussi, à dû beaucoup souffrir de se sentir si différent de son entourage ; il avait des aspirations artistiques et littéraires. Tu peux le comprendre, maintenant, je n’appartenais pas à l’univers misérable dans lequel je suis né : ma place n’était pas dans cette couvée de canards. Je leur laisse la basse-cour, la saleté, la bêtise et la méchanceté ! Je suis bien loin de tout cela maintenant, j’y pense parfois comme à un mauvais rêve. Mon destin, c’est d’être un cygne superbe, le plus jeune et le plus beau d’entre tous ces oiseaux royaux. Mes plumes sont d’une blancheur lumineuse. Je glisse doucement sur l’eau en faisant bruisser mes ailes. « Regardez, le voilà ! Qu’il beau ! », s’écrient les enfants. Et ils me regardent nager vers eux, la bouche ouverte d’admiration. Les lilas inclinent leurs branches sur mon passage. Comme je suis heureux ! Si tes camarades se moquent de toi parce que tu es différent d’eux, si tu rêves d’une autre existence, tu sais maintenant que tout est possible pour toi. Mais, attention, dans la vraie vie, les humains restent des humains, les canards restent des canards et les cygnes restent des cygnes. C’est par tes actions, en améliorant tes capacités, et sans renier ton identité, que tu pourras t’envoler vers ton destin.
Bonne chance !

La princesse au petit pois
Comment peut-on reconnaître une «vraie» princesse ? Dans ce conte, tu vas découvrir comment un «vrai» prince s’y prend pour épouser une «vraie» princesse, et non une simulatrice.

Qui était Hans Christian Andersen ?
Hans Christian Andersen est né le 2 avril 1805 dans la petite ville d’Odense, au Danemark. Sa famille était très pauvre ; son père était cordonnier et sa mère lavandière. Très jeune, Andersen montre une forte sensibilité et une imagination particulièrement fertile. Il développe une passion pour la littérature et le théâtre qu’il gardera toute sa vie. Son enfance l’a marqué et, à l’âge adulte, il reste très préoccupé par l’argent et les questions matérielles. Dans ses contes, les personnages issus du peuple sont toujours traités avec une grande humanité. En 1819, il décide d’aller à Copenhague, la capitale, pour s’essayer au théâtre, au chant et à la danse, sans grand succès. Il obtient le soutien d’un grand bourgeois, Jonas Colin ; grâce à son aide, il reprend des études, qu’il suit avec difficultés. A partir de 1821, il commence à publier des romans, des poèmes et des contes qui, ainsi qu’il le précisait lui-même, ne s’adressaient pas particulièrement aux enfants. Son premier recueil de contes et histoires paraît en 1835 ; il publiera le dernier en 1874. Il se passionne pour les voyages, ce qui l’amènera à séjourner régulièrement dans différents pays européens (l’Allemagne, la Suède, la Suisse, l’Italie, la France…). Andersen a consacré son existence à la littérature ; son activité d’écrivain se poursuivra jusqu’à la fin de sa vie. C’était un être extrêmement sensible et solitaire.

Les Contes racontés aux enfants
Le premier recueil des Contes racontés aux enfants (Eventyr fortalte til børn) paraît le 8 mai 1835. Le premier cahier contient Le briquet, Le Petit Claus et le Grand Claus, La Princesse au petit pois, Les Fleurs de la petite Ida ; le deuxième cahier contient Poucette. Le troisième cahier, publié en 1837, raconte l’histoire de La Petite Sirène et Les Habits neufs de l’empereur. Dès leur première parution, ces histoires connaissent un grand succès, aussi bien au Danemark qu’à l’étranger. L’Intrépide Soldat de plomb, Le Vilain Petit Canard et La Petite Fille aux allumettes sont publiés dans des recueils de Contes ultérieurs. Les histoires d’Andersen ne correspondent pas aux contes classiques, comme ceux de Charles Perrault (1628-1703) ou des frères Jacob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1863) Grimm, que tu as sûrement déjà lus ou écoutés. Leur auteur considère qu’elles ne s’adressent pas spécifiquement aux enfants. De manière générale, elles restent difficilement assimilables à un genre littéraire, tant la personnalité d’Andersen est riche et complexe. L’ironie ou l’originalité sont souvent présentes. Tu peux aller au-delà des apparences en écoutant ce que te dit l’enfant dans Les habits neufs de l’empereur : “il n’a rien sur lui !”, autrement dit, le roi est nu. Des faits ou des éléments absurdes, invraisemblables, sont présentés comme naturels et allant de soi. Les histoires débutent souvent à partir d’observations de la vie quotidienne : un canard dans une basse-cour, une pâquerette dans une touffe d’herbe, des soldats de plomb rangés dans une boîte, le chant d’un oiseau, une image… Dans ces histoires inclassables, la nature (la mer, la forêt, les montagnes, les cieux, les fleurs, les arbres…) et les animaux (le rossignol, la corneille, l’hirondelle…) jouent un rôle important. Des personnages de tous les jours (des petits garçons ou des petites filles, des paysans, des cordonniers…) croisent des rois, des reines, des princes ou des princesses. Des créatures extraordinaires, comme les sirènes, les sorcières ou les anges, semblent faire partie du quotidien. Les jouets, les arbres, les vents ou les fleurs parlent, et personne ne s’en étonne.

Il est difficile de trouver une “morale” dans ces histoires racontées avec une langue simple, à la fois littéraire et populaire, parlée et écrite. Certes, la vie est dure, et bien des hommes sont méchants et cruels ; mais les personnages d’Andersen, par leurs qualités propres (le courage, la bonté, un talent particulier…), parviennent à la dépasser. Ainsi, elle peut aussi devenir étonnante, drôle, belle ou touchante. Contrairement aux contes classiques, les histoires d’Andersen ne se terminent pas toujours bien ; La petite sirène ou Les souliers rouges en sont des exemples terrifiants.
Brigitte Juanals
© GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS 2006

Jean-Pierre Marielle
Cinquante années d’activité cinématographique ont imposé Jean-Pierre Marielle comme l’un des plus grands acteurs du Septième art hexagonal et comme l’une des personnalités préférées des français. Né en avril 1932 à Dijon, Jean-Pierre Marielle se prend de passion pour la littérature au lycée et s’oriente vers l’apprentissage de la comédie sur les conseils de l’un de ses professeurs. Installé à Paris, il intègre le Conservatoire, où il rencontre notamment Jean-Paul Belmondo et Jean Rochefort. Dès lors, Jean-Pierre Marielle se consacre au théâtre, et intègre rapidement la compagnie Grenier-Hussenot avec laquelle il interprète entre autres Pirandello et Pinter. A partir de 1957, il commence à jouer des petits rôles au cinéma, et se fait remarquer quelques années plus tard avec Peau de banane de Marcel Ophuls (1963), Week end à Zuydcoote (1964) d’Henri Verneuil et Le Diable par la queue de Philippe de Broca (1969). La décennie 1970 verra son triomphe au cinéma avec la comédie de Georges de Georges Lautner La Valise, puis Que la fête commence de Bertrand Tavernier en 1975 et surtout Les Galettes de Pont-Aven de Joël Seria, la même année, pour lequel il sera nominé au césar du meilleur acteur. Dans des rôles baroques et hauts en couleur, Jean-Pierre Marielle impose sa prestance et sa voix grave dans un mélange de rigidité bon vivante et de flegme exubérant. Au début des années 1990 cependant, deux films très différents lui permettent d’exprimer de nouvelles facettes de son personnage, tout d’abord Uranus de Claude Berri, puis Tous les matins du monde, d’Alain Corneau, où il interprète un virtuose de la viole de gambe du XVIIe siècle. “Le Bob Denard du cinéma”, comme se plaisait à l’appeler Bertrand Blier restera l’un des acteurs les plus attachants du cinéma français du XXe siècle, comme en témoignent ses six nominations aux césar du meilleur acteur et le Molière du meilleur comédien qui lui a été décerné en 1994.
 
Ludivine Sagnier
Malgré son jeune âge, Ludivine Sagnier a déjà consacré à la comédie près de la moitié de sa vie ! Et c’est à juste titre qu’elle est devenue l’une des actrices phares de la jeune génération de comédiens français. Née en 1979, elle suit des cours de théâtre dès son plus jeune âge. A 10 ans, on peut la voir apparaître dans le très beau Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau. En 1994, Ludivine Sagnier entre au Conservatoire d’art dramatique de Versailles. Elle y remporte deux Premiers prix : l’un pour le concours classique et l’autre pour le concours moderne ! Elle fait ses réels débuts au cinéma en 1988 avec Les maris, les femmes, les amants de Pascal Thomas. Deux ans plus tard, elle tourne sous la direction de François Ozon Gouttes d’eau sur pierre brûlante. C’est le début d’une collaboration qui va la mener aux premiers rangs du cinéma français. En 2002, on la voit à l’affiche du film-sensation en hexagone : 8 femmes, de François Ozon, qui remporte l’Ours d’argent du Festival de Berlin et qui vaut aux actrices de se partager un European Film Award de la meilleure interprétation. A titre personnel, Ludivine est alors nominée pour le César du meilleur jeune espoir féminin. L’année suivante, elle est à l’affiche du nouveau film de François Ozon, Swiming Pool, aux côtés de Charlotte Rampling. La prestation de Ludivine lui vaut d’être nominée au César de la meilleure actrice dans un second rôle. Le film est présenté au Festival de Cannes en même temps que La Petite Lili de Claude Miller, dont elle occupe le premier plan. Les talents de Ludivine Sagnier séduisent jusqu’à l’Amérique : elle est choisie pour inerpréter la fée Clochette dans le Peter Pan de Paul J. Hogan. A l’affiche en 2005 pour Une Aventure, de Xavier Giannoli, elle tourne actuellement une adaptation cinématographique de Belle du Seigneur, où elle interprète la belle Ariane.


Composition originale : Vincent Bouchot
Fabrice Parmentier : Direction musicale
Mathieu Steffanus : Clarinette
Marie-Noëlle Simonet : Hautbois
Cécile Jolin : Basson
Eric Chalan : Contrebasse - François Juskoviac: Percussions
Enregistré au Studio Kos & Co (Paris en 2005)
Montage et Mixage Jean-Claude Koskas
Mise en scène sonore : Olivier Cohen
Illustration de couverture : Monique Gorde
Editions musicales : Frémeaux & Associés et Kos & Co
Sous la direction de Claude Colombini-Frémeaux

Ecouter Le Vilain Petit Canard (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore est partenaire de Radio France, Radio France Internationale, L’Institut National de l’Audiovisuel, l’Assemblée Nationale, l’Historial de la Grande Guerre, le Mémorial de Caen et assure l’édition sonore d’ouvrages en accord avec les ayants droit ou les successions ainsi que les grands éditeurs (les éditions Gallimard, Grasset, Plon, Le Seuil,…). Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La Librairie Sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouter par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com, Virginméga et iTunes.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 IL Y A DE LONGUES ANNEES VIVAIT UN EMPEREUR - MARIELLE02'58
02 JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR OU ILS EN SONT - MARIELLE02'36
03 L EMPEREUR ENVOYA ENSUITE UN AUTRE HONNETE FONCTIO - MARIELLE03'01
04 TOUTE SON ESCORTE REGARDAIT ET REGARDAIT ENCORE - MARIELLE02'26
05 CEUX QUI DOIVENT PORTER LE DAIS AU DESSUS DE VOTRE - MARIELLE03'29
06 OH QU IL FAISAIT BON DEHORS A LA CAMPAGNE - SAGNIER04'47
07 ENFIN LE GROS OEUF SE FENDIT - SAGNIER04'04
08 CE SONT DE MAGNIFIQUES ENFANTS QUE VOUS NOUS AMENE - SAGNIER02'38
09 ALORS IL ALLA VERS LE GRAND MARAIS HABITE PAR LES - SAGNIER02'31
10 UNE GRANDE CHASSE BATTAIT SON PLEIN - SAGNIER03'16
11 ET LE CANARD FUT ACCUEILLI PENDANT TROIS SEMAINES - SAGNIER02'30
12 JE CROIS QUE JE VAIS M EN ALLER DANS LE VASTE MOND - SAGNIER04'00
13 IL SERAIT TROP TRISTE DE RACONTER TOUTE LA MISERE - SAGNIER04'40
14 IL ETAIT UNE FOIS UN PRINCE QUI VOULAIT EPOUSER UN - MARIELLE01'53
15 UNE PRINCESSE SE TROUVAIT LA DEHORS IMMOBILE - MARIELLE02'31
« Pour notre plus grand plaisir » par JDI

Trois contes connus de H.C. Andersen sont dits pour notre plus grand plaisir par deux acteurs de talent. J.-P. Marielle prête sa voix légèrement ironique aux « Habits neufs de l’Empereur » et à « La Princesse au petit pois ». L. Sagnier raconte, avec une intéressante raucité vocale, les mésaventures du canard gris. Les contes sont offerts dans leur version intégrale, ce qui permet d’en redécouvrir toute la portée. C’est le cas du « Vilain Petit Canard », infiniment plus riche que les versions habituellement proposées. On y lit un des mécanismes de la discrimination : si tu ne fais pas comme moi, tu ne vaux pas grand chose ;  on y entend cette phrase de rejet : « On ne veut pas de cela dans notre famille ». La musique de Vincent Bouchot est très intéressante, les sonorités des bois accompagnant admirablement la narration. « Les Habits neufs de l’Empereur » est un hommage à la parole de l’enfant, le seul à oser dire ce que les adultes taisent, de peur d’être pris pour des sots. Point de départ intéressant pour une réflexion collective sur la vanité et la lâcheté. Enfin, l’histoire de la princesse qui n’a pu fermer l’œil de la nuit peut aussi conduire à la réflexion : pourquoi privilégier une telle sensibilité chez une princesse ? Pour s’assurer de sa différence face aux gens de la Cour et du peuple, ou pour valoriser le fait que chaque information du milieu environnant ne lui échappera pas ? Les enfants sont conduits à mieux définir le sens des mots.
JDI (LE MENSUEL DES ENSEIGNANTS DE L’ECOLE ELEMENTAIRE)




"Le vilain petit canard" par le Dauphiné Libéré

Des contes d'Andersen contés par Ludivine Sagnier et Jean-Pierre Marielle sur une musique originale de Vincent Bouchot. Trois histoires qui proposent un regard malicieux et ironique sur quelques caractères marquants des hommes et des femmes LE DAUPHINE LIBERE





« Une version très près du texte original » par Meilleurs Disques Paris Bibliothèques

Trois classiques d’Andersen : même si Ludivine Sagnier s’avère peu convaincante dans « Le Vilain Petit Canard » et « La Princesse au petit pois », on ne peut que saluer une version qui reste très près du texte original. Quant à Jean-Pierre Marielle, éblouissant, il interprète « Les Habits neufs de l’empereur » avec juste ce qu’il faut de détachement et d’humour pour mettre en valeur la morale du conte sur la vanité des apparences.
MEILLEURS DISQUES PARIS BIBLIOTHEQUES




« Un conte ludique et intemporel » Par Zeitung

« Les « Malheurs de Sophie » est l’un des romans les plus célèbres de la littérature enfantine. Ces histoires s’apparentent aux contes merveilleux, à des récits initiatiques et d’avertissements drôles et émouvants. Curieuse et aventureuse, Sophie respecte peu les recommandations de sa maman, mais confrontée à l’épreuve des petits malheurs, véritables leçons de vie, elle apprend progressivement à accepter les réalités de l’existence et à respecter les règles élémentaires de la vie en communauté. Sophie, personnage attendrissant, invite les enfants, à travers des aventures édifiantes à découvrir le chef d’œuvre de la Comtesse de Ségur. Dans une mise en scène sonore très riche, autour d’une création musicale de Michel Delage, les Malheurs de Sophie deviennent, par la voix d’Anémone, un conte ludique et intemporel qui initiera les enfants de 4 à 8 ans. Le Cd vient d’être publié chez Frémeaux & Associés. Dans la collection Jeunesse du même éditeur, nous vous conseillons les Cd suivants : Le vilain petit canard, d’après Andersen ; L’intrépide soldat de plomb, d’après Andersen ; Hänsel et Gretel, d’après les frères Grimm ; Contes de Charles Perrault… »
Par Michel Schroeder — ZEITUNG