L'INTREPIDE SOLDAT DE PLOMB ET DEUX AUTRES CONTES - D'APRES ANDERSEN

LU PAR LUDIVINE SAGNIER ET JEAN-PIERRE MARIELLE

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Sur ce CD également :
LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
LE ROSSIGNOL ET L'EMPEREUR.

Tous les soldats de plomb étaient rangés dans une boîte en carton. Cependant, l’un d’entre eux était légèrement différent : il n’avait qu’une jambe. Le plomb avait manqué pour le terminer. Le petit garçon qui avait reçu la boîte en cadeau d’anniversaire en sortit tous les soldats et les aligna sur une table. Le soldat aperçut alors une jolie danseuse, qui se tenait à l’entrée d’un château en carton ; il tomba tout de suite amoureux d’elle…
Frémeaux & Associés et La Librairie Sonore présentent pour les enfants à partir de 4 ans, trois célèbres contes d’Andersen qui relèvent de la mémoire collective européenne. Interprétés par Ludivine Sagnier et Jean-Pierre Marielle et dans une mise en scène sonore d'Olivier Cohen ayant fait l’objet d’une création musicale dédiée, ces contes savoureux deviennent de petites paraboles philosophiques pour les plus jeunes.
Claude Colombini-Frémeaux

Traduction, adaptation & réalisation : Olivier Cohen.
Musique originale de Vincent Bouchot aux éditions Frémeaux & Associés - Kos & Co
Droits : Frémeaux & Associés - La Librairie Sonore Jeunesse.
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L'INTREPIDE SOLDAT DE PLOMB

L’intrépide soldat de plomb
suivi de La petite fille aux allumettes
Le rossignol et l’empereur

CONTES D’ANDERSEN

Musique originale : Vincent Bouchot 
Contés par Ludivine Sagnier et Jean-Pierre Marielle 




DISCOGRAPHIE
L’intrépide soldat de plomb par Jean-Pierre Marielle
01. L’intrépide soldat de plomb 3’38
02. Les soldats de plomb s’entrechoquaient bruyamment … 2’57
03. Le bateau de papier montait et descendait … 3’14
04. Ah ce qu’il faisait noir là-dedans … 1’52
05. Il la regardait et elle le regardait … 2’25

La petite fille aux allumettes par Ludivine Sagnier
06. La petite fille aux allumettes 3’22
07. Les petites mains de l’enfant lui semblaient presque … 2’50
08. L’une d’elles tomba en traçant une longue trainée de feu … 3’04

Le rossignol et l’empereur par Jean-Pierre Marielle
09. Le rossignol et l’empereur 2’45
10. Ces livres se répandirent partout dans le monde … 3’03
11. Enfin, on trouva aux cuisines une fillette … 3’32
12. Au château, tout avait été nettoyé … 3’23
13. Dès qu’on remontait le mécanisme, l’oiseau artificiel … 3’28
14. Les mélodies se ressemblent mais il manque quelque chose … 3’09
15. Cinq années passèrent alors et un grand deuil … 3’33
16. Tout à coup, venant de la fenêtre, on entendit … 2’14
17. Le soleil brillait déjà par la fenêtre lorsque l’empereur ... 2’47 

Composition originale : Vincent Bouchot 
Direction musicale : Fabrice Parmentier 
Contrebasse : Eric Chalan 
Basson : Cécile Jolin 
Hautbois : Marie-Noëlle Simonet 
Clarinette : Mathieu Steffanus
Enregistré au Studio Kos & Co (Paris en 2005)
Montage et Mixage : Jean-Claude Koskas
Mise en scène sonore : Olivier Cohen
Illustration de couverture : Monique Gorde
Direction artistique : Claude Colombini
Editions musicales :  Frémeaux & Associés et Kos & Co
 

L’intrépide soldat de plomb
Il était une fois vingt-cinq soldats de plomb… Ecoute d’abord  cette histoire sur le CD ;  ensuite, reviens lire  le texte qui suit.   A tout à l’heure ! Tous les soldats de plomb étaient rangés dans une boîte en carton. Cependant, l’un d’entre eux était légèrement différent : il n’avait qu’une jambe. Le plomb avait manqué pour le terminer. Le petit garçon qui avait reçu la boîte en cadeau d’anniversaire en sortit tous les soldats et les aligna sur une table. Le soldat aperçut alors une jolie danseuse, qui se tenait à l’entrée d’un château en carton ; il tomba tout de suite amoureux d’elle. Toutefois, il était préoccupé par la condition sociale, supérieure à la sienne, de la danseuse : voudrait-elle de lui, un petit soldat qui habitait avec tous ses camarades dans une boîte, alors qu’elle vivait dans un château ? Comme tu peux le constater, la question de l’origine sociale est essentielle : c’est que dans le Danemark du XIXe siècle – où vivait Hans Christian Andersen –, il y avait les classes favorisées, la bourgeoisie et l’aristocratie, et les dominés, issus du peuple, dont l’auteur faisait partie. Le soldat de plomb, lui aussi, était d’origine humble ; il devait donc faire la preuve de sa vertu et d’une grande noblesse d’âme pour compenser sa condition et se hisser au niveau de la danseuse. Il dut subir une série d’épreuves et d’humiliations : il tomba par la fenêtre de la maison du petit  garçon, il fut poursuivi par un rat qui lui demandait son passeport, il manqua de se noyer… et, pour finir, il fut avalé par un poisson ! Après toutes ces péripéties, qu’il traversa avec beaucoup de dignité et de courage, et sans cesser de penser à son amour, il retrouva enfin la jolie danseuse. Mais une fois encore Andersen donne l’exemple du sacrifice et de l’effacement de soi : pour rejoindre son amour, le soldat dut brûler avec la danseuse dans une poêle à frire. Triste fin, n’est-ce pas, pour une si jolie histoire d’amour. 

La petite fille aux allumettes
La veille du jour de l’an, cette année-là, il faisait un froid terrible… Une petite fille marchait dans la rue, tête nue, pieds nus… Quelle triste histoire ! Elle montre combien la vie était dure pour les gens du peuple dans le Danemark du XIXe siècle. Issu lui-même d’une famille très pauvre, Hans Christian Andersen a toujours été très sensible à la misère des plus humbles. C’est en observant une image, envoyée par un ami, qu’Andersen eut l’idée de ce conte. Toutefois, on en trouve aussi la trace dans l’histoire de sa famille : un soir d’hiver, sa grand’mère maternelle aurait envoyé sa fille  (la mère d’Andersen) mendier ; n’ayant pas d’argent à rapporter, la petite fille serait restée à pleurer dehors, sans oser rentrer chez elle.  

Le rossignol et l’empereur
En Chine, il y a bien des années maintenant, vivait un empereur. Le château et le jardin de cet empereur étaient extraordinaires. Pourtant,  la véritable merveille  de l’Empire, c’était moi,  le rossignol de la forêt. Ecoute d’abord cette histoire  sur le CD ; ensuite,  reviens lire le texte qui suit. A tout à l’heure !   

Le rossignol raconte son histoire
Je suis le petit rossignol. Je vis dans la forêt et mon chant merveilleux apporte du réconfort aux humains. Quand je me mets à chanter, le pauvre pêcheur s’arrête un moment de travailler, et la petite servante, partie visiter sa mère malade, en a les larmes aux yeux de bonheur. Le grand empereur de Chine, dans son palais fait tout entier de porcelaine fine et dans son jardin infini aux fleurs magnifiques, n’avait jamais entendu parler de moi. C’est en lisant des livres sur son royaume, écrits par des voyageurs émerveillés, qu’il a appris mon existence. Il a alors envoyé son chevalier d’honneur me chercher. En me voyant, le chevalier a trouvé mon apparence très commune ; puis, il a admiré mon chant dont la pureté lui a rappelé le son des cloches de verre. Mon créateur, Hans Christian Andersen, m’a fait à son image. Lui aussi était d’origine populaire et sa famille, misérable. Toutefois, tout jeune, il racontait déjà des histoires, et il écrivait des poèmes. Par son talent d’artiste, il est par­venu à se faire accepter dans les univers fermés des bourgeois et des aristocrates de l’époque. Je suis donc entré au service de l’empereur en raison de mon talent merveilleux. J’ai refusé les honneurs – la pantoufle d’or que voulait m’offrir le roi –, qui ne m’intéressaient pas. Les larmes de l’empereur étaient une bien plus grande récompense. Comme tous ces gens de rang noble ont l’âme misérable ! Le chevalier d’honneur, tellement orgueilleux, et sans jugement ; et les dames de la cour, qui gloussent de façon ridicule en croyant m’imiter ! Que les hommes sont inconstants ! Il a suffi de l’arrivée d’un rossignol mécanique, couvert de diamants et de pierres précieuses, pour détourner l’attention  de l’empereur et de sa cour. Oublié de tous, je suis retourné dans la forêt. Pourtant, le chant mécanique et monotone de ce jouet absurde, qui a fini par se casser, était loin d’égaler la beauté naturelle et la richesse de ma voix ! Cinq ans plus tard, lorsque l’empereur est tombé malade, je suis revenu auprès de lui pour éloigner la mort, qui voulait l’emporter. J’ai chanté toute la nuit pour le sauver ! Sa cour au complet l’avait déjà abandonné pour s’empresser auprès du nouvel empereur. Il a enfin compris que le modeste rossignol de la forêt, au talent incomparable, était son seul et véritable ami. A partir de ce jour, j’ai accepté de revenir chanter pour lui tous les soirs tout en gardant ma liberté dans la forêt. Ainsi, Andersen m’a réservé une destinée  semblable à la sienne : lui, l’artiste d’origine populaire, mais de grand talent, est resté toute sa vie au service des puissants. Hum ! Je ne suis pas vraiment d’accord. J’ai bien envie de rester dans la forêt maintenant… 

Qui était Hans Christian Andersen ? 
Hans Christian Andersen est né le 2 avril 1805 dans la petite ville d’Odense, au Danemark. Sa famille était très pauvre ; son père était cordonnier et sa mère lavandière. Très jeune, Andersen montre une forte sensibilité et une imagination particulièrement fertile. Il développe une passion pour la littérature et le théâtre qu’il gardera toute sa vie. Son enfance l’a marqué et, à l’âge adulte, il reste très préoccupé par l’argent et les questions matérielles. Dans ses contes, les personnages issus du peuple sont toujours traités avec une grande humanité. En 1819, il décide d’aller à Copenhague, la capitale, pour s’essayer au théâtre, au chant et à la danse, sans grand succès. Il obtient le soutien d’un grand bourgeois, Jonas Colin ; grâce à son aide, il reprend des études, qu’il suit avec difficultés. A partir de 1821, il commence à publier des romans, des poèmes et des contes qui, ainsi qu’il le précisait lui-même, ne s’adressaient pas particulièrement aux enfants. Son premier recueil de contes et histoires paraît en 1835 ; il publiera le dernier en 1874. Il se passionne pour les  voyages, ce qui l’amènera à séjourner régulièrement dans différents pays européens (l’Allemagne, la Suède, la Suisse, l’Italie, la France…). Andersen a consacré son existence à la littérature ; son activité d’écrivain se poursuivra jusqu’à la fin de sa vie. C’était un être extrêmement sensible et solitaire. 

Les Contes racontés aux enfants 
Le premier recueil des Contes racontés aux enfants (Eventyr fortalte til børn) paraît le 8 mai 1835. Le premier cahier contient Le briquet, Le Petit Claus et le Grand Claus, La Princesse au petit pois, Les Fleurs de la petite Ida ; le deuxième cahier contient Poucette. Le troisième cahier, publié en 1837, raconte l’histoire de La Petite Sirène et Les Habits neufs de l’empereur. Dès leur première parution, ces histoires connaissent un grand succès, aussi bien au Danemark qu’à l’étranger. L’Intrépide Soldat de plomb, Le Vilain Petit Canard et La Petite Fille aux allumettes sont publiés dans des recueils de Contes ultérieurs. Les histoires d’Andersen ne correspondent pas aux contes classiques, comme ceux de Charles Perrault (1628-1703) ou des frères Jacob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1863) Grimm, que tu as sûrement déjà lus ou écoutés. Leur auteur considère qu’elles ne s’adressent pas spécifiquement aux enfants. De manière générale, elles restent difficilement assimilables à un genre littéraire, tant la personnalité d’Andersen est riche et complexe. L’ironie ou l’originalité sont souvent présentes. Tu peux aller au-delà des apparences en écoutant ce que te dit l’enfant dans Les habits neufs de l’empereur : “il n’a rien sur lui !”, autrement dit, le roi est nu. Des faits ou des éléments absurdes, invraisemblables, sont présentés comme naturels et allant de soi. Les histoires débutent souvent à partir d’observations de la vie quotidienne : un canard dans une basse-cour, une pâquerette dans une touffe d’herbe, des soldats de plomb rangés dans une boîte, le chant d’un oiseau, une image… Dans ces histoires inclassables, la nature (la mer, la forêt, les montagnes, les cieux, les fleurs, les arbres…) et les animaux (le rossignol, la corneille, l’hirondelle…) jouent un rôle important. Des personnages de tous les jours (des petits garçons ou des petites filles, des paysans, des cordonniers…) croisent des rois, des reines, des princes ou des princesses. Des créatures extraordinaires, comme les sirènes, les sorcières ou les anges, semblent faire partie du quotidien. Les jouets, les arbres, les vents ou les fleurs parlent, et personne ne s’en étonne. Il est difficile de trouver une “morale” dans ces histoires racontées avec une langue simple, à la fois littéraire et populaire, parlée et écrite. Certes, la vie est dure, et bien des hommes sont méchants et cruels ; mais les personnages d’Andersen, par leurs qualités propres (le courage, la bonté, un talent particulier…), parviennent à la dépasser. Ainsi, elle peut aussi devenir étonnante, drôle, belle ou touchante. Contrairement aux contes classiques, les histoires d’Andersen ne se terminent pas toujours bien ; La petite sirène ou Les souliers rouges en sont des exemples terrifiants. 
Brigitte Juanals
© 2008 Frémeaux & Associés – Groupe Frémeaux Colombini SAS 

Cinquante années d’activité cinématographique ont imposé  Jean-Pierre Marielle comme l’un des plus grands acteurs du Septième art hexagonal et comme l’une des personnalités  pré­férées des français. Né en avril 1932 à Dijon, Jean-Pierre Marielle se prend de passion pour la littérature au lycée et s’oriente vers l’apprentissage de la comédie sur les conseils de l’un de ses professeurs. Installé à Paris, il intègre le Conser­vatoire, où il rencontre notamment Jean-Paul Belmondo et Jean Rochefort. Dès lors, Jean-Pierre Marielle se consacre au théâtre, et intègre rapidement la compagnie Grenier-Hussenot avec laquelle il interprète entre autres Pirandello et Pinter. A partir de 1957, il commence à jouer des petits rôles au cinéma, et se fait remarquer quelques années plus tard avec Peau de banane de Marcel Ophuls (1963), Week end à Zuydcoote (1964) d’Henri Verneuil et Le Diable par la queue de Philippe de Broca (1969). La décennie 1970 verra son triomphe au cinéma avec la comédie de Georges Lautner La Valise, puis Que la fête commence de Bertrand Tavernier en 1975 et surtout Les Galettes de Pont-Aven de Joël Seria, la même année, pour lequel il sera nominé au césar du meilleur acteur. Dans des rôles baroques et hauts en couleur, Jean-Pierre Marielle impose sa prestance et sa voix grave dans un mélange de rigidité bon vivante et de flegme exubérant. Au début des années 1990 cependant, deux films très différents lui permettent d’exprimer de nouvelles facettes de son personnage, tout d’abord Uranus de Claude Berri, puis Tous les matins du monde, d’Alain Corneau, où il interprète un virtuose de la viole de gambe du XVIIe siècle. “Le Bob Denard du cinéma”, comme se plaisait à l’appeler Bertrand Blier restera l’un des acteurs les plus attachants du cinéma français du XXe siècle, comme en témoignent ses six nominations aux césar du meilleur acteur et le Molière du meilleur comédien qui lui a été décerné en 1994. 

Malgré son jeune âge, Ludivine Sagnier a déjà consacré à la comédie près de la moitié de sa vie ! Et c’est à juste titre qu’elle est devenue l’une des actrices phares de la jeune génération de comédiens français. Née en 1979, elle suit des cours de théâtre dès son plus jeune âge. A 10 ans, on peut la voir apparaître dans le très beau Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau. En 1994, Ludivine Sagnier entre au Conservatoire d’art dramatique de Versailles. Elle y remporte deux Premiers prix : l’un pour le concours classique et l’autre pour le concours moderne !  Elle fait ses réels débuts au cinéma en 1988 avec Les maris, les femmes, les amants de Pascal Thomas. Deux ans plus tard, elle tourne sous la direction de François Ozon Gouttes d’eau sur pierre brûlante. C’est le début d’une collaboration qui va la mener aux premiers rangs du cinéma français. En 2002, on la voit à l’affiche du film-sensation en hexagone : 8 femmes, de François Ozon, qui remporte l’Ours d’argent du Festival de Berlin et qui vaut aux actrices de se partager un European Film Award de la meilleure interprétation. A titre personnel, Ludivine est alors nominée pour le César du meilleur jeune espoir féminin. L’année suivante, elle est à l’affiche du nouveau film de François Ozon, Swiming Pool, aux côtés de Charlotte Rampling. La prestation de Ludivine lui vaut d’être nominée au César de la meilleure actrice dans un second rôle. Le film est présenté au Festival de Cannes en même temps que La Petite Lili de Claude Miller, dont elle occupe le premier plan.  Les talents de Ludivine Sagnier séduisent jusqu’à l’Amérique : elle est choisie pour interpréter la fée Clochette dans le Peter Pan de Paul J. Hogan. A l’affiche en 2005 pour Une Aventure, de Xavier Giannoli, elle tourne actuellement une adaptation cinématographique de Belle du Seigneur, où elle interprète la belle Ariane. 

Ecouter L'INTREPIDE SOLDAT DE PLOMB, LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES, LE ROSSIGNOL ET L'EMPEREUR  par ANDERSEN / LUDIVINE SAGNIER ET JEAN PIERRRE MARIELLE (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 L'intrépide soldat de plomb… - Jean-Pierre03'38
02 Les soldats de plomb s'entrechoquaient bruyamment… - Jean-Pierre02'57
03 Le bateau de papier montait et descendait… - Jean-Pierre03'14
04 Ah ce qu' il faisait noir là dedans… - Jean-Pierre01'52
05 Il la regardait et elle le regardait… - Jean-Pierre02'25
06 La petite fille aux allumettes… - Ludivine03'22
07 Les petites mains de l'enfant lui semblaient presque… - Ludivine02'50
08 L'une d'elle tomba en traçant une longue trainée… - Ludivine03'04
09 Le rossignol et l'empereur… - Jean-Pierre02'45
10 Ces livres se répandirent partout dans le monde… - Jean-Pierre03'03
11 Enfin on trouva aux cuisines une fillette… - Jean-Pierre03'32
12 Au château tout avait été nettoyé… - Jean-Pierre03'23
13 Dès qu'on remontait le mécanisme, l'oiseau artificiel… - Jean-Pierre03'28
14 Les mélodies se ressemblent, mais il manque quelque chose… - Jean-Pierre03'09
15 Cinq années passèrent alors et un grand deuil… - Jean-Pierre03'33
16 Tout à coup, venant de la fenêtre, on entendit… - Jean-Pierre02'14
17 Le soleil brillait déjà par la fenêtre lorsque l'empereur… - Jean-Pierre02'47
« La mémoire collective européenne » par la Revue des médiathèques et des collections musicales

Pour les enfants à partir de 4 ans, ces contes sont ceux de la mémoire collective européenne. Une création musicale dédiée vient servir le récit et porter la voix de Ludivine Sagnier et Jean-Pierre Marielle qui racontent ces petites paraboles avec vivacité et engouement. Fort sympathique. Lucas FALCHERO – REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES




« L’intrépide soldat de plomb et deux autres contes, d’après Andersen » par Education enfantine

« Les histoire d’A. finissent mal, en général » ces paroles de chanson se prêtent fort bien aux contes d’Andersen... Dans les trois récits réunis sur ce cédé, un soldat de plomb et une danseuse de papier se consument d’amour au fond d’un poêle, une petite fille se réfugie dans ses rêves au milieu de l’hiver glacial et un pauvre rossignol est chassé du palais impérial au profit d’un vulgaire oiseau mécanique. Même s’ils sont pour la plupart promis à une fin tragique, ces héros parviendront à traverser les épreuves auxquelles ils sont confrontés grâce à leur courage, leur bonté ou leurs talents personnels. […] Chacun de ces trois contes méritera plusieurs écoutes fragmentées, pour mieux en affiner la compréhension et en dégager le schéma narratif, à l’aide d’images séquentielles par exemple. Les thèmes de la méchanceté ou de l’exclusion, communs à ces histoires, pourront être abordés lors d’une discussion collective. Chaque conte pourra ensuite être mis en réseau avec d’autres histoires abordant le même thème. A titre d’exemple, les écoutes de Casse-Noisette et de La Boîte à jouxjoux, en lien avec l’Intrépide soldat de plomb, seront l’occasion d’étudier les sentiments et attitudes de soldats de plomb très différents, de comparer les musiques de Tchaïkovski et Debussy avec celle de Vincent Bouchot entendue ici, ou encore d’imaginer d’autres récits mettant en scène des jouets. EDUCATION ENFANTINE (NATHAN)




« Les deux comédiens servent à merveille le texte » par BNF

« Trois contes d’Andersen parmi les plus célèbres. L’interprétation sobre mais saisissante de Jean-Pierre Marielle dans l’Intrépide Soldat de plomb et Le Rossignol de l’Empereur a tendance à évincer celle de Ludivine Sagnier plus classique et cependant excellente, de la Petite Fille aux allumettes. Les deux comédiens servent à merveille le texte, une version très proche de l’original qui a conservé son caractère littéraire. La musique de Vincent Bouchot, à base de cordes et de bois, soutient le récit en créant une atmosphère  tour à tour légère, angoissante ou mélancolique. N’accordez pas crédit aux indications de l’éditeur qui destine cet enregistrement aux enfants à partir de 4 ans : les enfants ne l’apprécieront vraiment qu’a partir de 6-7ans. »
Par BIBLIOTHEQUE DE L’HEURE JOYEUSE (BNF)