MICHAEL ZUBER

W.A. MOZART LES CINQ CONCERTOS POUR VIOLON

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Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA9018

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Ce coffret comprend les cinq concertos pour violon composés par Mozart, interprétés volontairement sur un mode académique par Michaël Zuber. Cet ouvrage fait suite à l’intégrale des études de Fernando Sor, des études XXe siècle de Guy Touvron, en inscrivant au sein des collections classiques de Frémeaux & Associés / De Plein Vent des disques à caractère scolastique. Les élèves y trouveront une facture plus proche de leur enseignement et le grand public une interprétation visant à ne pas projeter le musicien devant l’œuvre, mais à la servir dans une belle sobriété de jeu.
Patrick Frémeaux

Ce violoniste français de vingt-cinq ans, qui fut notamment l’élève de Pierre Amoyal et qui reçut les conseil de Zino Francescatti, signe pour sa première et ambitieuse gravure une interprétation qui séduit d’emblée par son extrême sensibilité. Point de surenchère expressive, d’effets tendancieux ni même de faux airs baroques ici, mais une lecture fraîche et vivante aux contours précis et délicats. Doté d’une sonorité finement timbrée et naturellement épanouie (il joue un Stradivarius de 1704), d’un vibrato élégant, Zuber fait preuve d’un jeu agile et d’un classicisme de bon goût. Une articulation souple, une intonation très sûre, des tempos bien choisis et des phrasés aérés donnent à son discours une lisibilité et une sensibilité attachantes.
Jean-Michel Molkhou – Diapason

Droits : Groupe Frémeaux Colombini.
PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 CONCERTO 4 RE MAJEUR KV 218 ALLEGRO - ZUBER09'04
02 CONCERTO 4 RE MAJEUR KV 218 ANDANTE CANTABILE - ZUBER06'39
03 CONCERTO 4 RE MAJEUR KV 218 RONDEAU - ZUBER07'05
04 CONCERTO 1 SOL MAJEUR KV 207 ALLEGRO MODERATO - ZUBER06'53
05 CONCERTO 1 SOL MAJEUR KV 207 ADAGIO - ZUBER07'42
06 CONCERTO 1 SOL MAJEUR KV 207 PRESTO - ZUBER06'13
07 CONCERTO 3 SOL MAJEUR KV 216 ALLEGRO - ZUBER09'55
CD 2
01 CONCERTO 3 SOL MAJEUR KV 216 ADAGIO - ZUBER08'46
02 CONCERTO 3 SOL MAJEUR KV 216 RONDEAU - ZUBER06'34
03 CONCERTO 5 LA MAJEUR KV 219 ALLEGRO APERTO - ZUBER09'33
04 CONCERTO 5 LA MAJEUR KV 219 ADAGIO - ZUBER10'47
05 CONCERTO 5 LA MAJEUR KV 219 RONDEAU - ZUBER08'41
06 CONCERTO 2 RE MAJEUR KV 211 ALLEGRO MODERATO - ZUBER08'42
07 CONCERTO 2 RE MAJEUR KV 211 ANDANTE - ZUBER06'46
08 CONCERTO 2 RE MAJEUR KV 211 RONDEAU - ZUBER04'32
"W.A.Mozart Les 5 Concertos pour violon" Zuber par Diapason

“Ce violoniste français de vingt-cinq ans, qui fut notamment l’élève de Pierre Amoyal et qui reçut les conseil de Zino Francescatti, signe pour sa première et ambitieuse gravure une interprétation qui séduit d’emblée par son extrême sensibilité. Point de surenchère expressive, d’effets tendancieux ni même de faux airs baroques ici, mais une lecture fraîche et vivante aux contours précis et délicats. Doté d’une sonorité finement timbrée et naturellement épanouie (il joue un Stradivarius de 1704), d’un vibrato élégant, Zuber fait preuve d’un jeu agile et d’un classicisme de bon goût. Une articulation souple, une intonation très sûre, des tempos bien choisis et des phrasés aérés donnent à son discours une lisibilité et une sensibilité attachantes.” Jean-Michel MOLKHOU, DIAPASON




"En avant la musique" par Le Monde de l'Education

Mettre la musique en avant et l'interprétation au second plan. Le pari est osé, et les éditions Frémeaux l'ont fait avec une interprétation au plus près des cinq concertos pour violon réalisée par Michaël Zubert et l'Orchestre de chambre de Prague. "Les élèves y trouvent une facture plus proche de leur endeignement, et le grand public une interprétation visant à ne pas projeter le musicien devant l'oeuvre, mais à le servir dans une belle sobriété de jeu", rappelle Patrick Frémeaux. Michaël Zubert est un violoniste français qui fut élève de Pierre Amoyal et reçut les conseils de Zino Francescati. Une manière habile de faciliter l'entrée dans les plus belles oeuvres de Mozart. Parmi les grands compositeurs, Mozart est le seul à avoir abordé tous les genres musicaux avec le même intérêt et le même génie. Et c'est là que trouvent place ces cinq concertos.
M.B. - LE MONDE DE L'EDUCATION





"Les 5 concertos pour violon de Mozart" M. Zuber par Classica

"Questions à l’éditeur : pourquoi avoir gravé ces Concertos dans n’importe quel ordre, sans aucun souci de chronologie, et donc d’évolution du style compositeur ? Est-ce la meilleure façon de faire œuvre de pédagogie musicale comme le prétend le livret du coffret ?" Xavier REY - CLASSICA

« Il faut se méfier des préjugés et des idées reçues : authentique lapalissade qu’il est bon de rappeler avant l’écoute de ce coffret. On pourrait s’attendre à ce qu’un violoniste à peu près inconnu ayant l’outrecuidance de se mesurer aux Concertos de Mozart, tout en dirigeant de l’archet un orchestre de chambre, se trouve confronté à un cuisant échec. Eh bien, que nenni ! Michael Zuber, ancien élève de Pierre Amoyal, nous offre un véritable régal. Le style est toujours juste : galant dans les trois premiers Köchel, virtuose dans le quatrième, classique dans le cinquième. Ajoutons à cela une certaine désinvolture de très bon aloi, qui permet au violoniste d’aborder ces œuvres avec une grâce et une simplicité exemplaires. L’expression est naturelle, l’articulation claire et précise, l’intonation idéale, le phrasé élégant, la sonorité radieuse (encore qu’assez peu puissante). J’avoue avoir été très agréablement surpris par une telle intelligence dans l’approche de l’œuvre de Mozart chez un jeune homme de vingt-quatre ans (au moment de l’enregistrement). Même le choix des cadences prouve une belle musicalité. [...] » Xavier REY - CLASSICA





« La sobriété et la clarté» par Écouter Voir

Enregistrement numérique 1994, orchestre de chambre de Prague sous la direction de Michaël Zuber. Les cinq concertos pour violon de Mozart (1756-1791) composés en 1775 (joués ici avec un stradivarius de 1704 utilisé par Paganini lui-même) sont contemporains de la période de l’adolescence. Mozart a 19 ans, il achèvera sa production concertante pour violons deux ans plus tard. Des sept ou huit concertos pour violon écrits par Mozart (et pour certains la paternité a été contestée) cinq datent de 1775. Marqués 218, 207, 216, 219 et 211 au catalogue Köchel (KV), ces concertos pour violons seul et orchestre (l’Orchestre de Chambre de Prague en l’occurrence) sont tous composés de trois mouvements et en mode majeur (en ré, en sol et en la). Ils sont ici brillamment interprétés et dirigés par Michaël Zuber, jeune violoniste d’origine Alsacienne qui excelle dans la sobriété et la clarté. Le coffret de deux disques et le livret se veulent de caractère scolastique d’où, dans le phrasé et l’intonation, cette absence de « surenchère expressive, d’effets tendancieux ni même de faux-airs baroques » selon les propos de Jean-Michel Molkhou rapportés dans le livret. La clarté de l’interprétation du mode académique de Zuber cherche à permettre aux élèves de trouver une facture plus proche de leur enseignement et le grand « public une interprétation visant à na pas projeter le musicien devant l’œuvre, mais à la servir ».
Jean-Nicolas DE SURMONT – ÉCOUTER VOIR




« La lettre des partitions » par Le Temps

On se souvient de la prestation de Michaël Zuber au Festival de Strasbourg dans ses concertos de Bach, accompagné par Menuhin. Le jeune violoniste alsacien poursuit sa carrière en la construisant pas à pas. Après nous avoir fait plaisir avec les concertos de Mozart et (surtout) après un disque Vierne-Debussy de toute première force, Michaël Zubert affronte aujourd’hui une discographie « bachienne » où les plus grands noms de l’archet se bousculent : Perlmann, Menuhin, Suk, sans compter les innombrables tentatives sur instruments anciens. Zuber se place dans la tradition, tout en respectant la lettre des partitions. J’apprécie particulièrement le style italianisant du soliste ; son style, l’élégance naturelle de son jeu rendent Bach humain et simple. L’accompagnement de l’orchestre de chambre de Prague est pertinent. Une belle version d’un musicien dont nous aurons l’occasion de parler.
P.B. – LE TEMPS