PARIS MUSETTE VOL 1

ACCORDEON - VALSE - JAZZ

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Nombre de CDs : 1


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LLL137

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Le disque de référence de l'accordéon musette initié par Franck Bergerot avec la complicité de Didier Roussin pour le compte du label créé par Patrick Tandin.
L'enjeu était de donner les meilleures conditions d'enregistrements aux artistes majeurs d'un genre délaissé qui pourtant n'était rien d'autre que la World musique française d'avant et d'après guerre. Paru en 1990, ce disque devint un phénomène, relançant l'accordéon en France, au sein même des formations de World music, de jazz que de chansons françaises. Origine retrouvée, relégitimée dans un héritage populaire anobli, Paris Musette s'exporta aux Etats-unis, au Canada et en Asie, avec de nombreuses tournées internationales , plus de 100 000 disques vendus et une licence au japon exploité par Sony.
A tribute to the "bal musette" from traditional and modern masters of french accordion.
Patrick Frémeaux

Marcel Azzola, Raùl Barboza, Jacques Bolognesi, Alain Bouchaux, Jean-Luc Ceddaha, Daniel Colin, Jean-Pierre Coustillas, Daniel Denecheau, Frédéric Firmin, Didi Duprat, Richard Galliano, Frédéric Guérouet, Valérie Guérouet, Armand Lassagne, Freddy Legendre, Jacques Mahieux, André Minvielle, François Parisi, Marc Perrone, Jo Privat, Jo Privat JR, Cathy Renoir, Joe Rossi, Didier Roussin, Denis Tuveri, Yves Torchinsky, Francis Varis


'De l’accordéon comme on croit en avoir trop entendu dans les bals du samedi soir. Et qu’en fait on découvre mutin, frondeur, canaille et enjôleur. Par les plus grands, les derniers représentants de cette musette qui colle aux pavés parisiens : Marcel Azzola, Jo Privat, Jacques Bolognesi ou Joe Rossi. C’est un jeune label de jazz, La Lichère, qui a eu la bonne idée de les réunir. D’où cette impression de liberté, de swing et d’insouciance... Et si la world music parisienne, c’était ça ?'
Yann Plougastel - L’événement du Jeudi

'Jazz et java ont eu, de toute éternité, deux mots à se dire. Ce sont des histoires proches, des histoires d’hommes et de femmes, des airs de musiciens qui possèdent et qui jouent à la fois pour les danseurs et pour les musiciens. Oui : une musique de musicien pour musiciens. Accordéons chromatiques, diatoniques, guitares et chanteurs, Franck Bergerot a réuni les meilleurs interprètes, les plus connus (Marcel Azzola), les plus surprenants (la virtuosité vocale de Minvielle) et les plus tendres. La Valse à Margaux par Richard Galliano et le Quatuor d’accordéons de Paris est dans la perfection. C’est rare, la perfection.'
Les disques de l’année - Le Monde 

Douce joie • La valse à margaux • Passion • Flambée montalbanaise • Afro-musette • Amargura • Adios Sevilla • Annie-Zette • Mélodie au Crépuscule • Valse Chinoise • Poker d’as • Accordéon • La vraie valse musette • Mazurka tzigane • Rêve Bohémien • A Matelo • La foule • Paciencia! • Viva Muréna • Panique • A Paris dans chaque faubourg • Envolée Musette • Depuis que les bals ont fermé.

Production : Label La Lichère (1990) avec le soutien de Musique Française d'Aujourd'hui (Ministère de la Culture de la Communication, Sacem et Radio France) et du FCM. 

Droits : Frémeaux & Associés, Propriétaire : Groupe Frémeaux Colombini SAS (Le Patrimoine Sonore - Notre Mémoire Collective).

Concerts : Denis Leblond - Tempo Spectacles.

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EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 DOUCE JOIE - PARIS MUSETTE02'50
02 LA VALSE A MARGAUX - PARIS MUSETTE03'36
03 PASSION - PARIS MUSETTE02'13
04 FLAMBEE MONTALBANAISE - PARIS MUSETTE02'31
05 AFRO MUSETTE - PARIS MUSETTE04'37
06 PACIENCIA - PARIS MUSETTE02'31
07 VIVA MURENA - PARIS MUSETTE02'26
08 VALSE CHINOISE - PARIS MUSETTE02'23
09 MELODIE AU CREPUSCULE - PARIS MUSETTE03'23
10 POKER D'AS - PARIS MUSETTE03'16
11 ACCORDEON - PARIS MUSETTE03'02
12 PANIQUE - PARIS MUSETTE03'00
13 A PARIS DANS CHAQUE FAUBOURG - PARIS MUSETTE02'27
14 LA VRAIE VALSE MUSETTE - PARIS MUSETTE02'49
15 MAZURKA TZIGANE - PARIS MUSETTE03'36
16 REVE BOHEMIEN - PARIS MUSETTE02'36
17 A MATELOT - PARIS MUSETTE03'16
18 LA FOULE - PARIS MUSETTE02'48
19 AMARGURA - PARIS MUSETTE02'46
20 ADIOS SEVILLA - PARIS MUSETTE02'50
21 ANNIE ZETTE - PARIS MUSETTE03'35
22 ENVOLEE MUSETTE - PARIS MUSETTE01'53
23 DEPUIS QUE LES BALS SONT FERMES - PARIS MUSETTE03'57
"Paris Musette Vol. 1" par L'Evènement du Jeudi

“De l’accordéon comme on croit en avoir trop entendu dans les bals du samedi soir. Et qu’en fait on découvre mutin, frondeur, canaille et enjôleur. Par les plus grands, les derniers représentants de cette musette qui colle aux pavés parisiens : Marcel Azzola, Jo Privat, Jacques Bolognesi ou Joe Rossi. C’est un jeune label de jazz, La Lichère, qui a eu la bonne idée de les réunir. D’où cette impression de liberté, de swing et d’insouciance... Et si la world music parisienne, c’était ça?” Yann PLOUGASTEL, L’ÉVÉNEMENT DU JEUDI




"Paris Musette Vol. 1" par Les Disques de l'Année, Le Monde

“Jazz et java ont eu, de toute éternité, deux mots à se dire. Ce sont des histoires proches, des histoires d’hommes et de femmes, des airs de musiciens qui possèdent et qui jouent à la fois pour les danseurs et pour les musiciens. Oui : une musique de musicien pour musiciens. Accordéons chromatiques, diatoniques, guitares et chanteurs, Franck Bergerot a réuni les meilleurs interprètes, les plus connus (Marcel Azzola), les plus surprenants (la virtuosité vocale de Minvielle) et les plus tendres. La Valse à Margaux par Richard Galliano et le Quatuor d’accordéons de Paris est dans la perfection. C’est rare, la perfection.” LES DISQUES DE L’ANNÉE, LE MONDE




"La World Music n'est pas une invention nouvelle !" par Télérama

 « Avis donc aux tenants de la “pureté” à tout crin qui se lamentent sur les “méfaits” des métissages sonores : la world music n’est pas une invention nouvelle ! Les amateurs de world parisienne version début de siècle se délecteront aussi à écouter la réédition des trois volumes (particulièrement le premier) de la série Paris Musette, née d’une collaboration entre le journaliste Franck Bergerot et le producteur Patrick Tandin, disparu cet été. » Eliane Azoulay – Télérama. Ce disque a reçu la distinction 3 clefs Télérama.




« Revue de détail en forme de voyage intercontinental » par Télérama

Dans Télérama, en 1999, le maître de l´accordéon diatonique Marc Perrone s´enflammait : « Le soufflet se gonfle, se dégonfle, se tend. Il y a quelque chose qui est directement lié au « palpitant » de celui qui en joue. C´est une espèce d´interface entre l´intérieur et l´extérieur du corps. On peut étirer les sons, les raccourcir, on sent la musique entre ses deux mains, comme une matière vivante. » Fieffé bourlingueur, l´accordéon a essaimé ses flonflons tout autour de la planète. Il trône dans les bals pygmées, en pleine forêt camerounaise, où se dansent la valse et la mazurka. Il fait escale à Zanzibar, où sa java allume les langueurs épicées du « taarab ». Il trimbale ses plis et ses boutons jusqu´en Chine, où, fabriqué à la chaîne, il fait l´objet de cours d´initiation à la télé et accompagne… les défilés militaires. A l´encontre de la guitare et du piano, symboles de la bourgeoisie occidentale, le très prolétaire « dépliant à bretelles » fut même encensé par la Révolution culturelle. Scénario inverse en Europe, où le « piano du pauvre » a eu les pires difficultés à se remettre du soupçon de ringardise qui lui collait aux basques depuis l´explosion yè-yé. Il a repris du galon grâce aux Rita Mitsouko ou à Bernard Lubat. Ce ne fut pas sa seule bataille. Dès les années 30, un siècle après son invention par un Viennois, il s´est trouvé aux prises avec les tenants de la tradition, qui lui reprochaient d´écraser les vielles et les cornemuses sur son passage. « Pas cher, pas lourd et toujours juste », claironnaient les anciennes réclames. L´accordéon fut le premier instrument de l´ère industrielle. Construit en série, il s´est répandu de manière fulgurante grâce au train, à la sidérurgie, aux manufactures. Trimbalé dans les bagages des marins, des missionnaires et des colons, il a fécondé quelques-uns des genres musicaux les plus guincheurs. Revue de détail en forme de voyage intercontinental, du musette parisien au mbaqanga sud-africain, en passant par le forró brésilien et le funana capverdien.
Musette, chez nous :
Dans les « cafés-charbon » du début du XXe siècle se rencontrent les immigrés de l´époque, Auvergnats et Italiens. Le musette, le « folklore parisien » est né du télescopage de la cabrette des uns, et de l´accordéon des autres. Leur blues à trois temps se danse en couple, au grand dam des moralistes et des pudibonds. Des bas-fonds de la rue de Lappe (où « les filles de joie épousent des hommes de peine », disait Jo Privat) aux guinguettes du bord de Marne, l´accordéoniste est le roi de la fête populaire. Gouaille et poésie sont au rendez-vous, plus tard immortalisées par le cinéma.
Eliane AZOULAY – TELERAMA




« Originality and charm » par Dirty Linen

For the first half of the 20th century the accordion-based music known as bal-musette was more or less the musical soundscape of Paris. The style, which was created by Emile Vacher, eventually became a Parisian cliché, but it has undergone a bit of a revival in recent years. In 1990, a group decided to pay tribute to the great Gypsy waltzes, and Paris Musette, the resulting album, won prestigious prizes in France. The 23 tracks feature such French masters of the accordion as Marcel Piazzola, Marc Perrone, Jo Privat, and Richard Galliano, sometimes playing in tandem and always backed by the rhythmic guitar of Didi Duprat, the last of the great exponents of the musette guitar. Interspersed between the waltzes are a few tangos, a mazurkas, and three tracks with vocals. Although musette was originally derived from from the cabrette music of the Auvergne Region, this approach to the form shows an urbane sophistication which can proudly stand nexte to other musical genres from modern-day Paris. Les Primitifs du Futur has a paradoxal name, but it’s one that that fits. The group’s intent is to create a sort of archeo-futuristic music by making the past new again. Taking as their basis musette (probably the closest thing to blues that France has produced) Dominique Cravic and friends set out to revive the Paris of the 30s by cfreating a form of world musette, one which draws on blues, scat jazz, chanson, and other genres. On this album, which was recorded in 1994, there is actually very little accordion, which is the main difference between Trop de routes…and the group’s more recent album from 1999. the vocals are accompanied by guitar, harmonice, Dobro, clarinet,xylophone, saw (on one track), banjo, and ukulele (as played by the group’s most famous member, American cartoonist R. Crumb). Both of the group’s CDs feature beautiful R. Crumb artwork (with more in the 24-page booklet) and both are works of considerable originality and charm.
Paul-Emile COMEAU – DIRTY LINEN




« Le défi avec passion » par Jazzman

La nouvelle mettra du baume au cœur aux orphelins de la Lichère : l’aventure continue sous l’égide du frère de fondateur, Patrick Tandin, disparu l’été dernier. S’il découvre l’univers du disque de jazz, le « repreneur » du label n’est pas un néophyte dans l’édition : entré en 1967 chez Bordas, créateur en 1988 du « chèque-lire » puis du « chèque-disque » et du « chèque culture », Jean-Pierre Tandin relève le défi avec passion. Il compte ainsi profiter de son savoir-faire dans le livre pour réinstaurer une place pour le disque dans les librairies, qui ont mieux su résister à la restructuration du paysage autour de la grande distribution. Mais surtout, Jean-Pierre Tandin souhaite recréer un espace d’expression pour les artistes au sein de la Lichère. « Depuis 1989, explique t-il, avec trente références, le label a accueilli de nombreux artistes de qualité, avec éclectisme et ouverture d’esprit. Il est possible de faire vivre ce catalogue dont un certain nombre de titres ont vocation à tomber dans le patrimoine. Ce qui signifie une politique de réédition, avec un travail sur la présentation et sur la promotion. Nous commençons par les trois volumes de « Paris Musette ». Et pour l’avenir, je veux être un passeur de musiques, sans rien m’interdire, surtout pas les coups de cœur. Je suis en train de réunir autour de moi un comité d’écoute composé de professionnels, à l’image des comités de lecture qui existent dans le libre. Quant à la commercialisation, je fais confiance à Patrick Frémeaux, avec lequel mon frère avait déjà travaillé ».
Arnaud MERLIN - JAZZMAN




« Le Paris magique des bals musette » par Centre France

Il suffit de prononcer les noms de Marcel Azzola, Jo Privat, Joe Rossi, Raul Barboza, Richard Galliano, François Parisi, pour que renaisse le Paris magique des bals musette, sur cet album La Lichère. Celui de toute une culture populaire dont il fallait graver la  mémoire, avant que les derniers témoins n’en emportent le souvenir, en refermant leur piano à bretelles. Mais là, c’est Vincent Scotto qui éteint les lampions avec « Depuis que les bals sont fermés »…
CENTRE FRANCE




« Roule ma poule » par Jazz Notes

Frémeaux, le label indépendant qui a eu l’audace de faire partager le patrimoine sonore du XXe siècle d’une façon exemplaire, continue sa quête en diffusant les labels qui oeuvrent dans cette conception culturelle comme celui de La Lichère. Plusieurs reprises dont « Paris Musette ». La culture parisienne remise à la lumière par Tandin et Bergerot en 90 et qui prouve que nos amis accordéonistes ne sont absolument pas les vulgaires ringards que les brillants sots définissent, bien au contraire. Il suffit d’écouter les Azzola, Barboza, Bolognesi, Colin, Guérouet, Lassagne, Parisi, Privat, Rossi, Tuveri, Varis, Denecheau, Perrone, Coustillas, plus l’homme désormais à la mode Galliano. Et roule ma poule au son de cette musique qui a fait tourner la tête à de nombreuses générations et continuera, j’en suis sûr, pendant longtemps.
JAZZ NOTES




« Merveilles de musicalité » par Jazz Hot

Voici enfin réédités en CD les fabuleux disques Paris Musette, qui ont signé la sortie d’écrou de l’accordéon, vilipendé depuis des lustres par ceux qui fabriquent l’opinion. Marcel Azzola, Raul Barboza, Jacques Bolognesi, Daniel Colin,Louis Corchia, Jean Corti, Daniel Denecheau, Serge Desaunay, Richard Galliano, Frédérick et Valérie Guérouet, Armand Lassagne, Michel Macias, Martin O’Connor, François Parisi, Marc Perrone, Jo Privat, Joe Rossi, Denis Tuveri, Francis Varis, (sans oublier Jean-Pierre Coustillas pour le bandonéon) autant de noms qui ont permis à l’accordéon de survivre durant une époque où le matraquage sévissait à l’encontre des accordéonistes de qualité. Car, contrairement à ce que l’on pense, les accordéonistes vulgaires ou les amuseurs de foire, eux, étaient les seuls à accéder aux plateaux de télévision pour les rares émissions qui étaient consacrées à cet instrument imminent. Bref, l’accordéon de qualité, celui qui avait suivi les pistes tracées par Gus Viseur ou les Roger Damin, renaissait grâce à Didi Duprat, le guitariste d’Azzola, et à Didier Roussin, guitariste auteur d’une monumentale Histoire de l’accordéon. Les titres et les participants suffisent à éclairer ce que j’écris. Tous les styles de l’accordéon « sans vibrations » sont répertoriés, du plus proche du bal musette (Louis Corchia) aux plus proches du Galliano actuel. L’une des caractéristiques de ces CDs est d’avoir même incorporé des versions « jazz » sans accordéon aucun, comme sur le premier CD, « Accordéon » de Serge Gainsbourg à la batterie par Jacques Mahieux ou « A Matelo » par les deux guitares de Didi Duprat et de Didier Roussin, ou sur le second, « Papillons noirs » de Jo Privat, uniquement avec des saxophones pour montrer que le style musette ou swing musette est bien autre chose que ce que M. Toulemonde croit. Ces deux CDs sont, à tous points de vue, des merveilles de musicalité, de grâce, d’émotion, de fraternité. Les deux livrets sont impeccables. La perfection, on vous dit !
Michel BEDIN – JAZZ HOT




« Piano à bretelles » par Le Républicain Lorrain

Expression d’un petit peuple parisien fortement métissé, le musette est né dans le quartier Bastille, à Paris, en 1867, de père et de mère Auvergnats, arrivés par la gare d’Austerlitz. C’était le temps béni de la cabrette, une petite cornemuse dont Paris raffola immédiatement. Les Italiens, quant à eux, arrivèrent par la gare de Lyon. Avec pour viatique un instrument d’origine Allemande, l’accordéon. Il devança la cabrette, grâce à ses modulations, conquérant l’hexagone tout entier. Marcel Azzola, RaulBarboza et autres Richard Galliano rendent hommage au piano à bretelles dans un CD d’anthologie.
LE REPUBLICAIN LORRAIN




Interview de François Parisi, par Accordéon

Accordéon : On vous a découvert avec « Paris Musette » au début des années 1990. Quel souvenir gardez-vous de cette épopée ?
François Parisi : Ca a été une sacrée aventure. Il y avait Marcel Azzola, Daniel Colin… Jo Privat aussi, un immense créateur dans l’âme, un chef de file du style musette. Nous étions bien entourés, grâce à Didi Duprat qui avait une rythmique hors pair. Didi, c’est le fils spirituel de Django Reinhardt. Dans le volume 1, je joue une de mes compositions que j’avais faite à l’époque, la valse qui s’appelle Annie-zette. Grâce au succès du CD, mon morceau est devenu un classique du musette. Dans le volume 2, je joue un titre de Louis Ferrari, La Rabouine, et sur le 3, Roger le Vénitien. Patrick Tandin a été un personnage central dans cette aventure. Il a eu cette géniale idée de réunir tous ces accordéonistes. Moi, mon aventure s’est faîte grâce à Didi Duprat. Quand Patrick Tandin lui a demandé d’accompagner tous les accordéonistes, Didi a dit : « Oui, mais à une seule condition, c’est que François Parisi joue ».
Accordéon : Après ces trois disques, il y a eu de nombreux concerts et tournées. Qu’avez-vous fait après ?
François Parisi : Des concert, on en a fait beaucoup. A chaque tournée, c’était de nouvelles découvertes : Le Japon, L’Australie, Le Canada, La France aussi bien sûr. C’était formidable quand il y avait Jo Privat, un personnage unique en son genre. Il y avait rarement Marcel Azzola et Joë Rossi. On les voyait surtout pour les enregistrements mais ils ont peu participé aux tournées . Il y avait également Daniel Colin, Armand Lassagne, Didi Duprat, Didier Roussin… Nous étions de joyeux lurons. Il y avait une bonne ambiance, beaucoup de musicalité, un bon public. Il faudrait que cette époque revienne… Suite à « Paris musette », mon morceau Annie-zette a été pris dans une publicité diffusée durant tout l’été 1992. C’est sûr que ça m’a fait connaître. Après « Paris Musette », la vie continue. Je suis comme Joe Privat. Il disait toujours : « Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? Je fais même plus mon âge. » ACCORDEON






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