SPICE BONES

UN QUATUOR DE TROMBONES D'EXCEPTION

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL301

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Un quatuor de trombones d’exception, une section rythmique qui déménage, Spice’Bones, sous la direction de Sébastien Llado et Daniel Zimmermann, nous emporte dans sa passion pour “un langage musical en perpétuel mouvement” dixit les Bones. Fortement influencé par la période électrique de Miles Davis et en phase avec sa génération, Spice’Bones, un cocktail explosif et subversif, sur des arrangements de chansons françaises ou de standards, s’affirme comme un des groupes les plus originaux du moment. Cet album, dont le son est résolument d’aujourd’hui est devenu la référence des disques de Trombone.
Patrick Frémeaux

Droits audio : Label La Lichère, une division du groupe frémeaux Colombini SAS

PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 LOSERS - LLADO06'47
02 ROSS THE BOSS - LLADO08'42
03 DE LA JUNGLE GEORGE - LLADO12'09
04 DADO TANGO - LLADO05'42
05 SPLITOLOGIE - LLADO05'45
06 STAIRWAY TO HEAVEN - LLADO07'46
07 LE P TIT BAL PERDU - LLADO07'07
08 ON GREEN DOLPHIN STREET - LLADO04'03
"Spice Bones" par Jazz Man

“Un sens inouï du sans gêne musical.” Renaud CZARNES, JAZZ MAN




« Perpétuel mouvement » par Jazz Notes

Nouveau quatuor de trombones, comprenant : Sébastien Llado (tb), fondateur, Daniel Zimmerman (tb), Julien Chirol (tb), Mathias Mahler (tb) plus Pascal Benech (trombone basse), Manu Codjia (g), Jean Philippe Morel (b), Vincent Taeger (dr). Suivant leur dire, ils affichent un langage musical en perpétuel mouvement, ils exposent ainsi 8 thèmes qui transpirent la période électrique de Miles Davis, où les trombones explosent parfois leurs pavillons dans un joyeux tumulte. Très actuels, avec une certaine originalité, ces garçons devraient intéresser une clientèle branchée recherchant la nouveauté.
JAZZ NOTES




« Octet de jazz moderne » par Jazz Hot

Cinq trombones, dont un trombone-basse, guitare, basse et batterie, c’est la structure de cet octet de jazz moderne, qui abuse un peu, par moments, des dissonances, précisément pour « faire moderne ». Si la modernité se jouait là-dessus, cela ferait longtemps qu’on le saurait, car cela fait presque un siècle que les musiciens explorent cet univers sonore. Glissons. Hormis ce détail, la mise en place est excellente, les musiciens aussi, et l’auditeur se lasse rarement, sauf quand le désir de nouveauté à tout prix conduit l’orchestre à sacrifier de jolies mélodies qu’il reconnaît difficilement, comme « Le P’tit bal perdu ». Mais on a peu d’occasion d’entendre une formation de ce type alors, on peut faire un effort, même si ce n’est pas forcément ouvert à tous les publics.
Michel BEDIN – JAZZ HOT