RODOLPHE RAFFALLI - A GEORGES BRASSENS VOL 1

RODOLPHE RAFFALLI

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL304

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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“Quand on écoute les chansons de Georges Brassens, explique Rodolphe, c’est une évidence que le Quintette du Hot Club de France aurait pu jouer cela. On n’y a pas trop fait attention de son vivant, parce que les gens s’attachaient surtout aux textes, mais ses musiques sont fabuleuses. Elles sont dans la tête des gens et, de plus, elles sonnent très jazz.”
Le premier disque de Rodolphe Raffalli sous son nom, dont les ventes ont été équivalentes à un Disque d'Or dans le Jazz. Meilleure vente de disques de Jazz en 2002 chez les indépendants selon GFK pannel, ce disque est un hommage à Georges Brassens compositeur par l'un de nos plus grands guitaristes de jazz actuels.
Patrick Frémeaux & Jean-Pierre Tandin

Droits audio : Label La Lichère - Cessionnaire propriétaire : Groupe Frémeaux Colombini SAS. Autre version disponible de "Les copains d'abord" chez Tzig'art - Naïve dans "Voyage en tziganie vol 3" avec Angelo Debarre
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 LA MARINE - RAFFALLI03'02
02 L ORAGE - RAFFALLI03'43
03 SUPPLIQUE POUR ETRE ENTERRE SUR LA PLAGE DE SETE - RAFFALLI02'46
04 J AI RENDEZ VOUS AVEC VOUS - RAFFALLI04'14
05 LA MARCHE NUPTIALE - RAFFALLI08'16
06 LES CROQUANTS - RAFFALLI02'07
07 PENELOPE - RAFFALLI05'29
08 JE ME SUIS FAIT TOUT PETIT - RAFFALLI02'08
09 LES PASSANTES - RAFFALLI04'22
10 HISTOIRE DE FAUSSAIRES - RAFFALLI03'06
11 LES COPAINS D ABORD - RAFFALLI04'32
12 LE VIEUX LEON - RAFFALLI03'51
13 ONCLE ARCHIBALD - RAFFALLI03'46
"A Georges Brassens" Raffalli par Diapason

“Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poête ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis.” Alain GERBER, DIAPASON




"A Georges Brassens" Raffalli par Trad Mag

“Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla, Rodolphe Raffali entre à 42 ans dans la cour des grands. Un must.” Francis COUVREUX, TRAD MAG




« Georges façon Django » par Le Soleil (Québec)

Rodolphe Raffalli donne un cachet jazz manouche aux chansons de Brassens. Le Rodolphe Raffalli quartet fait un tabac en France en 2001 en reprenant une douzaine de chansons de Georges Brassens dans le style de Django Reinhardt. Le succès critique et populaire de l’album débouche, quatre ans plus tard, sur une seconde sortie également couronnée d’éloges. La formule, d’abord cantonnée au disque, fait maintenant son chemin jusqu’à la scène. Invités du Carrefour Mondial de l’accordéon, Raffalli et son quartette – trois guitares et une contrebasse – seront au Palais Montcalm le 30 Août. Ils y retrouveront Ludovic Beier, virtuose du piano à bretelles. Au programme, que de la musique de Brassens, offerte dans une relecture jazz manouche et portée par un tout nouveau souffle. Entrevue.
Q. Rodolphe Raffalli, interpréter les chansons de Brassens sans les paroles représente t-il uner difficulté en soi ?
R. quand j’interprète Brassens, je pense à ses textes parce que c’est la seule façon de garder son esprit. Je pense globalement à la thématique de sa poésie et j’essaie de la transformer musicalement. Et là, ça devient intéressant. Des gens m’ont dit : « On a l’impression d’entendre Georges Brassens qui chante, dans le fond ». Ça le laisse très présent et c’est ce qui fait qu’on ne massacre pas son œuvre.
Q. On dirait plutôt que vous donnez une deuxième vie à ses chansons…
R. Voilà. C’est comme si Georges Brassens avait une rosace à la place de la bouche, quoi. Au lieu des mots, il en sort des notes. Mais je ne peux pas le faire avec toutes (ses chansons). J’ai vraiment choisi les morceaux que je ressentais. Sur les 292, j’en ai sélectionné une cinquantaine à peu près.
Q. Votre choix d’enregistrer en analogique reflète t-il cette volonté de retrouver un son plus authentique, près de celui de Django Reinhardt ?
R. Oui, c’est pour la sonorité d’antan. Ça correspond un peu aux rouleaux de cire, avant les disques en vinyle. C’est le même résultat. On a l’impression que la guitare est présente dans la pièce. Alors que le numérique enlève toutes les nuances et la chaleur. Après, c’est une question de goût. D’ailleurs, tout le monde n’aime pas.
Q. On sent surtout le côté très « en direct » de la prise de son.
R. tous mes disques sont enregistrés en live, comme si c’était un concert. Si on rate, on recommence. On fait la prise d’un bloc. Autrement, ça enlève de l’authenticité. C’est une sorte de concert privé enregistré, pas du tout remanié. C’est ce que l’auditeur perçoit en premier. Je préfère cette formule là au re-recording. C’est autre chose pour les oreilles. Django Reinhardt faisait comme ça. Sauf que lui, à la première prise, c’était généralement déjà dans la boîte. Nous, il nous en faut parfois sept pour y arriver.
Q. Avez vous l’intention de réaliser un troisième album Brassens ?
R. Je ne pense pas. Ça prend beaucoup de temps. J’ai bientôt 50 ans et j’ai autre chose à exprimer. Beaucoup de gens m’ont collé l’étiquette jazz manouche parce qu’ils ne connaissent que ça de moi. Je suis aussi très Sud-Américain et ça, je ne l’ai pas encore exploité sur disque. J’ai aussi des compositions classiques que j’aimerai enregistrer.
Richard BOISVERT – LE SOLEIL (QUÉBEC)




« Rodolphe Raffalli au service de la guitare » par Le Devoir (Québec)

En Corse, d’où il vient, les anciens lui disent : « On reconnaît bien vos racines puisque, même dans votre jazz manouche, vous conservez un son méditerranéen ». A cela, le guitariste renchérit de bon cœur : « Cela provient du rapprochement avec la mandoline et de l’influence qu’a exercée sur moi la famille Ferre ». Maurice Ferre lui avait tout enseigné à la dure, à la place du Tertre, lieu mythique de Montmartre. « A l’âge de 15 ans, j’ai commencé mon apprentissage petit à petit en apprenant l’art de la pompe. On jouait pratiquement tout les soirs de la semaine, six heures d’affilée sans pause. Si le public s’ennuyait, on te virait. Le propriétaire tapait alors dans un arbre et dix guitaristes en tombaient.» C’était la vieille école, mais Ferre a légué à Raffalli un précieux héritage : le style des Gitanes, à ne confondre ni avec celui des Gitans d’Espagne et de Camargue ni avec celui de Django, que Raffalli a également intégré. « Contrairement à lui, les Gitanes insèrent un très grand nombre de trémolos dans leur musique ». En parallèle, le guitariste, qui avait également baigné dans le jazz et la musique Sud-américaine, se nourrissait depuis l’enfance de Brassens. D’où l’idée de lui consacrer deux disques, lumineux concept qui vaudra à Raffalli une des meilleures ventes jazz en France en 2002 pour le premier : une approche très spontanée, que des guitares et de la contrebasse, du tonton Georges sans les mots, en swings et en ballades sur des rapides et des lentes, un lyrisme qui ressort et cette façon de tellement respecter l’œuvre qu’on croirais apercevoir le Sétois dans le fond. Georges Brassens vol.2, paru l’an dernier, est un disque mûri plus longtemps, enregistré en analogique, ce qui confère une sonorité plus ancienne. « Certains préfèrent l’esprit à l’arraché du premier, mais l’intention était plutôt de créer un mini conservatoire de cordes ». Au Québec, Raffalli rendra hommage à Brassens et aux traditions manouches : en quintette à l’enseigne du musette avec l’accordéoniste Ludovic Beier les 30 Août à Québec et les 31 août et 2 Septembre à Montmagny ; le 6 septembre à Montréal, puis en trio avec Michel Donato le lendemain à Gatineau. Et du célèbre contrebassiste québécois, que sait-il ? « Je ne le connais pas, mais on m’en dit beaucoup de bien. Ça devrait être une belle rencontre non. Il vit au Canada, non ? »
Yves BERNARD – LE DEVOIR (QUÉBEC)




« Rodolphe Raffalli à Georges Brassens » par CLASSICA

Brassens affirmait souvent qu’une guitare et son fidèle Pierre Nicolas à la contrebasse lui suffisait. De fait, on se demande s’il ne vaut pas mieux,à la lumière de ses disques tendres mais un peu "gentillets", redécouvrir l’œuvre à vif du guitariste,  débarrassé des oripeaux de l’hommage obligé. Chez le guitariste Rodolphe Raffalli, en revanche on décèle plus de musicalité, de compréhension, et donc un supplément d’âme. Le swing manouche de Raffalli colle avec âpreté et tendresse au thèmes de Brassens, au prix de trouvailles inédites (la profonde sensibilité de Pénélope, la version bossa des Copains d’abord) : comme dans le modèle tout le monde semble se loger dans les six cordes d’une « sèche ».Presque une affaire de morale…
Hervé GUILLEMINOT - CLASSICA




« Rodolphe Raffali à Georges Brassens » par Jazz Hot

Michel Bedin nous présentait un portrait de Rodolphe Raffali et en profitait pour nous annoncer que ce guitariste corse de Paris venait d’enregistrer un beau CD de Brassens, qui n’avait pas encore trouvé de producteur, ni de distributeur. C’est maintenant chose faite puisque Jean Pierre Tandin (La Lichère) et Patrick (Frémeaux et Associés) se sont unis pour permette au public d’apprécier cet élégant hommage à l’autre «  homme à la pipe » . Pour la circonstance, la guitariste a fait appel à ses habituels complices que sont Doudou Cuillerier, Max Robin et Antonio Licusati. A eux quatre, ils revisitent, en fonction du contexte , de leur humeur ou des thèmes ,le répertoire, souvent connu du grand public  ainsi que celui qui n’a aucun secret pour les spécialistes de Brassens. «  Quand on écoute le chansons Brassens, c’est une évidence que le quintette du Hot Club de France aurait pu jouer cela » explique Raffali. C’est donc dans cet esprit, baigné de swing, que sont interprétés « Les Croquants » ou « Histoire de faussaire ».Et le guitariste, qui apprécie la musique brésilienne, est tout surpris de placer un rythme bossa sur « Les Copains d’abord ».Les morceaux comme « Le vieux Léon » et « Pénélope » sont poignants, émouvants. Le jeu en solo du guitariste évoque la tiédeur d’un soleil couchant agrémenté des étincelles d’une improvisation langoureuse. « La passante » est d’une beauté à rendre jalouse Mona Lisa. « Une balade tragique et bouleversante, mais d’une grande pudeur » (Micel Bedin).Dans son hommage guitaristique à ce grand chanteur poète du vingtième siècle, Rodolphe Raffalli montre une excellente technique à la Django, des effluves de guitare à Paulo et cet esprit à la Brassens, qui fait la force d’une composition.
Michel MAESTRACCI - JAZZ HOT




« Un must »par Trad Magazine

Anniversaire oblige, les hommages à Georges Brassens se multiplient ; après le disque réussi de Koen de Cauter et Patrick Saussois trio, voila celui de Rodolphe Raffalli , guitariste Parisien d’origine corse, autodidacte discret bien connu des amateurs de swing manouche ; et c’est un bijou, mon cousin ! Dès qu’ils ont écouté le master, Jean Pierre Tandin et Patrick Frémeaux ont été conquis et l’ont signé ; après quelques autoproductions remarquées mais peu diffusées, c’est le premier vrai disque de Rodolphe. Magistralement entouré par un trio de complices de longue date (A.Licusati, contrebasse, Max Robin et Doudou Cuillerier, guitares d’accompagnement), Rodolphe propose une relecture instrumentale originale de 13 chansons de Brassens :La Marine devient une Valse , L’orages et les Croquants des swings enlevés, La supplique un standard de jazz , j’ai rendez vous avec une rumba,La marche nuptiale un morceau Classique aux accents bouleversants ( peu de notes mais beaucoup de musique alors que c’est souvent l’inverse !), Les copain d’abord une bossa, Pénélope et les passantes des ballades tragiques…Sensibilité, élégance, finesse, inspiration, arrangements aux petits oignons… bref, tout est bien ici, y a rien à jeter (cf. l’immense version du Vieux Léon tonton Georges doit sourire derrière sa moustache). Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla, Rodolphe Raffalli entre à 42 ans dans la cour des grands, Un must !
Francis COUVREUX - TRAD MAGAZINE




" To Brassens fans Brassens "par Dirty Linen

Brassens was a great french chansonier and a satirist in Rabelaisian tradition who sold over 20 million records, but his fan may not have been aware of extent to which he was influenced by jazz. In 1979, two years before his death, Brassens and other musicians recorded a mostly instrumental double album called Bressens en Jazz that  consisted of 23 tunes, five of wich show up among the 13 tracks here. Raffalli, a Corsican guitarist, decided  to pay a very different kind of jazz tribute to the man by recoding his songs with the help of a back up trio in the instrumental style of the Quintette du hot Club de France. Raffalli changed the tempos and moods of some of the songs, which could be of special interest to Brassens fans. Others will just have to appreciate the fine manouche-style guitar playing on its own merits. Notes include very little information about Brassens himself and are in French only.
PEC - DIRTY LINEN




« Rodolphe Raffalli à Georges Brassens » par Ghitarre

Rodolphe Raffalli, chitarrista parigino d’origine corsa, è sulla scene del gipsy jazz già da parecchi anni, numerose le collaborazioni ed i concerti (naturalmente ha sunato anche a Samois) ma, fino a poco tempo fa, la sua discrezione lo ha costretto in una posizione immeritata,secondo me,rispetto ad altri pur bravi chitarristi ma soparattutto più intraprendenti promoter di se stessi. Probabilmente questo il motivo per cui questo omaggio a Georges Brassens è il su primo disco ufficial, fino adora infatti lo avevamo ascoltato solo in lavori autoprodotti o su cd di altri. Del resto, chi frequenta da un po’ il jazz manouche si è abituato ai tesori nascosti di questo genere musicale che ha nell’esecuzione dal vivo la sua anima. Questo cd, uscito nel ventesimo anniversario della morte di Brassens, rappresenta quasi un cerchio che si chuide : il cantautore, grande ammiratore di Django,viene ora eseguito in stile manouche. Le canzoni di Brassens, i cui testi dalla poetica pungente affascinarono e influenzarono  puí di un cantautore italiano, mantengono la loro bellezza anche in questa esecuzione soltanto strumentale che ne rispetta totalmente lo spirito e che ne esalta ancor puí le belle melodie. Il disco si presta a più forme d’ascolto ci si può abbandonare alle malodie o apprezzare il suono di Rodolphe, la comunicativa e le doti solista. Brassens amava essere accompagnato, nelle sue esibizioni, da un chitarrista e un contrabbassista, perfetta quindi la sonorità, in pieno stile jazz manouche, della formazione proposta da Rodolphe nelle tredici canzoni che compongono il cd : Antonio Licusati contrabbasso, Max Robin et Doudou Cuillerier, chitarre ritmiche.
GHITARRE




« Rodolphe Raffalli » par Diapason

Je ne qualifierais pas de jazz Face to Face. Qu’il s’agisse en revanche d’excellente musique, improvisée par des interprètes d’une stature inhabituelle et qu’habite l’esprit du jazz, voilà qui ne fait  aucun doute. L’art populaire de France et des deux Amériques y atteint souvent un niveau de raffinement inespéré. Rodolphe Raffalli, de son côté, réunit deux univers dont il n’est pas le créateur : celui de Brassens et celui de Django Reinhardt. Mais cela ne l’empêche pas d’exprimer sa personnalité avec beaucoup d’élégance et de détermination, et puis, personne avant lui n’avait si finement dégagé la lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis.
DIAPASON




« A masterpiece » by Vintage Guitar

« Singer/songwriter Georges Brassens is sort of a French Bob Dylan – a Dylan who can sing in key and carry a tune. And the tunes he writes often ride on glorious melodies. Enter Rodolphe Raffalli, a Corsican guitarist who’s a fixture on the Paris Gypsy jazz scene and renowned for his fleet-fingered Django jams. Here, Raffalli riffs on Brassens’ tunes, an the combination is pure magic. Raffali’s first album was so celebrated it has become a classic of Gipsy jazz. Here, he follows up with more of  a good thing, leading a simple, guitar-heavy quartet featuring the solid rhythm guitars of Philippe « Doudou » Cuillerier and Max Robin. Bassist Antonio Licusati builds the band’s foundation. Yet its Raffalli whose solo guitar is front and center. He plays with a sensitivity ideal for the tunes, his acoustic tone warm and woody, his improvisations clever and stylish in their phrasing. Perharps the most gorgeous song is « La Marine », with its anthemic, touching melody. Raffalli remains true to Brassens’ tune before launching into own variations. And yet he remains reverential, never letting his own voice overpower that of the songwriter. The result is a masterpiece. With these albums, Raffalli will hopefully get the recognition he deserves on this sideof  the Atlantic as well. MD – VINTAGE GUITAR




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