PARIS MA MUSE

JEAN CHARLES CAPON, CHRISTIAN ESCOUDE, PIERRE BOUSSAGUET

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL307

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Cet enregistrement réunit autour de Jean-Charles Capon et six de ses compositions, deux musiciens d’exception sur des musiques dont Paris est l’inspiratrice. Des artistes qui s’écoutent, des cordes qui se répondent, des musiques qui respirent, des plaisirs partagés, des improvisations étonnantes et une interprétation qui enchante.
Jean Pierre Tandin

Droits audio : Frémeaux & Associés sous licence de Groupe Frémeaux Colombini SAS cessionnaire du catalogue La Lichère (Jazz manouche)

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 VENUS - CAPON07'33
02 HYMNE A L AMOUR - CAPON06'01
03 PARIGOT - CAPON04'10
04 A LA BONNE FRANQUETTE - CAPON05'10
05 CHER PATRICK - CAPON04'03
06 DAPHNE - CAPON05'31
07 JEANNETTE - CAPON04'03
08 CONGA CELLO - CAPON02'35
09 SWING VALSE - CAPON04'21
10 INDIFFERENCE - CAPON04'16
11 CHER STEPHANE - CAPON05'17
"Paris Ma Muse" Capon Boussaguet Escoudé par Répertoire

“Le disque de ce trio est éblouissant. Un sens délicat de la nuance, et un lyrisme renversants ! Cet album est une merveille de véritable musique.” Jean-Pierre JACKSON, RÉPERTOIRE




"Paris Ma Muse" Capon Boussaguet Escoudé par Jazz Hot

“Dans un équilibre triangulaire qu’ils ont su trouver et tenir, les trois musiciens jouent avec un bonheur rare, se passant le relai, se répondant sans cesse, se soutenant, avec comme unique référence le sentiment à faire passer à l’auditeur et la beauté à rechercher. Aucun artifice, aucune performance éblouissante pour forcer l’adhésion, ils jouent pour dire ce qu’ils ont sur le coeur et ça suffit.” Michel BEDIN, JAZZ HOT




"Paris Ma Muse" Capon Boussaguet Escoudé par Jazz Notes

“Un excellent disque qui vous mettra la tête dans les étoiles.” JAZZ NOTES




« Disque du mois » par Jazz Magazine

Dédié au fondateur du label La Lichère, Patrick Tandin, disparu il ya deux ans, ce disque est de ceux qui séduisent d’emblée. Il s’agit d’un « hommage à Django Reinhardt, Stéphane Grappelli, Gus Viseur, Tony Murena, Pierre Birot, Maurice Baquet et à tout les musiciens français de jazz et de musique populaire dont la variété des origines et des univers musicaux a nourri mon imaginaire » (Jean-Charles Capon). Les musiciens de ce trio captivent à force d’inventivité et de lyrisme. Capon, pionnier hexagonal du violoncelle dans le jazz, est particulièrement en verve au cours de Cello Parigot, belle valse de sa composition, et l’on ne peut que partager l’émotion véhiculée par Cher Stéphane ; Escoudé, dont on n’a pas oublié le duo formé avec le leader dans la seconde moitié des années 80 (cf. « Gousti »), caresse les cordes de sa Selmer acoustique (instrument incontournable, côté sonorité, vu le contexte) avec la sensibilité et le brio auxquels il nous a habitués (Daphné, cosigné Reinhardt-Grapelli fait l’objet d’une originale relecture) ; enfin, Booussaguet, disciple de l’immense Ray Brown dont il cultive à merveille le son volumineux et le phrasé véloce soutient, à l’instar de sa brillante rencontre « live » à la Gare de Borredon avec Escoudé (Express 137 A), sa solide réputation (Swing Valse du tandem Gus Viseur(Pierre « Baro » Ferret). Admirable, de bout en bout.
Claude OBERG – JAZZ MAGAZINE




« Un métissage culturel très riche » par Jazz Man

Ce disque propose un métissage culturel très riche situé à l’opposé des sons commerciaux et des modes superficielles de la world music. Pour réussir une telle entreprise, il faut disposer de plusieurs éléments. D’abord, un fil directeur, un thème fédérateur : ici, Paris. Ensuite, une tradition : celle de la valse musette qui constitue la source première d’inspiration et le langage commun. Enfin, trois musiciens contemporains, épris de liberté et désireux de mêler leurs cordes en dehors des sentiers battus. Jean-Charles Capon (violoncelle), Christophe Escoudé (guitare) et Pierre Boussaguet (contrebasse) sont des complices de longue date. Escoudé a enregistré avec Boussaguet un superbe disque (« Express 137A ») et tourné avec Capon pendant les années 1980. Le répertoire du groupe est constitué de valses musette  composées par Gus Viseur et Pierre « Barot » Ferret (Swing Valse), Tony Murena et Joseph Colombo (Indifférence), d’une pièce de Djkango Reinhardt (Daphné) et de six compositions originales de Capon qui s’inscrivent dans cette mouvance, Conga Cello apportant une diversion fort bienvenue. On retiendra Cello Parigot qui chaloupe comme seule une vase musette authentique peut le faire et Cher Patrick dédié à Patrick Tandin. De belles cordes.
Alain THOMAS – JAZZ MAN




« Un univers poétique » par Jazz Hot

Le violoncelliste venu du classique Jean-Charles Capon, celui-là même qui, en 1982, avait enregistré un disque mémorable qui passe pour l’un des points de départ du New Musette, si l’on adopte l’acception de Richard Galliano, vient d’enregistrer, cette fois avec le guitariste Christian Escoudé et le bassiste Pierre Boussaguet, un CD, Paris ma Muse, qui pourrait faire date. En effet, à partir de musiques disons du folklore parisien (« swing Valse », ou « Jeannette » de Gus Viseur, « L’Hymne à l’amour » de la chère Edith, « Daphné » de Django, « Indifférence de Tony Murena) et de compositions personnelles, dont deux hommages, l’un à Grappelli, l’autre à Patrick Tandin (je pense), le violoncelliste nous emmène dans un univers poétique à lui, fort élégant et débordant de sensibilité. Le violoncelle, ici travaillé comme on le ferait d’un violon de jazz, notamment pour le rythme et l’invention, est à même, avec sa tessiture particulière, de suggérer une foule de sentiments humains que l’auditeur recevra de façons fort diverses, mais toujours fortes et précises. Pour l’un, « Vénus » sera l’amertume des années de pensionnat de l’enfance, pour un autre le souvenir froissé qu’on a pas su repasser. « A la bonne franquette » évoquera le soleil d’un festival de Samois ou le bonheur d’un rire éclatant. Jean-Charles Capon est aujourd’hui  un jazzman à qui l’on a rien redire, et il swingue aussi aisément que les deux complices que sont Christian Escoudé et Pierre Boussaguet, eux aussi très à l’aise dans ce CD. Dans un équilibre triangulaire qu’ils ont su trouver et tenir, les trois musiciens jouent avec un bonheur rare, se passant les relais, se répondant sans cesse, se soutenant, avec comme unique référence le sentiment à faire passer à l’auditeur et la beauté à rechercher. Aucun artifice, aucune fioriture en trop, aucune performance éblouissante pour forcer l’adhésion. Ils jouent, pour dire ce qu’ils ont sur le cœur et ça suffit. Le CD s’arrête et on se dit : « Elle n’est pas belle la vie ? Même la nostalgie est ce qu’elle était ».
Michel BEDIN – JAZZ HOT