VUE DU PHARE

GUILLAUME DE CHASSY

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL308

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Le minimum de notes pour le maximum de musique. Avec, comme ambition, le triomphe du chant dans tous ses éclats.
Pascal Anquetil

Production : Jean Louis Wiart pour Axolotl licencié à La Lichère, un  label de Frémeaux & Associés - 

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 VUE DU PHARE - DE CHASSY06'36
02 GENTIL COQUELICOT - DE CHASSY04'52
03 LA GIGUE - DE CHASSY01'08
04 MELISANDE - DE CHASSY03'29
05 SUR LA TRACE - DE CHASSY06'00
06 UN ARBUSTE ETOURDI - DE CHASSY04'44
07 AU LARGE - DE CHASSY03'33
08 OUM BALAH - DE CHASSY05'43
09 CANTIQUE - DE CHASSY03'52
10 ETE 1917 - DE CHASSY06'00
"Vue du phare" G. de Chassy par Le Monde

 "« Vue du phare » est le disque de l’entrée de Guillaume de Chassy chez les musiciens de valeur."
Sylvain SICLIER –LE MONDE

« La grande réussite du pianiste Guillaume de Chassy dans «  Vue du phare » est bien cette capacité à tenir les emprunts (percussions de l’Inde, flamenco, musique afro-cubaine, country-blues nord-américain, romantisme européen…) à l’écart de l’habillage exotique. De Chassy et ses musiciens évoluent avec une grâce qui ne cède rien sur la densité dans ces propos où mélodies et rythmes avancent en parfait équilibre. La rigueur comme point de départ à la liberté d’interprétation amenée à un point de souplesse finalement rare. « Vue du phare » est le disque de l’entrée de Guillaume de Chassy chez les musiciens de valeur. » Sylvain SICLIER –LE MONDE




« La plus parfaite élégance » par Classica

Bien qu’il s’inscrive résolument dans l’idiome du jazz, plutôt modal, relativement éloigné du blues, ce disque du quintette du pianiste Guillaume de de Chassy devrait tout autant séduire les amateurs de musique du monde et de classique. Peut-être parce que les premiers se retrouveront dans l’importance donnée aux percussions, dans cet instrument étrange que demeure l’harmonica, dans les ostinatos sur lesquels la musique repose, dans ce morceau au rythme boiteux évoquant l’Europe Centrale, La Gigue. Peut être parce que les seconds y apprécieront la reprise d’un thème de Prokofiev, d’un chant liturgique, d’une comptine, mais surtout le raffinement, la liquidité, si l’on peut dire, de la musique. Un morceau, qui ne manque ni de tristesse ni d’éclat, est intitulé Mélisande. Plutôt contemplative, la musique joue beaucoup sur les répétitions, sur l’expression des énonciations. Si elle s’inscrit bien dans le nouveau courant nocturne qui semble de plus en plus important dans la musique improvisée d’aujourd’hui, elle ne joue pas ici avec le silence : c’est une musique du plein, aux sonorités rondes. Le titre de l’album n’a pas été choisi par hasard. On y entend bien la mer, son roulis, ses rumeurs, ses humeurs, qui ne sont pas toujours tempétueuses. Elle nous parle du banal, du quotidien, triste ou ensoleillé, de la nostalgie, du rêve, du désir d’évasion, peut-être aussi la peur de ce qui nous dépasse. De cathédrales englouties ? Tout cela avec un abandon qui fait peur lorsqu’il ne réjouit pas. Les musiciens, excellents, ne se départissent jamais de la plus parfaite élégance, dans ces morceaux aux thèmes souvent simples, mais possédant une véritable force émotionnelle.
Stéphan VINCENT-LARCIN - CLASSICA




"Vue du phare" G. de Chassy par Répertoire

« … Un très beau son de piano et en général de toute la séance, une réelle qualité d’atmosphère et de sérénité, et une très belle prestation du contrebassiste Eric Surménian et de l’harmoniciste Olivier Ker Ourio. » REPERTOIRE




"Vue du phare" G. de Chassy par Jazz Notes

« … Un talent éclairé, économe, mélodique, généreux. 10 morceaux qui, vus d’en haut proposent un tour d’horizon magnifique. C’est un régal de bout en bout. » JAZZ NOTES




« Climat détendu et frais » par Jazz Hot

Et bien, vue du phare, tout cela semble paisible et harmonieux. Un joli petit compact rempli de compositions originales et mélodieuses. Les musiciens qui accompagnent le projet du pianiste perpétuent ce climat détendu et frais par de petits soli toujours bien à propos. On se surprend même à siffloter ce gentil coquelicot mesdames et à rêver de grands champs de blé inondés de soleil…Une petite gigue vient nous sortir de notre léthargie pour encore plus apprécier cet harmonica nostalgique qui nous joue Mélisande. Le contenu des autres titres est du même acabit et les petites percussions fines et ciselées renforcent la mélodie sans pour autant détruire sa suavité. De petites ritournelles au piano nous donne un peu l’envie de danser à petits pas sous cet arbuste étourdi et la contrebasse nous emmène un peu plus « Au large » vers des rivages plus fortement marqués par le rythme des percussions présentes sur « Oum’Balah », le 8e titre de cet opus. Le « Cantique » qui suit, beaucoup plus recueilli et grave, nous emplit de nostalgie et le piano se détache miraculeusement de l’ensemble afin de ciseler une mélodie sympathique. Sur le dernier titre, une voix enchanteresse nous parvient un peu, comme si du haut de notre phare, par nuit calme, le chant des sirènes vient bercer notre sommeil. Un disque à emporter pour les longues soirées étoilées d’un été qui se rapproche.
Pascal RUGONI – JAZZ HOT




« Disque du mois » par Jazz Magazine

Qu’il explore les espaces Monkiens (« Pour Monk », 1995), s’embarque pour de « Nouvelle aventures » (1996) ou déroule de riches « Rimes » (1998), Guillaume de Chassy fait toujours preuve d’une originalité que vient confirmer ce CD. Son imaginaire musical s’abreuve à maintes sources et maints folklores dont il sait si bien mêler les courants que chacun de ses albums donne une impression d’unité. Cela tient à la personnalité d’un compositeur et pianiste dont le premier souci reste la musicalité et qui se défie de tous les effets faciles ou clinquants. Au choix, aussi, de partenaires aptes à se couler dans son univers, à en dessiner les contours. Olivier Ker Ourio fait merveille dans ce rôle de compagnon de route, explorant et prolongeant les pistes ouvertes par le leader (Vue du phare, Mélisande, Sur la trace), contribuant à la création d’un climat que baigne souvent une manière de nostalgie. La rythmique n’est pas en reste, avec notamment Eric Surmenian dont le rôle tant harmonique que mélodique (Gentil Coquelicot) se révèle capital. Comment ne pas être séduit par ce lyrisme discret et subtil ?
Jacques ABOUCAYA – JAZZ MAGAZINE