RODOLPHE RAFFALLI - A GEORGES BRASSENS VOL 2

RODOLPHE RAFFALLI

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Nombre de CDs : 1


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LLL320

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L'interprétation magistrale du répertoire de Georges Brassens par Rodolphe Raffalli l'a consacré dès son premier disque comme l'une des meilleures ventes de Jazz en 2002 (GFK pannel ). Aujourd'hui, Rodolphe Raffalli, accompagné par Philippe "Doudou" Cuillerier, Max Robin et Antonio Licusati, nous revient avec un volume 2 comprenant La Mauvaise réputation, Les Sabots d'Héléne et la Chanson pour l'Auvergnat. La fraîcheur et la délicatesse de ce disque en font l'un des nouveaux fleurons du catalogue La Lichère des éditions Frémeaux & Associés et réaffirme la fertilité des métissages entre création contemporaine et patrimoine intemporel.
Patrick Frémeaux

Rodolphe Raffalli : guitare
Philippe "Doudou" Cuillerier : guitare
Max Robin : guitare
Antonio Licusati : contrebasse

En playlist sur TSF !

 

Droits audio : Label La Lichère - Cessionnaire propriétaire : Groupe Frémeaux Colombini SAS. Autre version disponible de "Les copains d'abord" chez Tzig'art - Naïve dans "Voyage en tziganie vol 3" avec Angelo Debarre

Rodolphe Raffalli Quartet Vol 2

A Georges Brassens
Volume 2
Rodolphe Raffalli Quartet









Produit par Rodolphe Raffalli Quartet

Enregistre en analogique sur magnetophone Studer A80, microphones Neumann, preamplis Studer 960, en juin, juillet & septembre 2005 au Studio Labroue a Paris / Enregistrement et mixage : Philippe Labroue.

Photos couverture : Gaston Bergeret
Photo interieure (Duc des Lombards) : Guillaume Lajarige
Dessin : Charlotte Raffalli

Rodolphe Raffalli a enregistre sur guitares Dupont, modeles MD 20 et MCC, et cordes Argentine - Savarez / Max Robin joue sur guitare Favino / Doudou Cuillerier joue sur guitare Dupont / Antonio Licusati joue sur contrebasse Ferrarotti (fin XIXeme)

Remerciements : Charlotte Raffalli, Gaston Bergeret, Philippe Labroue, Guillaume Lajarige, Pierre Schuller / (Aupres de son arbre) & Jean-Paul Sermonte  / (Les Amis de Georges), Jean-Pierre Tandin, Patrick Fremeaux et Benjamin Goldenstein.
Contact - scene : + 33 (0)6 12 24 19 16

Rodolphe Raffalli Quartet
A Georges Brassens volume 2
1. Chanson pour l’Auvergnat 5’36
2. Les Sabots d’Helene 2’38
3. Becassine  4’10
4. Jeanne 4’48
5. Les Ricochets 3’33
6. Au bois de mon coeur 3’40
7. Le Grand Chene 2’03
8. Le Parapluie 4’00
9. La Mauvaise Reputation 5’04
10. Rien a jeter 1’41
11. Marinette 3’39
12. La Chasse aux papillons 3’24

Compositions de Georges Brassens
Arrangements : Rodolphe Raffalli Quartet

Rodolphe Raffalli : guitare
Philippe “Doudou” Cuillerier : guitare
Max Robin : guitare
Antonio Licusati : contrebasse

CD Rodolphe Raffalli Quartet - A Georges Brassens volume 2 © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 CHANSON POUR L AUVERGNAT - RAFFALLI05'36
02 LES SABOTS D HELENE - RAFFALLI02'38
03 BECASSINE - RAFFALLI04'10
04 JEANNE - RAFFALLI04'48
05 LES RICOCHETS - RAFFALLI03'33
06 AU BOIS DE MON COEUR - RAFFALLI03'40
07 LE GRAND CHENE - RAFFALLI02'03
08 LE PARAPLUIE - RAFFALLI04'00
09 LA MAUVAISE REPUTATION - RAFFALLI05'04
10 RIEN A JETER - RAFFALLI01'41
11 MARINETTE - RAFFALLI03'39
12 LA CHASSE AUX PAPILLONS - RAFFALLI03'24
"Quelle splendeur !" par Jazz Hot

« Quelle splendeur ! Ceux qui ont loupé le premier A Georges Brassens de Rodolphe Raffalli peuvent se ronger les doigts en écoutant ce second "Brassens". Les autres dégustent. Rodolphe Raffalli, avec son sens aigu de l’improvisation, avec de véritables inventions, avec son empathie complète avec Georges Brassens, ce qu’il a écrit et ce qu’il a voulu dire... » Michel BEDIN – JAZZ HOT


« Quelle splendeur ! Ceux qui ont loupé le premier A Georges Brassens de Rodolphe Raffalli peuvent se ronger les doigts en écoutant ce second "Brassens". Les autres dégustent. Rodolphe Raffalli, avec son sens aigu de l’improvisation, avec de véritables inventions, avec son empathie complète avec Georges Brassens, ce qu’il a écrit et ce qu’il a voulu dire ( et les chansons de Brassens sont tout, sauf des chansonnettes), nous donne une nouvelle écoute du poète. Ce qu’il joue, c’est ce qu’il ressent, ce qui l’émeut chez Georges. C’est avec du cœur et de l’âme qu’il joue, et cela s’entend et se voit. Dans la "Chasse aux papillons", ce sont des papillons qui volent, dans la "Chanson pour l’Auvergnat", c’est la compassion qu’on entend, dans "Au bois de mon cœur", c’est l’amitié qui est au rendez-vous et dans "Marinette" le pauvre type à la Charlot qui arrive toujours après la bataille. Que Brassens est imposant et comme Rodolphe Raffalli lui rend bien hommage. Ses accompagnateurs, Doudou Cuillérier (g), Max Robin (g) et Antonio Licusati (b) sont on ne peut plus indispensables que serviteurs d’une musique qui, sous les doigts magiques de Rodolphe Raffalli, s’envole et nous touche au plus intime de nous-mêmes. Est-ce du jazz ou même du swing manouche, les spécialistes vous préciseront la chose, avec force précisions musicologiques. Pas moi, je ne veux que vous dire à quel point ce CD m’a ému. Ce qui est sûr, c’est que c’est de la musique superbe, du sentiment à l’état pur passant par la guitare, du swing comme on en entend rarement, même sur tempo lent, c’est du Rodolphe Raffalli, un des meilleurs à l’heure actuelle. Rodolphe Raffalli, vous savez, ce grand monsieur de la guitare. » Michel BEDIN – JAZZ HOT




"Largement aussi réussi que le premier" par Francis Couvreux

« Son interprétation magistrale de Brassens a fait de Rodolphe Raffalli l'une des meilleures ventes jazz en France en 2002 ; alors évidemment il était tentant de remettre le couvert. Enregistré il y a plus d'un an La Lichère sort opportunément ce vol 2 fin 2006 pour le 25ème anniversaire de la disparition de tonton Georges. Nous ne nous en plaindrons pas car :
- 1. L'œuvre de Brassens est si énorme qu'il est bien normal qu'on la célèbre
- 2. Comme l'écrit justement Alain Gerber à propos de Rodolphe " personne avant lui n'avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing ". Ces versions instrumentales révèlent la fluidité des mélodies et la complexité harmonique des musiques de notre poète de la chanson.
Ce vol 2 est largement aussi réussi que le premier ; certes tout est bon chez Brassens y a rien à jeter mais la sélection de Rodolphe est judicieuse et surtout son interprétation d'une poésie rare ; tout n'est que finesse, délicatesse et sensibilité. On sent chez lui un amour et un respect de la musique qu'il interprète : mise en place impeccable, immense musicalité, arrangements personnels : Marinette, Les sabots d'Hélène avec rythmique swing, la mauvaise réputation en bossa, les ricochets joués avec une rythmique bop, Bécassine joué sur un tempo lent a des accents classiques, La chasse aux papillons en solo avec arpèges en intro… Une manière personnelle de présenter ces mélodies et d'en souligner la classe. C'est délicat sans mièvrerie, léger mais avec une émotion forte ; Rodolphe est un styliste au son et au phrasé identifiables ; c'est aussi un jazzman avec un vrai sens de l'improvisation (cf. son chorus sur Jeanne ou chanson pour l'Auvergnat) On pense davantage à Crolla qu'à Django ; A quand un disque complet en hommage à Mille pattes ? Il n'y a que Rodolphe qui puisse s'y atteler ! Indispensable bien sûr pour qui aime Brassens, la belle guitare et la vraie musique, ce qui fait tout de même pas mal de monde ! De plus sur l'une des photos de pochette Rodolphe sourit et ça aussi c'est un événement ! » Francis Couvreux – Etudes Tziganes.




"On admirera le choix audacieux de Raffalli et de ses trois comparses" par Citizen Jazz

"Après le premier volume paru en 2001, le guitariste de jazz manouche Rodolphe Raffalli présente le second opus de son hommage à Georges Brassens, toujours dans le même esprit : rendre à la musique du poète la place qu’elle mérite, elle qui a trop souvent été effacée au profit des superbes paroles de ses chansons." Arnaud Stefani - Citizen Jazz


"Après le premier volume paru en 2001, le guitariste de jazz manouche Rodolphe Raffalli présente le second opus de son hommage à Georges Brassens, toujours dans le même esprit : rendre à la musique du poète la place qu’elle mérite, elle qui a trop souvent été effacée au profit des superbes paroles de ses chansons.
Pour cela, on admirera le choix audacieux de Raffalli et de ses trois comparses habituels : choisir des morceaux parmi les plus connus de Brassens comme, entre autres, "Chanson pour l’Auvergnat", "Les Sabots d’Hélène", "Le Parapluie", "la Mauvaise Réputation", et se hasarder à des interprétations souvent assez éloignées des versions originales.
Ce décalage et cette prise de distance permettent au quartette d’atteindre pleinement son but : l’auditeur évolue rarement en terrain connu et, de fait, se trouve lui-même contraint à une écoute inédite. Les titres sont comme éclairés sous un angle nouveau, leur musicalité semblant soudainement révélée.
Autre grande qualité de ce disque : même s’il reste estampillé "jazz manouche", les musiciens proposent une palette d’interprétation qui plaira à un public bien plus étendu que les seuls amateurs de ce style. Car Raffalli propose naturellement quelques arrangements à l’efficacité redoutable, dans la plus pure tradition manouche, avec la conjugaison d’un tempo rapide, du support rythmique de la pompe et du swing, sur des morceaux comme "Les Sabots d’Hélène" ou "Marinette". Mais ils ne constituent pas, loin de là, la majorité des titres, et cette diversité de styles peut faire penser à l’éclectisme des frères Ferré.
On peut en effet également entendre de superbes ballades, parfois sur un rythme plus lent que les versions de Brassens (comme "Le Parapluie" ou "Rien à Jeter"), une bossa-nova de mauvaise réputation et une magnifique version solo de "La Chasse aux papillons" digne de Joe Pass dans la manière de soutenir la mélodie par un inextricable enchevêtrement de basses et d’accords. Rodolphe Raffalli est certes un virtuose, mais sa plus grande qualité est peut-être de ne jamais se perdre dans des démonstrations qui ne serviraient pas son propos.
Vingt-cinq ans après sa disparition, les compositions de Brassens restent donc toujours d’actualité et leur musicalité mérite d’être redécouverte grâce à des travaux respectueux et intelligents comme celui que propose ici le quartette de Rodolphe Raffalli." Arnaud Stefani - Citizen Jazz




"Un vrai bonheur" par Jazz Magazine

"Une remarque préliminaire : l’auteur  de ces lignes, s’il se dit volontiers amateur de jazz, n’est pas loin de se considérer comme un "pro" de Brassens. Comme tous les inconditionnels, il (oui, c’est encore moi) est particulièrement chatouilleux sur tout ce qui concerne les adaptations, arrangements et autres réinterprétations de la musique du Sétois. Il avoue que l’audition du premier volume, enregistré en 2001, et qui avait bénéficié d’un énorme succès tant public que critique, ne lui a pas laissé un souvenir impérissable. Surdité passagère ? Humeur maussade à l’époque ? Ou niveau musical encore plus élevé pour ce deuxième volume ? Toujours est-il qu’après une mise en route un peu convenue avec les ultra-connus
Auvergnat et Sabots d’Hélène, je suis entré (car la troisième personne, ça va bien un temps) à fond dans la musique offerte par Raffalli et ses compères. Les arrangements sont idéalement placés entre les écueils de la paraphrase servile et de l’improvisation saugrenue. L’interprétation est limpide et la prise de son (analogique) rend parfaitement justice aux interprètes, aussi à l’aise sur tempo lent (Bécassine, Jeanne…) que plus rapide (Les Ricochets, Le Grand Chêne…). Brassens aimait le jazz et seules les "oreilles de lavabo" (René Fallet
dixit) trouvaient ses musiques monotones. Beaucoup de ses admirateurs y avaient décelé bien plus que des traces de swing. Le voici révélé à tous et c’est un vrai bonheur." Patrick Pommier - Jazz Magazine




« Un pari tenu, mesure après mesure, phrase après phrase » par Jazzman

Il y a une science rythmique et harmonique de la mélodie dans l’œuvre de Brassens qui se prête parfaitement à son expression instrumentale. Bien plus, sa nature autodidacte, l’univers dont elle s’inspire, l’instrument qui l’a vu naître, la destine à la convivialité de la guitare manouche. Encore faut-il la mériter, pour ne pas la banaliser (ça s’est trop souvent vu). Or Rodolphe Raffalli la mérite. L’angle par lequel il aborde son improvisation sur la Chanson de l’Auvergant sonne comme une promesse. Un pari constamment tenu, mesure après mesure, phrase après phrase, plage après plage : sens de l’espace, anticipation, angularité mélodique constamment surprenante, intelligence de l’architecture rythmique et de l’articulation, dynamique, précision et musicalité de la virtuosité, dramaturgie des solos. Jusqu’à la conception des arrangements et la direction d’orchestre : en toute discrétion, elles témoignent d’une sûreté de goût qui distingue cet album des 90 % de la production manouche contemporaine. Dès lors, peu importe que Raffalli ne puisse être comparé à Django et peu importe que ce volume 2 ait l’air d’une resucée (pas plus qu’une énième version des Yeux noirs ou All of Me). Si l’on en croit les chiffres de vente, le public avait adoré le volume 1. La suite lui donne raison.
Franck BERGEROT - JAZZMAN




« Autant bon improvisateur que bon guitariste » par Jazz Classique

Cet excellent guitariste s’est fait une spécialité de jouer Brassens, le transposant dans une esthétique jazz manouche de stricte obédience. Comme le ferait un jazzman, il s’approprie les thèmes de Brassens sans les dénaturer. Les exposés sont réussis, les développements aussi car Raffali est autant bon improvisateur que bon guitariste.
JAZZ CLASSIQUE




« Un bel hommage » par Syndicat des Enseignants

Brassens a cassé sa pipe il y a vingt-cinq ans déjà. Depuis lors, il nous manque. S’il exista un jour quelque génie de la chanson, c’est bien lui dont il est question. Son verbe et ses mots n’ont plus à être vantés, ils sont gravés dans le marbre et font partie de l’héritage culturel et littéraire de notre pays. Sa musique, par contre, a toujours intrigué. Faussement simple pour les oreilles néophytes, elle fait souvent l’objet de reprises laissant entendre le pire et le meilleur. Ici, c’est du meilleur dont il s’agit, avec le deuxième volume du répertoire de Brassens par Rodolphe Raffalli, accompagné par Philippe ‘Doudou’ Cuillerier, Max Robin et Antonio Licusati. Le swing et l’émotion sont omniprésents dans ce bel hommage que n’aurait certainement pas renié tonton Georges. 
SYNDICAT DES ENSEIGNANTS




« Un grand musicien » par Prestige Audio Vidéo

NOTRE AVIS ♦♦♦♦♦
Ceux qui l’ignorent en seront peut-être étonnés, mais le poète Georges Brassens (1921-1981) fut aussi un grand musicien s’inspirant de la tradition de Django Reinhardt à qui il vouait un grand respect. Il y a quelques années, le guitariste de swing manouche et de bossa nova Rodolphe Raffalli reprit des thèmes du chanteur-poète. Le CD fit un tabac. Voici le second, tout aussi inspiré que le premier. De la « Chanson pour l’Auvergnat » à la « Chasse aux Papillons », en passant par « Jeanne », « Au Bois de mon cœur » ou « Marinette », Raffalli change en diamants purs ou en émeraudes des airs que d’aucuns avaient pris pour des rengaines. Guitare uniquement, mais joué avec un cœur, une âme et une inventivité merveilleuses. Ecoutez-le et, si vous ne l’avez pas, achetez aussi le premier.
Michel BEDIN – PRESTIGE AUDIO VIDEO




« Bravo ! » par Revue des Médiathèques et Collections Musicales

Car on ne pouvait se satisfaire d’un volume 1 exceptionnel, voici, enfin, le volume deux des reprises de Brassens par Rodolphe Raffalli, façon manouche. En quartet, accompagné de Max Robin et Philippe « Doudou » Cuillerier à la guitare et Antonio Licusati à la contrebasse, les arrangements sont délicats, ciselés. L’acoustique minimaliste si prégnante, et si représentative de la façon Brassens, se voit ici enrichie de circonvolutions manouches respectueuses et audacieuses. Douze standards inoubliables réinventés : Chanson pour l’Auvergnat, Les Sabots d’Hélène, Jeanne, Le Parapluie, La Chasse aux papillons, Le grand Chêne… Souhaitons que la collection s’enrichisse encore… Bravo !
Lucas FALCHERO - REVUE DES MEDIATHEQUES ET COLLECTIONS MUSICALES




"Respirant le bonheur" par Le Journal de Québec

"Il est venu, il a joué, il a triomphé. En présentant les musiques de Brassens, si simples, si nues, voire si pauvres en teneur mélodique, il se pointe avec une oreille neuve, à l’humeur joviale, respirant le bonheur. La facture est swing, gitane dans son essence, mais rythmiquement, elle épouse la langueur sophistiquée de la bossa nova (Bécassine, La Mauvaise Réputation). Aux commandes avec deux guitaristes, un contrebassiste, Raffalli dialogue avec sa guitare, empruntant les méandres narcotiques d’une esthétique modale, chère à Gabor Szabo, qu’il dose avec une technique solide capable de soli véloces, généreux, ayant du caractère. Sans abus de style, ni sparage de mauvais goût, marque de commerce de bien de soi-disant virtuoses. Les amateurs de soli jazz, de Mark Almond, de Return to Forever, retrouveront ce caractère pastoral qui a pratiquement disparu des tablettes aujourd’hui. Note : 4/5" Jean Beauchesne - LE JOURNAL DE QUÉBEC




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