RODOLPHE RAFFALLI - LE RETOUR

AVEC JOEL BOUQUET, CLAUDE MOUTON ET ABRAHAM MANSFARROLL ET INVITE SAPHO

Plus de détails

Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

LLL326

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+2 pts fidélité


2
-15%
Retour aux sources, retour aux premières amours, retour à cette exceptionnelle fusion musicale qui fait la personnalité hors normes de Rodolphe Raffalli : le jazz, la musique classique et les sonorités sud-américaines. Rodolphe est entré en studio au sein d’un quartet totalement renouvelé qui lui permet de renouer avec l’ensemble de ses influences et de son parcours musical : la musique d’Amérique du Sud et ses harmonies classiques, le swing du jazz. Avec la fougue du pianiste Joël Bouquet, la sensibilité du contrebassiste Claude Mouton, la fraîcheur latine du percussionniste Abraham « Manfa » Mansfarroll, Rodolphe Raffalli exprime pleinement son exceptionnel feeling et la diversité de sa palette.
Benjamin Goldenstein & Patrick Frémeaux

Production : Patrick Frémeaux pour Groupe Frémeaux Colombini SAS (La Lichère) avec le soutien de la SCPP.
Droits audio : Frémeaux & Associés.
Management : M. Olivier DAVID, tel. +33 (0)6 62 32 50 66


Rodolphe Raffalli : Guitares • Joël Bouquet : Piano • Claude Mouton : Contrebasse • Abraham Mansfarroll : Percussions • Invitée sur « Les feuilles mortes » : Sapho
Rodolphe Raffalli - Le Retour

Rodolphe Raffalli - Le Retour...
Joël Bouquet - Claude Mouton - Abraham Mansfarroll
Avec Sapho sur “Les feuilles mortes”









Merci à Claude Mouton pour le prêt de sa guitare flamenca tempérée (rectification de l’alignement des frets) du luthier Nicolas Escot

Vous avez senti ce changement qui s’est opéré en vous tandis que vous écoutiez ce disque ? Oui… Vous vous demandez ce que c’est, n’est-ce pas ? Il y a dans la vie des choses qui vous touchent et vous transforment durablement, comme par exemple un amour inattendu et miraculeux. C’est ce qui m’est arrivé après avoir entendu pour la toute première fois Rodolphe Raffalli. Je n’ai plus jamais été le même. Et vous non plus vous n’êtes plus les mêmes, que vous le vouliez ou non.
Pierre BARACHANT (écrivain)

Rodolphe RAFFALLI
Guitariste français né le 20 mai 1959, Rodolphe Raffalli commence l’apprentissage de son instrument dès l’âge de 8 ans. Autodidacte, il fait ses premiers pas à la guitare sous l’ombre tutélaire du grand Django Reinhardt, mais loin de s’enfermer dans une esthétique unique, Rodolphe fréquente avec bonheur les chemins de traverse qui lui feront tour à tour découvrir la chanson française, la musique classique, le folklore d’Amérique latine, le jazz traditionnel et surtout l’improvisation. Fin des années 1970, suite à sa rencontre du guitariste argentin Martin Torrés (Guitare d’Or au Mondial de Venise 1976), Rodolphe fréquente les manouches et gitans des puces de Saint-Ouen (Ninine et Mondine Garcia) comme du très montmartrois Clairon des chasseurs (Maurice Ferret et Joseph Pouville). Retour aux sources pour ce franco-italo-corse qui intègre l’héritage de Django Reinhardt dans une esthétique propre où flotte, de manière sensible mais notable, l’esprit d’un autre italien, d’un autre émule de Django : le grand Henri Crolla. Rodolphe est alors amené à approfondir sa connaissance des grands standards de jazz d’outre-atlantique (ces tubes indémodables des grands Cole Porter, Jerome Kern, Georges Gershwin, Fats Waller, Sidney Bechet, etc.) et élargit sa syntaxe harmonique à l’écoute du jazz américain. Nouvelle aventure en 1982 avec une incursion très sérieuse dans le classique où, tout autodidacte qu’il est, il étudie (sa seule oreille pour complice) les grands noms de la composition pour six-cordes : Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos, etc. La route de Raffalli est également pavée de musiques sud-américaines, riches en guitares. Lui qui connut Atahulpa Yupanqui tout jeune à Paris, passa des heures au coeur du quartier latin à faire chanter sa guitare entouré de musiciens du Paraguay, du Pérou, d’Argentine et du Brésil. C’est toutefois sa maîtrise du swing manouche qui lui vaut sa réputation et sa renommée grandissante en Europe. Rodolphe joue avec tous les manouches de Paris : Angelo Debarre, Moreno Winterstein, Christian Escoudé, pour ne pas citer le « clan » de la Chope des puces : Ninine, Mondine et autres Tchavolo Schmidt ! ­C’est par un coup de maître qu’il se fait connaître du grand public. En 2001, Rodolphe se décide à enregistrer son premier album ! L’année est symbolique ; ce sont les 80 ans de la naissance de Georges Brassens, mais aussi le vingtième anniversaire de son décès. Rodolphe lui consacre un album magnifique, tout de lyrisme et de pudeur, d’admiration fertile et de travestissements respectueux. Publié par le label La Lichère et Frémeaux & Associés, le disque fut un événement médiatique et à connu la bagatelle de quelques 15 000 ventes (disque d’or dans le Jazz), score exceptionnel pour ce petit monde alors pas si à la page qu’aujourd’hui : le swing manouche. Meilleure vente de jazz 2002 pour un éditeur indépendant (d’après GFK Pannel), le disque inspire au grand critique Alain Gerber les mots suivants : « Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis » (Diapason).  Deux ans plus tard, Rodolphe nous gratifiait d’un second disque, plus purement jazz-swing que le précédent, mais tout aussi original : compositions de Django alternent avec des adaptations de quelques monstres sacrés de la variété (Aznavour, Trenet, Gainsbourg !), standards américains et compositions personnelles. « Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla, Rodolphe Raffalli entre à 42 ans dans la cour des grands. Un must. », dixit Francis Couvreux dans Trad Mag. Acclamé par la critique, suivi par un public fidèle, Rodolphe Raffalli, derrière sa quasi immuable réserve et timidité, continue d’innover, de chercher les métissages harmoniques qui font sa griffe. Comme le note Hervé Guilleminot, dans Classica : « Chez Raffalli, on décèle plus de musicalité, de compréhension, et donc un supplément d’âme. Tout un monde semble se loger dans les six cordes d’une « sèche ». Presque une affaire de morale… » En novembre 2006, Rodolphe livrait un volume 2 de l’Hommage à Georges Brassens avec continuant ainsi d’affirmer la fertilité du métissage entre création contemporaine et patrimoine intemporel. Il revient aujourd’hui en studio au sein d’un quartet totalement renouvelé qui lui permet de renouer avec ses premières amours : la musique sud-américaine et le jazz. Avec la fougue du pianiste Joël Bouquet, la sensibilité du contrebassiste Claude Mouton, la fraîcheur latine du percussionniste « Manfa », Rodolphe peut exprimer pleinement son exceptionnel feeling et la diversité de sa palette.
Benjamin GOLDENSTEIN et Patrick FREMEAUX
© 2008 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Joël BOUQUET, pianiste
Joël Bouquet est sans aucun doute une perle rare du jazz français. Trop rare d’ailleurs, le pianiste, compositeur et pédagogue, s’il fait l’unanimité chez les connaisseurs, est peu connu du grand public. Pianiste arrangeur et compositeur, il a fait ses études de cor, piano, solfège et harmonie en Bretagne et à Paris. Joël Bouquet enseigne aujourd’hui le piano et l’harmonie et compose des musiques de scène et de films. En solo ou en trio, ses deux formules de prédilection, c’est surtout sur scène qu’on peut l’entendre.  Lauréat de plusieurs concours, invité par de nombreux festivals, Joël Bouquet joue également avec Pierre Blanchard, Georges Brown, Sunny Murray, Eric Seva...  Sa complicité avec Claude Mouton confère une assise de grande classe à un Rodolphe Raffalli quartet métissé où son piano prend une place de choix pour dynamiser l’ensemble dans des interventions percutantes et remarquablement construites.

Claude MOUTON, contrebassiste
Sideman recherché et excellent pédagogue, Claude Mouton a le profil du globe trotteur : de Madagascar au Bénin, en passant par Cologne ou Munster, en Algérie comme au Danemark, à Londres ou au Maroc, il a été l’invité d’innombrables festivals. Professeur au CNR de La Courneuve, Claude Mouton donne des Masterclasses au CNR Reims ainsi qu’aux CFPM de Lyon et Paris. On peut l’entendre dans les disques de Line Kruse, Kamlo Barré, Hélène Arntzen (Grieg in blue, 2006), Watremez & co (Mosaïque), René Urtreger (Serena), Pierre Blanchard (Gulf String), Raphaël Faÿs (Voyage)… Claude Mouton a joué avec Mal Waldron, Jackie Mac Lean, Sam Woodyard, Walter Bishop, Michel Grailler, René Urtreger, Alain Jean-Marie, Raphael Faÿs, Pierre Blanchard ou encore Bernard Maury… Son éclectisme et sa curiosité pour les cultures et luthiers du monde lui permettent de s’exprimer pleinement au sein de ce nouveau quartet construit autour de Rodolphe Raffalli, on peut ainsi l’entendre au Oud sur « Comme un p’tit coqu’licot ». Rodolphe joue sa guitare tempérée (du luthier Nicolas Escot) sur ses quatre compositions.

Abraham MANSFARROLL-RODRIGUEZ, « Manfa », percussionniste
Formé à Cuba, sa terre natale, où il a récolté nombre de premiers prix, « Manfa » s’est imposé, depuis son arrivée en France, comme l’un des meilleurs percussionnistes actuels. Parallèlement à ses activités de professeur à l’Ecole Nationale de Musique de la Havane, il rejoint le groupe du maestro Alfredo Rodriguez « Los Acereko ». Depuis 2002, il collabore régulièrement avec le trompettiste cubain Ernesto « Tito » Puentes, la violoniste Line Kruse, la chanteuse cubaine Niwver Navarro, la chanteuse mexicaine Djolanda Preciado­­­alais des Congrès de Charles Aznavour. Doté d’un sens rythmique extraordinaire et d’une curiosité naturelle à toute épreuve, il s’insère parfaitement dans le nouveau quartet de Rodolphe Raffalli dont il souligne le côté latin jazz et les influences sud-américaines que Rodolphe souhaitait développer.
Benjamin GOLDENSTEIN 
© 2008 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Discographie :
?1. Strange Monk (Joël Bouquet)
?2. Tomara (Vinicius de Moraes)
?3. You’d be so nice to come home to (Cole Porter)
?4. Copacabana (João de Barro / Alberto Ribeiro / J. Burke)
?5. Baraka (Rodolphe Raffalli)
?6. She’s funny that way (Neil Moret / Richard A. Whiting)
?7. Comme un p’tit coqu’licot (Claude Valery)
?8. Les feuilles mortes (Jacques Prévert / Joseph Kosma)
?9. Micro (Django Reinhardt)
10. Guarani (Rodolphe Raffalli)
11. Valsecito para Elena (Virgilio Rojas)
12. Gadjo (Rodolphe Raffalli)
13. Syracuse (Henri Salvador / Bernard Dimey)
14. Le Retour (Rodolphe Raffalli)

Enregistré les 22, 23, 24, 25 avril et 9 mai 2008 au Studio Labroue (Paris), par Philippe Labroue. / Mixé au studio Labroue en mai 2008, avec les oreilles complices des Claude Mouton et Rodolphe Raffalli. / Photos : Gaston F. Bergeret. / Chant sur titre 8 : Sapho. / Contact-Booking / Management : M. Olivier DAVID, tél. : +33 (0)6 62 32 50 66

Je voudrais remercier pour leur esprit et leur influence, les grands maîtres de la guitare qui nous ont nourri de leur musique, André Ségovia, Django Reinhardt, Wes Montgomery, Barney Kessel, Baden Powell, Joe Pass, Jimi Hendrix, et bien d’autres encore… Un grand merci aux musiciens pour leur chaleureuse participation et leur soutien artistique, à Claude Mouton, Joël Bouquet, Abraham Mansfarroll-Rodriguez (« Manfa ») et à la chanteuse Sapho, le studio Labroue, les éditions Frémeaux-Colombini, Benjamin Goldenstein, Gaston F. Bergeret, Olivier David, Pierre Barachant, et les cordes Argentine-Savarez. Cet album est particulièrement dédié à mes enfants, et à tous ceux qui aimeront écouter ce disque.
Rodolphe RAFFALLI

CD Rodolphe Raffalli - Le Retour © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Strange monk - Rodolphe03'45
02 Tomara - Rodolphe04'49
03 You'd be so nice to come home to - Rodolphe03'31
04 Copacabana - Rodolphe05'28
05 Baraka - Rodolphe02'54
06 She's funny that way - Rodolphe06'43
07 Comme un p'tit coqu'licot - Rodolphe05'07
08 Les feuilles mortes - Rodolphe04'31
09 Micro - Rodolphe03'44
10 Guarani - Rodolphe02'50
11 Valsecito para Elena - Rodolphe04'39
12 Gadjo - Rodolphe03'44
13 Syracuse - Rodolphe03'55
14 Le retour - Rodolphe03'01
"Un magnifique album de guitare et de musique qui aurait bien plu à Django..." par Djangostation

"Ohohoh.... Il y a du changement avec le dernier Raffalli !
Pour son grand retour sur la scène discographique, le grand Rodolphe toujours fidèle aux Frémeaux a eu un p’tit coup de pompe... Il avait prévenu, son nouveau disque serait sans guitare d’accompagnement, sans swing manouche et sans Brassens ou ne serait pas !
De son propre aveu, Raffalli s’est toujours considéré plus comme un improvisateur de jazz que comme un "manoucheux". Ce disque démontrera aisément à tous ceux qui auraient encore quelques doutes que les influences, la richesse et la musicalité de son jeu lui interdisent toute exclusivité et toute chapelle stylistique. Exit la pompe, donc. En revanche, une superbe rythmique a été réunie par le maestro : le solide Claude Mouton à la contrebasse, le surprenant et rare Joël Bouquet au piano et l’éclectique Abraham Mansfarroll aux percussions.
Car ce retour dont il est question ici, c’est aussi un peu celui aux sources. Du jazz, d’abord, avec une superbe ouverture sur un audacieux "Strange Monk", hommage à Thelonious signé Joël Bouquet, avec sa grille ardue pleines de quintes diminuées. Ça donne le ton en chorussant terrible de tous côtés, et ça remet aussi quelques pendules à l’heure du bop ! Du jazz toujours avec quelques standards bien tournés : "You’d be so nice to come home to", la très jolie ballade "She’s funny that way" avec un Raffalli tout en retenue et sensibilité rappelant par moment le jeu de Crolla ou encore un dernier Django, "Micro", très bop et déchainé (magnifiques chorus de Raffalli et de Bouquet). Citons aussi la jolie chanson "Comme un p’tit coquelicot" popularisée par Mouloudji et reprise ici dans un surprenant arrangement mi jazz, mi berbère avec Claude Mouton doublant le thème à l’oud !
Retour au classique, également, avec "Baraka" et "Gadjo", splendides compositions de Raffalli sereinement soutenue par l’archet de Claude Mouton et les percus de Manfa ; rappelons que le guitariste se plut dans les années 80 à étudier sérieusement et en autodidacte les grands maîtres (Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos...). Il n’a pas perdu son temps...
Enfin, l’autre très grande influence du musicien, c’est bien sûr la musique sud-américaine : brésilienne du côté de la bossa-nova ("Tomara", le refrain des "Feuilles mortes" chantées par Sapho, et l’étonnante reprise de "Syracuse" rendant hommage autant à Salvador qu’à Carlos Santana !) ou de la samba ("Le retour" et le magnifique "Copacabana" et ses questions/réponses piano/guitare très inspirés). Avec "Guarani", Raffalli s’est sans doute souvenu de sa rencontre avec Atahulpa Yupanqui et de ses jams en compagnie des musiciens péruviens, paraguayens, argentins et brésiliens au cœur du quartier latin. Il reprend d’ailleurs de très belle façon le "Valsecito para Elena" de Virgilio Rojas, figure incontournable de la musique latino-américaine qui joua dans l’ensemble Les Guaranis.
Avec le Retour..., Raffalli a pris le risque de nous livrer un album original, éclectique et intime. Toujours superbe de musicalité, il a pris soin de mettre en avant la diversité de ses influences et la richesse de son inspiration. Ce n’est certes pas un album de swing manouche, mais c’est un magnifique album de guitare et de musique qui aurait bien plu à Django..."
par STOCHE - DJANGOSTATION




"Voilà un album personnel très réussi... Bravo !" par Etudes Tziganes

"Avec ce nouveau disque, Rodolphe Raffalli revient à ses premières amours : le jazz, le classique et la musique sud-américaine, qu'il a régulièrement pratiquée avec les musiciens argentins, péruviens ou brésiliens de Paris; plus de pompe manouche donc, mais un quartet renouvelé, Joël Bouquet, piano, Claude Mouton, contrebasse, oud et Abraham Mansfaroll, percussions, une section rythmique classique où chacun participe au son et à l'équilibre de l'ensemble. Rappelons qu'avant que Frémeaux ait eu la bonne idée de signer Rodolphe, notre guitariste avait publié en 1998 "conversations", excellent disque passé hélas inaperçu, car auto produit et non distribué ; Ahmet Gülbay tenait le piano et le solide Claude Mouton (déjà) la contrebasse. "Le retour" reflète l'ensemble des influences de Rodolphe et de son parcours musical : le jazz (l'excellent "Strange Monk" de J. Bouquet, pianiste aux interventions percutantes, "You'd me so nice to come home to", "She's funny that way", superbe ballade avec un Rodolphe sentimental et une sensibilité à la Crolla, ou "Micro" de Django, dans une version bop nerveuse, l'occasion de magnifiques chorus du guitariste et du pianiste). Sur ces titres, Rodolphe joue sur une guitare Olivier Martin avec un micro stimer ou devant des Neumann avec un son d'une grande pureté. Styliste raffiné aux chorus limpides, il aime la belle guitare, et nous aussi !- Les musiques sud-américaines : les percussions subtiles d'Abraham Manfa accentuent la côté latin jazz que Rodolphe souhaitait développer (cf. "Tomara", magnifique bossa de Vinicius de Moraes que Rodolphe fait gentillement swinguer avec une élégance rare, "Copacabana" dont le quartet donne une remarquable interprétation, ou encore la très belle "Valsecito para elena"). Rodolphe aime aussi la chanson française; il reprend ici "Comme un p'tit coquelicot" immortalisé par Mouloudji, dans un arrangement très original avec percussions orientales et oud, "Syracuse" de Dimey/Salvador dans une version étonnante avec une guitare électrique aux accents très Santana (Si Rodolphe aime Django, bien sûr, il apprécie aussi Ségovia, Wes Montgomery, Baden Powell, Jimi Hendrix et quelques autres), et "Les feuilles mortes", chanté par une Sapho peu convaincante, sans doute imposée par la production. Rodolphe se fend aussi de 4 compositions originales inspirées, qui n'oublient pas la jolie mélodie, "Baraka" et "Gadjo" aux accents classiques, "Guarani" et "Le retour" aux couleurs sud-américaines. Voilà un album personnel très réussi; sans tapage et avec pudeur, Rodolphe Raffalli y exprime la diversité de son talent avec une musicalité constante. Bravo!"
par Francis COUVREUX - ETUDES TZIGANES




« Rodolphe Raffalli - Le Retour » par Jazz Classique

Ils risquent d’être surpris, ceux qui ont encore en mémoire les interprétations swing de Brassens par Rodolphe Raffalli et sont restés sur cette impression, tout comme ceux qui associent ce guitariste à la veine Django traditionnelle…Ici , point de pompe manouche, ni d’hommage avoué à qui que ce soit. Le musicien semble dire à travers ce disque et son titre qu’il est de « retour », le vrai Raffalli, et qu’il ne fait plus référence à personne. Un guitariste qui joue la musique (les musiques) qu’il aime, c’est tout, et c’est déjà pas mal. Il nous offre donc un disque d’atmosphères empruntant souvent au latin jazz, réunissant un vrai quartette, sans couverture tirée, où le piano de Joël Bouquet, la contrebasse de Claude Mouton et les percussions cubaines d’Abraham Mansfarroll-Rodriguez oeuvrent pour une agréable musique, aux teintes variées, à laquelle se joint pour Syracuse la chanteuse Sapho, histoire de dérouter davantage ceux qui voudraient coller un étiquette définitive sur le musicien et sa musique.
Dominique PERICHON – JAZZ CLASSIQUE




« Le guitariste prodige du swing manouche » par Prestige Audio Vidéo

Voici revenu Rodolphe Raffalli, le guitariste prodige du swing manouche, qui a fait dire que ses deux albums Brassens étaient les plus beaux instrumentaux sur le poète sétois. Ce qu’on sait moins, c’est que Rodolphe Raffalli est un jazzman bebop accompli, ainsi qu’un passionné de rythmes sud-américains, particulièrement brésiliens . Avec une équipe finement ajustée, le percussioniste Abraham « Manfa » Mansfaroll, le bassiste Claude Mouton (écoutez le dialogue entre ces deux-là sur You’d Be So Nice) et le pianiste monkien Joël Bouquet, avec des instruments adaptés (un oud sur Comme un p’tit coqu’licot, une guitare tempérée avec fret rectifié) et une invité, cerise sur le gâteau, la grande Sapho, sur Les Feuilles mortes, il nous offre un CD d’une délicieuse fraîcheur. Michel BEDIN – PRESTIGE AUDIO VIDEO




"Un très beau disque pour amateurs de guitare" par Le Journal de Montreal

"Moins connu que ses confrères Bireli Lagrène, Christian Escoudé ou le trio Rosenberg, le guitariste Rodolphe Raffalli fait partie de la grande famille gitane. Autodidacte, il commença par suivre les traces du maître Django Reinhardt, puis à la fin des années 70, il fréquenta le gratin parisien du jazz manouche, dont Mondine Garcia et les frères Ferret. Amateur aussi des grands standards de jazz, il travailla le répertoire de Kern, Gershwin puis étudia la musique classique et l’inévitable bossa-nova. Sans vouloir signifier des années « d’abstinence », Le Retour est en plusieurs plages le mélange de ses influences et du travail accompli. En compagnie d’un quintette solide : Claude Mouton, contrebasse, Joël Bouquet, piano, Abrahm Mansfarroll, batterie et la chanteuse Sapho pour "Les feuilles mortes", nous redécouvrons un fin guitariste, très talentueux à la touche intimiste non dénuée de swing. Un très beau disque pour amateurs de guitare d’où se détachent : Gadjo (Raffalli), Syracuse (Salvador / Dimey), Strange Monk (Bouquet) et She’s Funny That Way (Moret / Whiting)."
par Christophe RODRIGUEZ - JOURNAL DE MONTRÉAL




"Un bel album très éclectique" par Citizenjazz

Le Retour : avec ce titre explicite, Rodolphe Raffalli joue cartes sur table. Oubliée l’empreinte manouche qui marquait les deux disques-hommages À Georges Brassens qui l’ont révélé au grand public. Ces deux volumes, largement - et à juste titre - médiatisés, risquaient de cantonner Raffalli à une image largement réductrice de sa personnalité musicale. Pour rester maître de son destin, le guitariste a donc décidé de renouveler le fond et la forme. Cette fois, il évolue au sein d’un quartet piano/basse/percussions plus habituel, avec lequel il parcourt du regard l’ensemble de ses influences. Et l’horizon est vaste, s’étendant géographiquement de l’Europe aux deux Amériques, et musicalement, du swing à la samba et au classique. Entre des standards tels que « You’d Be So Nice To Come Home To », « She’s Funny That Way » ou « Les feuilles mortes » (avec Sapho au chant), on entendra en effet des références plus latines (« Copacabana », « Tomara »). Si, sur ces différents titres, les interprétations restent assez traditionnelles et révèlent un quartet parfaitement équilibré, d’autres morceaux subissent une étonnante relecture : « Comme un p’tit coqu’licot » est exposé à l’orientale, guitare, oud et derbouka. Plus surprenant encore, l’éternelle ballade « Syracuse » est joué façon Santana de la première époque, avec une guitare électrique légèrement saturée, de discrètes nappes d’orgue en arrière-plan et le soutien nonchalant des bongos. Hormis ces plages qui permettent de mesurer la liberté de ton du quartet, le disque expose aussi quelques compositions personnelles qui impressionneront par leur finesse et leur sensibilité. La guitare, très arpégée, y évoque alors souvent Villa-Lobos, dont Raffalli a étudié l’œuvre. Le Retour est donc un bel album très éclectique qui surprendra tout autant ceux qui ne connaissaient que la facette « Brassens » de Raffalli, ceux qui l’avaient estampillé « manouche » et ceux qui le découvriront."
par Arnaud STEFANI - CITIZENJAZZ




« Un magnifique come-back dans l’univers de la note bleue » par Jazz Hot

« Après deux albums, très réussis, en hommage à Georges Brassens, Rodolphe Raffalli (g) revient à ses premières amours : le jazz, la musique classique et les sonorités sud américaines. Avec Le Retour, le guitariste corse réalise un magnifique come-back dans l’univers de la note bleue. En compagnie de Joël Bouquet, un pianiste malheureusement méconnu mais particulièrement inspiré, il entame son répertoire avec un « Stange Monk » merveilleux écrit par son pianiste. Le meilleur moment du CD sans aucun doute. La guitare et le piano se retrouvent sur un même tempo pour rendre un vibrant hommage au pianiste au chapeau. Ce moment de bonheur passé, on aborde alors l’Amérique latine avec des thèmes comme « Tomara », de Vinicius de Moraes, ou « Copacabana » où la prestance de Claude Mouton (b) est plus que rassurante. Dans ce registre, le guitariste sautille de plaisir en plaçant ses doigts sur les cordes Nylon de son instrument. Abraham Mansfarroll (perc) apporte ses connaissances latines pour installer confortablement son leader dans les meilleures conditions. Django bien sûr est de la revue avec « Micro », un thème qui n’est pas forcément le plus connu, mais le swing manouche est là et bien là. Il reste le versant français à explorer avec l’incontournable « Les feuilles mortes » et la présence de Sapho, qui déçoit un peu dans ce registre. Par contre « Syracuse » bénéficie d’un traitement particulièrement réussi. Joué avec un son un peu crunchy, la chanson d’Henry Salvador est magistralement interprétée avec délicatesse et émotion, un autre grand moment de ce nouveau CD. Enfin, les compositions de Raffalli possèdent un goût classique prononcé et s’associent avantageusement à ce riche ensemble (« Le Retour »). »
Par Michel Maestracci — JAZZ HOT




Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...