INTEGRALE RODOLPHE RAFFALLI - HOMMAGE A GEORGES BRASSENS


29,99 € TTC

LLL331

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Ce coffret de deux CD regroupe les hommages à Georges Brassens de Rodolphe Raffalli qui ont valu au guitariste la reconnaissance internationale. Le premier opus, publié en 2001, avait été la révélation discographique et le plébiscite public (près de 20 000 disques vendus) d’un guitariste déjà bien connu de la sphère des amateurs de Django Reinhardt.
Le second avait consacré Rodolphe Raffalli et son quartet au premier rang des improvisateurs et mélodistes, dans la lignée de Django, mais aussi des Henri Crolla, Baro ou Matelo Ferret.
Le mariage sensible et fructueux de l’un des plus puissants univers mélodiques de la chanson française avec la fougue lyrique du swing gitan.
Patrick Frémeaux & Jean-Pierre Tandin

Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le rattache à la tradition du swing. Son disque est exquis.
Alain Gerber, Diapason

Rodolphe Raffalli : guitare solo - Antonio Licusati : contrebasse - Philippe “Doudou” Cuillerier et Max Robin : guitares rythmiques

Droits audio : Frémeaux & Associés
INTÉGRALE RAFFALLI A Georges Brassens

INTEGRALE RAFFALLI
A Georges Brassens

“Personne avant lui n’avait si finement  dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré  ce qui le rattache à la tradition du swing.  Son disque est exquis.”
Alain GERBER, DIAPASON 






En hommage au grand poète disparu il y a vingt ans, le guitariste de swing manouche Rodolphe Raffalli a enregistré treize morceaux de Georges Brassens. Les voici, joués avec les accents de Django Reinhardt. “Quand on écoute les chansons de Georges Brassens, explique Rodolphe, c’est une évidence que le Quintette du Hot Club de France aurait pu jouer cela. On n’y a pas trop fait attention de son vivant, parce que les gens s’attachaient surtout aux textes, mais ses musiques sont fabuleuses. Elles sont dans la tête des gens et, de plus, elles sonnent très jazz”. 

Rodolphe Raffalli commence par une valse traditionnelle, La Marine, le fameux poème de Paul Fort mis en musique par Georges Brassens. Sous ses doigts, elle devient, grâce aux improvisations, une valse à la Jo Privat, très jazz musette. L’Orage est un swing où la dextérité et la vélocité des musiciens peuvent s’exprimer sans pour cela nuire à leur sensibilité ni à leur élégance. Dans Je me suis fait tout p’tit, traité avec beaucoup de délicatesse et d’élégance, le talent du jazzman comme sa sensibilité se donnent libre cours : “j’ai voulu respecter, dit-il, l’esprit de cette chanson, qui est à la fois d’une grande pudeur et d’une grande tendresse”. Vient ensuite La supplique, tout simplement “parce que, comme le dit Raffalli, tout le monde a envie d’être enterré sur la plage de Sète”. Cette Supplique, ici, devient un morceau de swing manouche tout à fait authentique, ce qui semble prouver que les musiques de Brassens étaient faites pour le jazz, de façon presque naturelle. Rodolphe Raffalli explique : “Je n’ai pas voulu jouer J’ai rendez-vous avec vous, de façon guillerette et joyeuse, comme le chante Brassens, mais comme s’il s’agissait d’un rendez-vous sérieux, profond, c’est la raison pour laquelle j’en ai fait une rumba”. Quant à La marche nuptiale, elle acquiert, sous ses doigts, une nouvelle majesté, avec une introduction de guitare classique, sur des cordes en nylon. Puis les musiciens arrivent petit à petit et partent alors sur un tempo lent de ballade, avec un chorus de basse d’Antonio Licusati qui lui donne un aspect presque douloureux. Suit un swing fort enlevé, Les Croquants : “On m’a donné des conseils avisés, explique Rodolphe Raffalli. J’ai enlevé le couplet et gardé seulement le refrain. C’est un morceau qui swingue énormément. En revanche, j’ai voulu interpréter Pénélope en étant très respectueux envers les femmes, même si Brassens leur conseille de l’être un peu moins envers elles-mêmes, et c’est la raison pour laquelle je suis resté sur le ton d’une ballade sensible et fort réservée”. Du beau texte d’Antoine Pol, Les Passantes, sur lequel Georges Brassens avait composé une musique très émouvante, Rodolphe Raffalli a construit une ballade tragique, bouleversante, mais d’une grande pudeur. “C’est normal, dit-il, cette chanson, c’est vraiment le drame masculin des vies qu’on n’a pas eues, c’est la femme en tant qu’inaccessible étoile”. Histoire de faussaire est de nouveau un swing endiablé où fait merveille la gui­tare magique de Rodolphe, mais aussi celle de Doudou Cuillérier et de Max Robin, les guitaristes rythmiques sur lesquels il sait qu’il peut compter pour maintenir un swing d’enfer, inventer des contre-chants ou avoir la trouvaille qui va ajouter l’étincelle. Après avoir, pendant des années, joué Les copains d’abord en swing, comme beaucoup d’autres guitaristes, Rodolphe Raffalli a voulu changer : “C’est en swing que nous avons commencé à l’enregistrer, mais ça ne me satisfaisait pas. Machinalement, en cherchant, j’ai tapoté la guitare en bossa nova. Je ne pensais à rien, c’était l’inconscient qui travaillait. Et Doudou Cuillérier, instinctivement, s’est mis à rythmer. On a démarré, comme ça en samba lente”. Swing encore sur Oncle Archibald qui permet de superbes improvisations. Quant au Vieux Léon, s’il commence en récitatif assez solennel et continue en ballade à trois temps très lente, particulièrement mélancolique, c’est que “je pensais peut-être à mon père”, avoue ce sentimental de Rodolphe. En l’écoutant, on ne peut que penser au nôtre, aux ami(e)s disparu(e)s, ou simplement perdu(e)s de vue, à notre enfance. La nostalgie est toujours ce qu’elle était et Georges Brassens nous manque plus que jamais.
Michel Bedin 

CD1 : A GEORGES BRASSENS
01. La Marine 3’01 
02. L’Orage  3’41 
03. Supplique pour être enterré  sur la plage de Sète 
2’44
04. J’ai rendez-vous avec vous  4’12 
05. La Marche nuptiale  8’15
06. Les Croquants 2’06
07. Pénélope  5’28
08. Je me suis fait tout petit  2’06 
09. Les Passantes
 4’20
10. Histoire de faussaires
 3’04
11. Les Copains d’abord 4’31
12. Le Vieux Léon 3’50 
13. Oncle Archibald 3’46
Tous titres composés par Georges BRASSENS

Rodolphe RAFFALLI - Guitare
Max ROBIN - Guitare rythmique
Philippe “Doudou” Cuillerier - Guitare rythmique
Antonio LICUSATI - Contrebasse

Coproduit par Jean-Pierre Tandin pour Label La Lichère et Patrick Frémeaux pour Frémeaux & Associés

Enregistré par Philippe Labroue au Studio Labroue les 5 et 6 janvier 2001 Mastering numérique :  Christophe Hénault - Studio Art & Son
Rodolphe Raffalli a enregistré sur une guitare  “Cyril Morin” de type Selmer-Maccaferi, sur des cordes Argentine - Savarez. “La marche nuptiale” et “Le vieux Léon” sont interprétés par l’artiste sur une guitare classique Takamine modèle concert. 

Ce disque est un ravissement. Pour ceux qui aiment Brassens, pour ceux qui aiment le jazz. Si vous appréciez les deux, alors votre joie sera parfaite. A travers l’interprétation du virtuose Rodolphe Raffalli, nous sentons tout l’amour que Brassens portait au jazz. Le jazz était pour lui sa nourriture musicale, comme la lecture des poètes substentait son inspiration poétique. C’est un disque à écouter, écouter à nouveau, écouter sans cesse. Jean-Paul SERMONTE (Les Amis de Georges) 

Rodolphe remercie les musiciens, le Studio Labroue, Rose-Marie, Jean-Paul Sermonte (Les amis de Georges), Yves Sportis et Michel Bedin (Jazz Hot), Alain Antonietto (Les Etudes Tziganes), Francis Couvreux, Jean-Pierre Tandin (La Lichère) et Patrick Frémeaux (Frémeaux & Associés). 
P 2001 La Lichère - Frémeaux & Associés © 2001 Productions Patrick Tandin & Groupe Frémeaux Colombini SA 

Guitariste français né le 20 mai 1959, Rodolphe Raffalli commence l’apprentissage de son instru­ment dès l’âge de 8 ans.   Caractérisé par sa maîtrise de la guitare jazz (particulièrement swing dans la lignée de Django Reinhardt) il est également réputé pour son éclectisme : musique classique et styles sud-américains n’ont en effet plus de secret pour Rodolphe.   Autodidacte, il fait ses premiers pas à la guitare sous le signe tutélaire du grand Django Reinhardt, mais loin de s’enfermer dans une esthétique unique, Rodolphe fréquente avec bonheur les chemins de traverse qui lui feront tour à tour découvrir la chanson française, la musique classique, le folklore d’Amérique latine, le jazz traditionnel et surtout l’improvisation.   Fin des années 1970, suite à sa rencontre du guitariste argentin Martin Torrés (Guitare d’Or au Mondial de Venise 1976), Rodolphe fréquente les manouches et gitans des puces de Saint-Ouen (Ninine et Mondine Garcia) comme du très montmartrois Clairon des chasseurs (Maurice Ferret et Joseph Pouville). Retour aux sources pour ce franco-italo-corse qui intègre l’héritage de Django Reinhardt dans une esthétique propre où flotte, de manière sensible mais notable, l’esprit d’un autre italien, d’un autre émule de Django : le grand Henri Crolla.   Rodolphe est alors amené à approfondir sa connaissance des grands standards de jazz d’outre-atlantique (ces tubes indémodables des grands Cole Porter,  Jerome Kern, Georges Gershwin, Fats Waller, Sidney Bechet, etc.) et élargit sa syntaxe harmonique à l’écoute du jazz américain.   Nouvelle aventure en 1982 avec une incursion très sérieuse dans le classique où, tout autodidacte qu’il est, il étudie (sa seule oreille pour complice) les grands noms de la composition pour six-cordes : Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos, etc.   La route de Raffalli est également pavée de musiques sud-américaines, riches en guitares. Lui qui connut Atahulpa Yupanqui tout jeune à Paris, passa des heures au coeur du quartier latin à faire chanter sa guitare entouré de musiciens du Paraguay, du Pérou, d’Argentine et du Brésil.   C’est toutefois sa maîtrise du swing manouche qui lui vaut sa réputation et sa renommée grandissante en Europe. Rodolphe joue avec tous les manouches de Paris : Angelo Debarre, Moreno Winterstein, Christian Escoudé, pour ne pas citer le “clan” de la Chope des puces : Ninine, Mondine et autres Tchavolo Schmidt !   C’est par un coup de maître qu’il se fait connaître du grand public. En 2001, Rodolphe se décide à enregistrer son premier album ! L’année est symbolique ; ce sont les 80 ans de la naissance de Georges Brassens, mais aussi le vingtième anniversaire de son décès. Rodolphe lui consacre un album magnifique, tout de lyrisme et de pudeur, d’admiration fertile et de travestissements respectueux. Publié par le label La Lichère et Frémeaux & Associés, le disque fut un événement médiatique et à connu la bagatelle de quelques 15 000 ventes (disque d’or dans le Jazz), score exceptionnel pour ce petit monde alors pas si à la page qu’aujourd’hui : le swing manouche. Meilleure vente de jazz 2002 pour un éditeur indépendant (d’après GFK Pannel), le disque inspire au grand critique Alain Gerber les mots suivants : “Personne avant lui n’avait si finement dégagé le lyrisme du chanteur-poète ni montré ce qui le ratta­che à la tradition du swing. Son disque est exquis” (Diapason).   Deux ans plus tard, Monsieur Raffalli, qui a désormais droit de cité dans les médias et clubs de jazz, nous gratifie d’un second disque, plus purement jazz-swing que le précédent, mais tout aussi original : compositions de Django alternent avec des adaptations de quelques monstres sacrés de la variété (Aznavour, Trenet, Gainsbourg !), standards américains et compositions personnelles. “Avec ce disque magnifique qui fleure bon Django et Crolla,  Rodol­phe Raffalli entre à 42 ans dans la cour des grands. Un must.”, dixit Francis Couvreux dans Trad Mag.   Acclamé par la critique, suivi par un public fidèle, Rodolphe Raffalli, derrière sa quasi immuable réserve et timidité, continue d’innover, de chercher les métissages harmoniques qui font sa griffe : celle d’un des très grands guitaristes actuels du jazz à la française. Laissons le mot de la fin à Hervé Guille­minot, qui note très justement dans Classica : “Chez Raffalli, on décèle plus de musicalité, de compréhension, et donc un supplément d’âme. Tout un monde semble se loger dans les six cordes d’une “sèche”. Presque une affaire de morale…”   En novembre 2006, Rodolphe nous propose un volume 2 de l’Hommage à Georges Brassens avec “Chanson pour l’Auvergnat”, “Les sabots d’Hélène”, “Le parapluie”, “La mauvaise réputation”, qui continue d’affirmer la fertilité du métissage entre création contemporaine et patrimoine intemporel.   
Benjamin Goldenstein et Patrick Frémeaux   
© 2006 EDITIONS FREMEAUX & ASSOCIES 

CD2 : A GEORGES BRASSENS 
01. Chanson pour l’Auvergnat 5’36
02. Les Sabots d’Hélène 2’38
03. Bécassine 4’10
04. Jeanne 4’48
05. Les Ricochets 3’33
06. Au bois de mon cœur 3’40
07. Le Grand chêne 2’03
08. Le Parapluie 4’00
09. La Mauvaise réputation 5’04
10. Rien à jeter 1’41
11. Marinette 3’39
12. La Chasse aux papillons 3’24 

Toutes compositions : Georges Brassens.
Arrangements : Rodolphe Raffalli Quartet.

Rodolphe RAFFALLI - Guitare.
Max ROBIN - Guitare rythmique.
Philippe “Doudou” Cuillerier - Guitare rythmique.
Antonio LICUSATI - Contrebasse.

Produit par Rodolphe Raffalli Quartet.

Enregistré en analogique sur magnétophone  Studer A80, microphones Neumann, préamplis Studer 960, en juin, juillet & septembre 2005 au Studio Labroue à Paris. Enregistrement et mixage : Philippe Labroue.
Photo double page centrale (Duc des Lombards) : Guillaume Lajarige.
Dessins : Charlotte Raffalli.

Rodolphe Raffalli a enregistré sur guitares Dupont, modèles MD20 et MCC, et cordes Argentine - Savarez. Max Robin joue sur guitare Favino. Doudou Cuillerier joue sur guitare Dupont. Antonio Licusati joue sur contrebasse Ferrarotti (fin XIXè).

Remerciements : Charlotte Raffalli, Gaston Bergeret, Philippe Labroue, Guillaume Lajarige, Pierre  Schuller (Auprès de son arbre) & Jean-Paul Sermonte (Les amis de Georges), Jean-Pierre Tandin, Patrick Frémeaux et Benjamin Goldenstein. 
P 2006 Frémeaux & Associés © 2006 Groupe Frémeaux Colombini SAS 

CD INTEGRALE RAFFALLI A Georges Brassens © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




PisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 La marine09'35
02 L'orage09'35
03 Supplique pour être enterré sur la plage de Sète09'35
04 J'ai rendez-vous avec vous09'35
05 La Marche nuptiale09'35
06 Les croquants09'35
07 Pénelope09'35
08 Je me suis fait tout petit09'35
09 Les passantes09'35
10 Histoire de faussaires09'35
11 Les copains d'abord09'35
12 Le vieux Léon09'35
13 Oncle Archibald09'35
CD 2
01 Chanson pour l'Auvergnat09'35
02 Les sabots d'Hélène09'35
03 Bécassine09'35
04 Jeanne09'35
05 Les ricochets09'35
06 Au bois de mon coeur09'35
07 Le grand chène09'35
08 Le parapluie09'35
09 La mauvaise réputation09'35
10 Rien a jeter09'35
11 Marinette09'35
12 La chasse aux papillons09'35
"A acheter d’urgence en plusieurs exemplaires" par On-Mag

"Ce coffret est indispensable dans la discothèque de tous les gens bien, je ne parle pas des notables, mais des gens qui apprécient Georges Brassens. Et ils sont nombreux, et pas seulement ceux qui, comme les gens de mon âge, ont eu la chance de vivre en même temps que lui, comme d’autres ont eu la chance de vivre à la même époque que Rimbaud, Villon ou ont vu jouer Molière lui-même. Certains, aveuglés par la richesse du texte poétique, ont cru que Brassens n’était pas un grand musicien. Qu’ils écoutent ce double disque d’instrumentaux du guitariste Rodolphe Raffali qui traite les musiques de Georges Brassens à la manière d’un Django Reinhardt, avec une sensibilité, une grâce, une inventivité et un respect hallucinants. « Le meilleur instrumental des musiques de Brassens », dit Pierre Schuller (www.aupresdesonarbre.com) grand spécialiste du pornographe du phonographe. Et pourtant, Sidney Béchet, comme Claude Bolling s’y étaient essayé, et déjà, c’était beau. Mais là, de « Mon vieux Léon » qui tirerait des larmes à un conseiller fiscal à « La marine » qui réjouirait un employé des Pompes funèbres, de sa divine version des « Passantes » aux « Copains d’abord » en bossa nova en passant par « Les Sabots d’Hélène », il n’y a rien à jeter, comme il n’y avait rien à jeter dans l’œuvre de Brassens. C’est que Rodolphe Raffalli, comme ses acolytes Doudou Cuillérier (g), Max Robin (g) et Antonio Licusati (b) ont Brassens au fond du cœur. Ils sont, comme il l’était, modestes, discrets, humains autant qu’artistes, à l’écoute des autres, ils ont fait leur ce distique qui résume le grand Georges : « Gloire à qui, n’ayant pas d’idéal sacro-saint / se borne à ne pas trop emmerder ses voisins !», un distique qui devrait être gravé au fronton des monuments publics. Ça nous ferait des vacances. Ce coffret, donc, pour bien me faire comprendre, est à acheter d’urgence en plusieurs exemplaires, car, en plus, on peut l'offrir. On ne fera que des heureux."
par Michel BEDIN - ON-MAG




"Cette réédition intégrale s’imposait en cette année Brassens" par Jazz Magazine

Un premier disque de 2001 remporta un vrai succès public dans une relative indifférence médiatique. Suivi d’un second paru en 2005 tout aussi réjouissant. La musique de Brassens n’est pas sans sympathie avec l’univers de Django. Rodolphe Raffalli étant l’un de ses plus sûrs héritiers, cette réédition intégrale s’imposait en cette année Brassens.
Par FB – JAZZ MAGAZINE




"Un hommage bien senti à l'ami Georges." par Le Journal de Montréal

"De l'autre côté de l'Atlantique, la Cité de la musique souligne avec intelligence les 30 ans de la disparition du poète chanteur Georges Brassens. Du "Gorille" aux "Amoureux des bancs publics", de la "Marche nuptiale" aux "Copains d'abord", toutes ses merveilleuses chansons auront allègrement passé la barrière du temps. Dans un esprit festif et résolument manouche, entendons dans la veine du grand Django Reinhardt, redécouvrons le subtil guitariste Rodolphe Raffalli et ses complices dans un hommage bien senti à l'ami Georges. Evitant les "tirs de barrage", chers à certains artilleurs du style, le guitariste exprime avec beaucoup d'émotions cette musique sans paroles sur des modes gitans qui évoquent une tradition plus que centenaire. Guitariste d'un soir et d'un jour, professionnel averti ou tout simplement amateurs d'oeuvres bien construites, ce doublé vous réchauffera le coeur avec un brin de nostalgie."
par LE JOURNAL DE MONTREAL




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