CONTRAPUNCTUS - CESARIUS ALVIM

CESARIUS ALVIM PLAYS WITH CESARIUS ALVIM

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Nombre de CDs : 1


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LLL334

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Quand on parle à Césarius Alvim ou qu’on entend sa musique, on sait tout de suite que l’on a affaire à quelqu’un d’une très grande sensibilité.
Sensibilité qui transparaît immédiatement dans son approche instrumentale et dans ses compositions.
Multi-instrumentiste, le piano semble être pour lui le plus bel instrument du monde et ce n’est pas moi qui dirais le contraire. Il en tire de magnifiques sonorités qui rendent sa musique très émouvante.
Je suis heureux de saluer un véritable artiste. Continue, Cesarius, à fabriquer de la belle musique. 
Martial Solal
 

DIRECTION ÉDITORIALE : AUGUSTIN BONDOUX
EDITION : EDITION MUSICALE FREMEAUX & ASSOCIES
PRODUCTION : CESARIUS ALVIM
DROITS AUDIO : FREMEAUX & ASSOCIES

Césarius Alvim Contrapunctus LLL334

Cesarius Alvim
CONTRAPUNCTUS

 










 

Le Contrepoint et L’Arbre
Maintenant le temps passé se fait présent et je me souviens de cet arbre, seul, au milieu d’une petite place.

Affaiblit par la pollution de la ville, il dépassait sa fragilité et dansait avec une élégance et un sens rythmique me rappelant «?L’Art de la Fugue?» de J.S. Bach.
Ses branches dessinaient de majestueux mouvements contraires, parallèles, comme dans une partition d’orchestre dont les différentes voix, entrelacées par une parfaite harmonie, font entendre un ensemble équilibré, vivant, coloré, issu de la pensée du compositeur.

A l’origine de cette danse unique l’on pouvait voir l’œuvre du vent.

L’arbre nous montre le contraire d’une appro­che intellectuelle, laissant par son image, cet important message de simplicité et de liberté.

A ce moment précis me voilà éclairé.  
Cesarius Alvim

Cette musique est un hommage à Martial Solal, pianiste unique parmi les plus grands, ainsi qu’à Eddie Gomez, l’un des bassistes les plus importants de l’histoire du Jazz, avec lesquels j’ai eu l’honneur de partager de nombreux concerts et enregistrements, à la contrebasse et au piano respec­tivement.

Cet Album est dédié à William Jones, «?Le Seigneur de Rio?», ami d’enfance, philosophe et mélomane averti, c’est à lui que revient l’idée de ce projet.
Un grand merci, Cesarius Alvim
Quand on parle à Césarius Alvim ou qu’on entend sa musique, on sait tout de suite que l’on a affaire à quelqu’un d’une très grande sensibilité.

Sensibilité qui transparaît immédiatement dans son approche instrumentale et dans ses compositions. Multi-instrumentiste, le piano semble être pour lui le plus bel instrument du monde et ce n’est pas moi qui dirais le contraire. Il en tire de magnifiques sonorités qui rendent sa musique très émouvante. Je suis heureux de saluer un véritable artiste. Continue, Cesarius, à fabriquer de la belle musique.?
Avec mon amitié, Martial Solal

Cesarius Alvim’s new cd is gorgeous. It goes for your heart, from beginning to end, full of sweet and tender melodies that sing and shine. The illusion of two separate musicians is beautifully done. I am honored to have this music dedicated to me and Martial Solal.
Bravo Cesarius! Eddie Gomez


1 SOLARIS 3’59

2 QUASI FUGA 3’03

3 MARA, LA BELLE 4’06

4 LA BALANÇOIRE  3’23

5 STRATUS  3’38

6 HART DANCING  3’26

7 I REMEMBER THE POET 3’42

8 ÉTOILE FILANTE 3’58

9 AMENÉE PAR LE VENT 3’52

10 GLACIAL PAYSAGE  2’50

11 POÈME POUR UN RÊVE  3’33

12 LE SEIGNEUR DE RIO    3’53

13 THE WINE France Hommage   4’10

d’après LA MARSEILLAISE

14 LIMÃO VERDE     3’02

15 THE MESSAGE    4’13

Featuring Ruth Alvim, d’après BUI DA CARA PRÊTA (Dorival Caymmi)
Total Time : 50’45

All Titles composed by Cesarius Alvim (except N° 15, Bui da cara prêta by Dorival Caymmi).

Remerciements
A Ruth Alvim, ma mère, ancienne pianiste et chanteuse, soliste dans l’ensemble de Villa Lobos dirigé par le compositeur à Rio de Janeiro, qui a bien voulu, à 83 ans, chanter un titre «?The Message». Témoignage spontané d’un moment inoubliable.

Au Dr. Aubert Roullier, pour les sorties en bateaux à la découverte de paysages bretons, sujets actuels d’une série de peintures (La baie de Saint-Jacut, paysages d’hiver) et de compositions musicales (Importée par le vent, L’Étoile filante, Stratus).

A Gérard Hirsch, supervision technique «Son» & Carline Cramesnil.

«?Quand on parle à Césarius Alvim ou qu’on entend sa musique, on sait tout de suite que l’on a affaire à quelqu’un d’une très grande sensibilité.

Sensibilité qui transparaît immédiatement dans son approche instrumentale et dans ses compositions. Multi-instrumentiste, le piano semble être pour lui le plus bel instrument du monde et ce n’est pas moi qui dirais le contraire. Il en tire de magnifiques sonorités qui rendent sa musique très émouvante. Je suis heureux de saluer un véritable artiste. Continue, Cesarius, à fabriquer de la belle musique.?»  
Martial SOLAL

“Cesarius Alvim’s new cd is gorgeous. It goes for your heart, from beginning to end, full of sweet and tender melodies that sing and shine. The illusion of two separate musicians is beautifully done. I am honored to have this music dedicated to me and Martial Solal… Bravo Cesarius!”    
Eddie GOMEZ

Si Cesarius Alvim est sans doute l’un des plus grands contrebassistes de sa génération, ce dernier a aussi réussi à s’affirmer depuis la fin des années 1980, comme l’un des pianistes de référence du jazz. Une maison de disque propose pour la première fois à l’artiste de réunir ses deux carrières en re-recording sur un disque. Une rencontre unique et intime, dédiée à ses amis et partenaires de toujours Martial Solal et Eddie Gomez, entre le Cesarius Alvim pianiste et le Cesarius Alvim contrebassiste.         
Patrick FRÉMEAUX

CD CONTRAPUNCTUS, CESARIUS ALVIM © Frémeaux & Associés 2012 (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Solaris - Cesarius Alvim03'59
02 Quasi fuga - Cesarius Alvim03'03
03 Mara la belle - Cesarius Alvim04'06
04 La balançoire - Cesarius Alvim03'23
05 Stratus - Cesarius Alvim03'38
06 Hart dancing - Cesarius Alvim03'26
07 I remembert the poet - Cesarius Alvim03'42
08 Etoile filante - Cesarius Alvim03'58
09 Amenée par le vent - Cesarius Alvim03'52
10 Glacial paysage - Cesarius Alvim02'50
11 Poème pour un rêve - Cesarius Alvim03'33
12 Le seigneur de Rio - Cesarius Alvim03'53
13 The wine - Cesarius Alvim04'10
14 Limao verde - Cesarius Alvim03'02
15 The message - Cesarius Alvim04'13
« Une musique délicate, chantante et pleine de force » Lettre d'Alain Gerber à Patrick Frémeaux

« Je te remercie pour le très bel enregistrement de Cesarius, envers qui j'ai la plus profonde estime. Confie-lui une boîte d'allumettes ou un  trousseau de clés, il en tirera une musique délicate, chantante et pleine de force. »
Lettre d’Alain GERBER à Patrick FREMEAUX





« Un grand moment de pureté musicale » par Classica

Ce disque étonnant voit Cesarius Alvim jouer avec lui-même tenant simultanément le piano et la contrebasse grâce au procédé du re-recording. Il est dédié au pianiste Martial Solal qui déclare à son propos : « Quand on parle de Cesarius Alvim ou qu’on entend sa musique, on sait tout de suite que l’on a affaire à quelqu’un d’une très grande sensibilité, qui transparait immédiatement dans son approche instrumentale et dans ses compositions » ; il est également dédié au contrebassiste Eddie Gomez, qui fut celui de Bill Evans, dont les paroles concordent : « Ce nouveau CD est magnifique. Il va droit au cœur, du début à la fin, empli de douces et tendres mélodies qui chantent et brillent ». Qu’ajouter après ces deux maîtres ? Que depuis Rue de Lourmel avec Jean-Pierre Mas, Cesarius Alvim n’a cessé d’être poète. Que sa musique chantante, si personnelle, si rare aussi, ouvre des espaces sonores dont la clarté bienveillante, les coloris chatoyants, n’ont jamais failli à la qualité élégiaque qui constamment les baigne. Que la conclusion de son disque où sa mère, qui fut soliste dans l’ensemble de Villa Lobos, aujourd’hui âgée de 83 ans, interprète d’émouvante façon The Message de Dorival Caymmi, est un grand moment de pureté musicale. CLASSICA




« Insatiable chercheur de sons » par Jazz Mag-Jazzman

Césarius Alvim s’était fait connaître du public français dans les années 70 quand il tenait la contrebasse aux côtés de Jean-Pierre Mas dans l’album « Rue de Lourmel » qui fut un joli succès du jazz français de l’époque. Sur l’instrument dont il devint rapidement l’un des meilleurs spécialistes européens, il fut aussi le complice de Martial Solal, et c’est peut-être la fréquentation des deux hommes qui l’amena, dans les années 80, à se remettre au piano avec lequel il avait fait ses débuts. Cette renaissance fut marquée par le très bel album « Threefold » qu’il fit en 1988 avec Eddie Gomez et Eric Le Lann (également sur le label La Lichère fondé par le regretté Patrick Tandin) où il avançait déjà ses conceptions evansiennes de la musique. Avec « Contrapunctuns », le voilà lancé dans l’aventure du re-recording qui lui permet de tenir les deux rôles pour maîtriser l’art du contrepoint qu’il a choisi d’explorer. Ainsi, dans Poème pour un rêve, la superposition des deux lignes mélodiques est particulièrement réussie et si le jeu du piano a un petit air de Bach, c’est bien dans l’univers de Bill Evans que nous nous retrouvons. En témoigne son introduction dans Hart Dancing où il ne tient pas à cacher sa filiation. Citons aussi son adaptation de La Marseillaise, hommage d’un étranger à la France que l’on pourrait faire écouter à quelques ministres de l’intérieur, et dans The Message, l’émouvante participation de sa mère qui, à 83 ans, n’a pas du tout oublié le rôle de soliste qui fut le sien aux côtés de Villa Lobos. Un disque sans tapage où la musique est reine et où Cesarius Alvim montre une fois de plus quel musicien sensible et quel insatiable chercheur de sons il est. Philippe VINCENT – JAZZ MAG-JAZZMAN