ORIENTAL MINOR BLUES

KAMLO BARRE

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Artiste KAMLO BARRE
Nombre de CDs : 1


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FA582

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L’art de Kamlo participe de cette forme de créativité, sa guitare est le prolongement de sa voix, de sa conversation, de son histoire, de ses joies, de ses peines, de son chemin. Sa guitare, parlons-en un brin, prend tour à tour les accents d’une mandole sarrasine, d’une chitarra battente italienne, du luth mauresque et, bien entendu, des guitares manouches et gitanes. L’esprit de la Chope des Puces de Clignancourt -où Kamlo a fait ses humanitéssouffle sur notre bonhomme, c’est indéniable. Il en porte haut et en parfait les principes que l’on pourrait résumer ainsi : du coeur, du son, de la hauteur, de l’élégance et de la fierté.

Arnaud LEGRAND, Des guitares et des Hommes, les sons héroïques, France Musique

Bercé par une culture résolument méditerranéenne, Pierre ‘Kamlo’ Barré emprunte au nomadisme des musiques gitanes, arab -andalouses ou manouches un langage musical universel. Ce disque monde, soutenu par un jeu de guitare d’une rare finesse, est un hommage à l’itinérance et à l’ouverture sur l’autre. 

Augustin BONDOUX et Patrick FRÉMEAUX

Kamlo Barré Oriental Minor Blues FA582

KAMLO BARRÉ
Oriental Minor Blues









Kamlo n’est pas un guitariste pour guitaristes et c’est heureux. Ses compositions et improvisations procèdent du chant, tout simplement de la mélodie. Elles semblent lui avoir été révélées le temps d’un voyage en bateau ou en train, au gré d’une longue marche, avant d’être, au retour, couchées sur les cordes de sa guitare. Miles Davis le disait bien, un véritable musicien n’a nul besoin de son instrument pour le travailler et j’ajouterai encore moins pour composer. L’art de Kamlo participe de cette forme de créativité, sa guitare est le prolongement de sa voix, de sa conversation, de son histoire, de ses joies, de ses peines, de son chemin.

Sa guitare, parlons-en un brin, prend tour à tour les accents d’une mandole sarrasine, d’une chitarra battente italienne, du luth mauresque et, bien entendu, des guitares manouches et gitanes. Les cordes nylon qu’il attaque dans ces enregistrements sont plus exigeantes que celles en métal plus communément utilisées pour ce type de répertoire. Elles produisent au bas mot dix fois moins d’harmoniques que les cordes acier et ne pardonnent rien à l’instrumentiste, ce sont, s’il en est, des cordes sensibles au « toucher ». Et qu’il est beau celui de Kamlo, ah mon frère, qu’il est beau ! Il ravive la flamme des « pattes » à l’ancienne, éduque l’oreille à la malice, fait naître le sourire à la commissure les lèvres, éveille parfois la rosée du chagrin au coin de l’œil. L’esprit de la Chope des Puces de Clignancourt -où Kamlo a fait ses humanités- souffle sur notre bonhomme, c’est indéniable. Kamlo est un garçon qui a de la mémoire, il rend ici plus d’un hommage au lieu devenu mythique et à la famille Garcia ou encore à une certaine « Jeannette » à qui il doit son nom d’artiste.

De cette école des Puces, il en a conservé le mépris pour la virtuosité asmathiforme gratuite et le toccataïsme grotesque. Plus encore, il en porte haut et en parfait les principes que l’on pourrait résumer ainsi : du cœur, du son, de la hauteur, de l’élégance et de la fierté. Ce sont là, à n’en pas douter, les critères qui on fait choisir à Kamlo ses accompagnateurs. Que l’écoute vous soit aussi plaisante et aimante qu’elle l’est pour moi et la femme qui fredonne derrière moi sur la musique de Kamlo à l’instant où je clos ces quelques lignes.
Arnaud LEGRAND (Des guitares et des Hommes, les sons héroïques, France Musique ; Vintage Vertigo, Éditions Jeux de Cordes ; Sans-Suite suivi de Rien, Éditions L’Arbre Vengeur)


Pierre Kamlo Barré
Né à Nantes en 1968, il quitte la France avec sa famille à l’âge de 6 ans. Ses parents, professeur de lettres ont décidé de faire leur carrière à l’étranger et la famille se retrouve un an à Beyrouth, qu’ils quittent pour cause de guerre en Juin 1975, puis c’est Tunis, Casablanca et Madrid... De cette enfance et adolescence itinérante il conserve à jamais le goût du voyage et une culture définitivement métissée, la musique comme lien entre tous ces voyages, les disques de jazz qui suivent les déménagements, les musiques entendues dans les souks, les cabarets orientaux, le coup de soleil flamenco, art merveilleux qu’il découvre au contact des copains espagnols et au hasard de la bande fm madrilène. De retour en France pour les études, il se passionne pour la musique de Django et se rapproche des « joueurs » de cette musique, il se forme auprès du guitariste Jean-Philippe Watremez et devient son accompagnateur. Ensembles ils enregistrent «Mosaïques » disque paru sur le label Hot Club de Norvège en 1998 avec déjà Claude Mouton à la contrebasse! Rodolphe Raffalli l’engage régulièrement comme accompagnateur. Kamlo a un respect immense pour cet artiste qui lui fait découvrir beaucoup d’aspects du métier. Puis ce sera Patrick Saussois qui fera appel à lui, et qui lui aussi lui transmettra une certaine vision de cette musique. « La chope des puces » avec Mondine et Ninine Garcia, artistes qu’il fréquente pendant de très nombreuses années. Mondine lui fait l’immense plaisir de l’accompagner sur les valses swing, et l’encourage dans son apprentissage du style. Ninine aussi le guide avec de très précieux conseils, concision dans les chorus, aller à l’essentiel, esthétiser le jeu, avoir sa propre « signature». En 1997 il crée Kamlo Trio avec son ami Jean-françois Ruiz à la guitare et Sébastien Gastine à la contrebasse, ils enregistrent l’album «Salammbô » en 1999. Puis c’est le manouche Franck Winterstein qui prend la relève à la guitare rythmique et ce pendant une dizaine d’années. Ils enregistrent ensemble l’album « Lejos de mi tierra » en 2003 avec entre autres Claude Mouton à la contrebasse et Paul-marie Barbier au vibraphone. Installé à Toulouse, après de longues années parisiennes, Kamlo recrée son ensemble entre Paris et Toulouse avec Martin Puech à la guitare rythmique Claude Mouton à la contrebasse et Charles Sidoun aux percussions.

Born in Nantes in 1968, Kamlo was six when his family left France. His parents, both literature-teachers, had decided to pursue their careers abroad, and the family stayed in Beirut for a year until war moved them first to Tunis in June 1975, and then on to Casablanca and Madrid… This wandering childhood and adolescence gave Kamlo a lasting taste for travel and definitely mixed cultures, with music as the common link between all his voyages, the jazz records that accompanied him as his family moved, the sounds he heard in souks, the cabarets of the Orient, and the ray of sunshine that was Flamenco, the art he discovered through Spanish friends or else by chance over the airwaves of Madrid’s radios. When he returned to France to study, he discovered a passion for the music of Django and joined the circle of those who «played» that music, taking lessons from guitarist Jean-Philippe Watremez and then becoming his accompanist. Together they recorded Mosaïques, released by the Hot Club of Norway in 1998. Rodolphe Raffalli made him his regular accompanist, an artist for whom Kamlo has always had immense respect and then Patrick Saussois called him, giving him his own vision of the music. There was «La Chope des Puces», the temple of gypsy-jazz, with Mondine and Ninine Garcia, artists to whom he was close for many, many years. Mondine couldn’t have pleased him more when he accompanied him on swing waltzes, encouraging him in his apprenticeship. Ninine was his guide, too, giving him precious advice: play concise choruses; go straight to the essential; play aesthetically; have your own signature… In 1997 he formed the Kamlo Trio and recorded the album Salammbô in 1999 and Lejos de mi tierra in 2003 with, among others, Claude Mouton on bass and Paul-Marie Barbier on vibraphone. After many long years in Paris, Kamlo has now settled in Toulouse, where he reformed his group with Martin Puech (rhythm guitar), Claude Mouton (bass) and Charles Sidoun (percussion).


Claude Mouton
A étudié la musique avec Louis Gilbert et Jean-françois Jenny Clarke. On a pu le voir aux côtés de Jackie Mac Lean, Mal Waldron, Michel Graillier, Jean-louis Chautemps, Sam Woodyard ( le fameux batteur de Duke Elligton Orchestra). Il se produit aux côtés de Raphaël Faÿs et est également professeur de contrebasse jazz au Conservatoire Régional d’Aubervilliers. Très libre dans ses improvisations, son jeu à l’archet est très apprécié des jazzmen. Claude joue et étudie le Oud oriental-jazz comme ici dans Camino del Estrecho.

Claude studied music with Louis Gilbert and Jean-François Jenny Clarke, and has played with Jackie McLean, Mal Waldron, Michel Graillier, Jean-Louis Chautemps and Sam Woodyard (the famous drummer with The Duke Ellington Orchestra), among others. He has appeared with Raphaël Faÿs, and teaches jazz bass at the Aubervilliers Regional Conservatory. A free improviser, Claude’s technique with a bow is particularly appreciated by jazz players. Claude Mouton also studies and plays the oud in an oriental-jazz style, as here on Camino del Estrecho.


Eva Slongo
Après une formation de violoniste classique, diplômée des conservatoires de Fribourg et Genève, Eva pratique la musique improvisée. Elle s’est formée auprès du violoniste Didier Lockwood, est allée en Argentine apprendre le Tango. Elle se produit aux côtés de Ninine Garcia, Noé Reinhardt, Sébastien Giniaux, Adrien Moignard, Samy Daussat, Bero Landauer, Potzi… Présente dans de nombreux Festivals, on a pu l’entendre aux côtés de Didier Lockwood au festival des musiques sacrées de Fès (Maroc).

After studying to be a classical violinist – she has diplomas from the Conservatories of Fribourg and Geneva – Eva Slongo now practises improvised music. She trained with violinist Didier Lockwood, went to Argentina to learn the tango, and has appeared with Ninine Garcia, Noé Reinhardt, Sébastien Giniaux, Adrien Moignard, Samy Daussat, Bero Landauer and Potzi… She has also performed at numerous festivals, notably with Didier Lockwood at the Religious Music Festival in Fès (Morocco).


Fanto et Yayo Reinhardt
Musiciens Manouches d’Alsace, rythmiciens hors pairs on a pu les entendre aux côtés de Romane pendant plusieurs années, et lors de rencontres sur scène avec de très nombreux artistes comme Stochelo Rosenberg, Angelo Debarre etc. Issu d’une communauté où l’ on reçoit la guitare en héritage, les deux frères apprennent l’instrument avec leur père, lui-même guitariste très brillant qui leur donne des notions uniques d’accompagnement. Lorsque Fanto et Yayo jouent, on a l’impression d’entendre une seule guitare comme « doublée » par une magie mystérieuse et profonde. Amis de longue date avec Kamlo, ils lui font le plaisir de le rejoindre sur cet enregistrement.

Both brothers are Tzigane musicians from Alsace, and they form a peerless rhythm-tandem heard by many over the years, either alongside the guitarist Romane or with other artists like Stochelo Rosenberg or Angelo Debarre. In line with the traditions of their community – one where the guitar is an inheritance – both brothers learned to play the instrument with their father, a brilliant instrumentalist who handed down his unique notions of accompaniment to his sons. When Fanto and Yayo play, you get the impression you’re hearing a single guitar overdubbed with a kind of mysteriously profound magic. As long-standing friends of Kamlo, they naturally joined him for this recording.


Charles Sidoun
Percussionniste, il étudie d’abord les percussions classiques comme il se doit, puis latines et orientales, et apprend également l’art des arrangements jazz. Sur Scène on le retrouve aux côtés de Touffic Farroukh, Faudel, Yaacov Swekey, Mokhtar Samba, Mamia Cherif, Chris Hayward, le Magnetic Band de Gilles Réa, et récemment aux côtés du trompettiste Ibrahim Maalouf. Il se produit également comme percussionniste chanteur.

Charles Sidoun first studied as a classical percussionist before moving on to Latin and Oriental percussion and studying the art of jazz arrangement. He has appeared onstage alongside Touffic Farroukh, Faudel, Yaacov Swekey, Mokhtar Samba, Mamia Cherif, Chris Hayward, The Magnetic Band led by Gilles Réa, and he recently accompanied trumpeter Ibrahim Maalouf. He also appears as a singer/percussionist.


Martin Puech
Martin Puech est un jeune guitariste originaire de Pau. Passionné et curieux, il tombe jeune dans la grande marmite du Jazz. En 2007 il part en Angleterre faire l’école de lutherie de Newark. Martin joue sur des guitares de sa fabrication. En 2011. il installe son atelier à Toulouse et fait la rencontre de Kamlo. Il s’inscrit dans la tradition des luthiers musiciens.

Martin Puech is a young guitarist who was born in Pau, and his boundless enthusiasm and curiosity naturally led him to the great melting-pot of jazz. In 2007 he went to England, where he attended the Newark School of Guitar Making. Martin plays his own hand-made guitars, and belongs to the tradition of guitar-maker-musicians. In 2011 he moved his atelier to Toulouse, where he met Kamlo.    


1. Valse du Sud (Pierre Kamlo Barré)
Sur un rythme 6/8, cette valse est un hommage aux « suds ».

Over a rhythm in 6/8, this waltz is a tribute to «Southerners».

2. Place de la trinité (Pierre Kamlo Barré)
Cette place de la ville de Toulouse où il fait bon s’asseoir aux terrasses des cafés…une pensée pour Césaria Evora.

The «Trinité» is a square in Toulouse where it’s good to sit down outside a café… Thoughts of Césaria Evora.

3. Oriental Minor Blues (Pierre Kamlo Barré, Bruno Casties, Ludovic Bulcourt, Olivier Frossard)
L’idée du thème est celle d’un hommage à l’Afrique du Nord en particulier, mais aussi à l’Afrique en général pour ce que ce continent a amené aux jazzmen en terme de rythmes et d’inspirations profondes.

The idea behind this one was a tribute to North Africa, but it also pays homage to Africa in general, for everything that continent has given to jazz players in terms of rhythm and deep inspiration.

4. Ishak ya Boulboul (D’après Farid El Atrache)
Farid El Atrache, immense joueur de oud et accompagnateur de la grande chanteuse Oum Kalthoum, inspire ici cet arrangement de Kamlo d’après l’istikhbar (l’introduction) du thème, qui fût chanté par la chanteuse Asmahan.

Farid El Atrache was an immense oud player who accompanied the great singer Oum Kalthoum; he was the inspiration for this arrangement by Kamlo based on the istikhbar (or introduction) to the theme sung by the diva Asmahan.

5. Rue Baudelaire (Pierre Kamlo Barré)
Cette valse est une évocation des premières années parisiennes, où Kamlo étudiant découvre l’héritage des Jo Privat, Matelo Ferret, Gus Viseur…elle est dédiée à la mémoire du guitariste Patrick Saussois.

This waltz recalls Kamlo’s first years as a student in Paris, where he discovered the legacy of Jo Privat, Matelo Ferret or Gus Viseur… The piece is dedicated to the memory of the guitarist Patrick Saussois.

6. Blues for Mundine (Pierre Kamlo Barré)
Ce blues en si mineur, est né d’une discussion avec Mundine Garcia, guitariste neveu de Ninine et petit fils de Mondine Garcia, sur le swing et le bebop.

This blues in B minor was born out of a discussion with Mundine Garcia – the guitarist-nephew of Ninine and the grandson of Mondine Garcia – on the subject of swing and bebop.

7. Limehouse Blues (Douglas Furber, Philippe Braham)
Standard swing inspiré du folklore irlandais, up tempo !

A swing standard inspired by Irish folk music, up-tempo!

8. Valse pour Jeannette (Pierre Kamlo Barré)
Valse composée en 1997 en hommage à Jeannette, marraine manouche de Kamlo, surnom qu’elle lui donne pour l’intérêt et le respect profond qu’il témoigne envers cette communauté amie et chère à son cœur.

A waltz composed in 1997, in homage to Jeannette, Kamlo’s gypsy godmother. She nicknamed him ‘Kamlo’ for the interest and deep respect he showed towards the gypsy community, all of them his friends, and all close to his heart.

9. La valse des Niglos (Gusti Malla)
Valse musette manouche, comme un hymne aux temps passés, aux bals des grands-parents. L’interprétation est dédiée à Jeannot « Titot » Malla.

A gypsy musette/waltz; it’s like a hymn to bygone years and the places where our grandparents used to go and dance. This performance is dedicated to Jeannot ‘Titote’ Malla.

10. Camino del Estrecho (Pierre Kamlo Barré)
Au sud de l’Espagne, l’Andalousie, au sud de l’Andalousie le détroit de Gibraltar « el jebel Tarik », au sud de Gibraltar le Maroc…l’invitation au voyage.

To the south of Spain lies Andalusia, and south of Andalusia… the Straits of Gibraltar, ‘El jebel Tarik’. South of Gibraltar, there’s Morocco…  An invitation to make the journey.

11. Blues for Mundine (Pierre Kamlo Barré)
Cette seconde version, est ici jouée par le quintet avec violon, pour un autre éclairage. 

This second version is played by the quintet with a violin. It throws a different light on the piece.

12. Coquette (John Green, Carmen Lombardo, Gus Kahn)
Ou le plaisir d’évoquer la mémoire du Quintet du Hot Club de France, à notre façon.

The pleasure to be found in recalling, in our own way, the ‘ Quintet du Hot Club de France’.

13. Hungaria (Django Reinhardt)
Au-delà du jazz, l’influence tsigane, le violon et son caractère définitivement fougueux.

Beyond jazz, the Tzigane influence: the violin and its definitively fiery character.

14. Les yeux noirs (Traditionnel)
Souvent, et comme une convention non-écrite, on termine les concerts avec ce thème merveilleux transmis d’une génération à l’autre comme un trésor ! 

Often – as if by some unwritten agreement – we end our concerts with this marvellous tune handed down from one generation to the next, like a treasure!

Produit en 2012 par Kamlo Barré pour Frémeaux & Associés.
Enregistré et mixé à Paris au studio Couak productions par Bruno Courtin en Mars 2012 (Plages 1 à 10) ; séance du 7 Juillet 2012 au studio Labroue par Philippe Labroue, Paris (Plages 11 à 14).
Titres : 1, 2, 3, 5, 6, 8, 10, 11, éditions musicales Frémeaux & Associés.
Droits : Frémeaux & Associés.

Remerciements
Cet album est dédié à Michel Moindron, et à celles et ceux qui me sont chers.

La valse Rue Baudelaire est dédiée à la mémoire de Patrick Saussois.

Merci aux familles et amis pour leur soutien, André Jorro, Christelle Caillot, Jean-pierre Laby et Susana Bartilla, Cyril et Magda Gaffiero, Stéphane Wrembel, Emmanuel Kassimo, Patrus, Nicolas Mireux, Rodrigue Vera Ortiz, Gaëtan Pons…

Merci à Philippe Labroue et Bruno Courtin pour leurs prises de son respectives.

Merci à Arnaud Legrand pour son texte de présentation.

Luthiers : Pierre Kamlo Barré joue sur une guitare de Jean-pierre Favino Jazz S n°1098 et deux guitares de Cyril Morin, l’une Flamenca et l’autre de type « à double pan-coupé » cordes acier.Merci à eux pour leurs formidable travail et leur amitié précieuse. Merci à Christelle Caillot, luthière à Paris, pour ses réglages et conseils lors des tournées parisiennes.

Martin Puech joue sur guitare Martin Puech.


« L’art de Kamlo participe de cette forme de créativité, sa guitare est le prolongement de sa voix, de sa conversation, de son histoire, de ses joies, de ses peines, de son chemin. Sa guitare, parlons-en un brin, prend tour à tour les accents d’une mandole sarrasine, d’une chitarra battente italienne, du luth mauresque et, bien entendu, des guitares manouches et gitanes. L’esprit de la Chope des Puces de Clignancourt -où Kamlo a fait ses humanités- souffle sur notre bonhomme, c’est indéniable. Il en porte haut et en parfait les principes que l’on pourrait résumer ainsi : du coeur, du son, de la hauteur, de l’élégance et de la fierté. »
Arnaud Legrand, Des guitares et des Hommes, les sons héroïques, France Musique


« Bercé par une culture résolument méditerranéenne, Pierre ‘Kamlo’ Barré emprunte au nomadisme des musiques gitanes, arabo-andalouses ou manouches un langage musical universel. Ce disque monde, soutenu par un jeu de guitare d’une rare finesse, est un hommage à l’itinérance et à l’ouverture sur l’autre. »
Augustin BONDOUX et Patrick FRÉMEAUX


“Rocked in the cradle of a resolutely Mediterranean culture, Pierre ‘Kamlo’ Barré borrows from the universal nomadic music-language of Andalusia, the Arabs and Hungarian or Romany gypsies. This world-music record, carried by the rare finesse of Barré’s guitar, is a tribute to the itinerant lifestyle of those open to others.”  
Augustin BONDOUX


“The art of Kamlo has something of the nature of this form of creativity: his guitar is an extension of his voice and conversation, his history, with all its joys and suffering, his own itinerary. His guitar—precisely—adopts by turns the accents of the Saracens’ mandola, the chitarra battente of the Italians, the lutes of the Moors and, of course, the guitars of Tziganes and Romany gypsies. The spirit of ‘La Chope des Puces’, the temple of gypsy-jazz in Clignancourt – Kamlo learned his letters there – undeniably breathes through the man’s playing. He carries the flag high in bearing all those principles which might be summarized in words like heart, sound, elegance and pride.”  
Arnaud LEGRAND,  Des guitares et des Hommes, les sons héroïques, France Musique


Kamlo Barré : guitare solo • Claude Mouton : c-basse • Fanto et Yayo Reinhardt : guitare rythm. • Charles Sidoun : percussions • Martin Puech : guitare • Eva Slongo : violon


1. Valse du Sud 5’17
2. Place de la Trinité 3’25
3. Oriental minor blues 4’35
4. Ishak ya Boulboul 3’29
5. Rue Baudelaire 4’08
6. Blues for Mundine 3’31
7. Limehouse Blues 3’13
8. Valse pour Jeannette 5’34
9. La valse des Niglos 3’34
10. Camino del Estrecho 4’09
11. Blues for Mundine 5’34
12. Coquette 5’47
13. Hungaria 3’12
14. Les yeux noirs 3’42

CD ORIENTAL MINOR BLUES de KAMLO BARRE © Frémeaux & Associés 2013(frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Valse du sud - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo05'16
02 Place de la Trinité - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'25
03 Oriental minor blues - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo04'34
04 Ishak ya Boulboul - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'29
05 Rue Baudelaire - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo04'07
06 Blues for Mundine - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'31
07 Limehouse Blues - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'13
08 Valse pour Jeannette - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo05'34
09 La valse des Niglos - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'33
10 Camino del Estrecho - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo04'09
11 Blues for Mundine - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo05'33
12 Coquette - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo05'46
13 Hungaria - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'11
14 Les yeux noirs - Kamlo Barré, Claude Mouton, Fanto et Yayo Reinhardt, Charles Sidoun, Martin Puecg, Eva Slongo03'42
« La fraîcheur éternelle des rendez-vous amoureux » par Jazz News

Affublé d’un surnom et d’une iconographie de fier artisan, le guitariste Pierre Barré (il bénéficia d’une enfance méditerranéenne, avant de se passionner pour le jazz manouche en compagnie de Ninine Garcia, et du Kamlo trio) joue comme il chante, et chante sans doute comme il respire. Ses refrains modestes (en apparence) bénéficient de cette instantanéité qui fait les mélodies populaires. Soutenu par la fidèle – quinze années, déjà – contrebasse de Claude Mouton, le jeu de Barré permet à des doigts rêveurs et discrètement volubiles de nous conter les voyages, et les rêveries qui vont avec. Et ses propres compositions ou thèmes empruntés (la galopade conclusive de « Les Yeux noirs ») ont la fraîcheur éternelle des rendez-vous amoureux.
Par Christian LARREDE – JAZZ NEWS




« Des morceaux qui respirent l’amitié, la beauté, la sobriété » par On Mag

« Le guitariste de swing manouche Pierre « Kamlo » Barré (Kamlo - le Gentil en rom - étant son nom « de voyage », comme Django l’était pour Jean Reinhardt), Kamlo Barré donc, est ce que j’appelle avec infiniment de respect « un artiste », et ils ne sont pas si nombreux que ça. Un artiste, c’est-à-dire quelqu’un qui vit avant tout pour la musique, et accessoirement, de la musique. Les CDs qu’il a sortis se comptent sur les doigts d’une main, et encore. Mais ce sont tous des bijoux. Sur celui-ci, il a réuni d’autres artistes, aussi discrets et talentueux que lui, et certains qui me sont particulièrement chers Tout d’abord, les frères Reinhardt (rien à voir avec Django, sinon le talent), une pompe d’enfer, d’une puissance et d’une précision rares. Nous les avions rencontrés avec le grand guitariste Romane, lui aussi, un habité par le swing manouche. Ensuite, le prodigieux Claude Mouton à la contrebasse. Ecoutez ses solos à l’archet sur «Valse du Sud » ou sur « Valse pour Jeannette », ils sont parfaits, inventifs, surprenants et tellement swinguants. Car une valse peut swinguer, la preuve. Sur ce CD, huit compositions de lui, une adaptation d’un morceau de Farid El Atrache (eh oui), un morceau de Django, (« Hungaria ») parce que c’est comme une formule de politesse dans ce milieu, un morceau du quintet du HCF, (« Coquette ») parce que Kamlo Barré est très poli et pour finir « Les Yeux Noirs », parce que, comme disait Patrick Saussois, on ne peut finir un concert que par ça. Il y a aussi la « Valse des Niglos » de Gusti Malha, l’oncle de Christian Escoudé, parce que c’est sans doute la plus belle des valses manouches. Et puis, il y a les huit compositions de Kamlo Barré, du swing manouche teinté d’Orient, parce que Kamlo a passé son enfance et son adolescence à Beyrouth, Tunis, Casablanca et Madrid, mais un swing d’une élégance, d’une humanité, d’une fraîcheur très rares. On est loin des concours de vitesse de certains, mais plus proche de ce qu’on enseigne à l’Université de la Chope des Puces de St Ouen. Des morceaux dédiés à Césaria Evora, à Mundine Garcia ou à Patrick Saussois, l’artiste par excellence. Des morceaux qui respirent l’amitié, la beauté, la sobriété dans le jeu, ce qui n’exclut nullement les feux d’artifices occasionnels. Un bien beau CD. »
Par Michel BEDIN – ON MAG




« Une jeunesse nomade » par Lion

Pierre « Kamlo » Barré est né à Nantes en 1968. A cinq ans, avec sa famille, il est parti pour Beyrouth puis Tunis, Casablanca et Madrid, avec un retour en France à dix-neuf ans. Cette jeunesse nomade explique peut-être l’ouverture de Kamlo Barré sur les musiques d’ailleurs. Il a fondé son premier trio avec Jean-Philippe Watremez en 1997. Sur ce CD, il est entouré de Claude Mouton (cb), Fanto et Yayo Reinhardt (guit rythm), Charles Sidoun (perc), Martin Puech (guit) et Eva Slongo (violon). La plupart des quatorze thèmes de ce disque sont de Kamlo Barré (dont quatre valses) excepté, en hommage à Django Reinhardt : « Limehouse Blues, Hungria, Coquette et Les yeux noirs ». La jeunesse voyageuse de Kamlo Barré justifie les influences que l’on peut détecter ici et là sur ses compositions. Des sonorités orientales voisinent avec celles du Maghreb ou des accents andalous. Le tout sur un fond manouche et le souvenir du Quintette du Hot Club de France très joliment évoqué par la présence de l’excellente Eva Slongo.
Par LION




« A intringing and entertaining instrumental album » by Rock’n’Reel

Gypsy jazz meets world music on this intringing and entertaining instrumental album. Highly accomplished french-born guitarist Kamlo Barré had a rich and culturally varied up bringing taking in the Middle-East, North Africa, and the Iberien Peninsula. All these and other Mediterranean elements come to the fore throughout this set, the sounds of the souk mixing with Django’s jazz, and fado and Flamenco feeding into his approach, too. Take a listen to the title track, which incorporates all those elements and very cohesively, too – or try the lively jazz standard, ‘Limehouse Blues’, for a rathermore straightforward, swinging track (and there does seem to be a renaissance of this kind of material nowadays). Most numbers fall more or less somewhere along a line in beetween those two extremes. Norman DARWEN – ROCK’N’REEL




« Un guitariste rare » par Django Station

« Pour son troisième album (le précédent, Lejos de mi tierra, remonte à 2004 !), Kamlo Barré s’est entouré d’une bien belle équipe. Il y a d’abord les frères Reinhardt, Fanto et Yayo, déjà entendus aux côtés de Romane, Angelo Debarre ou Stochelo Rosenberg, et dont la régularité et la simultanéité de la pompe impressionnent toujours autant. Claude Mouton est à la contrebasse, proposant ici de solides lignes (Blues for Mundine) et là quelques jolis soli d’archet (Valse pour Jeannette) dont il a le secret ; ses talents d’improvisateur à l’oud, instrument qu’il a sérieusement étudié, se fondent naturellement dans le projet de Kamlo (Camino del estrecho). La violoniste Eva Slongo, formée au jazz par Pierre Blanchard et chez Didier Lockwood intervient sur quelques morceaux swing de l’album ; on apprécie tout particulièrement sa façon de délicatement doubler ses chorus en scattant. Enfin, le percussionniste Charles Sidoun apporte un complément rythmique essentiel dès que le répertoire prend la direction du sud et de la Méditerranée.
Car le répertoire qu’a choisi Kamlo reflète bien les goûts, les passions et le parcours de ce guitariste vagabond : une enfance et une adolescence partagée entre Beyrouth, Tunis, Casablanca et Madrid laisse forcément quelques traces, on ne s’étonnera donc plus que la guitare de Kamlo se fasse si délicieusement buissonnière. Jonglant entre les cordes acier de sa Favino, celles en nylons de sa flamenca et jouant également sur une "double pan-coupé" rappelant celle de Django sur les photos du film Clair de lune de Diamant-Berger, le guitariste multiplie les sonorités, couleurs et ambiances au gré de son imagination musicale. Kamlo à d’abord le goût des valses : à la candeur sereine d’une Valse des niglos jouée simplement à deux voies (basse/guitare) comme pour en faire ressortir la substantifique moelle répond l’élégante et riche Valse du sud prise dans un 6/8 fort des percussions de Charles Sidoun.Tout comme la très parisienne Rue Baudelaire, dédiée à la mémoire de Patrick Saussois, fait écho à la délicate Valse pour Jeannette, hommage à la marraine manouche du guitariste autant que réminiscence moermaniène ; Kamlo ne se lasse pas d’explorer les harmonies de celle-là au fil de ses albums. Le sud, on s’en doutait, n’est jamais très loin : Place de la Trinité évoque la morna de Césaria Evora, Oriental minor blues rappelle les influences nord africaines de sa musique, Camino del estrecho, véritable pont entre le flamenco et la musique orientale nous plonge dans l’Andalousie tandis qu’Ishak ya Boulboul rend hommage au grand joueur d’oud qu’est Farid El Atrache. Quand au swing de Django, Kamlo Barré ne saurait l’oublier : Coquette, Hungaria, Les yeux noirs, jusqu’au Blues for Mundine, composition du guitariste prise dans deux versions différentes et dont la fin du thème cite Flèche d’or... Kamlo Barré est un guitariste rare et qui aime prendre son temps, un peu à la manière de Watremez : peu de disques, et pourtant, un univers singulier qui a beaucoup à dire. Trois albums en quatorze ans, c’e n’est pas beaucoup, raison de plus pour vous procurer cet excellent album avant le prochain, dans quelques années ! »
Par DJANGOSTATION





« Un guitariste rare » par Django Station

« Pour son troisième album (le précédent, Lejos de mi tierra, remonte à 2004 !), Kamlo Barré s’est entouré d’une bien belle équipe. Il y a d’abord les frères Reinhardt, Fanto et Yayo, déjà entendus aux côtés de Romane, Angelo Debarre ou Stochelo Rosenberg, et dont la régularité et la simultanéité de la pompe impressionnent toujours autant. Claude Mouton est à la contrebasse, proposant ici de solides lignes (Blues for Mundine) et là quelques jolis soli d’archet (Valse pour Jeannette) dont il a le secret ; ses talents d’improvisateur à l’oud, instrument qu’il a sérieusement étudié, se fondent naturellement dans le projet de Kamlo (Camino del estrecho). La violoniste Eva Slongo, formée au jazz par Pierre Blanchard et chez Didier Lockwood intervient sur quelques morceaux swing de l’album ; on apprécie tout particulièrement sa façon de délicatement doubler ses chorus en scattant. Enfin, le percussionniste Charles Sidoun apporte un complément rythmique essentiel dès que le répertoire prend la direction du sud et de la Méditerranée.
Car le répertoire qu’a choisi Kamlo reflète bien les goûts, les passions et le parcours de ce guitariste vagabond : une enfance et une adolescence partagée entre Beyrouth, Tunis, Casablanca et Madrid laisse forcément quelques traces, on ne s’étonnera donc plus que la guitare de Kamlo se fasse si délicieusement buissonnière. Jonglant entre les cordes acier de sa Favino, celles en nylons de sa flamenca et jouant également sur une "double pan-coupé" rappelant celle de Django sur les photos du film Clair de lune de Diamant-Berger, le guitariste multiplie les sonorités, couleurs et ambiances au gré de son imagination musicale. Kamlo à d’abord le goût des valses : à la candeur sereine d’une Valse des niglos jouée simplement à deux voies (basse/guitare) comme pour en faire ressortir la substantifique moelle répond l’élégante et riche Valse du sud prise dans un 6/8 fort des percussions de Charles Sidoun.Tout comme la très parisienne Rue Baudelaire, dédiée à la mémoire de Patrick Saussois, fait écho à la délicate Valse pour Jeannette, hommage à la marraine manouche du guitariste autant que réminiscence moermaniène ; Kamlo ne se lasse pas d’explorer les harmonies de celle-là au fil de ses albums. Le sud, on s’en doutait, n’est jamais très loin : Place de la Trinité évoque la morna de Césaria Evora, Oriental minor blues rappelle les influences nord africaines de sa musique, Camino del estrecho, véritable pont entre le flamenco et la musique orientale nous plonge dans l’Andalousie tandis qu’Ishak ya Boulboul rend hommage au grand joueur d’oud qu’est Farid El Atrache. Quand au swing de Django, Kamlo Barré ne saurait l’oublier : Coquette, Hungaria, Les yeux noirs, jusqu’au Blues for Mundine, composition du guitariste prise dans deux versions différentes et dont la fin du thème cite Flèche d’or... Kamlo Barré est un guitariste rare et qui aime prendre son temps, un peu à la manière de Watremez : peu de disques, et pourtant, un univers singulier qui a beaucoup à dire. Trois albums en quatorze ans, c’e n’est pas beaucoup, raison de plus pour vous procurer cet excellent album avant le prochain, dans quelques années ! »
Par DJANGOSTATION





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