GUITAR FAMILY CONNECTION

ROMANE, PIERRE & RICHARD MANETTI

Plus de détails

Artiste ROMANE, PIERRE, RICHARD MANETTI
Livret : 4 Pages
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA589

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+2 pts fidélité


2
-15%

Romane est l’un des plus grands guitaristes français et le compositeur de jazz manouche le plus prolifique (nombreuses partitions, book, etc.), mais il est aussi un musicien de coeur, de ceux qui ont le souci de vouloir transmettre et partager.

Il a développé les démarches les plus abouties en pédagogie (manuels, création d’une école de musique : la « Romane Swing Academy »). A ses côtés, ses deux fils guitaristes hors-pairs, dont Richard Manetti (talent Jazz du fonds d’action SACEM) qui a publié le magnifique « Why note » sur label Bleu en 2012, est une consécration des compétences pédagogiques de Romane.

Ce disque possède toutes les vertus musicales que l’on peut attendre d’un groupe soudé, car au-delà de l’intérêt pour la musique, les musiciens jouent ensemble dans une connexion parfaite. Capacité d’écoute, de retrait et d’action, lorsque le respect et l’amour démontrent qu’une famille soudée peut faire qu’un et vêtir les attributs d’un musicien « à six bras ».

Patrick FRÉMEAUX & Augustin BONDOUX

 

PRODUCTION ARTISTIQUE : PATRICK FRÉMEAUX - DIRECTION COLLECTION : AUGUSTIN BONDOUX

OVER THE RAINBOW • TAKE « A » THE TRAIN • SOMEDAY MY PRINCE WILL COME • MOANIN’ • RED NAOMI • ITALIAN PRÉLUDE • SECRET LOVE • TEEN TOWN • MY ROMANCE

Guitar Family connection FA589

ROMANE
Richard & Pierre MANETTI
Guitar Family Connection









Romane, Pierre Manetti, Richard Manetti
Guitar Family Connection


Over the rainbow
(Harold Arlen E.Y. Harburg)
Thème par Romane
1er chorus Romane
2è chorus Richard
3è chorus Pierre


Take « A » the train
(Duke Ellington)
Thème par Romane
1er chorus Pierre
2è chorus Richard
3è chorus Romane


Two Destiny
(Romane)
Octaver Richard
Thème Romane
1er chorus Romane
2è chorus Pierre
3è chorus Richard


Round Midnight
(Thelonious Monk)
Introduction et fin Pierre
Thème Romane (pont Richard)
1er chorus Romane
2è chorus Richard
3è chorus Pierre

Someday my prince will come (Larry Morey, Frank Churchill)
Thème Romane & Pierre
1er chorus Romane
2è chorus Pierre
3è chorus Richard

Moanin’
(Bobby Timmons)
Groove octaver Richard
1er chorus Pierre
2è chorus Romane
3è chorus Richard

Red Naomi
(Pierre Manetti)
Thème Romane
1er chorus Pierre
2è chorus Richard
3è chorus Romane

Italian Prélude
(Richard Manetti)
Octaver Richard
Thème Pierre
1er chorus Romane
2è chorus Pierre
3è chorus Richard
Variation Prélude Richard & Pierre

Secret Love
(Paul Francis Webster,
Sammy Fain)
Thème Romane
1er chorus Romane
2è chorus Richard
3è chorus Pierre
Collectif Romane, Richard
Thème de fin Romane et Pierre

Teen town
(Jaco Pastorius)
Guitare Pierre
Guitare octaver Richard
Chorus Pierre
Rythmique Romane

My Romance
(Richard Rodgers,
Lorenz Hart)
Introduction Romane
Thème Romane
1er chorus Romane
2è chorus Pierre
3è chorus Richard

Romane joue sur une guitare Maurice Dupont - modèle spécial équipé de deux micros stimer.

Pierre joue sur une archtop Maurice Dupont - modèle Privilège.

Richard joue sur une George Benson Ibanez.

Tout le monde n’a pas la chance de naître dans une famille de musiciens.
C’est la raison pour laquelle, nous avons fondé la Swing Romane Académie pour recréer
un environnement musical pour tous.
SRA – 11 bis, rue Mansart - 75009 Paris
Kévin ANDRES
[email protected] - Téléphone : 01 84 19 09 30
Enregistré et mixé aux Studios Davout par Jean-Loup Morette
Label manager : Augustin Bondoux pour Frémeaux & Associés
Photos : Virginie Georges
Production : Patrick Frémeaux pour Groupe Frémeaux Colombini avec l’aide de la SCPP
Management-Booking (Romane / Pierre Manetti / Richard Manetti) : Aurélie Dandoy - MUSICART
tél : +33.(0)6.62.79.05.12 - site :
www.musicart-grasse.fr - [email protected]
Éditions musicales titres 3, 7 et 8 : Frémeaux & Associés
Autres titres : copyright control
Droits : Frémeaux & Associés - site :
www.fremeaux.com
Romane joue sur des cordes Argentine/Savarez
Présence Richard Manetti : avec l’aimable autorisation de LABEL BLEU
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2013

Romane est l’un des plus grands guitaristes français et le compositeur de jazz manouche le plus prolifique (nombreuses partitions, book, etc.), mais il est aussi un musicien de cœur, de ceux qui ont le souci de vouloir transmettre et partager. Il a développé les démarches les plus abouties en pédagogie (manuels, création d’une école de musique : la « Romane Swing Academy »). A ses côtés, ses deux fils guitaristes hors-pairs, dont Richard Manetti (talent Jazz du fonds d’action SACEM) qui a publié le magnifique « Why note » sur label Bleu en 2012, est une consécration des compétences pédagogiques de Romane. 

Ce disque possède toutes les vertus musicales que l’on peut attendre d’un groupe soudé, car au-delà de l’intérêt pour la musique, les musiciens jouent ensemble dans une connexion parfaite. Capacité d’écoute, de retrait et d’action, lorsque le respect et l’amour démontrent qu’une famille soudée peut faire qu’un et vêtir les attributs d’un musicien « à six bras ».  
Patrick FRÉMEAUX & Augustin BONDOUX

Romane is one of the greatest French guitarists, and also the most prolific composer of gypsy-jazz, having written many scores and publications. But at heart he remains very much a musician whose desire is to communicate and share his love of the genre: he has written music-manuals and also founded his own music school, the “Romane Swing Academy”. He works with his two sons, both unrivalled guitarists: Richard Manetti (sponsored as a Jazz Talent by the SACEM foundation) also published the magnificent “Why note” (Label Bleu) in 2012, a consecration of Romane’s teaching-techniques. This record contains all the musical virtues one expects from such a tightly-knit group. Apart from their interest in the music, these musicians connect together perfectly when playing. The way they listen to each other, alternately taking the lead with respect, shows how a family can be One: one musician with six arms. 
Patrick FRÉMEAUX & Augustin BONDOUX

1- Over the rainbow (Harold Arlen E.Y. Harburg) 6’12
2- Take « A » the train (Duke Ellington) 4’37
3- Two Destiny (Romane) 5’00
4- Round Midnight (Thelonious Monk) 8’16
5- Someday my prince will come (Larry Morey, Frank Churchill) 4’19
6- Moanin’ (Bobby Timmons) 3’25
7- Red Naomi  (Pierre Manetti) 5’43
8- Italian Prélude (Richard Manetti) 5’10
9- Secret Love (Paul Francis Webster,Sammy Fain) 5’11
10- Teen town (Jaco Pastorius) 3’14
11- My Romance (Richard Rodgers, Lorenz Hart) 5’12

Présence Richard Manetti : avec l’aimable autorisation de LABEL BLEU

CD Guirar Family Connection, Romane, Richard et Pierre Manetti © Frémeaux & Associés 2013




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Over The Rainbow - Romane, Richard & Pierre Manetti06'11
02 Take «A» The Train - Romane, Richard & Pierre Manetti04'37
03 Two Destiny - Romane, Richard & Pierre Manetti05'00
04 Round Midnight - Romane, Richard & Pierre Manetti08'16
05 Someday My Prince Will Come - Romane, Richard & Pierre Manetti04'18
06 Moanin' - Romane, Richard & Pierre Manetti03'24
07 Red Naomi - Romane, Richard & Pierre Manetti05'43
08 Italian Prelude - Romane, Richard & Pierre Manetti05'09
09 Secret Love - Romane, Richard & Pierre Manetti05'11
10 Teen Town - Romane, Richard & Pierre Manetti03'13
11 My Romance - Romane, Richard & Pierre Manetti05'12
« Dépasser la guitare pour revenir à la musicalité » Richard Manetti dans Jazzmagazine Jazzman

EXTRAIT DE L'ENTRETIEN RÉALISÉ PAR FRANCK BERGEROT DANS JAZZMAGAZINE JAZZMAN (Numéro 651 / Juillet 2013)
« Richard Manetti : [...] Notre génération apporte quelque chose de nouveau qui manquait au renouveau manouche, mais qu’avait déjà Django : des phrases longues, construites, bien placées sur l’harmonie, personnelles. Mais nous avons encore à nous défaire du goût de la vitesse et de la brillance, nous concentrer sur le placement et la jolie note, dépasser la guitare pour revenir à la musicalité. C’est la principale leçon que nous avons apprise de Romane.
Pierre Manetti : Moi aussi, j’ai aimé les plans, la rapidité. Ça m’a permis d’évoluer, incité à relever des phrases. Mais en écoutant Pat Metheny ou Stevie Wonder, qui sont compositeurs, on comprend qu’il faut transcender l’instrument.
Romane : Dans notre trio, on n’a jamais l’impression qu’il y a trois guitares, ni qu’il manque une basse et une batterie. Ça sonne comme un orchestre de jazz. On a travaillé cet espace. Il n’y a jamais deux guitares rythmiques : l’un fait les basses, l’autre la rythmique (avec des arrangements originaux, pas la pompe manouche), le dernier improvise. Puis on interchange les rôles. La seule règle : que ça groove !
Richard : À trois guitares électriques, on risquait de se marcher dessus. Il fallait répartir les rôles. Je joue souvent la walking bass ou des accords par-dessus la rythmique, comme la main gauche d’un pianiste. Sur Moanin’ de Bobby Timmons et sur Tee Town de Jaco Pastorius, j’utilise un octaver.
Cette “Guitar Family Connection”, c’est la suite logique du duo “Père et fils de Romane et Richard ?
Pierre : Ça devait arriver. Lorsque que Richard vient chez Romane à Samois où je vis encore, si l’on ne joue pas à la pétanque, on jamme au salon et c’est du tonnerre.
Richard : C’est un vieux projet auquel je me suis longtemps refusé. Lorsque “Père et Fils” est sorti, je suis devenu “le fils de Romane”. Alors j’ai tout de suite fait “Why Note” pour me démarquer. Pierre a aujourd’hui l’âge que j’avais lorsque l’on a fait “Père & Fils”. C’était son tour d’avoir le pied à l’étrier. Lorsque l’on joue ensemble, on s’entend si bien. Mais il ne s’agit pas d’une jam. On a fait répéter Papa comme jamais il n’avait répété. On ne voulait faire que des compositions originales…
Romane : Mais pendant ces répétitions m’est venue l’envie de faire ce que je n’avais jamais fait : enregistrer les standards. Jusque là, je ne me sentais pas à la hauteur. Mais aujourd’hui, probablement, grâce à mes deux fistons, je suis prêt. »
Par Franck BERGEROT - JAZZMAGAZINE JAZZMAN





« Friday night in Samois-sur-Seine ! » par Benjamin Goldenstein

« Voici un disque dont j’aurais adoré, même de loin, même de peu, pouvoir penser faire partie de l’aventure. Dès la première écoute, c’est la liberté de ton qui me frappe : la pulsation rythmique sur le 2ème et le 4ème temps, ce jeu qui tient du swing, qui bise le bop, qui touche le funk. Et si jamais il n’y avait pas d’univers Over the Rainbow, qu’à cela ne tienne : il y en a un merveilleux dans ce disque ! Pierre Manetti prend le A train en première classe et passe son troisième dan de Navigo sur son énorme chorus d’après break… Richard signe un « Italian Prelude » de grande classe, qu’on imagine tout à fait en bande-son d’un film du Cinecittà de la grande époque ! Enregistrer des disques, dans la vie d’un musicien comme Romane qui en a près de 20 à son nom, ça doit finir par devenir une sorte de routine, une habitude de vieux garçon en somme… Mais ce disque, avec ses fils, ce partage d’une même passion exprimée avec autant de personnalité par chacun de ces hommes qui se doivent tant, c’est quelque chose d’unique dans la vie d’un musicien, dans la vie d’un homme. Autour de minuit, quand Red Naomie se met à Moanin’, lassée d’attendre que son prince arrive un jour, pas besoin d’aller à San Francisco : Friday Night, c’est à Samois-sur-Seine ! »
Par Benjamin GOLDENSTEIN (Directeur artistique Frémeaux & Associés 2005-2012)







« Standards et originaux furent arrangés méticuleusement » par Jazz Mag-Jazzman

Loin d’être le résultat d’une jam-session familiale réunissant Romane, figure majeure du jazz manouche, et ses deux fils, « Guitar Family connection » a été mûrement pensé, préparé, peaufiné. Standards et originaux furent arrangés méticuleusement. On porta également grande attention au son de l’orchestre. Car il s’agit bien d’un orchestre. Chaque instrumentiste investit tour à tour diverses fonctions (ligne de basse, accompagnement, solo). Par souci de cohérence, pour faciliter permutations et interactions, les trois instruments sont réglés de façon à obtenir des sonorités très proches. C’est peut-être ce qui amena le publicitaire de service à parler « d’un musicien à six bras » alors qu’au contraire la similitude des sons invite à aller au-delà de l’immédiat, du spectaculaire, à prendre le temps de s’intéresser à tous les éléments du discours et donc à découvrir trois musiciens aux identités bien distinctes. Amusez-vous par exemple à étudier la place de la composante manouche dans leurs jeux. Pour Romane, évidemment, elle est la base même du style. Chez Richard, qui a une culture guitaristique très large (cf. « Why Note », Label bleu, 2013, pour sa facette la plus « moderne »), on repère facilement des phrasés ou des ponctuations venant tout droit du jazz manouche, mais c’est une composante parmi d’autres. Quant à Pierre, le plus américain des trois, sa prestation m’a rappelé son intervention à la fin du documentaire consacré à Richard sur le second Selmer 607 : « La première phrase que j’ai apprise, c’est une phrase de George Benson ». On le croit volontiers. Guy CHAUVIER – JAZZ MAG/JAZZMAN




« Virtuose » par Jazz News

Dans la famille virtuose, demandons les Manetti père et fils qui, de Romane à Richard, jeune homme célébré par divers prix, en passant par Pierre, cadet riche de fiévreuses promesses, branchent l’électricité pour une session autour d’une poignée de standards (un pointilliste « Take The A Train ») et autant de compositions perso. Cette nouvelle génération de guitaristes rappelle la beauté de leur approche de la musique, mêlant l’ambre gitane et le noir de la funky music. Lorsque dans sa composition « Two Destiny » Romane s’envole tel un oiseau mutin, Pierre n’est pas loin de le suivre dans ses pyrotechnies. Et le rêveur « Italian Prelude » (signé Richard) fera tressaillir les cœurs les plus endurcis. Christian LARREDE – JAZZ NEWS




« Un album de guitare jazz gorgé de swing et de sensibilité » par 7Hebdo

« L’esprit de famille souffle aussi sur le Guitar Family Connection où le guitariste Romane croise ses chorus avec ceux de ses fils, eux aussi adeptes de la six-cordes, Richard et Pierre Manetti. Ensemble, ils donnent de ferventes versions de standards comme Someday my prince will come, Over the rainbow, Round midnight, ou trouvent des angles nouveaux sur Take the A train ou Moanin’, écartant ainsi tout risque de monotonie. Oublions l’étiquette "manouche" : il s’agit là d’un bel album de guitare jazz, gorgé de swing et de sensibilité. »
Par Richard SOURGNES – 7 HEBDO




« Une tribu bénie » par Le Temps

« Sûr que les réunions de famille chez les Manetti (papa Romane et ses très doués-dévoués fistons Richard et Pierre) se passent à autre chose qu’à égrener les souvenirs d’enfance ou à s’apitoyer sur le temps qui fuit. Mais attention à ne pas ­surinterpréter: un disque qui se la joue (c’est son titre) Guitar Family Connection, qui s’ouvre sur «Over The Rainbow», chanson-tube du Magicien d’Oz et donc référence au film familial par excellence, pourrait facilement virer au coup médiatique. Pas de chantage au sentiment ici, juste l’évidence d’une cellule familiale aux idéaux exceptionnellement convergents, qui pense, rêve, parle musique et rien que ça, du début à la fin d’un disque où cette tribu bénie n’oublie surtout pas de prendre des risques. Parce que si ces gadjé avérés, notoirement Non-Manouches, connaissent leur Django sur le bout des cordes, c’est surtout, du génial Gitan, la leçon de liberté (ou d’insoumission, c’est selon) qu’ils ont retenue. Elle se décline de toutes les façons: anachronisme (qui pour inscrire à son répertoire, en 2013, «Secret Love» ou «My Romance»?), intrusion chez les autres (Jaco Pastorius, dont le «Teen Town» est bien aux antipodes de l’esprit manouche), provocation douce (tempo inhabituellement rapide de «Someday My Prince Will Come», ou des déjà nommés «Secret Love» et «My Romance», ou encore d’un «Take the A Train» assorti d’un arrangement… ferroviaire du meilleur goût). On n’oublie pas la poésie toute pure d’un «Round Midnight» où, rivalisant de discrétion (si l’on peut dire), les trois guitaristes retiennent leur souffle, et nous, nos larmes. »
Par Michel BARBEY – LE TEMPS




« Romane imprime sa French touch immédiatement reconnaissable » Par Django Station

« En 2007, Romane avait enregistré « père et fils » en duo avec Richard, son fils ainé ; avec l’arrivée de Pierre, le petit dernier, la Guitar Family Connection est au complet. L’exercice à 3 guitares, sans basse ni batterie n’est jamais évident, mais le trio a beaucoup répété et ça s’entend : mise en place, arrangements ; il n’y a par exemple jamais deux guitares rythmiques ; l’un fait les basses, l’autre la rythmique et le troisième improvise, et tout cela à tour de rôle ; avec ce dispositif, le trio sonne comme un orchestre. Trois guitares donc, deux électriques, plus la Dupont de Romane, modèle spécial équipé de deux stimer. N’étant jamais là où on l’attend, Romane se confronte ici à quelques grands standards, ce qu’il n’avait quasiment jamais fait, sur disque en tous cas. Complètement chez lui sur Over the rainbow, Take the A train et autre Round midnight Romane leur imprime sa French touch immédiatement reconnaissable : très beau son et toucher de guitare, phrasé précis et chantant, fraicheur et sens de la construction du chorus (cf son solo aérien sur Someday my prince will come). Si Romane se détache du trio, les fistons ne sont pas en reste. Souvent tentés, de par leur jeunesse, par le spectaculaire, les deux jeunes guitaristes ont compris qu’il fallait se défaire de la vitesse, dépasser la guitare pour revenir à la musique. Moins marqués par la gypsy touch, Richard et Pierre louchent vers la guitare jazz tendance Scofield, Metheny ou Benson (cf l’ambiance très groovy de Moanin’) et une esthétique plus fusion (cf la reprise de Teen town de Pastorius). Si Richard manifeste parfois quelque impatience dans ses chorus, au détriment de l’articulation de son phrasé, ses fusées font mouche (cf son remarquable solo sur Round’midnight ou le très chantant Italian prelude de sa composition sur lequel il s’envole). Le phrasé plus posé de Pierre, au beau son rond, n’exclut pas quelques accélérations nerveuses (cf sur le convaincant Red Naomi de sa composition). Rien de neuf sous le soleil me direz-vous, ce répertoire ayant été maintes et maintes fois joués depuis 50 ans et plus par de grands guitaristes (entre autres le trio Charlie Byrd, Herb Ellis, Barney Kessell) ; mais si le jazz, tout comme le rock d’ailleurs, est devenu une musique de répertoire, cette Guitar Family Connection n’a pas à rougir de ses glorieux ainés. De la belle guitare jazz. »
Par Francis COUVREUX – DJANGO STATION




« Un album de guitare jazz gorgé de swing et de sensibilité » par 7Hebdo

« L’esprit de famille souffle aussi sur le Guitar Family Connection où le guitariste Romane croise ses chorus avec ceux de ses fils, eux aussi adeptes de la six-cordes, Richard et Pierre Manetti. Ensemble, ils donnent de ferventes versions de standards comme Someday my prince will come, Over the rainbow, Round midnight, ou trouvent des angles nouveaux sur Take the A train ou Moanin’, écartant ainsi tout risque de monotonie. Oublions l’étiquette "manouche" : il s’agit là d’un bel album de guitare jazz, gorgé de swing et de sensibilité. »
Par Richard SOURGNES – 7 HEBDO




« Une tribu bénie » par Le Temps

« Sûr que les réunions de famille chez les Manetti (papa Romane et ses très doués-dévoués fistons Richard et Pierre) se passent à autre chose qu’à égrener les souvenirs d’enfance ou à s’apitoyer sur le temps qui fuit. Mais attention à ne pas ­surinterpréter: un disque qui se la joue (c’est son titre) Guitar Family Connection, qui s’ouvre sur «Over The Rainbow», chanson-tube du Magicien d’Oz et donc référence au film familial par excellence, pourrait facilement virer au coup médiatique. Pas de chantage au sentiment ici, juste l’évidence d’une cellule familiale aux idéaux exceptionnellement convergents, qui pense, rêve, parle musique et rien que ça, du début à la fin d’un disque où cette tribu bénie n’oublie surtout pas de prendre des risques. Parce que si ces gadjé avérés, notoirement Non-Manouches, connaissent leur Django sur le bout des cordes, c’est surtout, du génial Gitan, la leçon de liberté (ou d’insoumission, c’est selon) qu’ils ont retenue. Elle se décline de toutes les façons: anachronisme (qui pour inscrire à son répertoire, en 2013, «Secret Love» ou «My Romance»?), intrusion chez les autres (Jaco Pastorius, dont le «Teen Town» est bien aux antipodes de l’esprit manouche), provocation douce (tempo inhabituellement rapide de «Someday My Prince Will Come», ou des déjà nommés «Secret Love» et «My Romance», ou encore d’un «Take the A Train» assorti d’un arrangement… ferroviaire du meilleur goût). On n’oublie pas la poésie toute pure d’un «Round Midnight» où, rivalisant de discrétion (si l’on peut dire), les trois guitaristes retiennent leur souffle, et nous, nos larmes. »
Par Michel BARBEY – LE TEMPS




« Romane imprime sa French touch immédiatement reconnaissable » Par Django Station

« En 2007, Romane avait enregistré « père et fils » en duo avec Richard, son fils ainé ; avec l’arrivée de Pierre, le petit dernier, la Guitar Family Connection est au complet. L’exercice à 3 guitares, sans basse ni batterie n’est jamais évident, mais le trio a beaucoup répété et ça s’entend : mise en place, arrangements ; il n’y a par exemple jamais deux guitares rythmiques ; l’un fait les basses, l’autre la rythmique et le troisième improvise, et tout cela à tour de rôle ; avec ce dispositif, le trio sonne comme un orchestre. Trois guitares donc, deux électriques, plus la Dupont de Romane, modèle spécial équipé de deux stimer. N’étant jamais là où on l’attend, Romane se confronte ici à quelques grands standards, ce qu’il n’avait quasiment jamais fait, sur disque en tous cas. Complètement chez lui sur Over the rainbow, Take the A train et autre Round midnight Romane leur imprime sa French touch immédiatement reconnaissable : très beau son et toucher de guitare, phrasé précis et chantant, fraicheur et sens de la construction du chorus (cf son solo aérien sur Someday my prince will come). Si Romane se détache du trio, les fistons ne sont pas en reste. Souvent tentés, de par leur jeunesse, par le spectaculaire, les deux jeunes guitaristes ont compris qu’il fallait se défaire de la vitesse, dépasser la guitare pour revenir à la musique. Moins marqués par la gypsy touch, Richard et Pierre louchent vers la guitare jazz tendance Scofield, Metheny ou Benson (cf l’ambiance très groovy de Moanin’) et une esthétique plus fusion (cf la reprise de Teen town de Pastorius). Si Richard manifeste parfois quelque impatience dans ses chorus, au détriment de l’articulation de son phrasé, ses fusées font mouche (cf son remarquable solo sur Round’midnight ou le très chantant Italian prelude de sa composition sur lequel il s’envole). Le phrasé plus posé de Pierre, au beau son rond, n’exclut pas quelques accélérations nerveuses (cf sur le convaincant Red Naomi de sa composition). Rien de neuf sous le soleil me direz-vous, ce répertoire ayant été maintes et maintes fois joués depuis 50 ans et plus par de grands guitaristes (entre autres le trio Charlie Byrd, Herb Ellis, Barney Kessell) ; mais si le jazz, tout comme le rock d’ailleurs, est devenu une musique de répertoire, cette Guitar Family Connection n’a pas à rougir de ses glorieux ainés. De la belle guitare jazz. »
Par Francis COUVREUX – DJANGO STATION




« Ca joue terrible » par Le Monde

« Si l’on veut se faire une idée du programme de luxe du Festival Django Reinhardt, 36e édition (de Bratsch à Marcus Miller, en passant par Niño Josele & Chano Dominguez, Indra Rios Moore, J.J. Milteau, ou Electro Deluxe), on s’en tiendra à la première soirée. Ouverture en fanfare à trois guitares : Guitar Family Connection, soit Romane et ses deux élégants fils, les frères Manetti. Ailleurs, ce serait une soirée en soi. Non seulement « ça joue terrible », comme disent les jeunes musicos, mais ils jouent en sourire, sans se prendre le chou, pour le plaisir. Le pire, c’est que l’exercice a l’air des plus faciles : or, cette musique, si facile à jouer mal, exige autant de science que la théorie de la relativité restreinte. Plus le rythme. En dandys accomplis, conscients par définition de leur double jeu, les manouches jouent en se jouant, et se jouent de nous sans jamais nous mentir. Habillage marrant, pour finir, de Take the A Train – composition de Billy Strayhorn que l’on attribue à son alter ego, Duke Ellington. On ne prête qu’aux riches. »
Par Francis MARMANDE – LE MONDE





Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...