SCOTT HAMILTON PLAYS WITH THE DANY DORIZ CAVEAU DE LA HUCHETTE ORCHESTRA

SCOTT HAMILTON & DANY DORIZ

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Artiste SCOTT HAMILTON & DANY DORIZ
Livret : 8 pages
Nombre de CDs : 1


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FA599

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Dany Doriz, patron du Caveau de la Huchette depuis 1970, vibraphoniste hors pairs adoubé par Lionel Hampton, invite Scott Hamilton, icône mondiale du saxophone swing (« La boîte de jazz » de Michel Jonasz).

Tous deux légendes vivantes et mémoire de leur instrument, leur rencontre sur scène depuis de nombreuses années accouche tout naturellement d’un disque. La force de ce dernier : inclure dans un jazz résolument du temps présent autant de respect à la tradition, d’élégance et de virtuosité, le tout scellé par un sentiment profond d’amitié et de respect. Ils font revivre tout une période du jazz classique pour le faire entrer au grand répertoire.

Patrick FRÉMEAUX

FA599 Scott Hamilton plays with the Dany Doriz

SCOTT HAMILTON
PLAYS
WITH THE DANY DORIZ
CAVEAU DE LA HUCHETTE ORCHESTRA












SCOTT HAMILTON – DANY DORIZ

C’est la rencontre de deux personnalités ayant comme dénominateurs communs. Le swing, le sens de l’harmonie, la virtuosité et l’inventivité pour interpréter le jazz d’aujourd’hui en puisant dans les ressources vivantes du jazz original. Après de nombreuses tournées en France et en Europe, l’enregistrement d’un CD s’imposait : ce CD reflète l’ambiance festive et chaleureuse des concerts “live”.


SCOTT HAMILTON (sax ténor) : Après le piano et la clarinette, il est attiré par le saxophone ténor dont il admire les Maîtres, tels que Ben Webster, Colman Hawkins, Lucky Thompson et Paul Gonsalves, tous deux natifs de Providence aux USA. Il rejoint l’orchestre de Benny Goodman, et enregistre de nombreux disques (plus de 100) avec les plus prestigieux musiciens tels que Roy Heldridge, Gerry Mulligan, Red Norvo, Woody Herman, Benny Carter… La liste des musiciens avec qui il a joué tient du bottin mondain. Son style est atypique, car tout en s’inspirant des géants du saxophone ténor, il a su créer sa propre personnalité unique pour incarner la tradition mainstream. C’est une icône du sax ténor de réputation mondiale. Il est cité par Michel Jonasz dans son tube “La Boîte de Jazz” dont le clip a été tourné au “Slow-Club”, célèbre club de jazz de Paris.

DANY DORIZ (vibraphone) : n’a rien à envier à Scott Hamilton– lui aussi est un musicien d’exception, reconnu pour son swing et sa vélocité. Après avoir étudié la musique classique (piano et saxophone) dès l’âge de 16 ans, il étudie le vibraphone avec Geo Daly, qui lui fait écouter un disque de Lionel Hampton : il choisit alors son orientation musicale, le jazz qui swingue. Il a partagé la scène et enregistré avec les plus célèbres jazzmen : Memphis Slim, Stéphane Grappelli, Wild Bill Davis, Bob Wilber, Illinois Jacquet, Harry Sweet Edison, Marcel Azzola, Clack Terry, Claude Bolling, Manu Dibango… La liste serait trop longue. Très proche de Lionel Hampton, qui le considérait comme son “fils spirituel”, il a tourné en Europe avec le Big Band de Lionel Hampton, les deux vibraphonistes jouant ensemble sur le même vibraphone. S’affranchissant de ses racines, sans les renier il continue de donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu’instrument soliste. Il dirige le mythique club de Jazz de Paris, le Caveau de la Huchette, depuis 1970.

PHILIPPE DUCHEMIN (piano) : né à Toulouse. Dès l’âge de 9 ans il étudie le piano classique et à 15 ans, décide de se tourner vers le jazz. Autodidacte, il travaille pendant plusieurs années la musique de ses idoles : Fats Waller, Errold Garner et Oscar Peterson. En 1980 il fait son entrée sur la scène du jazz et joue entre autres avec Kenny Clarke, Spanky Wilson et Joe Newman. En 1986 il obtient le diplôme d’Etat de professeur de Jazz. Il enregistre plusieurs CD avec son trio et participe à plusieurs CD de Dany Doriz, notamment sur “On the New Jersey Road”, celui enregistré aux États-Unis. Il a été Lauréat du Prix « Matmut » décerné en 2011 sur la grande scène de MONTAUBAN. Oscar Peterson a dit de lui “I very much enjoy this French Pianist”.

PATRICIA LEBEUGLE
(contrebasse) : Bassiste à l’énergie et à l’enthousiasme communicatif, Patricia Lebeugle est née au Mans en 1963. À 15 ans, elle entreprend des études musicales et apprend la contrebasse au Conservatoire de Tours avant de parfaire sa technique avec Pierre Boussaguet. Reconnue comme étant une brillante musicienne, elle est sollicitée sur la scène du jazz pour participer à de nombreux groupes. Contrebassiste attitrée du Trio Duchemin, elle a enregistré avec cette formation trois CD. Dany Doriz la remarque très vite, et elle participe depuis 20 ans aux tournées et enregistrements avec Red Holloway, Bob Wilber, Marcel Azzola, Manu Dibango et le Dany Doriz Big Band entre autres.

DIDIER DORISE
(batterie) : Batteur, a baigné dans le jazz depuis sa naissance, et bon sang ne saurait mentir, il est le fils de Dany Doriz. Il a commencé la batterie à l’âge de 4 ans et, jeune élève de la prestigieuse école Kenny Clarke – Dante Agostini, il a été choisi à l’âge de 10 ans pour illustrer la méthode filmée d’apprentissage de la batterie. Il participe à des concerts dès l’âge de 13 ans, et a fait de nombreux disques, et a été récompensé par le Grand Prix du Jury à Juan les Pins. Son style s’inspire de l’une de ses idoles, Sam Woodyard. Il est le batteur attitré en France, depuis plusieurs an­nées, de célèbres musiciens américains : Joey Morant, Detroit Gary Wiggins, et du Dany Doriz Big band, où sa rigueur rythmique et son énergie conviennent parfaitement aux exigences d’un big band.

MARC FOSSET (guitare) : Guitariste autodidacte, dans sa jeunesse, c’est aux Puces notamment, en compagnie de guitaristes manouches qu’il approfondi le style de Django Reinhardt, lequel demeure encore l’un de ses guitaristes de chevet. En 1973, il entre dans le groupe “Magma” puis se produit régulièrement au sein de formations constituées : Renée Urtreger, Chris Woods, Bill Coleman, Sonny Chriss. C’est en 1977, qu’il monte avec le contrebassiste Patrice Caratini, un duo désormais célèbre. Il a partagé la scène avec Stéphane Grappelli pendant presque 2 décennies. Il a fait partie du groupe de Marcel Azzola “de Broadway à Menilmontant”. Il a en commun avec Dany Doriz et Scott Hamilton un sens inné des harmonies et une finesse de jeu qui le classent parmi les meilleurs guitaristes français de ces dernières décennies. Son talent repose sur le fait d’offrir au soliste qu’il accompagne l’harmonie exacte que l’autre musicien a dans l’esprit lors des chorus.

RONALD BAKER (trompette) : Initié à la musique par ses frères à l’âge de 13 ans, il étudie la trompette à la Baltimore School for the Arts puis à l’Oberin Conservatory of Music où il compte parmi ses professeurs Donald Byrd, J.J. Johnson et John Faddis. Il débute sa carrière à Miami et s’installe en France en 1992. Il se produit dans les plus grands festivals avec son quintet mais aussi dans les clubs de jazz comme le Caveau de la Huchette. Dany Doriz, qui suit sa carrière depuis son arrive en France, le reçoit en guest.


Scott Hamilton (tous les titres excepté 10) – sax ténor
Dany Doriz (tous les titres excepté 7) – vibraphone
Philippe Duchemin – piano
Patricia Lebeugle – contrebasse
Didier Dorise – batterie
Ronald Baker (3 et 11) – trompette
Marc Fosset (4 et 5) – guitare

Enregistrement, mastering et mixage par David Mestre – Studio CBE Paris
Crédits Photos : remerciements à Florent Truchot “Réservoirjazz” -
à Éric Gadet “Labory Jazz Club” - à Didier Dutfoy “Jazz Aux Champs Élysées” et à Jacky Rousseau
pour la mise à disposition gracieuse des photos illustrant le livret
Éditions musicales : Copyright Control
Produit en 2013 par Dany Doriz pour Frémeaux & Associés / Groupe Frémeaux Colombini
Droits : Frémeaux & Associés
Conception de collection : Patrick Frémeaux & Claude Colombini
Direction de collection : Augustin Bondoux
P & © 2014 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
www.fremeaux.com


1) SLIPPED DISC    Benny Goodman    4.23

2) DROPSY    Scott Hamilton    5.11 (arrangements Scott Hamilton)

3) COTTON TAIL    Duke Elligton    4.33

4) AMEN    Donald Byrd    7.37

5) HERSHEY BAR    Johnny Mandel    5.42 (arrangements Marc Fosset/Philippe Carment)

6) AIR MAIL SPECIAL    Charly Christian/J.Mundy/Benny Goodman    4.28


7) QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS    Léo Chauliac/Charles Trenet    7.29

8) PLACE DU TERTRE    Birelli Lagrène    6.37

9) CHEROKEE    Ray Noble    8.59

10) FANFRELUCHE    Dany Doriz    3.21 (arrangementsDany Doriz)

11) RACE POINT    Scott Hamilton    4.58
(arrangements Scott Hamilton)


Dany Doriz, patron du Caveau de la Huchette depuis 1970, vibraphoniste hors pairs adoubé par Lionel Hampton, invite Scott Hamilton, icône mondiale du saxophone swing (« La boîte de jazz » de Michel Jonasz). Tous deux légendes vivantes et mémoire de leur instrument, leur rencontre sur scène depuis de nombreuses années accouche tout naturellement d’un disque. La force de ce dernier : inclure dans un jazz résolument du temps présent autant de respect à la tradition, d’élégance et de virtuosité, le tout scellé par un sentiment profond d’amitié et de respect. Ils font revivre tout une période du jazz classique pour le faire entrer au grand répertoire.   
Patrick FRÉMEAUX


Dany Doriz, the man behind the Caveau de la Huchette club since 1970, and a peerless vibraphone player in his own right (with the blessing of Lionel Hampton), extends an invitation to Scott Hamilton, a world icon in saxophone swing (cf. the Michel Jonasz album ‘La boîte de jazz’)… Both of them living legends, and both the keepers of their instruments’ memory. Their many meetings onstage over the years were bound to result in a record. The main strength of this album: resolutely contemporary jazz, combined with just as much respect for tradition, elegance and virtuosity. And the outcome is sealed by profound feelings of mutual admiration and friendship. They restore to life a whole era of classic jazz… and make it part of the great jazz repertoire.   
Patrick FRÉMEAUX


CD Scott Hamilton plays with the Dany Doriz caveau de la Huchette, Scott Hamilton et Dany Doriz © Frémeaux & Associés 2014.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Slipped disc04'24
02 Dropsy05'13
03 Cotton tail04'34
04 Amen07'38
05 Hershey bar05'44
06 Air mail special04'30
07 Que reste-t-il de nos amours?07'30
08 Place du tertre06'39
09 Cherokee09'01
10 Fanfreluche03'22
11 Race point04'58
« Ne cherchez plus. Voici Scott Hamilton » par Jazz News

Vous ressentez des tiraillements, l’époque classique vous manque ? Vous aimeriez qu’un saxophoniste ténor vous bouleverse à chaque phrase ? Vous rêvez d’un discours swinguant qui intégrerait Chu Berry, Lester Young, Flip Phillips, Zoot Sims et Jean-ClaudeFohrenbach ? Sans se départir d’un discours irréfutablement personnel… Ne cherchez plus. Voici Scott Hamilton. Depuis quarante ans l’Américain de Providence balance un jazz de derrière les fagots. On le savoure en compagnie des bretteurs du vibraphoniste Dany Doriz, secouant comme un prunier le caveau parisien de La Huchette. Et quand le mousquetaire susurre non-stop un céleste « Que reste-t-il de nos amours » de sept minutes, on se passerait presque des paroles de Charles Trenet.
Par Bruno PFEIFFER – JAZZ NEWS




« La survenue de la grâce » par Jazzmagazine Jazzman

Rappelons que Scott Hamilton, méconnu de nos plus jeunes lecteurs, ravit leurs aînés par la promesse qu’il apporta au milieu des années 70 (il eut vingt ans en 1974) d’une continuation du middle jazz dans la fraîcheur, entendons par middle jazz une zone France entre swing et bop, et par fraîcheur ce qui permet à tout fruit de combiner fermeté de sa texture à l’épanouissement de saveurs toujours renouvelées au gré du temps qu’il fait. Pour le recevoir, le patron vibraphoniste de Caveau de la Huchette avait réuni un personnel de choix :  Philippe Duchemin, habitué de cette voie du milieu où le précédèrent les idoles Erroll Garner et Oscar Peterson, Patricia Lebeugle, titulaire du Trio Duchemin et coutumière des aventures conduites par Dany Doriz, et Didier Dorise, grandi aux portes du club de Papa Doriz. Ne manquait plus que quelques interventions extérieures pour pimenter un programme empruntant à Benny Goodman (Slipped Disc), Charlie Christian (Air Mail Special), Johnny Mandel (Hershey Bar), Donald Byrd (Amen), et Duke Ellington (Cotton Tail), plus quelques originaux dont le malicieux Fanfreluche de Doriz et Que reste-t-il de nos amours de Charles Trenet pris sur un tempo favorable à la survenue de la grâce. ALFRED SORDOILLET - JAZZMAGAZINE/JAZZMAN




« On savoure ici le talent intact » par Libération

Vous ressentez des tiraillements d’époque classique ? Vous aimeriez qu’un saxophoniste ténor vous claque chaque phrase? Vous rêvez du discours swinguant, qui intégrerait Chu Berry, Lester Young, Flip Filips, Zoot Sims et Jean-Claude Fohrenbach ? Tout cela sans se départir d’un discours irréfutablement personnel… Ne cherchez plus. Voici Scott Hamilton. Depuis quarante ans, l’Américain de Providence balance sans faillir un jazz de derrière les fagots. Ses premiers disques avec le trompettiste Warren Vaché sur le label Concord m’ont régalé. Ils gardent en mémoire l’époque qui a suivi le règne des Big Bands. De toutes façons, relève le critique Nat Hentoff, un fan, «Hamilton dépasse les tendances ». Ce dernier n’a rien perdu, ni de son invention, ni en épaisseur, ni de sa fluidité. On savoure ici le talent intact, escorté par la cavalerie légère du vibraphoniste Dany Doriz. Les bretteurs secouent comme un mirabellier le Caveau parisien de la Huchette. Et quand Scott le mousquetaire susurre un céleste Que reste-t-il de nos Amours de 7 minutes, l’on en oublierait presque les paroles du joyau composé par Charles Trénet.
par Bruno Pfeiffer – Libération




“The rhythmic propulsion never falters” par le New York City Jazz Record

“(…) Hamilton’s live session with vibraphonist Dany Doriz and his orchestra named for the famed Le Caveau de la Huchette jazz club in Paris is more assertive but not without its own appeal. Rather than delve into unfamiliar material, this recording often takes as its starting point lines created by members of the Benny Goodman Sextet, blues in varied tempi and simple riff constructions over familiar changes. On the surface, this is jazz-party fare, with its own wellestablished conventions, but Doriz (echoing Red Norvo instead of Lionel Hampton) and guests trumpeter Ronald Baker and guitarist Marc Fosset add surprising sparks. The rhythmic propulsion never falters, but the most winning moments are at more peaceful speeds. A trotting “Cherokee”, a song so often played as a test of endurance, is particularly rewarding. And Hamilton’s tender exposition of “Que Reste t-il de nos Amours”, the Charles Trenet ballad better known as “I Wish You Love”, is quietly memorable(…)”

Par Michael STEINMAN - NEW YORK CITY JAZZ RECORD





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