PAYSAGES SONORES DU MEXIQUE

DIRECTION : BERNARD FORT

Plus de détails

Direction artistique : BERNARD FORT
Livret : 8 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA698

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+2 pts fidélité


À la charnière de l’Amérique du Nord et de l’Amérique Centrale, le Mexique offre un panorama de paysages incomparables.

Ce disque rassemble six longs concerts de la nature, enregistrés par Bernard Fort dans les forêts pluviales des montagnes de l’État de Puebla, la jungle du Chiapas ou dans les zones semi-arides près de San Miguel de Allende dans l’État de Guanajuato.

Dans ces paysages diurnes ou nocturnes, une importance toute particulière est accordée à la restitution des espaces et au respect des durées, afin de proposer à l’auditeur un rendu sensoriel unique.

Patrick FRÉMEAUX

Paysages sonores du Mexique FA

Paysages sonores du MEXIQUE
SOUNDSCAPES OF MEXICO











Paysages sonores du MEXIQUE
Voici un CD consacré aux paysages sonores du Mexique. Trois types de paysages ont retenu notre attention, présentant un Mexique souvent loin des idées reçues.

La forêt de Cuetzalan dans l’état de Puebla
Cuetzalan (littéralement le village du Quetzal, oiseau aux plumes vertes emblématique du Mexique) est situé à 1000 mètres d’altitude, dans la Sierra Norte de Puebla. La population indigène y parle encore le Nahuatl et cultive le café, la cannelle, la vanille et le piment. Le village est isolé dans des montagnes recouvertes d’une forêt tropicale quasi intacte, chaude et humide toute l’année, parcourue de multiples ruisseaux et cascades, recevant près de 5 mètres de pluie par an. Les mousses, lichens, broméliacées, et fougères arborescentes se glissent entre les cèdres et recouvrent les acajous géants.


La jungle de Lacandon, dans l’état du Chiapas

La jungle Palenque abrite les restes d’une cité maya dont 90 % sont encore recouverts de végétation. Cet espace forestier, souvent appelé Jungle de Lacandon (du nom de l’ethnie qui l’habite encore), s’étend sur tout l’état du Chiapas jusqu’à la péninsule du Yucatan et au nord du Guatemala. Palenque est située à 150 mètres d’altitude. Le climat y est chaud et humide (près de 3 mètres de précipitations annuelles). La forêt pluviale très menacée par la déforestation abrite un grand nombre d’espèces endémiques, tant végétales qu’animales et la plus grande biodiversité d’Amérique du Nord. Le Ceiba pentandra, ou Fromager, ou encore Kapokier y est l’arbre roi, vénéré par les mayas qui le considéraient comme l’axe du monde. On y trouve aussi le Sapotillier, l’Acajou, le Cèdre, le Gommier rouge.

San Miguel de Allende dans l’état de Guanajuato
La ville de San Miguel de Allende se trouve au centre d’une vaste plaine ou haut plateau, aux paysages semi-arides à une altitude de près de 2000 mètres. Il s’agit d’une région relativement agricole, parsemée de forêts de Chênes verts, de zones désertiques de type garigues ou maquis, où croissent les buissons épineux et les plantes succulentes dont les cactées, principalement le fameux Nopal (notre Figuier de barbarie) aux feuilles comestibles. Cette région est aussi réputée pour son très grand nombre de sources d’eaux très chaudes.
L’ensemble de ce CD a été mis en forme dans les studios du Groupe Musiques Vivantes de Lyon (www.gmvl.org). Merci à Eloisa Matheu pour ses sages conseils (sonidosdelanaturaleza.com).
À Emilia Estrada.    Bernard Fort, Octobre 2013
Durée totale du CD : 77 minutes
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2014


BERNARD FORT est co-fondateur, responsable et directeur artistique du Groupe Musiques Vivantes de Lyon. Il enseigne la composition électroacoustique à l’Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne, et partage le reste de son temps entre la composition et l’ornithologie. Son travail musical est entièrement consacré au genre acousmatique pour le concert, en salle ou en plein air, la danse, le jeune public. En composition, il s’intéresse depuis toujours aux limites entre abstraction et figuration, naturel et culturel. www.bernardfort.com

Du même auteur chez Frémeaux et Associés : Le matin des oiseaux • Paysages canadiens • Danube sauvage • Nocturnes du Monde • Les concerts de la nuit • Paysages sonores de Sardaigne • Forêts et Montagnes Corses • Paysages de Pluie • Paysages de Toscane.


1. Lever du jour dans la forêt de Cuetzalan : durée : 11’16” (Index 1 : 4’23” - Index 2 : 6’53”)
Jour et nuit, le chant de l’eau habite le paysage sonore forestier, multiples rigoles, ruisseaux et cascades, goutte à goutte le long des falaises recouvertes de mousses, et bien sûr la pluie, généralement en fin de journée. Dès le matin, les premiers chants d’oiseaux se confondent avec ceux des batraciens et des insectes qui ont souvent chanté toute la nuit, le silence n’étant jamais de mise dans ce type de forêt. Le début la plage est dominé par la présence du Geai en­fumé (Psilorhinus morio) qui marque son territoire accompagné du Tyran sociable (Myiozetetes similis). Puis débute un solo de la Grive à bec orange (Catharus aurantiirostris), tandis que les batraciens d’obstinent à répéter sempiternellement la même note sur un tempo soutenu. Dans l’extrême aigu se font entendre une multitude de tout petits oiseaux, hauts dans la canopée, principalement des Colibris variés mais aussi le Tohià nuque brune (Arremon brunneinucha suttoni). Avec la chaleur qui monte, les insectes et les batraciens se font plus sonores alors que nous entendons le Viréoà calotte brune (Vireoleucophrys). Vers la fin de la plage, nous entendons le Troglodyte à poitrine tachetée(Thryothorus maculipectus) très commun dans tout le Mexique.

2. Fin de journée dans la forêt de Cuetzalan
: durée : 8’58” (Index 3 : 5’33” - Index 4 : 3’25”)
Peu de différences entre le matin et l’après-midi (nous som­mes sur le même site exactement). Dans un arbre, un Sporophile à col blanc (Sporophila torqueola) répète son motif, haut perché. Une cigale, seule, elle aussi haut perchée sur un tronc fait entendre une séquence très sonore par deux fois : d’abord de petites impulsions puis un son prolongé qui couvre l’ensemble des autres sons ! Suit un nouveau solo de la Grive à bec orange. Avec la chaleur qui précède l’orage, les insectes et les batraciens prennent le pas sur le chant des oiseaux. Le Solitaire à dos brun (Myadestesoccidentalis) fait entendre quelques notes sur les premiers coups de tonnerre…

3. Orage dans la forêt de Cuetzalan :
durée : 9’55” (Index 5 : 9’55”)
Les orages, souvent violents, accompagnés de très importantes quantités de pluie, sont généralement très courts et suivis d’éclair­cies très rapides. De même, l’arrivée des orages peut surprendre par un caractère soudain. C’est le cas de celui-ci, enregistré à la tombée de la nuit et que nous entendons presque en temps réel ! Le tonnerre, lointain et sourd, se perd dans les profondes gorges, sa nervosité est étouffée par l’épaisseur de la canopée. La pluie, que le vent charrie par gros paquets, fait sonner les larges feuilles des fougères arborescentes et les feuilles mortes et épaisses comme du cuir qui recouvrent le sol. En quelques minutes, les petites rigoles deviennent de véritables torrents, et la forêt se tait, attendant le calme de la nuit.

4. Nocturne dans la forêt de Cuetzalan :
durée : 10’12” (Index 6 : 4’55” - Index7 : 5’16”)
Avec les dernières gouttes de l’orage, les batraciens émettent des chants variés, graves et soutenus, aigus et répétitifs. Puis les insectes entrent dans ce long concert de la nuit qui s’étirera jusqu’au lever du jour. Nous ne percevons souvent que la partie grave de certains sons très aigus, jusqu’aux limites de l’audible, et qui pourtant sont bien présents dans l’enregistrement, souvent à très haut niveau !

5. Matinée dans la jungle de Palenque : durée : 23’57” (Index 8 : 7’10” - Index 9 : 6’39” - Index 10 : 10’15”)
Cette longue plage à été enregistrée dans le parc archéologique de Palenque, au milieu des ruines enfouies sous l’abondante végétation.

Les enregistrements ont été effectués en une seule matinée, de 8h à 13h, et nous entendons ici un simple raccourci de cette matinée.

Ici aussi, le silence n’existe pas, et à notre arrivée, les cigales et autres insectes sont déjà très sonores. La matinée débute avec le chant de Cassique de Montezuma (Psarocolius montezuma). Les espèces sont trop nombreuses et sporadiques pour être signalées avec précision… notons cependant la présence de nombreux Aras, du Microbate à long bec (Ramphocaenus melanurus), de divers Toucans, du Troglodyte à poitrine tachetée (Thryothorus maculipectus), du Troglodyte à poitrine blanche (Henicorhina leucosticta), du Trogon rosalba (Trogon collaris). De nombreuses espèces sont très mobiles et traversent l’espace en quelques secondes à peine. Bien entendu l’ensemble est dominé par les nombreuses cigales dont l’insistance sonore et plaintive est souvent presque insoutenable. La jungle sonne avec sa propre résonnance, comme si certains enregistrements étaient réalisés dans un espace clos. A leur passage dans la canopée, de nombreux animaux cassent des branches bruyamment, laissent tomber des morceaux de bois morts, des fruits ou des graines, attestant une forêt très peuplée. Cette matinée se termine avec l’arrivée de Singes hurleurs, progressant dans les branches, dont les cris emplissent la jungle, même lorsque ceux-ci sont encore assez éloignés de nous.

6. Nocturne dans la campagne de San Miguel de Allende :
durée : 12’25” (Index 11 : 5’34” - Index 12 : 6’50”)
L’ensemble de cette plage a été enregistré sur un territoire de quelques mètres carrés seulement ! Lentement, les microphones font un tour complet sur eux mêmes et nous permettent d’entendre, en temps réel, toute cette diversité de sons qui nous entourent, comme si nous tournions simplement la tête. Dans cette musique répétitive les rythmes complexes s’imbriquent, souvent extrêmement aigus. Nous n’entendons ici qu’un paysage d’insectes, mais une écoute détaillée nous permet d’en distinguer près d’une vingtaine, tous différents !

Au sol, des vers luisants et, dans les airs, de nombreuses lucioles donnent une image féérique à la nuit noire et chaude.


Soundscapes of Mexico

Here is a CD of Mexican soundscapes. We’ve chosen three landscape types, presenting a Mexico often far from preconceived ideas.

Cuetzalan forest in Puebla state
Cuetzalan (litterally the village of the Quetzal, a green plumaged bird emblematic of Mexico lies at an altitude of 1000 metres, in the Sierra Norte de Puebla. The indigenous population still speaks Nahuatl and cultivates coffee, cinnamon, vanilla and hot peppers. The isolated village lies within mountains covered with almost unspoilt tropical forest, it is hot and humid throughout the year, there are a multitude of streams and waterfalls and annual rainfall is close to 5 metres. Mosses, lichens, bromeliads and tree ferns occur between cedars and cover giant mahogany trees.

The Lacandon jungle in Chiapas state
The Palenque jungle hides the ruins of a Maya city of which 90% is still covered in vegetation. This extensive forest, often called the Lacandon jungle (the name of the tribe that still lives there), covers the whole of Chiapas state as far as the Yucatan peninsula and the Guatemala frontier. Palenque is at an altitude of 150 metres, with a hot, damp climate (an annual rainfall of nearly 3 metres). This rainforest, home to a large number of endemic species, of both plants and animals, with the largest biodiversity in North America, is highly threatened by deforestation. The Kapok tree Ceiba pentandra also called Ceiba or Silk-cotton tree is the king of the jungle, venerated by the Mayas who considered it to be the Earth’s axis. Other trees include the Sapodilla, Mahogany, Mexican white cedar, and the Gumbo-limbo or Copperwood.

San Miquel de Allende in Guanajuato state

The town of San Miguel de Allende lies in the centre of a vast plane, or high plateau, with a semi arid landscape at nearly 2000 metres altitude. Much of the land is used for agriculture, with Holm oak forests here and there and areas of Mediterranean scrub type vegetation with spiny bushes and succulents including cacti, particularly the famous Nopal (our Prickly pear) with edible fruits. The region is also renown for having a large number of natural hot water springs.
The whole of this CD was produced in the Groupe musiques Vivantes de Lyon studios (www: gmvl.org). Thank you to Eloisa Matheu for her precious advice (sonidosdelanaturaleza.com).
To Emilia Estrada.    Bernard Fort, October 2013
Total playing time: 77 minutes
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2014


1. Sunrise in the Cuetzalan forest: playing time: 11’16” (track 1: 4’23” - track 2: 6’53”)
Day and night, the sound of water is a permanent part of the forest soundscape, multiple rivulets, streams and rapids, pour over the length of moss covered escarpments, and of course there’s the rain, generally in the evening. From early morning the first bird song mixes with the calls of amphibians and insects that have often sung throughout the night, this type of forest never knows silence. The first part of this track is dominated by the presence of the Brown jay Psilorhinus morio defending its territory accompanied by the Social flycatcher Myiozetetes similis). Then starts a solo by the Orange-billed Nightingale-Thrush Carharus aurantiirostri, whilst amphibians insistently repeat the same note at a sustained tempo. High in the canopy a multitude of very small birds give their extremely high-pitched calls, principally various hummingbirds, but also the Chestnut-capped Brush-finch Arremon brunneinucha suttoni. With the increasing heat the amphibians and insects call even louder and we hear the Brown-capped Vireo Vireo leucophrys. Towards the end of the track we hear the Spot-breasted Wren Thryothorus maculipectus, very common throughout Mexico.

2. End of the day in the Cuetzalan forest: playing time: 8’58” (track 3: 5’33” - track 4: 3’25”)
There’s little difference between the morning and afternoon (we’re at exactly the same site). A White-collared Seedeater Sporophila torqueola repeats its phrase from high in a tree. A lone cicada can be heard, also high up, on a trunk giving two loud sequences: firstly some short phrases and then a prolonged sound that silences all other sounds. Then there’s another solo by an Orange-billed Nightingale-Thrush. With the heat preceding the thunder storm amphibians and insects take over from the bird song. The Brown-backed Solitaire Myadestes occidentalis gives a few notes at the first claps of thunder…

3. Thunder storm in the Cuetzalan forest:
playing time: 9’55” (track 5: 9’55”)
The often violent thunder storms, accompanied by very heavy rain, are generally very short and quickly followed by sunny breaks. The storms can even surprise by the rapidity with which they arrive. It’s the case here, recorded at nightfall and heard almost as it really happened! The thunder, far off and loud, disappears in the deep gorges, its energy smothered by the thick cloud cover. The rain that the wind brings in waves sounds on the large tree fern leaves and the dead, thick, leather-like leaves that cover the ground. Within a few minutes small rivulets become real torrents, and the forest becomes quiet, waiting for the calm of night.

4. Night in the Cuetzalan forest: playing time: playing time:
10’12” (track 6: 4’55” - track 7: 5’16”)
With the last drops from the thunder storm, amphibians give their varied songs, low-pitched and sustained, high-pitched and repetitive. Then insects enter into this long nocturnal concert that will go on until daybreak. We often only perceive the lower part of certain high-pitched sounds, hardly audible but that are well represented in this recording, sometimes very loud.

5. Morning in the Palenque jungle: playing time
: 23’57” (track 8: 7’10” - track 9: 6’39” - track 10: 10’15”)
This long track was recorded in Palenque archaeological park, in the middle of thick vegetation covered ruins. The recordings were made during a single morning, between 08h00 and 13h00, and here we simply have a summary of this morning.

Here also silence doesn’t exist and on our arrival cicadas and other insects are already very loud. The morning starts with the song of the Montezuma Oropendola Psarocolius Montezuma. Species are too numerous and sporadic to be identified with precision… however it’s possible to separate the calls of several macaws, the Long-billed Gnatwren Ramphocaenus melanurus, various toucans, the Spot-breasted Wren Thryothorus maculipectus, the White-breasted Wood Wren Henicorhina leucosticta and the Collared Trogon Trogon collaris. Many species are very mobile and cross the recording space in just a few seconds. Of course the whole soundscape is dominated by the numerous cicadas with a loud and plaintive insistence that is often nearly unsupportable. The jungle sounds with its own resonance, as if some of the recordings were made in a confined space. Whilst passing through the canopy various animals noisily break branches letting dead pieces of wood, or fruits or seeds fall to the ground, proof that the forest is well inhabited. This morning finishes with the arrival of Howler monkeys, moving through the branches, whose calls fill the jungle even when they are still quite a long way from us.

6. Night in the San Miguel de Allende countryside:
playing time: 12’25” (track 11: 5’34” - track 12: 6’50”)
The whole of this track was recorded within just a few square metres! Slowly the microphones do a complete tour on their own axis allowing us to hear, at naturally speed, the diversity of sounds that surrounds us, as if were we simply turning our head. Complex rhythms overlap in this repetitive music, many very high-pitched. He we only hear insects in the soundscape, however close listening allows us to distinguish about twenty, all different! On the ground, glow-worms, and in the air, many fireflies give a fairy like feeling to the hot, dark night.


À la charnière de l’Amérique du Nord et de l’Amérique Centrale, le Mexique offre un panorama de paysages incomparables. Ce disque rassemble six longs concerts de la nature, enregistrés par Bernard Fort dans les forêts pluviales des montagnes de l’État de Puebla, la jungle du Chiapas ou dans les zones semi-arides près de San Miguel de Allende dans l’État de Guanajuato. Dans ces paysages diurnes ou nocturnes, une importance toute particulière est accordée à la restitution des espaces et au respect des durées, afin de proposer à l’auditeur un rendu sensoriel unique.    
Patrick Frémeaux


On the frontier between North America and Central America, Mexico offers an incomparable panorama of landscapes. This CD brings together six long natural concerts recorded by Bernard Fort in the rainforests of the mountains of the State of Puebla, the Chiapas jungle or in the semi-arid areas near San Miguel de Allende in the State of Guanajuato. In these diurnal or nocturnal soundscapes particular importance is attached to the restitution of space and time in order to propose to the listener a unique result for the senses.   
Patrick Frémeaux


Editeur de guides d’espèces, de paysages naturels, de cultures humaines primitives proches des sons de la nature ; La Librairie Sonore - Frémeaux & Associés fédère tous les labels phonographiques (Sittelle, Ceba, Pithys, Biosound, Collection Allain Bougrain-Dubourg) pour constituer le premier catalogue sonore des écosystèmes, une mémoire permanente du vivant et de la biodiversité acoustique dans une approche auditive à vocation écologique et pédagogique.   
Claude Colombini


CD Paysages sonores du Mexique, Bernard Fort © Frémeaux & Associés 2014




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Lever du jour dans la forêt de Cuetzalan04'23
02 Lever du jour dans la forêt de cuetzalan (suite)06'53
03 Fin de journée dans la forêt de Cuetzalan05'33
04 Fin de journée dans la forêt de Cuetzalan (suite)03'25
05 Orage dans la forêt de Cuetzalan09'55
06 Nocturne dans la forêt de Cuetzalan04'55
07 Nocturne dans la forêt de Cuetzalan (suite)05'21
08 Matinée dans la jungle de palenque07'10
09 Matinée dans la jungle de palenque (suite 1)06'39
10 Matinée dans la jungle de palenque (suite 2)10'11
11 Nocturne dans la campagne de San Miguel de Allende05'34
12 Nocturne dans la campagne de San Miguel de Allende (suite)06'50

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...