LAÏKA FATIEN

LOOK AT ME NOW !

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Artiste LAÏKA FATIEN
Direction artistique : GILLES PÉTARD
Livret : 8 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA8513

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Premier album solo d’une artiste aujourd’hui incontournable « Look at Me Now », fut à sa sortie en 2004, acclamé par la presse et le public.

Laïka Fatien s’entoure ici des instrumentistes David El-Malek et Pierre de Bethmann qui subliment un chant d’une fraicheur brute.

Eminent gage de qualité, le tout est produit par Gilles Pétard, l’un des plus grands spécialistes du jazz et de l’histoire des musiques afro-américaines. Un talent rare, tout en finesse et en maturité, qui propulse Laïka parmi les rares chanteuses qui rendent au jazz vocal ses lettres de noblesses. Frémeaux & Associés en accord avec Body & Soul, est fier de remettre à la disposition du public un disque exceptionnel dont les 13 pistes d’élégance pure font l’unanimité.

Augustin BONDOUX

« Enfin un disque de chanteuse de jazz qui est vraiment un disque de jazz » Télérama
« Rien de circonstanciel, de superficiel : Laïka chante avec une musicalité rare » Jazzman
« Une précision virtuose (…) sans jamais sacrifier l’art des nuances et la lisibilité aux effets de vélocité et autres poudres aux oreilles. » Jazz Magazine - « À la fois audacieuse et respectueuse des traditions musicales, elle est en passe de devenir l’une des plus grandes chanteuses de jazz vocal. » FIP

 

 

LAIKA Lokk at me now FA8513

Laïka Fatien
Look at me now !










David el Malek, Tenor Sax / Jules Bikoko Bin’Jami, Bass / Pierre de Bethman, Piano / Alban Sautour, Acoustic Guitar / Dré Pallemaerts, Drums / Laïka Fatien, Vocal
Recording engineer / Alban Sautour
Assistants / Mathias Froidefond, Xavier Bleu
Mastering / François Terrazoni
Album produced by / Gilles Pétard
Frémeaux & Associés Coordination / Augustin Bondoux
P 2004 BODY & SOUL / © 2015 GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SAS UNDER LICENSE FROM BODY & SOUL

Bird Alone:

David el Malek, Tenor Sax / Jean-Luc Arramy, Bass / Bruno Angelini, Piano
Daniel Garcia Bruno, Drums / Laïka Fatien, Vocal

Thanks:
Dré, David, Pierre, Jules, Alban, Jean-Luc, Bruno, Dorah, Stella, Stéphane, Cindy, Thomas, Ingrid & Rachelle, Eric, Xavier, Mathias, Carol Miles, Pierre Jacquot, Antoine Campo, Philippe Adrien, Christophe & Pilar (EMI), Daniela Bosé & Isabel (Universal), Nicholas Payton, Wayne Shorter, Frank Severino’s family, Joe Henderson’s family, Bruce Barth, Marie & Nick, Issey Miyake team, Dominique Venière, Thibaut de Blic, Pierre Guimbard, Christina, David & Valentina, Alfonso, Angela & Pedro, Marisa & Laura, Emma, Béa, Jean Szlamovicz, Françoise Vallée, Carmen Rodriguez Aragon, Maïli, Christian Pegand, Jeffery Smith, Michael Korvin

Special thanks:

Daniel, Ilhan & Misha, Gilles, Nathalie d’Hardemare, David Linx, Niko, Antonio Hart

Photos: Dorah

www.laika.net

Though I didn’t realize it at the start, this album is a collection of the most moving moments in my life. In an almost theatrical way the lyrics honestly record the true emotions of my past. As I re-enact them in the present and the instant, they become my direct vision of what jazz means to me.

1.    Love ( Hugh Martin/Ralph Blane) 1:45

2.    Zigaboogaloo (Nicholas Payton/Laïka Fatien) 4:15
   

3.    Throw it Away (Abbey Lincoln) 5:49

4.    Just Say Goodbye (Rodgers and Ruth Grant) 4:15   
(arrangement Daniel Garcia Bruno)


5.    Where Are the Words (Frank severino) 4:17


6.    Shallows (A Shade of Jade) (Joe Henderson/Laïka Fatien) 3:59

7.    Silver Town (Serenity) (Joe Henderson/Laïka Fatien) 2:08

8.    Inchworm (Frank Loesser) 3:04

9.    The Best Is Yet to Come (Cy Coleman/Carolyn Leight) 5:09

10.    Eleanor Rigby (John Lennon/Paul McCartney) 4:42    
(arrangement Pierre de Bethmann)

11.    This Is for Albert Ayler (This is for Albert) (Wayne Shorter/Laïka Fatien) 3:40


12.    I Hear Music (Frank Loesser/Burton Lane) 3:59

13.    Bird Alone (Abbey Lincoln) (bonus track) 7:52

 Unless specified all arrangements by the Quintet.

Recorded and mixed June and August 2003
(except 13, recorded and mixed by Pierre Jacquot/June 1996)
Studio PLUS XXX / Paris

« Enfin un disque de chanteuse de jazz qui est vraiment un disque de jazz »
Télérama


« Cet album – à la fois audacieux, maîtrisé et respectueux des traditions – est une grande réussite du jazz vocal contemporain et déclenche déjà dans les milieux du jazz un buzz dithyrambique. »
Le Point


« Une belle surprise ! »
Figaro Madame


« Grâce à sa voix cendrée, habitée, intense, (…) Laïka Fatien est une interprète mature, intemporelle »
Femme Actuelle


« Une belle maitrise »
L’Express Mag


« Voix pure, nue, posée, pour la femme de théâtre qu’elle est aussi, chaude à la Dee Dee, profonde à la Billie, sans effets… du plus bel effet. »
ELLE


« Rien de circonstanciel, de superficiel : Laïka chante avec une musicalité rare » Jazzman
« Une précision virtuose (…) sans jamais sacrifier l’art des nuances et la lisibilité aux effets de vélocité et autres poudres aux oreilles. »
Jazz Magazine


« Un magnifique album produit par un homme de goût, Gilles Pétard (…), l’année 2004 sera celle de Laïka »
Le Figaro (disque de la semaine)


« Laïka a de belles cartes dans son jeu et s’exprime avec une sincérité touchante »
Jazz Hot

« Magnifiquement accompagnée par un quintette emmené par David El-Malek, superbement produite par Gilles Pétard, expert en voix racées s’il en est, Laïka transcende des compositions signées Wayne Shorter, Joe Henderson ou Lennon/McCartney. » Vibrations

« A la fois audacieuse et respectueuse des traditions musicales, elle est en passe de devenir l'une des plus grandes chanteuses de jazz vocal. »
FIP


Premier album solo d’une artiste aujourd’hui incontournable « Look at Me Now », fut à sa sortie en 2004, acclamé par la presse et le public. Laïka Fatien s’entoure ici des instrumentistes David El-Malek et Pierre de Bethmann qui subliment un chant d’une fraicheur brute. Eminent gage de qualité, le tout est produit par Gilles Pétard, l’un des plus grands spécialistes du jazz et de l’histoire des musiques afro-américaines. Un talent rare, tout en finesse et en maturité, qui propulse Laïka parmi les rares chanteuses qui rendent au jazz vocal ses lettres de noblesses. Frémeaux & Associés en accord avec Body & Soul, est fier de remettre à la disposition du public un disque exceptionnel dont les 13 pistes d’élégance pure font l’unanimité.   
Augustin BONDOUX


“Look at Me Now” is Laïka Fatien’s first solo album. It’s the work of an artist whose name is recognized today, and the record was hailed by both the public and the critics on its release in 2004, with instrumentalists David El-Malek and Pierre de Bethmann providing wonderful accompaniment to sublimate the raw freshness of her singing. And as an additional guarantee of this disc’s quality, it was produced by Gilles Pétard, one of the great specialists in jazz and the history of african american music-styles. Laïka’s rare talents, refined and mature, have catapulted her into the ranks of those rare singers who have given vocal jazz its noble references. In association with Body & Soul, Frémeaux & Associés is proud to make that exceptional record available again with this reissue of its thirteen elegant titles.
Augustin BONDOUX


CD Look at me now, Laïka Fatien © Frémeaux & Associés 2015




PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Love01'45
02 Zigaboogaloo04'15
03 Throw It Away05'49
04 Just Say Goodbye04'15
05 Where Are The Words04'17
06 Shallows A Shade Of Jade03'59
07 Silver Town02'08
08 Inchworm03'04
09 The Best Is Yet To Come05'09
10 Eleanor Rigby04'42
11 This Is For Albert Ayler03'40
12 I Hear Music03'59
13 Bird Alone07'52
« Magnifique entrée en matière » par Jazzmag - Jazzman

La réédition dix ans après du premier disque de Laïka (elle avait 36 ans) remet quelques pendules à l’heure dans un paysage vocal féminin sursaturé. Magnifique entrée en matière, « Look At Me Now » (regardez-écoutez-moi maintenant [et quand je dis « maintenant »… NDR]) n’a pas pris une ride et peut se déguster au quotidien. Répertoire ouvert mais choisi, timbre troublant, phrasé taillé dans le diamant… Laïka (n’) a enregistré (que) trois autres disques en une décennie. Qui dit (quantitativement) moins ?
Par T.Q. JAZZMAG - JAZZMAN




« L’auditeur se sent en terrain familier » par Jazz Hot

Bien qu’elle nous présente-là son premier disque en leader, Laïka Fatien est loin d’être une novice des studios et du jazz. Sept ans de classes chez Maître Bolling et diverses expériences scéniques, dont la comédie musicale dans une mise en scène de Jérôme Savary dirigé par ce même Bolling (« A Drum Is a Woman »), ont permis à la chanteuse de trouver sa voie sans s’égarer dans une recherche d’originalité à tous crins. Laïka cite parmi ses références Dianne Reeves et cela s’entend. On retrouve clairement une parenté avec la diva de Detroit : une voix chaude qui instaure une troublante intimité, particulièrement dans sa façon de susurrer les ballades, même si tessiture et puissance s’éloignent du modèle. Car Laïka a de belles cartes dans son jeu et s’exprime avec une sincérité touchante. Elle maîtrise le langage du swing avec parfois quelques accents funky (« Just Say Goodbye ») très accrocheurs. Ce « Look at Me Now ! » relève d’un travail respectueux de la réalité culturelle du jazz accompagné d’une volonté de se singulariser, notamment par une intéressante tentative de renouvellement des standards. Ayant apposé des paroles sur des compositions de Joe Henderson (« Shallows », « Silver Town »), Nicholas Payton (« Zigaboogaloo ») et Wayne Shorter (« This Is for Albert Ayler ») ou reprenant des titres d’Abbey Lincoln (« Throw It Away », « Bird Alone »), Laïka dépeint un univers homogène et cohérent où l’auditeur se sent en terrain familier. Au fil des plages, on peut se trouver parfois quelque peu engoncé dans ce cocon ouaté et ce n’est pas l’adaptation jazzy du tube beatlesien « Eleonor Rigby » qui va décoiffer le maniaque du swing. Mais sans doute est-ce une volonté esthétique étayée par un accompagnement discret, une rythmique légère – Pierre de Bethmann finit par moments par disparaître, et David El Malek est aussi en retrait. Au demeurant, c’est un choix esthétique pour un disque agréable, avec des petits plaisirs originaux comme ces quelques mesures a cappella qui marquent le début d’« Inchworm », qui touchent au cœur comme la flèche de Cupidon.
Par Jérôme PARTAGE – JAZZ HOT




« Un magnifique album » par Le Figaro

Le printemps est propice à Laïka Fatien, déjà remarquée au sein du big band de Claude Bolling. Comédienne et chanteuse rompue aux sortilèges du répertoire, elle sort aujourd’hui un magnifique album produit par un homme de goût, Gilles pétard. Elle a tout pour elle : une voix ample et parfaitement maîtrisée, un phrasé tantôt sensuel, tantôt sauvage et un sens aigu  de la rythmique jazzy. Entourée par un solide quintet dominé par le contrepoint subtil du saxophoniste David El Malek, elle reprend quatorze titres parmi lesquels un bouleversant « Throw it away » (composé par Abbey Lincoln dont elle chante également « Bird alone »), suivi dans la foulée de thèmes qui collent à merveille à sa riche personnalité : le tonique « Shallows » et le mélancolique « Silver town » du saxophoniste Joe Henderson, l’émouvant « This is for Albert Ayler », signé Wayne Shorter, et une version très personnelle du très usité « Eleanor Rigby » du tandem Lennon-McCartney. L’année 2004 sera celle de Laïka.
Par Jean-Luc WACHTHAUSEN et Christian MERLIN – LE FIGARO




« Rien de circonstanciel, de superficiel » par Jazzman

Magnifique surprise. On l’avait aperçue, très jeune, comme chanteuse du big band de Claude Bolling. Depuis elle a suivi patiemment un chemin qui s’est rodé au sein des chœurs de « pop stars » et a secrètement mûri un vrai répertoire et formidable quintette. À ses côtés, le saxophoniste ténor David El Malek, le piano de Pierre de Bethmann, guitare d’Alban Sautour, la contrebasse de Jules Bikoko et la batterie de Dré Pallemaerts. Tous aussi magistralement à leur aise que la vocaliste, lui déroulant un accompagnement soyeux à souhait. Comment est-elle passée de Bolling à cette famille-là ? Par goût profond, et parce que les amis de son mari, le batteur Daniel Garcia-Bruno, sont devenus les siens. Ils ne jouent pas tous ensemble d’un bout à l’autre et l’album réserve des surprises, comme l’ouverture, « Love », en duo voix-batterie, ou cet arrangement de « Eleonor Rigby » par de Bethmann pour un tête-à-tête avec Laïka. Pour le reste, deux chansons d’Abbey Lincoln, des compositions de Nicholas Payton, Wayne Shorter ou Joe Henderson sur lesquelles elle a écrit des paroles, et quelques standards qui sortent des sentiers battus (« Inchworm, I Hear Music…). Soit un vrai goût, avec de vrais choix. L’interprétation est au diapason. Rien de circonstanciel, de superficiel : Laïka chante avec une musicalité rare, tant sur le plan de la mise en place (« Zigaboogaloo ») que de l’intensité émotionnelle (sublime version de « Throw it Away », dépassant peut-être l’original). Une chanteuse qui prend le temps de la maturation : elle a sacrément raison.
Par Alex DUTILH - JAZZMAN




« Un vrai disque de jazz vocal… » par Télérama

Enfin un disque de chanteuse de jazz qui est vraiment un disque de jazz. Laïka sort de l’ombre, si tant est qu’avoir passé sept ans dans l’orchestre de Claude Bolling peut encore dissimuler un talent véritable. Après quoi, d’ailleurs, Laïka, cette jeune Parisienne des Halles, métisse ivoiro-marocaine, s’était éclipsée, au bras d’un batteur de jazz, à Madrid. Après ce « Look at me now ! », il lui sera difficile d’échapper aux lumières de la scène. Frappent autant – et d’entrée de jeu – la fermeté de la voix sur le rythme et la qualité de l’orchestre qui joue avec elle. La voix est jeune, elle articule parfaitement l’anglais, elle sait de quoi elle parle. On s’en étonne moins quand on apprend que Laïka est aussi une comédienne (qui a notamment fait ses armes au Théâtre du Soleil). Pour prendre bien l’accent, il faut « jouer » la langue étrangère. Pour bien choisir un répertoire, il faut avoir vécu. Savoir, par exemple, demander à un type de se casser (« Just say goodbye »), savoir écouter le chant profond d’Abbey Lincoln (« Throw it away, Bird alone »), avoir compris ce que chantait Coltrane au saxophone (« Inchworm »), avoir pleuré pour « Eleanor Rigby ». Et puis surtout obtenir la confiance de musiciens aussi exigeants que le pianiste Pierre de Bethmann (grand écouteur, à la Herbie Hancock) et le saxophoniste David El-Malek – généreux en obligatos autant qu’en soli. A présent, oui, on va considérer Laïka Fatien, et de quelle manière !
Par Michel CONTAT - TELERAMA




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