COMPLETE SISTER ROSETTA THARPE Vol 2

INTEGRALE 1943-1947

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Livret : 24 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


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FA1302

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Une voix éclatante, une guitare qui crépite, une rencontre avec le pianiste de blues et de boogie woogie Samy Price, une autre avec la superbe contralto Marie Knight, Sister Rosetta Tharpe continue, et de quelle manière, à swinguer le gospel ! Le volume 2 de l'intégrale Sister Rosetta Tharpe.
Patrick Frémeaux

Droits : Groupe Frémeaux Colombini ( Gospel, Soul, Rythm n Blues, Negro spiritual)
COMPLETE SISTER ROSETTA THARPE VOL. 2 fa1302

COMPLETE SISTER ROSETTA THARPE
VOL. 2

1943-1947
INTÉGRALE SISTER ROSETTA THARPE






Début septembre 1943 : un train s'élance (à moins que ce ne fut un avion) de la gare de Los Angeles direction New York. Sur le quai, une petite sister qui regarde sans regret s'éloigner ses compagnons de l'orchestre de Lucky Millinder et qui se retrouve seule, mais libre... On romance sans doute mais c'est un peu cela. Rosetta se sent assez forte, à 28 ans, pour voler de ses propres ailes. Ses engagements à Hollywood sont assurés et elle est suffisamment connue pour apparaître en guest star de tel ou tel spectacle et avec tel ou tel orchestre. Que ce soit dans les domaines profanes ou sacrés, Sister Rosetta Tharpe n'a pas de réelles concurrentes à l'époque parmi les chanteuses "de couleur" (si l'on met à part celles qui, comme Lena Horne par exemple, appartiennent plutôt au circuit plus large des "variétés"). Elle quitte Millinder pour retourner bientôt au chant religieux au moment même où Dinah Washington quitte le giron de l'Église pour entrer chez Lionel Hampton. Libre ? Oui, pour le moment. Les institutions religieuses qui, à New York, surveillent sa carrière de près et froncent les sourcils chaque fois que la chanteuse fait une entorse à l'orthodoxie – et c'est souvent ! – lui fichent probablement la paix à l'autre bout du pays.Toujours pas de disques commerciaux pour le moment, les studios étant fermés pour cause de grève, mais des cabarets et des émissions radiophoniques réalisées par la chaîne AFRS à partir d'enregistrements publics. Ce sont les fameuses transcriptions Jubilee reproduites sur des disques hors commerce destinés aux stations de radio et dont les quelques rares exemplaires restants sont devenus la proie des collectionneurs.Rosetta Tharpe apparaît dans les transcriptions n°41, 43 et 56, enregistrées probablement quelques jours avant les dates de montage des 6 et 20 septembre et du 13 décembre 1943. Millinder n'est plus là et la chanteuse est accompagnée par trois formations différentes.

D'abord les Tympany Five d'un Louis Jordan alors au sommet de sa popularité mais qui s'efface pendant le chant, se contentant de jouer à l'unisson avec son trompettiste l'introduction et le final de This (Dis) Train. Trois semaines plus tard, c'est l'excellent big band du trompettiste Erskine Hawkins qui l'accompagne dans le rarissime Sin Is To Blame (1) puis, pour une quatrième version de That's All, c'est l'orchestre de Noble Sissle qui la soutient un peu poussivement.Quelques jours plus tard, de retour à New York, la chanteuse, guitare en bandoulière, est immédiatement convoquée par les studios Decca qui, "en suisses", engrangent (comme bien d'autres) au mépris de la grève, des faces qu'ils gardent au chaud pour des temps meilleurs. Rosetta se retrouve, comme sur ses disques d'avant-guerre, seule avec son instrument amplifié et renoue avec le répertoire religieux traditionnel, reprennant entre autres un God Don't Like It déjà gravé en 1939. Ces faces remarquables montrent que, après un an et demi d'absence en studio, Sister Rosetta Tharpe sait encore drôlement bien se débrouiller toute seule. La combinaison entre son chant volontaire et rayonnant et son jeu de guitare plein d'éclat qu'accompagne parfois un moaning (I Want To Live So God...) est absolument admirable.Le 17 avril 1944 est montée la transcription Jubilee n°75 à laquelle a participé Rosetta Tharpe qui reprend une nouvelle fois le Rock Me de Thomas Dorsey. Ce morceau provient-il d'une séance réalisée avec celles de Lucky Millinder l'année précédente en juillet/août ? Mais l’interprétation est très différente du même titre gravé à l’époque. On avance le nom de Jack McVea présent sur le même disque.

Peut-être mais dans ce cas le quintette du saxophoniste a reçu du renfort (2).Alors qu'elle se produit le soir devant le public majoritairement blanc (et averti) du Café Society Downtown, premier club à pratiquer l'intégration raciale, à qui elle offre son répertoire de gospel songs, Rosetta enregistre en avril et en septembre 1944 ses derniers titres en solo.(3) Malgré la qualité habituelle de ces interprétations, la formule a fait long feu. Une nouvelle ère s'annonce et les formes musicales bougent beaucoup en cette immédiate après-guerre. De nouveaux courants musicaux, des sonorités plus "électriques", des formes d'expressions revivifiées par l'apport de populations fraîchement émigrées dans les villes du Nord, tout cela se bouscule et il faut "muscler" rythmiquement les musiques populaires, tant religieuses que profanes. Fini ou presque les chanteurs de blues solistes, les quartettes vocaux a capella. Aussi, une dizaine de jours plus tard, Rosetta est-elle convoquée en studio avec le trio de Sammy Price.Directeur artistique chez Decca depuis 1937 et bras droit du producteur J. Mayo Williams, Sammy Price (1908-1992) est le pianiste-maison des studios de la marque britannique. Il a accompagné sur disques plusieurs dizaines de chanteurs, chanteuses et groupes parmi lesquels Trixie Smith, Blue Lu Barker, Georgia White, Peetie Wheatstraw, Jimmie Gordon, Johnnie Temple, Big Joe Turner, Wee Bea Booze, les Selah Jubilee Singers, le saxophoniste Pete Brown (avec la chanteuse Helen Humes et Dizzy Gillespie), etc. Il dirige un orchestre de jazz, The Texas Blusicians, depuis 1940 et va bientôt participer (en 1945) aux fameuses sessions Mezzrow-Bechet avant de venir jouer au festival de Nice en 1948. Musicien complet dans tous les genres de jazz "classique", c'est un expert ès-boogie woogie et un très grand pianiste de blues.Avec Price, Rosetta met en boîte quatre titres dont Strange Things Happening Every Day qui, couplé avec Two Little Fishes..., entre dans le Top Ten des Race charts (on ne dit pas encore Rhythm & Blues) et sera l'un des plus gros succès de vente auprès des Noirs de l'année 1945, tous genres confondus.

Ce coup d'envoi étant, suivant la formule, un coup de maître, Rosetta Tharpe enregistrera dorénavant la plupart de ses disques avec le pianiste, et ce jusqu'en 1954. Musicalement, la réussite est totale et la partie de guitare cinglante et pré­cise se marie à merveille avec le jeu équi­libré, solide, plein et rebondissant de Price, lequel fait un large usage de puissantes basses ambulantes. Ce duo piano/guitare est une première dans le domaine du gospel et il accentue la mise en valeur de la personalité et de l'originalité de la swinguante Sister, tant au niveau de l'expression instrumentale que vocale. Cette association se traduit aussi par un coup de pouce commercial au moment où apparaissent sur le marché du disque des chanteuses concurrentes comme Ernestine Washington et bientôt Mahalia Jackson. Rosetta Tharpe, qui a fini par retourner exclusivement au répertoire sacré, tourne abondamment en compagnie de quartettes vocaux masculins, en particulier avec les Dixie Humming­birds. Elle ne gravera malheureu­sement pas de disques avec ce grand quartette dont elle influencera notablement le lead vocal Ira Tucker et dont elle est toujours restée proche. «Voilà ma chorale préférée, disait-elle à Jacques Demêtre lors d'un blindfold test publié par Jazz Hot en 1958. Vous ne pouvez imaginer comme je les aime. Je les connais très bien car j'ai beaucoup travaillé avec eux.»Signe de sa grande popularité, Rosetta participe en 1945 à un programme V.D. d'Alan Lomax en compagnie du célèbre chanteur country Roy Acuff. Là encore, il n'est pas courant de faire côtoyer Noirs et Blancs dans une émission de ce type. De retour en studio avec Sammy Price, en janvier et en mai 1946 (4), la chanteuse grave deux nouvelles séries de pièces pour la plupart originales. Elle modernise son I Looked Down The Line de 1939 qui devient How Far From God et quasiment un blues de 16 mesures, et reprend à sa manière la vieille histoire de Jonah dans sa baleine.

Lors de la séance suivante, en juillet 1947, après avoir renouvelé son fameux This Train – c'est cette version "définitive" que l'on citera désormais parmi les œuvres qui annoncent le rock 'n' roll – elle innove à nouveau en inter­prétant trois duos avec une seconde chan­teuse, Marie Knight.De trois ans plus jeune que Rosetta Tharpe, Marie Knight est née en Floride en 1918 mais a passé son enfance et sa jeunesse à Newark (New Jersey). Comme Rosetta, elle est membre d'une Église sanctifiée (5) et a tourné un peu partout avec un groupe d'évangélistes itinérants avant d'épouser un évêque texan. Encore peu connue lorsqu'elle s'associe avec Sister Rosetta, elle n'a gravé, à l'automne 1946, que quatre faces pour le petit label Haven. Immédiatement sa voix de contralto, grave, majestueuse et posée, se combine à merveille avec celle, aigüe et espiègle, de Rosetta. Le negro spiritual traditionnel Didn't It Rain, gravé lors de leur première réunion, est un succès et va provoquer des rencontres en studio quasi régulières. Les duos sont en général exé­cutés sur des tempos médiums/lents et chantés, au début, assez strictement à l'unisson (The End Of My Journey, un remake de 1941). Mais les deux chanteuses vont progressivement se libérer, assouplir leurs échanges et se renvoyer les phrases selon la forme responsoriale bien connue. À cet égard les duos de novembre 1947 sont des réussites admirables, en parti­culier Beams Of Heaven (une reprise du vieux church song du compositeur Charles Tindley déjà gravé par Rosetta seule en 1939) et, exceptionnellement sur un tempo vif, Up Above My Head... qui entre dans les charts l'année suivante de même que le très beau Precious Memories. Les autres titres sont chantés en solo par l'une comme par l'autre. Si l'on met de côté celles de Marie (qui sortent du cadre de notre intégrale), celles de Rosetta sont de véritables perles.

La chanteuse-guitariste a encore élargi ses capacités accompagnée par un Sammy Price de plus en plus présent, de plus en plus bluesy, et qui fait rouler ses basses dans Up Above My Head..., Teach Me To Be Right, Cain't No Grave..., retrouvant même les douze mesures du blues sur une énième version de That's All dissimulée ici sous le titre de Natural Facts. Succès oblige, les duettistes sont engagées ensemble au Howard Theatre, au Blue Angel... et font la tournée des églises. Et c'est lors d'un passage à Los Angeles en juillet 1947 qu'elles enregistrent "clandestinement" quelques morceaux, ainsi que l'a rapporté le magazine Down Beat (le 17-12-47) : «Sister Rosetta Tharpe a enregistré sous un pseudonyme pour Down Beat – la marque homonyme – et Specialty Records. Le tribunal a ordonné que les disques et les matrices soient détruits.» Pour ce qui est de Specialty peut-être mais, grâce à l'aide de deux collectionneurs, nous avons retrouvé un 78 tours Down Beat/Swingtime paru sous le nom de "Sister Katy Marie" comprenant deux reprises de titres gravés quelques jours auparavant pour Decca, This Train chantée par Rosetta seule, et When I Come To The End Of My Journey en duo. Une rareté... qui gratte ! On rapporte également que quatre autres disques ont été édités sous le nom de... Sister Katty Marie, peut-être chantés par Marie Knight, certainement pas par Rosetta Tharpe.Au moment où se termine le second volume de notre intégrale, en cette fin d'année 1947 (6), Sister Rosetta Tharpe est au sommet de son art et de sa popularité malgré l'arrivée fracassante de Mahalia Jackson qui vient d'enregistrer ce même mois de novembre Move On Up A Little Higher (7).

Mais, contrairement à Mahalia et à la plupart de ses consœurs qui s'expriment avant tout avec leur voix (même si certaines s'accompagnent au piano), la personnalité de Rosetta se matérialise en quelque sorte grâce à sa guitare dont le jeu très rythmique, le swing constant, les solos parfaitement construits, le phrasé jazzy et la sonorité bluesy – presque rock 'n' roll avant la lettre ! – renforcent le caractère expressif de son chant. Musicienne accomplie – mais où a-t-elle appris à jouer comme ça ? – elle pratique avec virtuosité un jeu instrumental clair, mordant, précis, sonore, résonnant et lumineux qui se conjugue parfaitement avec sa voix fraîche, juvénile et admirablement placée. Elle maîtrise ses effets et, en "tragédienne" accomplie, fait monter la tension. Il n'y a jamais chez elle d'emphase dans les hymnes ni de dramatisation excessive – ce côté théâtral des cantatrices classiques que les chanteuses de gospel ont un peu trop tendance à singer. Sa nature directe, spontanée, extravertie, lui a tout naturellement dicté son mode d'expression, de communication. Elle impose une présence forte et dynamique grâce à une aisance scénique rodée dans les music-halls et les cabarets, et c'est sa façon à elle de propager, non sans humour, la "bonne parole", une parole de joie et d'espoir.Rosetta a le feu sacré. C'est pour ça qu'elle brûle les planches !
Jean Buzelin

Auteur de :
Intégrale Mahalia Jackson 1937-1946
FA 1311 : FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
GOSPEL VOL. 1 :
Negro spiritual & gospel songs 1926-1942
FA 008 : FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
GOSPEL VOL. 2 : Gospel Quartet 1921-1942
FA 026 : FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
GOSPEL VOL. 3 : Guitar Evangelist & Bluesmen
1927-1944 - FA 044 : FRÉMEAUX & ASSOCIÉS


© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS/ GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SA, 2000.

Notes :
(1) À notre connaissance, ce titre, de même que le Tall Skinny Papa (voir Vol.1, CD2 plage 18) n'avaient jamais été édités aupa­ravant dans le commerce.
(2) Jacques Morgantini, fin connaisseur en grands orchestres de l’époque, pense qu’il s’agit bien du big band de Lucky Millinder avec un obligato de trompette de Frank Humphries derrière la chanteuse. Mais quand a-t-il été enregistré si on le compare au même titre gravé en juillet/août 1943 (voir Vol. 1, CD2 plage 13)?
(3) Les discographies mentionnent un inédit gravé le 21/04/44 : Don't You See My Handwriting On The Wall (mx 72015).
(4) Même chose pour un inédit du 11/01/46 : Tell The World To Sing (mx 73275).
(5) Cf. Complete Sister Rosetta Tharpe Vol.1 (FA 1301).
(6) Deux titres gravés le 30/12/47 avec les Dependable Boys ouvriront notre prochain volume.
(7) Cf. Complete Mahalia Jackson Vol.1 (FA 1311) ; Rosetta Tharpe reprendra ce morceau en deux parties en janvier 1949.


Nous remercions chaleureusement Bill Greensmith, Jacques Morgantini, Daniel Nevers et Michel Pfau pour leur prêt de 78 tours et autres documents rares, ainsi que Daniel Gugolz, Étienne Peltier, Robert Sacré et Alain Schuster pour leur collaboration.

Quelques 78 tours Decca de Sister Rosetta Tharpe, de Katie Bell Nubin et du Professor Johnson sont recherchés en vue de la composition de notre prochain volume (années 1948 à 1951). Les collectionneurs qui le souhaitent peuvent se mettre en contact avec l'éditeur.

Photos et collections : Bernard Delhoume, Jacques Demêtre, Jacques Morgantini, Kurt Mohr, X (D.R.) et Gilles Pétard qui nous a aimablement prêté la photo de couverture.

english notes
When Lucky Millinder and his orchestra left Los Angeles for New York in September 1943 Rosetta Tharpe did not accompany them. She was 28 and decided she could now strike out for herself. She had regular Hollywood engagements and often appeared as a guest star in shows and with various bands. At the time there was no coloured singer to rival her, whether in the secular or sacred domain (artists such as Lena Horne belonged more to the world of pop). She left Millinder, soon to return to religious music, at the same time as Dinah Washington turned her back on the church to join Lionel Hampton. But for the moment she was free to sing as she wished, her religious critics in New York being too far away to interfere.Although a strike in the recording studios prevented her making any commercial recordings for the time being, there were the famous Jubilee transcription from the AFRS radio station, reproduced on disc and of which the few rare examples still around are eagerly sought after by collectors. Rosetta Tharpe appears on transcriptions n° 41, 43 and 56 probably recorded a few days before the montage dates of 6 and 20 September and 13 December 1943. She is accompanied by three different groups: first Louis Jordan’s hugely popular Tympany Five, the saxophonist content to take a back seat during the vocal on This (Dis) Train. Trumpeter Erskine Hawkins’ excellent big band accompanies her on the extremely rare Sin Is To Blame (1) then, on a fourth version of That’s All, Noble Sissle’s orchestra provides a slightly more driving backing. Back in New York a few days later, the singer was called into the studios by Decca who, defying the strike as many other companies did, were stockpiling sides to be released at a more propitious time.

This is the pre-war Rosetta, alone with her guitar, singing traditional religious songs including God Don’t Like It, already recorded in 1939. These remarkable sides, among them a brilliantly moaning I Want To Live God So God Can Use Me are proof that Sister Rosetta Tharpe was now able to do her own thing. Jubilee n° 75 was mounted on 17 April 1944 on which Rosetta again takes up Thomas Dorsey’s Rock Me. This number might have been taken from a session made with those of Lucky Millinder the preceding July/August but the interpretation is very different from that recorded at the time. It has been suggested that Jack McVea was present on the same record –perhaps, but this would mean that the sax quintet had been upped to a sextet.(2) While she was entertaining the evening clientele with her repertory of gospel songs at the Café Society Downtown, the first club to practise racial integration, Rosetta recorded her last solo titles in April and September 1944.(3) Although she was singing as well as ever public taste was changing. A new musical era was developing in these post-war years and demand now was for more “electric” sounds, more muscular rhythms, both in secular and sacred music. So, a few days later, Rosetta found herself in the studios alongside the Sammy Price trio. Price (1908-1992), Decca’s artistic director since 1937 and producer J. Mayo Williams’ right-hand man, was also the studio pianist. He had been leading a jazz orchestra, The Texas Blusicians, since 1940 and in 1945 would participate in the famous Mezzrow-Bechet sessions, before appearing at the Nice Festival in 1948. Rosetta cut four titles with Price, including Strange Things Happening Every Day which, backed by Two Little Fishes..., entered the Top Ten of the Race charts and became a huge hit with black Americans in 1945. From this point on, right up to 1954, Rosetta Tharpe made most of her recordings with Sammy Price.

The result was a total musical success, her pungent guitar blending beautifully with Price’s solid, balanced, swinging piano and his frequent use of a powerful walking left hand. This piano/guitar duo was a first in the gospel field and it emphasised the personality and originality of the swinging sister. It also gave her a commercial boost at a time when rival singers, such as Ernestine Washington and Mahalia Jackson, were beginning to appear on the record market.Rosetta Tharpe, now devoting herself exclusively to religious music, toured extensively accompanied by male-voice quartets, especially with the Dixie Hummingbirds with whom regrettably she did not record. She had a great influence on the lead vocal Ira Tucker and they always remained very close.As a result of her enormous popularity, in 1945 she appeared on a VD programme by Alan Lomax alongside the famous country singer Roy Acuff. It was extremely rare for black and white musicians to appear together on such a programme. In January and again in May 1946, back in the studios with Sammy Price(4) she cut two new sessions of mostly original titles. She updated her I Looked Down The Line from 1939 into How Far From God, practically a 16-bar blues, and gave her own version of the old story of Jonah and the whale. During the following session in July 1947, after what was to become the version of This Train (often cited as a precursor of Rock & Roll) she interpreted three duos with Marie Knight.Marie Knight, three years younger than Rosetta, was born in Florida in 1918 but spent her childhood in Newark, New Jersey. Like Rosetta, she was a member of the Sanctified Church(5) and toured with an Evangelical group before marrying a Texan bishop. She was still relatively unknown when she was teamed with Rosetta, having recorded only four sides for the small Haven label in Autumn 1946. Her deep, majestic, contralto blended beautifully with Rosetta’s higher, lighter voice.

The success of their Negro spiritual Didn’t It Rain led to further regular studio appearances. Generally their duos were medium or slow tempo and at first they sang in unison (The End Of My Journey, a remake from 1941). But then they gradually became freer, exchanging phrases and responses, as on the admirable duos recorded in November 1947, in particular Beams Of Heaven (an old church song by Charles Tindley that Rosetta had already recorded in 1939) and the up-tempo Up Above My Head... which made the charts the following year, along with the very moving Precious Memories. The other titles are shared between the two singers as solos and include some veritable pearls from Rosetta who extended her range even further, accompanied by an increasingly bluesy Sammy Price, his rolling left hand to the fore on Up Above My Head..., Teach Me To Be Right, Ain’t No Grave..., even resorting to a 12-bar blues beat on yet another version of That’s All, here entitled Natural Facts.The duettists’ success led to engagements at the Howard Theater, the Blue Angel... and church appearances far and wide. While in Los Angeles in July 1947 they recorded several titles clandestinely for the Down Beat and Speciality labels.

According to the Down Beat magazine (17.12.47) the court ordered both the records and the matrix to be destroyed. However, thanks to the help of two collectors, we have found a Down Beat/Swingtime 78 issued under the name of “Sister Katy Marie” featuring two reprises of titles cut a few days previously for Decca, This Train by Rosetta alone and When I Come To The End Of My Journey in duo. A rare, if scratchy, treat! Apparently four other records were issued under the name of Sister Katty Marie, maybe sung by Marie Knight, but certainly not by Rosetta Tharpe.This second volume of the complete Sister Rosetta Tharpe ends in November 1947(6) when her art and popularity were at their height, in spite of the sensational arrival of Mahalia Jackson who had just recorded Move On Up A Little Higher. (7) But, unlike Mahalia and most of her contemporaries who relied above all on their vocal expression, Rosetta’s personality is expressed also through her guitar – its rhythm, constant swing, perfectly structured solos, jazzy phrasing and bluesy tone reinforcing her powerful voice. Yet she never resorts to over-dramatisations, her approach remains simple and straightforward, reflecting her own direct and spontaneous character. Her night club and music hall days taught her a self-confidence that she now used to spread the good word. And it is her own inner fire that ignites her audience!
Adapted by Joyce Waterhouse from the French text of Jean BUZELIN
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS/ GROUPE FRÉMEAUX COLOMBINI SA, 2000.

Notes:
1) As far as we know, this title along with Tall Skinny Papa (see Vol. 1, CD2, track 18), has never been issued commercially before.
2) Jacques Morgantini, specialist in big bands of the period, believes that it is indeed Lucky Millinder’s orchestra with a trumpet obbligato by Frank Humphries backing the singer. But when was it recorded if we compare it to the same title cut in July/August 1943 (see Vol. 1, CD2 track 13)?
3) Discographies mention an unissued side cut 21.04.44: Don’t You See My Handwriting On The Wall (matrix 72015).
4) Ditto for an unissued track 11.01.46: Tell The World To Sing (matrix 73275).
5) Cf. Complete Sister Rosetta Tharpe Vol. 1 (FA 1301).
6) Two titles recorded on 30.12.47 with the Dependable Boys will open our next volume.
7) Cf. Complete Mahalia Jackson Vol. 1 (FA 1311); Rosetta Tharpe took up this title in two parts in January 1949.


Special thanks to Bill Greensmith, Jacques Morgantini, Daniel Nevers and Michel Pfau for their loan of 78s and other rare documents, and to Daniel Gugolz, Etienne Peltier, Robert Sacré and Alain Schuster for their collaboration.

We are still looking for some 78s by Sister Rosetta Tharpe, Katie Bell Nubin and Professor Johnson for our next volume (1948 to 1951). Collectors are invited to contact the publisher.

Photos and collections: Bernard Delhoume, Jacques Demêtre, Jacques Morgantini, Kurt Mohr, X (D.R.) and Gilles Pétard whokindly lent us the cover photograph.

CD1
1. DIS TRAIN (R. Tharpe)  Jubilee 41
2. SIN IS TO BLAME (D.R.)  Jubilee 43
3. THAT'S ALL (R. Tharpe)  Jubilee 56
4. LET THAT LIAR ALONE (R. Tharpe)  71523-AA
5. THE DEVIL HAS THROWN HIM DOWN (D.R.)  71524-AA
6. SLEEP ON DARLING MOTHER (Trad.)  71525-A
7. GOD DON'T LIKE IT (Trad. - arr. R. Tharpe)  71526-A
8. I WANT TO LIVE SO GOD CAN USE ME (R. Tharpe)  71570-A
9. ROCK ME (T.A. Dorsey)  Jubilee 75
10. WHAT'S THE NEWS (R. Tharpe)  72016-A
11. NOBODY KNOWS, NOBODY CARES (K. Morris)  72377-A
12. JESUS TAUGHT ME HOW TO PRAY (or SMILE) (D.R.)  72378-A
13. FORGIVE ME LORD AND TRY ME ONE MORE TIME (D.R.)  72379-A
14. WHAT IS THE SOUL OF A MAN ? (D.R.)  72380-A
15. SINGING IN MY SOUL (T.A. Dorsey)  72396-A
16. I CLAIM JESUS FIRST (T.A. Dorsey)  72397-A
17. STRANGE THINGS HAPPENING EVERY DAY (Trad. - arr. R. Tharpe)  72398-A
18. TWO LITTLE FISHES AND FIVE LOAVES OF BREAD (B. Hanighen)  72399-A
19. DON'T TAKE EVERYBODY TO BE FRIEND (R. Tharpe-K.B. Nubin) 73274
20. HOW FAR FROM GOD (R. Tharpe)  73276
21. WHEN I MOVE TO THE SKY (H. Buffum)  73277-A

(1) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) with Louis Jordan & His Tympany Five : Eddie Roane (tp), Louis Jordan (as), Arnold Thomas (p), Jesse "Po" Simpkins (b), Rossiere "Shadow" Wilson (dm) ; Ernie "Bubbles" Whitman (M.o.C.). Hollywood, ca. August, 1943.
(2) Sister Rosetta Tharpe (vo) with Erskine Hawkins & His Orchestra : (poss. pers.) Erskine Hawkins, Sam Lowe, Charlie Jones, Dud Bascomb (tp), Ed Sims, Don Cole, David James, Norman Greene (tb), Bobby Smith, Jimmie Mitchelle (as), Julian Dash, Paul Bascomb (ts), Heywood Henry (bs), Gene Rodgers (p), Bill Johnson (g), Lee Stanfield (b), Kelly Martin (dm) ; Ernie "Bubbles" Whitman (M.o.C.). Hollywood, ca. August or September, 1943.
(3) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) with prob. Noble Sissle & His Orchestra : (poss. pers. among) Edna Williams, Wendell Culley, Demas Dean, Clarence Brereton, Russell Smith, Clarence Wheeler or Tom Lindsay (tp), Chester Burrill, Herb Fleming, Harry White or "Big Chief" Russell Moore (tb), Jerome Pasquall, Gene Mikell, Ben Whitted or Otto Mickell (as), Gilbert White (ts), Philip Cubinar (s), Howard Biggs (p), Jimmy Jones (b), Wilbert Kirk or Chick Morrison (dm), Noble Sissle (lead) ; Ernie "Bubbles" Whitman (M.o.C.). Hollywood, ca. November, 1943.
(4-7) Sister Rosetta Tharpe (g, vo). New York City, November 26, 1943.
(8) Same. NYC, December 15, 1943.
(9) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) with unidentified orchestra, poss. Jack McVea & His Combo : (pers. incl.) Cappy Oliver (tp), Jack McVea (ts), Roger "Ram" Ramirez (p), Frank Clarke (b), Rabon Tarrant (dm). Hollywood, ca. April, 1944; or Lucky Millinder & His Orchestra (cf. vol. 1/CD2).
(10) Sister Rosetta Tharpe (g, vo). NYC, April 21, 1944.
(11-14) Same. NYC, September 11, 1944.
(15-18) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) acc. by Sam Price Trio : Sammy Price (p), Abe Bolar (b), Harold "Doc" West (dm) ; trio (vo on 17). NYC, September 22, 1944.
(19-21) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) acc. by Sam Price Trio : Sammy Price (p), Billy Taylor (b), Wallace Bishop (dm). NYC, January 11, 1946.

CD2
1. JESUS IS HERE TO STAY (R. Tharpe - S.B. Price)  73548-A
2. JONAH (Trad. - arr. R. Tharpe)  73549-A
3. GOD'S MIGHTY HAND (R. Tharpe)  73550
4. THE LORD FOLLOWED ME (R. Tharpe)  73551
5. THIS TRAIN (R. Tharpe)  73987-A
6. OH, WHEN I COME TO THE END OF MY JOURNEY (L. Campbell)  73988-A
7. DIDN'T IT RAIN (Trad. - arr. R. Tharpe & H. Knight)  73989-A
8. STRETCH OUT (R. Tharpe)  73990-A
9. THIS TRAIN (R. Tharpe)  DB-104A
10. WHEN I COME TO THE END OF MY JOURNEY (L. Campbell)  DB-104B
11. BEAMS OF HEAVEN (C.A. Tindley)  74153-A
12. UP ABOVE MY HEAD I HEAR MUSIC IN THE AIR (Trad.- arr. R. Tharpe) 74154-A
13. MY JOURNEY TO THE SKY (Trad. - arr. R. Tharpe)  74155-A
14. TEACH ME TO BE RIGHT (R. Tharpe - S.B. Price)  74166-A
15. I HEARD MY MOTHER CALL MY NAME (R. Tharpe)  74167-A
16. HEAVEN IS NOT MY HOME (R. Tharpe)  74168-A
17. THE NATURAL FACTS (R. Tharpe)  74169-A
18. CAIN'T NO GRAVE HOLD MY BODY DOWN (R. Tharpe)  74170-A
19. LAY DOWN YOUR SOUL (G. Ande)  74171-A
20. PRECIOUS MEMORIES (J.B.F. Wright)  74172-A
21. FAMILY PRAYER (R. Tharpe)  74173-A

(1-4) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) acc. by Sam Price Trio : Sammy Price (p), Ben Moten (b), Ed Bourne (dm). NYC, May 2, 1946.
(5-8) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) & Marie Knight (vo on 6, 7, 8) acc. Sam Price Trio : Sammy Price (p), George "Pops" Foster (b), Kenny Clarke (dm). NYC, July 1, 1947.
(9-10) Sister Katy Marie : Sister Rosetta Tharpe (g, vo), Marie Knight (vo on 10), unknown (p)(b)(dm). Los Angeles, July, 1947.
(11-13) Sister Rosetta Tharpe (g, vo) & Marie Knight (vo) acc. by Sam Price Trio : Sammy Price (p), Pops Foster (b), Wallace Bishop (dm). NYC, November 24, 1947.
(14-17) Same but Marie Knight out. NYC, November 25, 1947.
(18-21) Same but Marie Knight (vo on 20) added. NYC, November 26, 1947.

CD Complete Sister Rosetta Tharpe Vol 2 © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)





EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 DIS TRAIN - THARPE03'13
02 SIN IS TO BLAME - THARPE02'27
03 THAT S ALL - THARPE02'35
04 LET THAT LIAR ALONE - THARPE02'40
05 THE DEVIL HAS THROWN HIM DOWN - THARPE02'49
06 SLEEP ON DARLING MOTHER - THARPE02'58
07 GOD DON T LIKE IT - THARPE02'35
08 I WANT TO LIVE SO GOD CAN USE ME - THARPE02'35
09 ROCK ME - THARPE02'40
10 WHAT S THE NEWS - THARPE02'56
11 NOBODY KNOWS NOBODY CARES - THARPE02'39
12 JESUS TAUGHT ME HOW TO PRAY (OR SMILE) - THARPE03'09
13 FORGIVE ME LORD AND TRY ME ONE MORE TIME - THARPE02'39
14 WHAT IS THE SOUL OF A MAN - THARPE02'34
15 SINGING IN MY SOUL - THARPE02'57
16 I CLAIM JESUS FIRST - THARPE02'43
17 STRANGE THINGS HAPPENING EVERY DAY - THARPE02'53
18 TWO LITTLE FISHES AND FIVE LOAVES OF BREAD - THARPE02'58
19 DON T TAKE EVERYBODY TO BE FRIEND - THARPE02'28
20 HOW FAR FROM GOD - THARPE02'58
21 WHEN I MOVE TO THE SKY - THARPE02'54
CD 2
01 JESUS IS HERE TO STAY - THARPE02'52
02 JONAH - THARPE03'02
03 GOD S MIGHTY HAND - THARPE02'56
04 THE LORD FOLLOWED ME - THARPE03'13
05 THIS TRAIN - THARPE02'51
06 OH WHEN I COME TO THE END OF MY JOURNEY - THARPE02'59
07 DIDN T IT RAIN - THARPE02'39
08 STRETCH OUT - THARPE02'46
09 THIS TRAIN - THARPE02'44
10 WHEN I COME TO THE END OF MY JOURNEY - THARPE02'43
11 BEAMS OF HEAVEN - THARPE02'43
12 UP ABOVE MY HEAD I HEAR MUSIC IN THE AIR - THARPE02'33
13 MY JOURNEY TO THE SKY - THARPE03'13
14 TEACH ME TO BE RIGHT - THARPE02'49
15 I HEARD MY MOTHER CALL MY NAME - THARPE02'47
16 HEAVEN IS NOT MY HOME - THARPE02'44
17 THE NATURAL FACTS - THARPE03'17
18 CAN T NO GRAVE HOLD MY BODY DOWN - THARPE02'56
19 LAY DOWN YOUR SOUL - THARPE02'28
20 PRECIOUS MEMORIES - THARPE02'55
21 FAMILY PRAYER - THARPE02'41
"Intégrale Sister Rosetta Tharpe Vol. 2" par Epok

“Génie du swing puis du gospel, rappeuse avec quarante ans d’avance, seule chanteuse comparable à Billie Holiday et guitariste éblouissante : à pleurer de bonheur!” Gérald ARNAUD, EPOK


“Génie du swing puis du gospel, rappeuse avec quarante ans d’avance, seule chanteuse comparable à Billie Holiday et guitariste éblouissante : à pleurer de bonheur!” Gérald ARNAUD, EPOK




CHOC Jazzman

« Le chant vibrant de Sister Rosetta Tharpe projette une joie de vivre et une émotion que l’on entend rarement ailleurs. Tout aussi swinguant, son jeu de guitare reste un modèle du genre. On peut dire que la combinaison des deux incarne toutes les vertus du jazz. Evoluant dans des contextes variés, la chanteuse donne ici un aperçu significatif de son art en livrant un ensemble de pièces d’une qualité particulièrement dense. ... » JAZZMAN. Ce disque a reçu la distinction CHOC Jazzman


« Le chant vibrant de Sister Rosetta Tharpe projette une joie de vivre et une émotion que l’on entend rarement ailleurs. Tout aussi swinguant, son jeu de guitare reste un modèle du genre. On peut dire que la combinaison des deux incarne toutes les vertus du jazz. Evoluant dans des contextes variés, la chanteuse donne ici un aperçu significatif de son art en livrant un ensemble de pièces d’une qualité particulièrement dense. Son talent apparaît à l’état brut dans les titres où elle est accompagnée de sa seule guitare (I Want To Live So Good Can Use Me). Puis viennent les chefs-d’œuvre gravés avec le trio du pianiste Sammy Price dont les basses ronflantes sont plus bluesy que jamais. Selon les séances, Abe Bolar, Harold West, Kenny Clarke et Wallace Bishop sont de la partie. La composition de Thomas Dorsey, I Claim Jesus First, et les fameux Strange Things Happening Every Day et Two Little Fishes and Five Loaves of Bread qui occuperont les premières places des race charts, sont des pièces magistralement interprétées. Les duos avec Marie Knight, à la superbe voix de contralto, sont tout aussi remarquables. (…) » JAZZMAN. Ce disque a reçu la distinction CHOC Jazzman




"Un bijou !" par Blues Magazine

« Ce second volume propose une palette représentative des gravures de cette talentueuse guitariste et chanteuse qui avait su concilier le blues et le gospel...» BLUES MAGAZINE


« Ce second volume propose une palette représentative des gravures de cette talentueuse guitariste et chanteuse qui avait su concilier le blues et le gospel : des enregistrements en solo, de splendides duos avec Marie Knight dont la voix de contralto répondait à merveille avec celle plue aiguë de Rosetta ainsi que des morceaux où elle est accompagnée par les orchestres de Erskine Hawkins, Louis Jordan et du trio Sammy Price. Un bijou ! » BLUES MAGAZINE




"Marquent leur époque non sans annoncer celle qui s’ouvre dans le champ profane" par Jazz Magazine

« (…) Lorsqu’elle s’adjoint Marie Knight, le contraste des voix qui se répondent, la connivence musicale des chanteuses qui se prolongent, toujours soutenues par Price, font merveille. Didn’t it rain ou Beams of Heaven marquent leur époque non sans annoncer celle qui s’ouvre dans le champ profane. » Denis-Constant MARTIN – JAZZ MAGAZINE




* * * * Soul Bag

« Volume 2 d’une entreprise qui nous fera disposer bientôt de l’œuvre complète de l’une des plus grandes chanteuses et guitaristes de gospel de tous les temps… » André FONTEYNE – SOUL BAG. Ce disque a reçu la distinction * * * * Soul Bag


« Volume 2 d’une entreprise qui nous fera disposer bientôt de l’œuvre complète de l’une des plus grandes chanteuses et guitaristes de gospel de tous les temps. (…) Il faut attendre les duos vocaux avec Marie Knight pour entendre enfin un tempo lent. Ces duos sont magnifiques, la combinaison entre ces deux voix, le beau contralto de Marie Knight sous l’organe éclatant de Rosetta, est délicieuse. Le plus souvent elles chantent à l’unisson, d’autres fois elles font appel à la formule responsoriale, et ce sont les meilleurs moments. Le repiquage est excellent et le texte du livret plein de précieuses informations et d’analyses judicieuses. » André FONTEYNE – SOUL BAG. Ce disque a reçu la distinction * * * * Soul Bag