CHICAGO BLUES

ANTHOLOGIE 1940-1947

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Livret : 32 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA150

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Le Chicago blues moderne – celui qui a tant influencé les Rolling Stones et les Yardbirds – s’est forgé au cours des années 40. Les immigrants récents du Mississippi ont ajouté la brutalité rageuse des juke-points du Delta au blues sophistiqué qui dominait Chicago auparavant. C’est cette aventure musicale exceptionnelle des années de transition riches et denses, que ce coffret retrace.
Gérard Herzhaft & Patrick Frémeaux

Droits audio & éditorialisation : Frémeaux & Associés.
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 CHICAGO BLUES - JOHNSON02'48
02 FRIAR S POINT BLUES - NIGHTHAWK02'46
03 KEY TO THE HIGHWAY - SEGAR02'52
04 CRAWLING KINGSNAKE - HOLLINS02'58
05 LET S TRY IT AGAIN - MC COY03'00
06 LITTLE BOY BLUE - LOCKWOOD JR03'05
07 TIN PAN ALLEY - JONES02'54
08 PEACH TREE BLUES - RACHELL02'47
09 BESSIE LEE BLUES - HARMON03'02
10 HOLLOW LOG BLUES - PETWAY03'07
11 PEARL HARBOR BLUES - DOCTOR CLAYTON03'05
12 THINGS HAVE CHANGED - BIG02'58
13 DOG HOUSE BLUES - SAINT LOUIS03'02
14 DELTA PINES BLUES - SHINES03'02
15 MEAN RED SPIDER - WATERS02'23
16 HARD DAY BLUES - WATERS02'51
17 ATOMIC BOMB BLUES - HARRIS02'37
18 MY BABY WALKED OUT ON ME 1944 - YOUNG02'57
CD 2
01 SATURDAY EVENING BLUES - BROONZY03'10
02 JUST ONE MORE TIME - DAVIS03'04
03 LEND ME YOUR LOVE - SLIM02'56
04 STOCKYARD BLUES - JONES02'48
05 KEEP WHAT YOU GOT - JONES02'16
06 BABY PLEASE DON T GO - WILLIAMS02'47
07 NO MORE SWEET POTATOES - WILLY DIXON ET BIG THREE TRIO02'49
08 BLUE MONDAY BLUES - BOYD02'54
09 IT S THE BLUES BABY - LITTLE WALTER02'14
10 GRIEVING BLUES - TAMPA RED02'53
11 BOOGIE - PRYOR02'19
12 ORA NELLE BLUES - OTHUM02'39
13 I JUST KEEP LOVIN HER - LITTLE WALTER02'28
14 WALKIN AND DRINKIN - SYKES03'11
15 RAMBLIN WITH THAT WOMAN - WASHBOARD03'17
16 BRING ANOTHER HALF A PINT - WILLIAMSON03'04
17 FAREWELL LITTLE GIRL - SUNNYLAND03'14
18 DAYBREAK BLUES - MEMPHIS03'08
* * * * * Le Pied ! Soul Bag

« Disons-le d’emblée : ce double compact est absolument passionnant et ceci, à deux titres. D’une part, toutes les œuvres qui y figurent sont de très haut niveau (judicieusement sélectionnées par Gérard Herzhaft) et, d’autre part, elles offrent l’intérêt de se situer au moment du tournant décisif qu’a connu le blues à Chicago au cours des années 40.

« Disons-le d’emblée : ce double compact est absolument passionnant et ceci, à deux titres. D’une part, toutes les œuvres qui y figurent sont de très haut niveau (judicieusement sélectionnées par Gérard Herzhaft) et, d’autre part, elles offrent l’intérêt de se situer au moment du tournant décisif qu’a connu le blues à Chicago au cours des années 40. Ainsi, comme l’explique Herzhaft dans la brochure de ce disque, on peut se rendre compte comment ce blues a évolué depuis le style dit « Bluebird » (et assimilé) vers quelque chose d’autre qui allait naître chez les petites compagnies de disques telles que Planet, Aristocrat, Ora Nelle, Miracle, Chess… On entend donc des vétérans encore en pleine forme, mais déjà représentatifs d’un blues du passé (Big Bill Broonzy, Sonny Boy Williamson, Memphis Minnie, Whasboard Sam, Curtis Jones, Tampa Red et Big Maceo, St. Louis Jimmy, Doctor Clayton, Walter Davis…). A leurs côtés, on voit apparaître de nouveaux noms (pour l’époque) venant prendre la relève des anciens : Muddy Waters, Little Walter, Johnny Young, Floyd Jones, Johnny Shines, Snooky Pryor, Willie Dixon. Entre ces deux groupes, ce recueil nous présente des artistes qui, ayant appartenu à « l’écurie » Victor/Bluebird, ont réussi à trouver un second souffle dans le blues des années 50 et au-delà. Tel a été le cas de Big Joe Williams, Memphis Slim, Sunnyland Slim, Eddie Boyd, Lonnie Johnson et Roosevelt Sykes. Il n’est évidemment pas possible d’entrer dans le détail de chacune de ces pièces. Parmi les moments les plus forts de cet album, je citerai simplement les Chicago blues de Lonnie Johnson, Hollow Log Blues de Robert Petway, Things have changes de Big Maceo, Saturday evening blues de Big Bill Broonzy, Bring another half of pint de Sonny Boy Williamson, entre autres. Et je terminerai en insistant sur le fait que tous les morceaux contenus ici sont sans déchet et méritent d’être écoutés de façon répétée, ce qui promet de belles soirées en perspective à ceux qui auront acquis cet inestimable document. » Jacques DEMETRE – SOUL BAG. Ce disque a reçu la distinction * * * * * Le Pied ! Soul Bag




CHOC Jazzman

« Continuant à explorer les grands courants de la musique noire américaine, le label Frémeaux & Associés nous invite à découvrir une période charnière : celle de la transformation progressive du blues de Chicago au début des années 40. Sans tomber dans le dithyrambe, il convient de signaler, une nouvelle fois, que cette compilation vise juste. » Christophe DRIANCOURT - © JAZZMAN. Ce disque a reçu la distinction CHOC Jazzman


« Continuant à explorer les grands courants de la musique noire américaine, le label Frémeaux & Associés nous invite à découvrir une période charnière : celle de la transformation progressive du blues de Chicago au début des années 40. Sans tomber dans le dithyrambe, il convient de signaler, une nouvelle fois, que cette compilation vise juste. Tant par l’énorme qualité des faces choisies, pour le plaisir des oreilles, que par l’approche pédagogique du livret, instructif, accessible au plus large public. Où, au fil des titres, de Lonnie Johnson à Robert Nighthawk, de Big Maceo à Big Joe Williams, de Johnny Shines à Little Walter, l’auditeur assiste à la lente dissolution d’un courant – le bluebird sound symbolisé par le producteur Lester Melrose – pour entrer dans le Chicago blues de l’après-guerre, synonyme d’une musique électrifiée et de plus en plus agressive. Rien à jeter ici. Entre autres perles, s’arrêter par exemple au Hard day blues d’un Muddy Waters, placé sous la houlette de Melrose. Muddy qui donnera toute sa mesure chez Chess n’arriva pas, nous dit Gérard Herzhaft, à convaincre le mentor du blues des années trente. Que pensez-vous de Muddy Waters ? demande-t-on à Melrose. "Ce jeune homme n’a guère de talent". Tout le monde peut se tromper. Ce que ne feront pas les acheteurs potentiels en acquérant ce double compact. » Christophe DRIANCOURT - © JAZZMAN. Ce disque a reçu la distinction CHOC Jazzman




"36 morceaux triés sur le volet"

« (…) Trente six morceaux triés sur le volet et presque autant d’artistes, principaux fondateurs de la scène blues de Chicago. Parmi les figures imposantes tels Big Maceo, Big Joe Williams, Sunnyland Slim ou John Lee, Sonny Boy Williamson, se distingue un précoce Little Walter (...) » © ROCK & FOLK


« (…) Trente six morceaux triés sur le volet et presque autant d’artistes, principaux fondateurs de la scène blues de Chicago. Parmi les figures imposantes tels Big Maceo, Big Joe Williams, Sunnyland Slim ou John Lee, Sonny Boy Williamson, se distingue un précoce Little Walter, 17 ans, hallucinant de modernité, n’hésitant pas à laisser le trop rare Leroy Foster échafauder minutieusement une vertigineuse partition de batterie. "It’s The Blues Baby", comme un hasard signé Walter-Foster, mérite à lui seul qu’on se précipite sur ce double CD. » © ROCK & FOLK




"Rien à jeter dans cette compilation" par World

« Intelligemment compilé et annoté par Gérard Herzhaft, cet ensemble de 36 titres historiques montre comment le blues rural du Mississippi se transforme, imperceptible, en Chicago blues de plus en plus électrique. » L. S. - © WORLD


« Intelligemment compilé et annoté par Gérard Herzhaft, cet ensemble de 36 titres historiques montre comment le blues rural du Mississippi se transforme, imperceptible, en Chicago blues de plus en plus électrique. A travers les airs jazzy de Lonnie Johnson, les ballades aigres de Johnny Shines, la lourdeur écorchée de Big Joe Williams, un style urbain et répétitif se met en place, souvent moins subtil, au fond, que celui des grands ancêtres, Son House ou Skip James. On admirera la virtuosité de Muddy Waters dans deux de ses tout premiers titres encore rugueux et on pourra comparer la version originale de Little Boy Blues par Robert Lockwood Jr, enregistrée en 1941, soit 55 ans avant son album Verve chroniqué dans ces pages. Rien à jeter dans cette compilation qui prouve que le style Chicago ne fut pas toujours une machine à pondre du hard blues à la pelle. » L. S. - © WORLD