DUKE ELLINGTON - QUINTESSENCE VOL 1

NEW YORK - CHICAGO - HOLLYWOOD 1926 - 1941

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Livret : 16 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA204

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Plus d'amour et de songe que n'en contient une vision bouddhiste...
Alain Gerber

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes).
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 EAST ST LOUIS TOODLE OO - ELLINGTON02'50
02 BLACK AND TAN FANTASY - ELLINGTON03'18
03 CREOLE LOVE - ELLINGTON03'10
04 THE BLUES I LOVE TO SING - ELLINGTON03'00
05 TAKE IT EASY - ELLINGTON03'07
06 JUBILEE STOMP - ELLINGTON02'33
07 YELLOW DOG BLUES - ELLINGTON02'49
08 THE MOOCHE - ELLINGTON03'11
09 HOT AND BOTHERED - ELLINGTON03'16
10 AWFUL SAD - ELLINGTON03'05
11 MISTY MORNIN - ELLINGTON03'17
12 MOOD INDIGO - ELLINGTON02'51
13 ROCKIN IN RYTHM - ELLINGTON03'12
14 ECHOES OF THE JUNGLE - ELLINGTON03'26
15 DAYBREAK EXPRESS - ELLINGTON02'53
16 SADDEST TALE - ELLINGTON03'14
17 MOON GLOW - ELLINGTON03'03
18 BLACK BEAUTY - ELLINGTON02'59
CD 2
01 REMINISCING IN TEMPO - ELLINGTON12'29
02 ECHOES OF HARLEM - ELLINGTON02'58
03 DIMUENDO AND CRESCENDO BLUES - ELLINGTON05'52
04 THE NEW BLACK AND TAN FANTASY PART TWO - ELLINGTON02'37
05 BLUE LIGHT - ELLINGTON02'37
06 SUBTLE LAMENT - ELLINGTON02'58
07 JACK THE BEAR - ELLINGTON03'10
08 KO KO - ELLINGTON02'43
09 CONCERTO FOR COOTIE - ELLINGTON03'21
10 COTTON TAIL - ELLINGTON03'09
11 HARLEM AIR SHAFT - ELLINGTON02'53
12 ALL TOO SOON - ELLINGTON03'25
13 IN A MELLOTONE - ELLINGTON03'16
14 CHLOE - ELLINGTON03'21
15 TAKE THE A - ELLINGTON02'52
16 BLUE SERGE - ELLINGTON03'20
17 ACROSS THE TRACK BLUES - ELLINGTON02'55
18 PITTER PANTHER PATTER - ELLINGTON02'58
"New York - Chicago - Hollywood" Duke Ellington par Le Guide du CD

***Le Guide du CD « Avec Duke Ellington, il y a l’embarras du choix pour recenser les chefs-d’œuvre. En voici une sélection irréprochable, composée de trente-six titres. Anthologique, c’est le cas de la dire. » P.B. – LE GUIDE DU CD



***Le Guide du CD « Avec Duke Ellington, il y a l’embarras du choix pour recenser les chefs-d’œuvre. En voici une sélection irréprochable, composée de trente-six titres. Anthologique, c’est le cas de la dire. » P.B. – LE GUIDE DU CD




Diapason Historique

« Duke Ellington, sorcier vaudou aux manières de lord britannique... » Paul BENKIMOUN – DIAPASON (Dictinction : DIAPASON HISTORIQUE)



« Duke Ellington, sorcier vaudou aux manières de lord britannique, couvre l’éclosion de l’orchestre (et son premier thème étendard East Saint-Louis Toodle-Oo), la création d’un idiome spécifique (à travers l’évocation d’une jungle imaginaire) et la période la plus fastueuse de l’orchestre, celle des années 1940-1941. Difficile de trouver circonstance mieux appropriée de parler de chefs-d’œuvre : ici, il en pleut, au point qu’à côté des plus consacrés (Koko, Concerto for Cootie), des pièces qui n’auraient pas déparé sa sélection ont dû être rejetées, que vous pourrez retrouver dans des éditions exhaustives. » Paul BENKIMOUN – DIAPASON (Dictinction : DIAPASON HISTORIQUE)





"Vous ne pouvez pas mieux commencer !" par Centre Presse

« (…) Car si vous ne possédez pas encore un seul disque de Duke Ellington, vous avez de la chance : vous ne pouvez pas mieux commencer ! » CENTRE PRESSE – LE COURRIER DE L’OUEST – PRESSE OCEAN – LE MAINE LIBRE – LA LIBERTE DU MORBIHAN – L’ECLAIR



« (…) Voici donc une œuvre de méditation et de sagesse, la sélection mûrie du plus grand écrivain jazzophile vivant (depuis que Julio Cortazar est mort, il faut bien se faire à cette idée !). Et cette démarche intime rejoint le sentiment collectif : ces deux disques font la joie de tous les mélomanes, amateurs de jazz confirmés ou non. Car si vous ne possédez pas encore un seul disque de Duke Ellington, vous avez de la chance : vous ne pouvez pas mieux commencer ! » CENTRE PRESSE – LE COURRIER DE L’OUEST – PRESSE OCEAN – LE MAINE LIBRE – LA LIBERTE DU MORBIHAN – L’ECLAIR





" Black and Tan Fantasy " par Les 100 meilleurs morceaux de jazz

Coécrit avec Bubber Miley, Black and Tan Fantasy est le premier véritable chef-d’œuvre d’Ellington. Il comprend deux thèmes antagonistes : un blues en si bémol mineur, sombre et désespéré, joué par la trompette et le trombone sur des accords de banjo, suivi de seize mesures en si bémol majeur, pleines d’ "optimisme ", interprétés par l’alto gracieux de Otto Hardwick, et se concluant par une citation de la Marche funèbre de Chopin. Les solistes y sont Joe Nanton(tb), Ellington(p) et surtout le poignant Bubber Miley à la trompette wa-wa. Cette  " Fantaisie noire et ocre " sophistiquée restera toujours au répertoire de l’orchestre, subissant parfois de légères réorchestrations, notamment au cours de medleys d’anciens succès ellingtoniens mettant alors en vedette Ray Nance ou Cootie Williams. GR-JAZZ MAGAZINE




« Selected logically and with taste » par Jazz Journal International

It is inevitable that there should be varied opinions about the choice of 36 Ellington selections from 1926 to 1941 : the compiler himself hints that another complete list of titles could easily have been chosen. In the main the pieces have been selected logically and with taste. Personal predilections must intrude and in this respect it would have been pleasing to have barney’s concerto – the natural complement to Cootie’s Concerto from the same date (1936) included). More serious, however, is the « splitting » of the new Black And Tan Fantasy of 1938. Parts 1 & 2 constitute one of the most masterful of Ellington re-crreations and to omit Part 1 is musical sacrilege (perhaps the compiler Alain Gerber had no say in this strange deletion). In all cases, Frémeaux & Associés must be complimented on the quality of transferts. The musics rings bright and clear ; sometimes a little treble filtering is required but this only emphasises the brightness and sharp quality of frequency spectrum presented. The three ‘non-Ellington’ selections are well chosen. It is good to have the Miley stimulated Yellow dog Blues, the Hodges inspired Moonglow and the rich flow of Chloe. Monsieur Gerber has a liking for Whestol and thoughtfully includes Awful Sad, Misty Mornin’ and the 1930 Mood Indigo. Tracks are well chosen to present the great soloist – Cootie (two concertos), Rex, nance, Hodges, Bigard, Webster, Tricky and brown yet one has a slight regret that there is no feature for Tizol (Caravan or Conga Brava ?). The two ‘extended’ works sound well. Despite the occasional hint of ensemble faltering the first Diminuendo And Crescendo In Blue is the finest in its sense of integration and progression. Why Duke became obsessed with finding a link passage for this work remains a mystery ; certainly the near hysterical performance at Newport (1956) gave the band much needed publicity but it denigrated a fine work. Reminiscing In Tempo flows without interruption – the producer has the sense to realize that the end of a 78rpm side was not a musical pause. The beauty of this strangely mediative work glows more with every playing. Why it was first subject to adverse criticism of such extreme virulence is now beyond comprehension. A recommended survey of the period involved.
Vic BELLERBY – JAZZ JOURNAL INTERNATIONAL




« Éternel » par Jazz Notes

Trente-six chefs d’œuvres qui se dégustent comme un savoureux breuvage dans un ordre parfait. Tout a été dit sur ce compositeur génial dont le principal instrument était l(orchestre. Pour ceux qui n’ont pas, pour différentes raisons, écouté le Duke, faites l’effort et vous comprendrez pourquoi cet homme est tout à fait unique, proposant par sa musique un monde à part. Éternel. Pochette toujours en français et donnant des précisions savoureuses et judicieuses.
JAZZ NOTES




« Un demi-siècle de musique enregistrée » par L’Express

« Duke Ellington : de 1924 à 1974, un demi-siècle de musique enregistrée ! Cette anthologie en deux CD dresse un portrait fidèle de la première manière. Les chefs-d’œuvre du début  sont l’occasion de croiser les solistes  les plus impliqués dans le style « jungle » : « Black and Tan Fantasy » (1927) met en valeur le trompettiste Bubber  Miley, le tromboniste Joe Nanton brille dans The Mooche (1928), Mood Indigo (1930) constitue le plus bel écrin pour la clarinette de Barney Bigard. Le deuxième disque donne aussi un bon aperçu de l’année 1940, période bénie pour les solistes (Concerto for Cootie), comme pour l’orchestre (Ko Ko, Chloe). Enfin, Take the A Train, en 1941, ouvre sur l’avenir, qui verra se développer une fructueuse collaboration avec l’« alter ego » Billy Strayhorn. »
Par A. M. – L’Express