BILLIE HOLIDAY - QUINTESSENCE VOL 1

NEW YORK - LOS ANGELES 1935 - 1944

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Livret : 24 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA209

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Sa voix était sa vie, sa vie était un blues.
Alain Gerber

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes).
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 I WISHED ON THE MOON - HOLIDAY03'04
02 WHAT A LITTLE MOONLIGHT CAN - HOLIDAY02'58
03 MISS BROWN TO YOU - HOLIDAY03'00
04 THESE FOOLISH THINGS - HOLIDAY03'16
05 I CRIED FOR YOU - HOLIDAY03'10
06 DID I REMEMBER - HOLIDAY02'49
07 NO REGRETS - HOLIDAY02'35
08 SUMMERTIME - HOLIDAY02'53
09 BILLIE S BLUES - HOLIDAY02'37
10 A FINE ROMANCE - HOLIDAY02'49
11 I VE GOT MY LOVE TO KEEP ME WARM - HOLIDAY02'51
12 THE MOON THAT I M IN - HOLIDAY00'00
13 MOANIN LOW - HOLIDAY03'00
14 I LL GET BY AS LONG AS I HAVE YOU - HOLIDAY03'06
15 NICE WORK IF YOU CAN GET IT - HOLIDAY03'06
16 YOU GO TO MY HEAD - HOLIDAY02'49
17 I WISH I HAD YOU - HOLIDAY02'49
18 STRANGE FRUIT - HOLIDAY03'12
CD 2
01 FINE AND MELLOW - HOLIDAY03'14
02 I GOTTA RIGHT TO SING THE BLUES - HOLIDAY02'50
03 SOME OTHER SPRING - HOLIDAY02'59
04 THEM THERE EYES - HOLIDAY02'47
05 THE MAN I LOVE - HOLIDAY03'01
06 BODY AND SOUL - HOLIDAY02'55
07 I M IN A LOWDOWN GROOVE - HOLIDAY03'05
08 GOD BLESS THE CHILD - HOLIDAY02'53
09 SOLITUDE - HOLIDAY03'12
10 TRAVELIN LIGHT - HOLIDAY03'13
11 MY OLD FLAME - HOLIDAY03'00
12 I LL BE SEEING YOU - HOLIDAY03'30
13 LOVER COME BACK TO ME - HOLIDAY03'13
14 ON THE SUNNY SIDE OF THE STREET - HOLIDAY03'02
15 LOVER MAN OH WHERE CAN YOU BE - HOLIDAY03'07
16 NO MORE - HOLIDAY02'40
17 THAT OLE DEVIL CALLED LOVE - HOLIDAY02'51
18 DON T EXPLAIN - HOLIDAY02'53
"L'émotion avec Billie Holiday" Centre Presse-Courrier de l'Ouest-Presse Océan-Maine Libre-L'Eclair

VOTRE DISQUE Jazz : l’émotion avec Billie Holiday "Seule ou en duo avec Lester Young (un autre titre de cette fabuleuse collection), Billie Holiday traduit une émotion singulière, poignante et lyrique, grâce à la magie de son timbre unique." CENTRE PRESSE – LE COURRIER DE L’OUEST – PRESSE OCEAN – LE MAINE LIBRE – L’ECLAIR



VOTRE DISQUE Jazz : l’émotion avec Billie Holiday « Seule ou en duo avec Lester Young (un autre titre de cette fabuleuse collection), Billie Holiday traduit une émotion singulière, poignante et lyrique, grâce à la magie de son timbre unique. Les grands labels (comme Verve chez Polygram) rééditent régulièrement les disques des dernières années de Billie Holiday, la présente anthologie retrace les années d’éveil de la grande artiste. « A star was born », en somme, sans guimauve et avec une exigence inégalée. » CENTRE PRESSE – LE COURRIER DE L’OUEST – PRESSE OCEAN – LE MAINE LIBRE – L’ECLAIR





"The Quintessence Billie Holiday" par le Guide du CD

****Le Guide du CD « Quel bonheur que celui d’entendre la voix et le piano de Nathaniel Col. Mais n’oubliez pas les superbes parties de guitare d’Oscar Moore. Du caviar… » P.B. – LE GUIDE DU CD



****Le Guide du CD « Quel bonheur que celui d’entendre la voix et le piano de Nathaniel Col. Mais n’oubliez pas les superbes parties de guitare d’Oscar Moore. Du caviar… » P.B. – LE GUIDE DU CD




"Billie Holiday 1935-1944" par Le Guide du CD

****Le Guide du CD « On s’en voudrait presque de connaître toutes ces chansons par cœur tant on souhaiterait retrouver l’émotion première. Mais, même à la dix-millième écoute, le charme opère. Difficile d’imaginer être plus ravi. » P.B. – LE GUIDE DU CD



****Le Guide du CD « On s’en voudrait presque de connaître toutes ces chansons par cœur tant on souhaiterait retrouver l’émotion première. Mais, même à la dix-millième écoute, le charme opère. Difficile d’imaginer être plus ravi. » P.B. – LE GUIDE DU CD




"Modèle d’intelligence éditoriale" par Jazzman

« (…) Ben Webster, Harry Carney, Johnny Hodges, Teddy Wilson, Bunny Berigan, Buck Clayton, Tab Smith, Charlie Shavers, Harry Edison, Roy Eldrigde, entre autres, entourent avec bonheur une Billie Holiday parfois enjouée. » Arnaud MERLIN – JAZZMAN. A reçu la distinction Choc Jazzman



« (…) Le double album "The Quintessence" est un modèle d’intelligence éditoriale, présentant chronologiquement les faces essentielles de Lady Day entre juillet 1935 (Billie a vingt ans) et novembre 1944. La fameuse séance d’avril 1939 avec Strange Fruit marque symboliquement la moitié de la sélection. Le compilateur a laissé de côté les faces avec Lester Young (à l’exception de The Man I Love). Le Catalogue Frémeaux comportant déjà un remarquable double album "Lady Day & Pres". Mais Ben Webster, Harry Carney, Johnny Hodges, Teddy Wilson, Bunny Berigan, Buck Clayton, Tab Smith, Charlie Shavers, Harry Edison, Roy Eldrigde, entre autres, entourent avec bonheur une Billie Holiday parfois enjouée. » Arnaud MERLIN – JAZZMAN. A reçu la distinction Choc Jazzman





Diapason d'or

« Billie Holiday a suscité plus qu’aucune autre vocaliste du jazz des sentiments d’amour. Ses consoeurs ont fait naître l’admiration, le respect, l’envie ; elle éveille en nous la fêlure, le souvenir de la souffrance et des réveils désenchantés. Ses tendances à l’autodestruction sont connues. Pourtant, elle ne nous parlait que d’amour. » Paul BENKIMOUN – DIAPASON. A reçu la distinction Diapason d’Or



« La totalité de ce que Billie Holiday a confié à la cire est connu. Si votre choix s’est fixé sur la sélection éclairée plutôt que sur l’intégrale, ce double volume vous comblera, même s’il faut y ajouter une condition sine qua non : y joindre le double CD Billie Holiday / Lester Young, chez le même éditeur, et également composé par Alain Gerber, qui a pris la peine "de limiter ici au minimum les fruits d’un des mariages esthétiques les plus réussis de la musique afro-américaine". Billie Holiday a suscité plus qu’aucune autre vocaliste du jazz des sentiments d’amour. Ses consoeurs ont fait naître l’admiration, le respect, l’envie ; elle éveille en nous la fêlure, le souvenir de la souffrance et des réveils désenchantés. Ses tendances à l’autodestruction sont connues. Pourtant, elle ne nous parlait que d’amour. Elle faisait des vœux candides (I Wished on The Moon, qui ouvre le premier disque), nous disait qu’elle s’en sortirait (I’ll Get By), avant de s’abandonner à l’amère résignation (Don’t Explain, des années Decca, qui clôt le deuxième CD). Nous n’avons pas éprouvé le quart de la moitié du commencement de ce qu’elle a enduré. Néanmoins, en choisissant de l’écouter, nous avons l’impression que c’est elle qui nous a pris pour complice et pour confident. Peut-être est-ce pour cela que nous n’arrivons pas nous remettre de n’avoir jamais pu la consoler. »
Paul BENKIMOUN – DIAPASON. A reçu la distinction Diapason d’Or




* * * * Le Guide du CD

"Mais, même à la dix-millième écoute, le charme opère. Difficile d’imaginer être plus ravi." P.B.  – LE GUIDE DU CD. A reçu la distinction * * * * Le Guide du CD

« On s’en voudrait presque de connaître toutes ces chansons par cœur tant on souhaiterait retrouver l’émotion première. Mais, même à la dix-millième écoute, le charme opère. Difficile d’imaginer être plus ravi. » P.B.  – LE GUIDE DU CD. A reçu la distinction * * * * Le Guide du CD





"Les 100 meilleurs morceaux de Jazz" par Jazz Magazine

"Strange Fruit" - Billie Holiday [Quintessence, vol 1] En 1939, alors qu'elle a surtout chanté l'amour, Billie Holiday se voit proposer un texte d'Abel Meeropol, enseignant et militant qui adoptera plus tard les enfants d'Ethel et Julius Rosenberg après leur execution; Il signe d'un pseudonyme : Lewis Allan (souvent orthographié Allen). Strange Fruit parle du lynchage des noirs dans le Sud raciste : Southern trees bear strange fruit/Blood on the leaves and blood at the root/Black bodies swinging in the southern breeze/Srange fruit hanging from the poplar trees. Cette chanson marque un tournant, dans la carrière de Billie, mais aussi dans le jazz vocal : le chant de déploration se fait aussi chant de révolte, dans une musique dont les racines plongent aux souffrances du peuple afro-américain. Funèbre cortège de sublimes plaintes, auquel se joindra en 1963 Coltrane avec Alabama, après un attentat raciste où périrent quatre fillettes noires. LES 100 MEILLEURS MORCEAUX DE JAZZ (JAZZ MAGAZINE)




« Un must » par Jazzman

Chez Frémeaux & Associés, on recommandera dans la collection « The Quintessence » les deux volumes « Billie Holiday : New York – Los Angeles, 1935-1944 ». C’est Alain Gerber qui a choisi les plages et les commente. C’est donc un must que l’on complètera avec l’«Intégrale Billie Holiday-Lester Young 1937-1944» en trois Cd. Soit, en 64 chansons, la plus belle complainte des amants chastes que le jazz ait connue. JAZZMAN




"Ma Billie" par Thomas Dutronc

« Elégance, classe, fragilité. Une sensibilité à nue. Et une équipe de tueurs derrière elle (je pense à Lester Young, Oscar Peterson ou Barney Kessel). Jazz ou pas Jazz, c’est l’une des plus grandes chanteuses. On peut dire d’un musicien qu’il est le meilleur sax de jazz, ou d’un autre le plus grand guitariste rock. Mais les voix, c’est différent. La voix supporte moins les clivages, les étiquettes. Billie était une immense chanteuse, un point c’est tout. Sa voix vous prend les tripes. Elle faisait du jazz parce que c’était la musique de son époque. Pour moi, elle est aussi rock’n’roll que jazz, au fond. Question d’attitude. Ella Fitzgerald, j’adore évidemment, mais pas tout. Dans certains album, elle me fatigue. Trop technique, trop dans la prouesse. Billie n’était que dans l’émotion, et l’émotion, c’est tout ce qui compte. Je suis fan de certains disques de ma mère [NDRL : Françoise Hardy], pas pour sa technique, mais pour son grain de voix. Il y a une vraie émotion. En parlant de ma mère : quand elle a repris en 2000 le standard I’ll Be Seing You (en duo avec Iggy Pop), je me souviens de sa version de référence – version que je ne connaissais pas – c’était celle de Billie. » Propos recueillis par Jonathan DUCLOS-ARKILOVITCH - JAZZMAN




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