LESTER YOUNG - QUINTESSENCE VOL 1

CHICAGO - NEW YORK - LOS ANGELES 1936 - 1944

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Livret : 24 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA210

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Le vieux cuir craquelé derrière quoi se dissimulent nos nudités impunies.
Alain Gerber

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes).
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 SOMETIMES I M HAPPY - YOUNG03'06
02 OH LADY BE GOOD - YOUNG03'03
03 EXERCISE IN SWING - YOUNG02'56
04 BEAUTIFUL EYES - YOUNG03'00
05 DICKIE S DREAM - YOUNG05'25
06 TAXI WAR DANCE - YOUNG05'25
07 AD LIB BLUES IMPROVISATION - YOUNG03'39
08 I GOT RYTHM - YOUNG04'06
09 PAGIN THE DEVIL VERSION STUDIO - YOUNG02'51
10 PAGIN THE DEVIL VERSION CONCERT - YOUNG03'48
11 AFTERNOON OF A BASIE ITE - YOUNG03'07
12 I CAN T GET STARTED - YOUNG04'48
13 WHEN YOU RE SMILING - YOUNG02'47
14 SALUTE TO FATS - YOUNG02'54
15 AFTER THEATER JUMP - YOUNG05'04
16 UPRIGHT ORGAN - YOUNG02'56
17 CE - YOUNG03'18
18 HONEYSUCKLE ROSE - YOUNG01'35
CD 2
01 BLUE LESTER - YOUNG03'21
02 LESTER LEAPS IN - YOUNG03'13
03 LESTER LEAPS AGAIN - YOUNG04'46
04 LESTER S DREAM - YOUNG03'15
05 JUMP LESTER JUMP - YOUNG03'15
06 DARK RAPTURE - YOUNG02'34
07 WAY DOWN YONDER IN NEW ORLEANS - YOUNG02'52
08 THREE LITTLE WORDS - YOUNG02'51
09 ON THE SUNNY SIDE OF THE STREET - YOUNG25'30
10 JUST YOU JUST ME - YOUNG03'07
11 COUNTLESS BLUES - YOUNG02'54
12 TICKLE TOE - YOUNG06'17
13 YOU CAN DEPEND ON ME - YOUNG03'07
14 THESE FOOLISH THINGS - YOUNG00'00
15 LINGER AWHILE - YOUNG03'02
16 BLITZKRIEG BABY - YOUNG00'00
17 GOOD MORNING BLUES - YOUNG03'46
18 OH LADY BE GOOD - YOUNG09'35
"Les meilleures faces du génial saxophoniste" par Télérama

« Choisies avec amour, scrupule et sagacité par Alain Gerber, voici les meilleures faces du génial saxophoniste (et clarinettiste), de 1936 à 1944. » (…) TELERAMA





"100 % quintessentiel !" par Virgin Megapresse

« La querelle qui agite les partisans et les adversaires de la "compilation" n’a plus de raison d’être quand il s’agit de la collection "The Quintessence", en tous points exemplaire. En un double CD, l’écrivain et fou de jazz Alain Gerber nous y propose sa sélection, toujours pertinente, des plus belles œuvres gravées par un géant du jazz.  (...) » VIRGIN MEGAPRESSE


« La querelle qui agite les partisans et les adversaires de la "compilation" n’a plus de raison d’être quand il s’agit de la collection "The Quintessence", en tous points exemplaire. En un double CD, l’écrivain et fou de jazz Alain Gerber nous y propose sa sélection, toujours pertinente, des plus belles œuvres gravées par un géant du jazz. Après Duke Ellington, Louis Armstrong et Django Reinhardt, il nous invite aujourd’hui à redécouvrir l’immense Lester Young de 1936 à 1944. C’est-à-dire en pleine jeunesse, avant que l’âge, l’alcool et les chagrins n’alourdissent quelque peu sa foulée si légère. Le long texte d’accompagnement écrit par Alain Gerber est à la hauteur de la musique. Ce qui n’est pas peu dire. En une phrase, il y définit ce je ne sais quoi qui défie l’analyse, ce supplément d’âme qui fait toute la différence et permet d’affirmer, comme une évidence, que tel musicien est vraiment unique et essentiel : "Une charge onirique diffuse, une énergie vagabonde circulant entre des sentiments et des impressions, des choses que l’on éprouve et des choses que l’on se représente". Les trente six-titres qui composent cette anthologie amoureuse illustrent à merveille ce que Gerber veut nous dire. Le Président, au sommet de son art funambulesque, y invente, au fil de ses soli faussement désinvoltes, un jazz rêveur où son merveilleux swing de la paresse se conjugue idéalement avec le lyrisme de la nostalgie. 100 % quintessentiel ! » VIRGIN MEGAPRESSE




Diapason Historique

« Sans que ses pairs aient démérité, l’importance de Lester Young dans l’histoire est cruciale, comme le fut avant lui celle d’Armstrong, en ce sens qu’il concentre le savoir-faire d’une époque et on y ajoute l’inouï, bouleversant non seulement sa génération, mais durablement l’approche de l’instrument comme celle de la musique. (...) » Paul BENKIMOUN - DIAPASON. Ce disque a reçu la distinction Diapason Historique

« Sans que ses pairs aient démérité, l’importance de Lester Young dans l’histoire est cruciale, comme le fut avant lui celle d’Armstrong, en ce sens qu’il concentre le savoir-faire d’une époque et on y ajoute l’inouï, bouleversant non seulement sa génération, mais durablement l’approche de l’instrument comme celle de la musique. La fêlure irrémédiable si évidente dans la deuxième période de Lester Young, celle qui a suivi son pénible séjour sous les drapeaux, où son souffle se fit de plus en plus évanescent, est traditionnellement opposée, quand elle ne rejette pas purement et simplement dans l’ombre sa première période, couverte par cette compilation, qui nous fait entendre l’exceptionnel swingueur qu’était le Président. Complémentaire, ce coffret ne contient pas un instant qui ne vaille d’être entendu (je veux bien vous concéder les trémolos de l’orgue de Glenn Hardman…). Cela ne surprendra pas s’agissant de Lester Young, l’homme qui appris la poésie à un jazz qui ne connaissait que la prose, ou presque. » Paul BENKIMOUN - DIAPASON. Ce disque a reçu la distinction Diapason Historique





« Le visionnaire » par Jazz Notes

Après le couple somptueux Lady Day / Prez, voici l’homme seul grand maître du jazz, possédant un nombre important de disciples et qui resta longtemps incompris. Écoutez donc ces enregistrements les plus essentiels de sa période 1936-1944 où il va à l’opposé du courant défini par Coleman Hawkins. Lester sera toujours le visionnaire représentant exclusif de la décontraction, dans un swing toujours intense. Un coffret qui possède des joyaux dont amateur ou débutant dans le Jazz doit s’imprégner. Merveilleux.
JAZZ NOTES




« Young’s early peak » par Jazz Journal International

Dispensing first with the negative : only one track with Billie Holliday, excused because of two other albumes available on the same label – wich sounds to me like a marketing ploy. Slightly off speed on Lester Leaps Again ; and Glenn Hardman’s organ playing. Pretty nearly everything else that can be said has to be positive, but only because I think there might be some strange Gallic logic in arranging the tracks in random order – unless the object was to give me a headache rearranging the personnel details. Musically, every track has merit, much excellent playing from the stars of the proceedings, fine support from the other great names on hand. The period covered, 1936 to 1944, was Young’s early peak (later he was different, better or worse being an idiosyncratic decision). Listening again to the poised elegance of his solos during this period it is striking how far he had turned away from the accepted sound and style of the saxophone tenor in jazz. The melancholy quality that marked much of Young’s playing, especially in his later years, is pre echoed here by  his clarinet playing on the first version of Pagin’ The Devil. But mostly, there is joy and exuberance from his as, buoyed by some exceptionnal rhythm sections, he dances through famous and forgotten sessions. Amongst the other front line soloistsClayton, Coleman and Butterfield excel, as does Wells. Because of the settings (Basie grouos, classic sessions, etcetera) many redaers will already have much of this material in other forms. For a new comer it might well be attractive although the absence of the Holiday sides makes it less than irresisitable which brings me back to my comment about marketing strategy. It is, however, unfair to end on a negative note because Young’s playing here is amongst the lasting monuments to this true giant of jazz. Sound quality is generally good, Taxi War Dance being an exception, coming as it does from a somewhat fuzzily recorded live session. The lenghtly sleeve note is in French  with a shorter adaptation into English by Don Waterhouse.
Bruce CROWTHER – JAZZ JOURNAL INTERNATIONAL




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