LIONEL HAMPTON - QUINTESSENCE

NEW YORK - CHICAGO - HOLLYWOOD - LOS ANGELES 1930 - 1944

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Livret : 16 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA211

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Le marsupilami de la note bleue.
Alain Gerber

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes).
Frédéric Goaty - Jazz Magazine


Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 BUZZIN AROUND WITH THE BEE - HAMPTON03'03
02 WHOA BABE - HAMPTON02'51
03 STOMPOLOGY - HAMPTON03'00
04 ON THE SUNNY SIDE OF THE STREET - HAMPTON03'13
05 DRUM STOMP CRAZY RYTHM - HAMPTON03'05
06 THE SUN WILL SHINE TONIGHT - HAMPTON03'08
07 RING DEM BELLS - HAMPTON03'20
08 MUSKRAT RAMBLE - HAMPTON03'15
09 DOWN HOME JUMP - HAMPTON03'14
10 SHUFFLIN AT THE HOLLYWOOD - HAMPTON03'03
11 WIZZIN THE WIZZ - HAMPTON02'22
12 WHEN THE LIGHT ARE LOW - HAMPTON02'12
13 ONE SWEET LETTER FROM YOU - HAMPTON03'18
14 HOT MALLETS - HAMPTON02'14
15 EARLY SESSION HOP - HAMPTON02'38
16 HAVEN T NAMED IT YET - HAMPTON02'55
17 CENTRAL AVENUE BREAKDOWN - HAMPTON03'01
18 JACK THE BELLBOY - HAMPTON00'00
CD 2
01 FLYING HOME N 1 - HAMPTON03'14
02 IN THE BAG - HAMPTON03'22
03 LOOSE WIG - HAMPTON03'01
04 CHOP CHOP - HAMPTON03'04
05 FLYING HOME N 2 - HAMPTON03'04
06 HAMP S BOOGIE WOOGIE N 1 - HAMPTON03'14
07 MILLION DOLLAR SMILE - HAMPTON03'02
08 OVERTIME - HAMPTON02'54
09 MEMORIES OF YOU - HAMPTON03'10
10 DINAH - HAMPTON02'39
11 VIBRAPHONE BLUES - HAMPTON03'21
12 AVALON - HAMPTON04'18
13 I GOT RYTHM - HAMPTON05'05
14 DIZZY SPELLS - HAMPTON05'44
15 I M A DING DONG DADDY - HAMPTON03'28
16 STARDUST - HAMPTON03'12
17 GOOD ENOUGH TO KEEP AIR MAIL SPECIAL - HAMPTON02'52
18 FLYING ON A V DISC FLYING HOME - HAMPTON08'57
"Lionel Hampton" par Télérama

ZOOM - JAZZ LE TON HAMPTON "Hampton, qui avait appris le beat dans une église baptiste, sut créer une nouvelle alliance entre le jazz et le rythm’n’blues. Il avait commencé avec Louis Armstrong, il était devenu célèbre avec Benny Goodman dans le premier orchestre de scène « intégré », il avait ensuite compris que l’avenir appartenait aux boppers. Les prenant quasiment au berceau, il les payait mal, mais il leur apprenait à faire couler un sang plus vif dans nos veines. Hot Mallets (chaud les mailloches) reste un des moments parfaits du jazz ".
Michel CONTAT - TELERAMA


ZOOM JAZZ - LE TON HAMPTON « Il arrive que la mort fasse renaître un musicien. D’autant que Lionel Hampton a survécu trop longtemps à son art. Sa récente disparition va sans doute permettre de le redécouvrir en son âge d’or, sa jeunesse éternelle, ses petites formations de studio des années 1938-1940, que des musicologues ont décortiquées pour en comprendre le swing. Lui se considérait comme un « entertainer » : il voulait apporter au public du plaisir, et il ne le concevait que dans l’excitation. Quitter la scène lui était odieux. Les dernières années furent pénibles : on amenait un vieillard tout tremblotant sur scène. Mais devant son vibraphone, il se redressait, la vieillesse ennemie reculait, il faisait courir ses mailloches sur les touches métalliques et le swing jaillissait.
Lionel Hampton a toujours joué une musique heureuse, qui l’émerveillait lui-même et qu’il accueillait par des grognements de plaisir et un sourire béat sous les gouttes de sueur (écoutez son solo de cinq minutes sur Stardust, en 1947). Quincy Jones, qui a débuté dans son orchestre dit avec raison qu’il a inventé le rock’n’roll : par l’échauffement rythmique qu’il créait, par sa façon de pousser ses musiciens en claquant des mains sur le contretemps, intensifiant le tempo sans l’accélérer, il a ouvert la voie aux durs battements du rock. Flying Home, son hymne à la joie, avec le solo d’Illinois Jacquet, défi relevé par tous les ténors hurleurs, a assuré le vol entre l’ère swing et l’ère rock. Hampton, qui avait appris le beat dans une église baptiste, sut créer une nouvelle alliance entre le jazz et le rythm’n’blues. Il avait commencé avec Louis Armstrong, il était devenu célèbre avec Benny Goodman dans le premier orchestre de scène « intégré », il avait ensuite compris que l’avenir appartenait aux boppers. Les prenant quasiment au berceau, il les payait mal, mais il leur apprenait à faire couler un sang plus vif dans nos veines. Hot Mallets (chaud les mailloches) reste un des moments parfaits du jazz ». Michel CONTAT - TELERAMA




"The Quintessence Lionel Hampton" par Le Guide du CD

****Le Guide du CD « En petit comité (le meilleur des deux disques) ou en grande formation, les 36 chandelles d’un pyrotechnicien de haut vol. Décidément la série « The Quintessence » porte bien son nom. » P.B. – LE GUIDE DU CD



****Le Guide du CD « En petit comité (le meilleur des deux disques) ou en grande formation, les 36 chandelles d’un pyrotechnicien de haut vol. Décidément la série « The Quintessence » porte bien son nom. » P.B. – LE GUIDE DU CD




Diapason Historique

« C’est dans ces séances que Hampton s’est hissé le plus haut, à qui son exceptionnel talent musical fera pardonner le cabotinage ou le penchant pour l’exhibition. » Paul BENKIMOUN – DIAPASON (DIAPASON HISTORIQUE)



« Quinze années sont passées en revue dans cette compilation. Quinze années et des formations allant du quartette au grand orchestre, depuis le premier solo de vibraphone qu’ait vécu le jazz (Memories of You, de 1930, où le jeune Hampton, jusque-là batteur, poussé par son employeur, Louis Armstrong, utilisera un vibraphone qui se trouvait dans le studio d’enregistrement), jusqu’aux pyrotechnies de son premier big band (le célébrissime Flying Home et son solo anthologique d’Illinois Jacquet), en passant par les chefs-d’œuvre en petit comité. C’est dans ces séances que Hampton s’est hissé le plus haut, à qui son exceptionnel talent musical fera pardonner le cabotinage ou le penchant pour l’exhibition. » Paul BENKIMOUN – DIAPASON (DIAPASON HISTORIQUE)





Choc Jazzman

« Avec ce nouveau volume de la collection Quintessence, Alain Gerber nous propose une sélection avisée de la production de Lionel Hampton couvrant une période s’étalant de 1930 à 1944.  (...).  Indispensable. » Alain TOMAS – JAZZMAN (Distinction : CHOC JAZZ MAN)



« Avec ce nouveau volume de la collection Quintessence, Alain Gerber nous propose une sélection avisée de la production de Lionel Hampton couvrant une période s’étalant de 1930 à 1944. Le premier compact est consacré aux enregistrements gravés entre 1937 et 1940 sous sa direction pour le label Victor. Animateur hors pair, le vibraphoniste avait su fondre dans un ensemble cohérent le discours de grands solistes venus des formations de Cab Calloway, Earl Hines, Duke Ellington, Benny Goodman et Count Basie. L’écoute de ces faces permet d’apprécier quelques moments privilégiés de l’histoire du jazz parmi lesquels on retiendra l’intervention de Cootie Williams dans Ring Dem Bells, l’exposé de la mélodie d’On the Sunny Side of the Street et le break étincelant de Whoa Babe distillés par un Johnny Hodges en forme olympique, le swing percutant de Chew Berry dans Shufflin’ at the Hollywood, le feu d’artifice concocté par Nat King Cole est le leader dans Jack the Bell Boy, le chef-d’œuvre qu’est le solo de Coleman Hawkins dans When Lights Are Low et d’une manière générale, les interventions d’Hampton tant au vibraphone qu’au piano ou à la batterie. Le deuxième disque propose le coda historique de Memories of You (1930) interprétée au vibraphone par Lionel Hampton qui fera de cet instrument l’outil de sa réussite. On y trouve aussi quelques titres gravés au sein du quartette et du sextette de Benny Goodman et des exemples significatifs de la production du grand orchestre comme la fameuse version de Flying Home (1942) comportant le solo d’anthologie d’Illinois Jacquet. Indispensable. » Alain TOMAS – JAZZMAN (Distinction : CHOC JAZZ MAN)





" Flying Home " par Les 100 meilleurs morceaux de jazz

Au sein du Big Band de Lionel Hampton, le saxophoniste ténor n’avait pas vingt ans quand le chef lui demanda de prendre un solo sur Flying Hom. Il se dirigea vers le micro et enchaîna alors d’un trait soixante-quatre mesures avec une sonorité puissante et gorgée de blues, au jeux fougueux et exubérant jusqu’au paroxysme, dans la pure tradition du ténor texan. Du jour au lendemain, Jacquet était devenu une star avec ce solo qui, a son tours, fera longtemps véritablement partie intégrante de Flying Home. Sans le savoir, influencé par les enregistrements de Coleman Hawkins et Lester Young, son solo servira de modèle à toute une nouvelle génération de saxophonistes : honkers, screamers et presque tous les ténors de R&B. GR-JAZZ MAGAZINE




« Un lyrisme communicatif » par Percussions

Alain Gerber qui dirige cette collection et assume la rédaction des livrets a de bonnes lectures (Réda, Hodeir, Malson), de très bonnes oreilles (le choix de ces trente-six pièces d’anthologie), et, surtout, un style où savoir et verve s’unissent dans un lyrisme communicatif. Sont mémorisés ici (entre autres), les débuts de Lionel Hampton au vibraphone et l’un des premiers enregistrements de Dizzie Gillespie ; mais c’est vraiment la quintessence. Ne ratez pas ce double cédé ! P+++- SG - PERCUSSIONS




« 1942, Flying Home, Lionel Hampton » par Muziq (Sélection : L’Afro-Amérique en 100 morceaux)

« Car Hampton est de ceux qui véritablement improvisent, c’est à dire rétablissent la situation, transforment en site fondamental la précaire passerelle. Chacune des mesures qu’il détaille, il enchaîne au coup par coup des percuteurs feutrés contre l’armure vibratile, chacune, comme la somme en balance de ce qui l’appelle et de ce qui la précède, s’affirme alors avec la jubilante évidence d’un commencement fatal et d’une obligatoire conclusion. Aussi, plus d’une fois en suspens dans une complexe architecture de neige, reprend-il constamment l’envol qui est un retour vers la patrie, l’insaisissable présent, rejoints par le détour ailé du swing et de la musique : Flying Home » (Jacques Réda, L’Improviste, une lecture du jazz, Folio). On ajoutera que le saxophoniste ténor Illinois Jacquet lâche dans ce fabuleux morceau un solo d’anthologie, qu’il prit pourtant en renâclant : il préférait que Dexter Gordon s’acquitte de cette tâche… MUZIQ (SELECTION : L’AFRO-AMERIQUE EN 100 MORCEAUX)




« Les œuvres essentielles » par Phonoscopies

De 1936 à 1941, le sextette Benny Goodman a gravé plusieurs oeuvres intéressantes. Pourtant, à la même époque, c’est l’un de ses musiciens, Lionel Hampton, à la tête de petites formations (6 à 10 musiciens) et entouré des meilleurs solistes, qui laissera les œuvres essentielles, à savoir : Buzzin’ around with the bee et Whoa Babe, enregistrées en avril 1937 et publiées en France sur Gramo K80470 en décembre de la même années. Un accouplement sensationnel, ce qui arrive rarement, de deux « classiques » qu’on ne se lasse pas d’écouter. Mais le chef-d’œuvre absolu reste cependant le titre When lights are Low, enregistré le 11.09.39 par un petit orchestre de 10 musiciens, curieusement composé de 4 saxophonistes (Coleman Hawkins, Benny Carter, Chu Berry, Ben Webster), un trompettiste (Dizzie Gillespie) et le guitariste Charlie Christian, qui n’est ici qu’accompagnateur. Dans son ouvrage de référence « hommes et problèmes du jazz » (1954), André Hodeir consacre 95 lignes à l’analyse de cette « œuvre-type » de la période classique du jazz. Tous ces enregistrements, réédités dans les années 70 sur 33t RCA (série Black and White) sont aujourd’hui disponibles dans le coffret Lionel Hampton (Frémeaux & Associés, réf. FA 211). PHONOSCOPIES