CHARLIE CHRISTIAN - QUINTESSENCE

NEW YORK - LOS ANGELES 1939 - 1941

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Livret : 24 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA218

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Toute une école, depuis près d'un demi siècle, cherche des idées dans ses trouvailles.
Alain Gerber

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes).
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 ROSE ROOM - CHRISTIAN02'45
02 STARDUST - CHRISTIAN03'11
03 HAVEN T NAMED IT YET - CHRISTIAN02'55
04 I M CONFESSIN THAT I LOVE YOU - CHRISTIAN02'54
05 FLYING HOME - CHRISTIAN03'15
06 MEMORIES OF YOU - CHRISTIAN03'01
07 HONEYSUCKLE ROSE - CHRISTIAN03'52
08 PAGIN THE DEVIL - CHRISTIAN03'47
09 GOOD MORNON BLUES - CHRISTIAN03'47
10 TILL TOM SPECIAL - CHRISTIAN03'05
11 I SURRENDER DEAR - CHRISTIAN03'01
12 THESE FOOLISH THINGS - CHRISTIAN03'11
13 GOOD ENOUGH TO KEEP - CHRISTIAN02'55
14 SIX APPEAL MY DADDY ROCKS ME - CHRISTIAN02'40
15 AD LIB BLUES IMPROVISATION - CHRISTIAN03'45
16 I NEVER KNEW - CHRISTIAN03'01
17 GONE WITH WHAT WIND - CHRISTIAN03'15
18 ROYAL GARDEN BLUES - CHRISTIAN02'46
CD 2
01 BENNY S BUGGLE 1 2 3 4 - CHRISTIAN14'16
02 WHOLLY CATS - CHRISTIAN03'37
03 BREAKFAST FEUD - CHRISTIAN03'06
04 I CAN T GIVE YOU ANYTHING BUT LOVE - CHRISTIAN03'18
05 I FOUND A NEW BABY - CHRISTIAN02'54
06 JAMMING IN FOUR - CHRISTIAN04'14
07 PROFOUNDLY BLUE - CHRISTIAN04'10
08 SOLO FLIGHT 1 - CHRISTIAN02'47
09 SOLO FLIGHT 2 - CHRISTIAN02'47
10 A SMO O O OTH ONE WAITING FOR BENNY - CHRISTIAN07'14
11 GOOD ENOUGH TO KEEP 2 - CHRISTIAN03'21
12 SWING TO BOP CHARLIE S CHOICE - CHRISTIAN08'43
13 STOMPIN AT THE SAVOY - CHRISTIAN00'00
14 SOLO FLIGHT 3 - CHRISTIAN02'39
"Charlie Christian Quintessence" par Jazz Man

(...) "mais il incarnait l'esprit de la jam session et c'est lui qui emmène le fameux Ad Lib Blues improvisé en studio avec les musiciens du clarinettiste." JAZZ MAN

"Charlie Christian n'avait pas encore rejoint Benny Goodman lors de la grande jam session du 16 janvier 1938 à Carnegie Hall (Benny Goodman "Carnegie Hall Jazz Concert", Columbia) mais il incarnait l'esprit de la jam session et c'est lui qui emmène le fameux Ad Lib Blues improvisé en studio avec les musiciens du clarinettiste. Plus tard, il installera un ampli à demeure au Minton's pour ne rien manquer des jam sessions qui présidèrent à la naissance du bop. Par Bonheur, les micros de Jerry Newman étaient là." JAZZ MAN




"Frankly speaking" par Jazz Magazine

« Nous avons ainsi la possibilité d’accéder à tout ce qui a été enregistré, pas seulement en studio mais aussi à la radio et dans les concerts, partout où il y avait un micro pour recueillir le son. Que les susnommés ne m’en veuillent pas si, ce mois-ci, je sélectionne, parmi d’autres réussites, un album publié par Patrick Frémeaux, réalisé sous la direction d’Alain Gerber. La "Quintessence de Charlie Christian (1933-41)". Mort très jeune, ce "Black" comme on dit aujourd’hui, mâtiné paraît-il de cherokee (toujours pour être racialement correct), aura été un personnage capital dans l’histoire de la musique. Ce double CD le prouve. Grâce à John Hammond, Christian fut projeté aux côtés des plus grands. Ce qui n’allait pas manquer de donner à son travail une dimension supplémentaire. Avec Lionel Hampton dans la brillance de sa jeunesse adulte, avec Cootie Williams ragueur, éructant à la wa-wa un pied de nez à Ellington qu’il venait de quitter pour un problème de gros sous, avec Lester Young dont la nonchalance se balance dans le tropical berceau des accords de la guitare. Et au fil des plages, tant de héros, les uns qui furent très célèbres, d’autres trop vite oubliés : Fletcher Henderson, Red Allen, Earl Bostic, Buck Clayton, Freddie Green, Johnny Guanieri, Edmund Hall, Maede Lux Lewis, Jo Jones, Georgie Auld, Joe Guy, Kenny Kersey, Kenny Clarke… Organisateur de la plupart de ces réunions en petites formations, Benny Goodman apparaît plus chaleureux, plus "swinguant" qu’à la tête de son grand orchestre. Plus proche de l’émotion. Quintessences de cette quintessence frémeausienne:
1- La partie de batterie de Sid Catlett dans Haven’t Named It Yset (CD1, plage 3). Un décret devrait imposer à tous les fabricants de machines à rythme qui sévissent dans la techno et autres abrutissements de nos discothèques l’intégration de cette phénoménale variété de percussion dans les programmes de leurs engins lapins-tambours.
2- Les premières mesures de Pagin’ The Devil (CD1, plage 8) jouées par Lester Young au cours du concert « Spiritual to Swing » au Carnegie Hall en 1939. Avec en prime une rencontre qui relève d’un  rêve venu de l’au-delà : Charlie Christian en solo accompagné par Freddie Green.
3- Les quatre débuts de Benny’s Bugle (CD2, plages 1,2,3,4) interrompus par un anonyme qui, comme beaucoup de preneurs de son ou de producteurs qui sévissent dans les studios, n’hésite pas à couper le sifflet des artistes parce qu’il se prend lui aussi pour un créateur. Burlesque et affligeant.
4- Plusieurs versions de Solo Flight. Comment décrire ce diabolique dialogue entre le guitariste et le grand orchestre, Un minimun de notes, qui swinguent face à des sections de cuivres et de saxes. Et le son, fort bien reproduit, que Christian tirait d’un instrument électrifié. Magnifique !
5- Non pas parce que c’est un ami, le texte d’Alain Gerber.
Reste la grave interrogation qui préoccupe encore quelques maniaques : Christian a-t-il été le passeur du swing au bebop ou simplement l’homme qui attendait Benny (Goodman) ? Frank TENOT-JAZZ MAGAZINE





* * * * Jazzman

« (...) « The Quintessence » n’en est pas moins la meilleure réédition sur le marché actuel, notamment parce qu’elle propose les incontournables du Minton’s, Topsy/Swing to Bop et Stomping at the Savoy, ainsi que les deux monuments des Kansas City Six avec Lester Young; Pagin’ the Devil et Good Morning Blues. Les solos que l’on y entend constituent l’introduction la plus parlante à l’art de Charlie Christian. (...) » Franck BERGEROT – JAZZ MAN (Distinction * * * * JAZZ MAN )



« C’est toujours facile de chipoter sur les options d’une anthologie. Alain Gerber qui assume brillamment la direction artistique de la collection « The Quintessence » s’est montré cependant plus convaincant dans de précédents livrets pour revendiquer ses choix. Or il en est un que l’on ne s’explique pas : les 14’16’’ de Benny’s Bugle. Le spécialiste en dispose déjà sur Masters of Jazz. Pour le néophyte à qui est destiné ce résumé d’une carrière en deux disques, la restitution intégrale d’une séance de répétition – il est vrai jonchée d’échantillons de quintessence – nous paraît un peu longue. D’autant plus que l’on nous prive ici de l’aboutissement de la master take du même morceau. « The Quintessence » n’en est pas moins la meilleure réédition sur le marché actuel, notamment parce qu’elle propose les incontournables du Minton’s, Topsy/Swing to Bop et Stomping at the Savoy, ainsi que les deux monuments des Kansas City Six avec Lester Young; Pagin’ the Devil et Good Morning Blues. Les solos que l’on y entend constituent l’introduction la plus parlante à l’art de Charlie Christian. Ceux qui faute de moyens préféreraient l’acquisition d’un album simple pourront se rabattre sur la collection « Best of Jazz » où l’on retrouvera Topsy. » Franck BERGEROT – JAZZ MAN (Distinction * * * * JAZZ MAN )





"Swing To Bop" par Les 100 meilleurs morceaux de jazz

Enregistré sur un magnéto portable au cours d'une jam session au Minton's Playhouse à New York, Swing to bop (basé sur les harmonies de Topsy) est d'abord le document historique indispensable qui nous donne un aperçu des premiers balbutiements d'une musique qui allait devenir le bebop, avec Dizzy Gillespie, Don Byas, Kenny Clarke, Theleonious Monk dans une phase transitoire de leur évolution. C'est aussi un témoignage capital des innovations majeures qu'allait apporter le pionnier de la guitare électrique Charlie Christian, le premier à exploiter pleinement les possibilités de l'amplification et à adopter les longues lignes, les audaces mélodiques et les progressions harmoniques ambitieuses du futur bebop, au terme d'une carrière des plus brèves (1939-1941). GR-JAZZ MAGAZINE




« Monument discographique » par Guitarist Magazine

Pour la première fois au monde, il y a un an, sortait dans la collection Masters of Jazz de Média 7 l’édition en huit volumes de l’œuvre complète de Charlie Christian, par ordre chronologique, avec historique et commentaires qui font de ce coffret un petit monument discographique, une référence. Ceux qui ne se sont pas procuré ledit coffret, trouveront avantage à acquérir le double CD The Quintessence qui, comme son nom l’indique, est une sorte de Best Of, comme on dit en français, des enregistrements de Charlie Christian. Il couvre la période de 1939-1941 du génial guitariste, le plus souvent au sein de l’orchestre du clarinettiste Benny Goodman, c’est à dire quasiment tout son parcours musical. En plus de ce double CD indispensable, un livret riche en informations avec un très joli texte d’Alain Gerber (directeur de la collection), qui écrit « Toute une école, depuis près d’un demi-siècle, cherche des idées dans ses trouvailles… ».
Franck MÉDIONI - GUITARIST MAGAZINE