BESSIE SMITH - QUINTESSENCE

THE EMPRESS 1923 - 1933

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Livret : 2 CD - Livret 24 pages - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA223

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"Vois cette longue route solitaire, Seigneur, faut bien qu'elle ait une fin. Et je suis une vraie femme et je peux avoir des tas d'hommes."
Bessie Smith - Young Woman Blues

Les coffrets « The Quintessence » jazz et blues, reconnus pour leur qualité dans le monde entier, font l’objet des meilleurs transferts analogiques à partir des disques sources, et d’une restauration numérique utilisant les technologies les plus sophistiquées sans jamais recourir à une modification du son d’origine qui nuirait à l’exhaustivité des informations sonores, à la dynamique et la cohérence de l’acoustique, et à l’authenticité de l’enregistrement original. Chaque ouvrage sonore de la marque « Frémeaux & Associés » est accompagné d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie.
Edition sous la direction d'Alain Gerber et Patrick Frémeaux, Notice discographique par Alain Tercinet, Discographie par Daniel Nevers, Editorialisation par Claude Colombini. 


Les "incontournables" de l'Histoire du jazz, une présentation sobre, de bon goût, des livrets opulents (personnels, dates et lieux d'enregistrement, noms et références des labels d'origine, etc..), une " direction artistique" assurée par l'un des meilleurs écrivains du jazz, Alain Gerber (magnifique liner notes). 
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 DOWN HEARTED BLUES - SMITH03'30
02 GULF COAST BLUES - SMITH03'04
03 AGGRAVATIN PAPA - SMITH03'16
04 BEALE STREET MAMA - SMITH03'33
05 GRAVEYARD DREAM BLUES - SMITH02'42
06 CEMETERY BLUES - SMITH03'27
07 ANY WOMAN BLUES - SMITH03'22
08 BOWEAVIL BLUES - SMITH02'50
09 WEEPING WILLOW BLUES - SMITH03'07
10 RECKLESS BLUES - SMITH02'56
11 SOBBIN HEARTED BLUES - SMITH02'56
12 CAKE WALKIN BABIES FROM HOME - SMITH03'08
13 THE YELLOW DOG BLUES - SMITH02'56
14 SOFT PEDAL BLUES - SMITH03'10
15 NASHVILLE WOMAN BLUES - SMITH03'38
16 CARELESS LOVE BLUES - SMITH03'14
17 I AIN T GONNA PLAY SECOND FIDDLE - SMITH03'22
18 AT THE CHRISTMAS BALL - SMITH03'26
CD 2
01 SQUEEZE ME - SMITH02'50
02 MONEY BLUES - SMITH03'08
03 BABY DOLL - SMITH02'58
04 YOUNG WOMAN BLUES - SMITH03'06
05 BACK WATER BLUES - SMITH03'06
06 AFTER YOU VE GONE - SMITH02'55
07 ALEXANDER S RAGTIME BAND - SMITH02'57
08 MUDDY WATER - SMITH03'11
09 THERE LL BE A HOT TIME IN THE OLD TOWN IN THE OLD - SMITH03'10
10 TROMBONE CHOLLY - SMITH03'10
11 FOOLISH MAN BLUES - SMITH02'52
12 EMPTY BED BLUES I AND II - SMITH06'22
13 ST LOUIS BLUES - SMITH08'20
14 WASTED LIFE BLUES - SMITH03'02
15 ON REVIVAL DAY - SMITH02'56
16 SHIPWRECK BLUES - SMITH03'20
17 NEED A LITTLE SUGAR IN MY BOWL - SMITH02'47
18 TAKE ME FOR A BUGGY RIDE - SMITH02'36
* * * * * Soul Bag

« Un des plus grands chocs reçus à la vision de tous ces superbes artistes fut Saint-Louis Blues interprété par Bessie Smith, accompagnée par la formation de James P. Johnson avec Joe Smith à la trompette. Quelle voix ! Quelle présence ! (...) » Christophe MOUROT – SOUL BAG (Disction * * * * * SOUL BAG)



« Il y a quelques années, j’allais le jeudi soir au théâtre d’accueil de Paris, près de la porte de Vincennes, voir des extraits de films présentant des musiciens de jazz, blues et R &B. Un des plus grands chocs reçus à la vision de tous ces superbes artistes fut Saint-Louis Blues interprété par Bessie Smith, accompagnée par la formation de James P. Johnson avec Joe Smith à la trompette. Quelle voix ! Quelle présence ! Plus tard, j’ai reculé devant l’intégrale en cinq doubles CD rééditée par Sony. Grâce aujourd’hui à Frémeaux, nous disposons de « la quintessence » de cette formidable chanteuse sur deux CD retraçant l’ensemble de sa carrière. On ne sait ce qu’on doit le plus admirer : « petits » noms ou grands génies, tous sont en symbiose avec la chanteuse), ou la puissance formidable de la voix de Bessie. Chaque élément constitutif de ces chansons contient plus de blues que la plupart des disques publiés de nos jours. D’autant plus que le son et le rendu de ces rééditions sont incroyables de présence, de profondeur et de puissance. Jean Buzelin nous a indiqué que Daniel Nevers a préféré retravailler les 78-tours originaux plutôt que de repartir des rééditions récentes ou d’abuser des procédés de nettoyage qui finissent toujours par gommer une partie des enregistrements. Cette option a des résultats étourdissants. Cette fête du blues se savoure en lisant le superbe texte de pochette signé Daniel Nevers. Plutôt que d’écrire une biographie de Bessie, il préfère éclaircir quelques points précis, notamment les circonstances exactes de sa mort, nettement moins empruntes de racisme romancé que ce qu’on peut lire d’habitude. Rédigé dans un style alerte et captivant, il contribue à faire de ce double CD un must pour toutes les discothèques bluesy qui se respectent. » Christophe MOUROT – SOUL BAG (Disction * * * * * SOUL BAG)





"Incontournable" par Jazz Notes

« La Reine du Blues dans ses plus belles parures...  » Gérard MATHIEU – JAZZ NOTES



« (…) La Reine du Blues dans ses plus belles parures, avec sa superbe voix de contre alto qui influença les chanteuses de son époque, et qui plus est, s’entoura des grands du jazz, de Louis Armstrong à Benny Goodman. Commentaires adéquats. Incontournable. » Gérard MATHIEU – JAZZ NOTES





Diapason d'or

« Dans The Empress Daniel Nevers propose en trente-six plages la crème des enregistrements réalisés par Bessie Smith entre 1923 et 1933 : un coffret destiné à la "discothèque de base" du néophyte. » DIAPASON (Distinction DIAPASON D’OR)





« Bessie Smith - Quintessence » par Musiq

« Et puis un jour, en 1937, elle fut victime d’un accident d’auto dans le Mississippi, cet état d’assassins ; elle eut le bras quasiment arraché de l’épaule. On le mena à l’hôpital, mais voilà, il n’y avait pas de place piur elle… Vous comprenez, la couleur de sa peau n’avait pas j’heur de plaire à ces messieurs. La voiture fit demi-tour, tandis que le sang de Bessie inondait la paillasson. On l’admit enfin dans un autre hôpital où les gens devaient être daltoniens, mais elle perdu tant de sang qu’on ne put l’opérer, alors elle mourru.(…) Voilà où finit la route solitaire pour la plus grande chanteuse de folklore d’Amérique, avec Jim Crow comme agent de la circulation. » (Mezz Mezzrow, Really The Blues, cité par Daniel Nevers dans les liner notes de cette remarquable anthologie qui rend honneur à l’art suprême de Bessie Smith, la mère spirituelle des plus grandes voix américaines, de Billie Holidayà Janis Joplin en passant par Big Mama Thornton et tant d’autres…)
N.A. - MUSIQ




« Généalogie d’Abbey Lincoln » par Jazz Magazine

Sans jamais chanter directement le blues, Abbey Lincoln vient de cette source grondante du jazz. Son tout dernier album en est l’éclatante démonstration (chronique dans ce numéro). Abbey n’a cessé de proclamer haut et fort que ses deux influences primordiales étaient Bessie Smith (Bessie Smith, « The Empress », 1923-1933, The Quintessence, Frémeaux & Associés) et Billie Holiday, « deux immenses chanteuses, actrices et parolières ». Et d’ajouter : « Si vous écoutez les paroles de Bessie, vous comprenez tout de suite qu’elle nous parle de la communauté noire dans des termes qui sont toujours d’actualité brûlante. » (…)
Pascal ANQUETIL – JAZZ MAGAZINE




« Un blues très romantique » par Blah Blah News

Quand on cherche Smith dans une anthologie de blues, on trouve pas mal de Smith. Mais c’est Bessie Smith qui est de loin la plus importante. Elle a droit au plus grand nombre de signes. Elle vit le jour au siècle dernier, dans la charmante ville de Chattanooga, Tennessee, traversée par la rivière du même nom sur laquelle navigua David Crokett. On peut sans peine imaginer cette bourgade il y a cent ans, comment le blues y fit son chemin, et quels furent les débuts de Bessie Smith, grande chanteuse de Blues devant l’Éternel. Elle commença à un coin de rue avant d’être remarquée et embarquée dans une tournée de blacks comme danseuse. La vedette en était Ma Rainey. Cette dernière remarqua que la jeune Bessie avait du coffre et l’encouragea à travailler son chant. La vieille Ma Rainey sentait venir la relève. Bessie Smith a été des débuts de l’aventure discographique dans les années vingt. Elle a eu comme musicien d’accompagnement un certain Louis Armstrong. Venant du Sud, elle a été obligée de modifier son style pour pouvoir jouer à New York ou à Chicago, là ou l’industrie recrutait les travailleurs. Décédée en 1937, elle resta longtemps surnommée l’impératrice du blues. Son style, disparu de nos jours, évoque un blues très romantique, très pur, issu du « Vaudeville ».
BLAH BLAH NEWS




«Reckless Blues–Bessie Smith» par Muziq (Sélection : L’Afro-amérique en 100 morceaux)

Dans son autobiographie, La  rage de vivre, le clarinetiste chicagoan Mezz Mezzrow rappelle comment Bessie Smith est morte : « Et puis un jour, en 1937 [le 26 janvier, NDRL], elle fut victime d’un accident d’auto dans le Mississippi, cet Etat d’assassins ; elle eut le bras quasiment arraché de l’épaule. On la mena à l’hôpital, mais voilà il n’y avait pas de place pour elle … Vous comprenez, la couleur de sa peau n’avait pas l’air de plaire à ces messieurs. La voiture fit demi-tour, tandis que le sang de Bessie inondait le paillasson. On l’admit enfin dans un autre hôpital où les gens devaient être daltoniens, mais elle avait perdu tant de sang qu’on ne put l’opérer, alors elle mourut. « Seigneur, cette longue route solitaire pour la plus grande chanteuse de folklore d’Amérique, avec Jim Crown comme agent de la circulation. » Daniel Nevers, signataire des liner notes du CD dont est extrait ce Reckless Blues enregistré à New York le 24 janvier, rappelle quant à lui que ce poignant morceau « ne cède en rien en beauté et en émotion à St Louis Blues », que Bessie avait enregistré dix jours plus tôt avec, déjà, le jeune Louis Armstrong au cornet et Fred Lonshaw à l’harmonium. Dans ce Reckless Blues, Armstrong utilise merveilleusement la sourdine, répondant à sa manière au chant de Smith. Cette forme de dialogue entre un instrumentiste et un(e) vocaliste, courante à l’époque, nous manque aujourd’hui dans la musique populaire, qu’elle soit noire ou blanche. Frank Tenot, dans le dictionnaire du jazz : « Bessie Smith ne fut pas seulement la plus grande chanteuse de blues. Elle réalisa la transition entre l’art rural et folklorique des années 20 et celui des chanteuses des années 30 (Ella Fitzgerald, Mildred Bailey, Maxime Sullivan et Billie Holiday). Grâce à une ample voix de contrealto et à la perfection de sa diction, le swing naît d’une balancement large, toujours contrôlé. » On ne saurait mieux dire. MUZIQ (SELECTION : L’AFRO-AMERIQUE EN 100 MORCEAUX)




"On entend là l’impératrice du blues" Les plus grandes chanteuses par Jazz Mag-Jazzman

Pour se faire une image un peu sérieuse, et juste, de Bessie Smith, il faut oublier le film dans lequel elle joue (St Louis Blues) qui en donne une vision de défaite, les légendes pathétiques mais passablement fausses tissées autour de sa mort, et surtout lire le livre que Florence Martin lui a consacré aux éditions du Limon. On écoutera par exemple (tiré du double CD Frémeaux) l’extraordinaire Sobbin’ Hearted Blues où elle dialogue avec un jeune cornettiste nommé Louis Armstrong. Militante, libre dans sa sexualité et dans sa vie, on entend là l’impératrice du blues. Et pour ceux qui (comme moi) font trop systématiquement référence à cette rencontre, reste la réponse qu’elle fit elle-même un jour à quelqu’un qui lui posait la question : « Louis Armstrong ? Je ne me souviens pas ».
Par PM – JAZZ MAG-JAZZMAN





« Les multiples facettes de la grande chanteuse » par Soul Bag

La grande chanteuse du vaudeville blues y apparaît sous les multiples facettes qui lui permirent de jeter un pont entre le Sud rural aux spectacles itinérants et le Nord urbain aux scènes flamboyantes, entre un blues tellurique et un jazz en perpétuel changement. Avec son ample et puissant phrasé de contralto, Bessie touchait les paysans et les migrants exposés aux inondations (Backwater blues), mais elle s’inscrivait déjà aussi dans le temps du swing aux côtés de Louis Armstrong, Fletcher Henderson, Coleman Hawkins.
Par P.B.R. – SOUL BAG




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