SUR LA PISTE DU MAMMOUTH - LE FILM

L'EVENEMENT PREHISTORIQUE DU XXe SIECLE - 2 DVD

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Livret : FRANCAIS
Nombre de CDs : 1


25,99 € TTC

FA4005

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Double DVD 240 minutes - EMMY AWARD de l'image.
Un film de Pierre Fauque et Bernard Buigues

Record d'audience aux USA - 26 Millions de téléspectateurs en une soirée.
Diffusé dans 146 pays.


DVD en format PAL - compatible Europe uniquement.
Ce film contrairement à tous les autres DVDs de Frémeaux & Associés Télévisions n'est compatible qu'avec les téléviseurs situés en Europe.

C'est l'une des dernières aventures du XXe siècle, de celles qui font rêver et transportent à la fois dans le passé et vers l'avenir.
Isabelle Nataf - Le Figaro

Trop souvent, les animaux, préservés pendant des millénaires par le permafrost, ce sol perpétuellement gelé du Grand Nord Sibérien, ont été abîmés par l’alternance gel-dégel des saisons et par les pratiques musclées – à la lance à incendie – de ceux qui les ont dégagés de leur gangue de glace. C’est pour éviter cela que Bernard Buigues, directeur de l’association française Cercles polaires expéditions, responsable de l’expédition Mammuthus, dont la direction scientifique est assurée par Yves Coppens, paléoanthropologue au Collège de France, a décidé de maintenir une chaîne du froid autour de Jarkov. “Plutôt que d’envoyer des morceaux de ces animaux, séchés ou décomposés, aux laboratoires étrangers, nous avons eu l’idée de le conserver sur place en bon état, et de faire venir les chercheurs jusqu’à Khatanga”, précise Yves Coppens. Christiane Galus, Le Monde

« Un “Jurassic Park” à la mode mammouth? Les généticiens, japonais et américains en tête, ont déjà clairement affiché leur souhait de tenter un clonage pour “fabriquer” un mammouth du XXIe siècle bien vivant! Pour se faire, il suffirait que la congélation de Jarkov ait permis une bonne conservation de cellules intactes. A partir de l’ADN retrouvé, on peut imaginer que les chercheurs remplacent le code génétique d’un embryon d’éléphant d’Asie par celui de Jarkov, avant de placer l’embryon qui en résultera dans l’utérus d’une éléphante pour espérer faire naître un bébé mammouth... Un “Jurassic Park” à la mode mammouth ? »
Jean-Marc Guilbert, La Dépèche

Production : Novi production & France 3 - Edition : Frémeaux & Associés Télévision."

SUR LA PISTE DU MAMMOUTH fa4005

SUR LA PISTE DU MAMMOUTH
par Pierre Fauque, le producteur











Un mammouth congelé dans le permafrost, en pleine toundra sibérienne, au-delà du cercle polaire… Lorsque je rencontre Bernard Buigues et qu’il me parle de cette histoire extraordinaire, j’ai presque du mal à le croire… Mais Bernard est passionné et convaincant, et l’“incrédulité ” fait vite place à l’enthousiasme : tenter de retrouver un mammouth ! Cette aventure hors du commun et cette incroyable remontée dans le temps réveillent en moi l’imaginaire et les rêves d’enfant que nous gardons tous au fond de nous. Et puis, la dimension scientifique du projet s’avère passionnante : Bernard Buigues pense trouver de l’ADN de mammouth, et peut-être un jour, pouvoir le cloner sur une éléphante. Sans hésitation, je décide de me lancer dans l’aventure…Sans jamais en éteindre l’élan, les difficultés qui allaient suivre mettront bien à mal cet enthousiasme des débuts.Je contacte immédiatement les chaînes françaises. France 3 est la première à réagir. Mais je sais déjà que la production de cette aventure scientifique sera lourde : tournages sur trois années, à des milliers de kilomètres de Paris, au-dessus du cercle polaire, dans des conditions climatiques extrêmement difficiles, etc... Il me faut donc partir à la recherche d’autres diffuseurs. Je contacte les chaînes à l’international. Aux Etats-Unis, Discovery Channel, la plus grande chaîne de documentaires, est intéressée. Je pars à Washington avec Bernard Buigues rencontrer le responsable de la chaîne, à qui nous racontons l’histoire. Je me souviendrai toujours de l’expression gourmande de son visage, au fur et à mesure que nous lui dévoilons les tenants et les aboutissants du projet. Et de la petite phrase qu’il lance, à la fin de notre exposé, en nous regardant droit dans les yeux : “I want it !” (je le veux !). Un accord de principe est pris...Mais les délais de production sont longs (mise en place du processus, signa­ture des contrats avec les chaînes, premiers versements, etc)….

Des délais bien trop longs pour l’histoire qui nous intéresse : nous devons engager les tournages dès que possible. En effet, impossible de tourner en Sibérie pendant l’hiver, il faut profiter du printemps. Et nous sommes en Mars.Je dois donc me lancer dans l’aventure sans avoir signé avec France 3 ou Discovery Channel. Autre problème, Bernard n’a pas de sponsors pour son expédition. Résultat : je suis non seulement obligé d’auto-financer le film, mais je dois également soutenir une partie de l’expédition dans mes budgets. Commence alors une difficile période d’acrobaties financières…Finalement, en Avril, puis en été, une équipe de tournage part avec Bernard. Elle filmera la recherche d’un mammouth, la vie des populations locales, la formation de l’équipe scientifique, le début des travaux pour préparer le site d’où sera hélitreuillé le mammouth…  Les difficultés pendant le tournage ne sont pas simples à gérer : les conditions climatiques sont parfois difficiles et posent des problèmes techniques. Sur place, le bouche-à-oreille fonctionne rapidement : dans la toundra, les populations apprennent que des Français un peu fous cherchent un mammouth ! Attirés par la manne financière que cela pourrait représenter, de nombreux nomades dolgans prennent contact avec Bernard Buigues : chacun y va de son mammouth. D’un bout à l’autre de la toundra, il faudra donc vérifier toutes les pistes en hélicoptère ou à bord d’un petit avion, ce qui, sur ces grandes distances, alourdit le budget du tournage.  Ce sera finalement le “mammouth de Guennadi Jarkov” qui s’avèrera le bon…L’année suivante est prévu l’hélitreuillage de l’animal. Cette fois, les contrats avec les télévisions sont signés, mais toujours pas de sponsors pour l’expédition. Je continue donc de financer une partie des moyens mis en place pour cette épopée. Le pire restera l’épisode de l’hélitreuillage… En effet, à Khatanga, tout est prêt, mais l’hiver a été particulièrement rude cette année-là. Le ravitaillement de la ville en kérosène n’a pas pu se faire. Or le MI-26 chargé de soulever le mammouth dans son bloc de glace a besoin de beaucoup de carburant. Je suis à Paris, Bernard m’appelle : il faut affréter un avion depuis la ville d’Irkoutsk, qui amènera le kérosène nécessaire jusqu’à Khatanga.

Coût de la plaisanterie : 300 000 francs supplémentaires! Sinon, Bernard devra tout arrêter…J’appelle immédiatement Discovery Channel. Avec Bernard, conférence à trois, par téléphone. Heure d’appel à calculer consciencieusement : 17 heures de différence séparent Washington de la toundra où se trouve Bernard. Le responsable de la chaîne câblée américaine et moi-même nous entendons finalement pour partager les coûts de l’opération. Quelques jours plus tard, c’est enfin le grand jour de l’hélitreuillage. Après plusieurs essais, le pilote du MI-26 est à deux doigts de refuser de procéder à la manoeuvre : le poids du bloc de glace dans lequel est prisonnier le mammouth est plus important qu’il ne le pensait : 23 tonnes au lieu de 21… ! Finalement, après plusieurs tentatives infructueuses, Jarkov finira par s’élever dans les airs…Quelques mois plus tard, Discovery Channel met en place aux Etats-Unis un véritable battage médiatique pour annoncer le film : publicités sur les chaînes américaines concurrentes et campagne d’affichage sur les autobus. Résultat : 26 millions de téléspectateurs répondront présents à l’appel. Ce soir-là, Discovery Channel bat le record d’audience du câble américain. Quelque temps après, le film obtiendra l’Emmy Award de l’image et sera diffusé dans 146 pays, traduit en 23 langues… En 2003, Allain Bougrain Dubourg prévient Patrick Frémeaux de la disponibilité du film. Enthousiasmé, il décidera d’éditer l’aventure dans sa version intégrale pour le mettre à la disposition du public.
Pierre Fauque, le producteur

Yves Coppens, membre des Académie des sciences et de médecine et professeur au Collège de France, a participé à l’aventure.
L’exhumation du mammouth Jarkov est-elle un exploit ?
Yves Coppens : Ce n’est pas un exploit technique mais un exploit scientifique. Pour la première fois, la carcasse d’un mammouth a pu être extraite du sol sans casser la chaîne du froid. Ce qui permettra de le conserver et de l’étudier. C’est vraiment enthousiasmant de penser que bientôt nous pourrons voir, tel qu’il était à l’époque, un animal vieux de plus de vingt mille ans.

Pourquoi ne l’a-t-on ja­mais fait jusqu’à présent ?
Yves Coppens : Parce que, jusqu’ici, les savants recevaient leurs objets de recherche quasiment à domicile. Les professeurs de la Sorbonne ou du Museum attendaient qu’on leur apporte les fossiles. Ils ne savaient rien de l’endroit où ils avaient été trouvés, rien sur le climat, la végétation, le relief, qui sont pourtant des éléments déterminants pour connaître notre passé. De plus, les fossiles, après un long transport, avaient du mal à arriver en bon état. Ici, la démarche est inversée : les scientifiques vont aller sur place étudier l’animal en respectant toutes les conditions de conservation.

Que va apporter à la science cette découverte ?
Yves Coppens : On va enfin connaître la véritable physiologie du mammouth, et nous espérons obtenir des indications sur son ADN à partir de ses tissus cellulaires. Peut-être apprendrons-nous enfin comment cet animal a disparu. Trois hypothèses : un virus, une bactérie ou un changement climatique. Je penche pour cette dernière, avec une chute importante de la température, jusqu’à - 80°C.

Et le clonage d’un mammouth ?
Yves Coppens : Je ne dis jamais non à  la science. Mais pour cloner, il faut un ADN entier. La beauté de la science, c’est qu’elle peut toujours nous surprendre.
Propos recueillis par Jacqueline Meillon, Le Parisien

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Un “Jurassic Parc” à la mode mammouth ?
Une équipe d’une dizaine de scientifiques du monde entier est déjà formée autour du projet de travail sur Jarkov. Tout l’intérêt de la mission réside dans le bon état de conservation de l’animal : toison, organes internes, aliments peut-être... etc.Les paléontologues par exemple sont vivement intéressés par le spécimen qui pourrait livrer, par exemple, les clefs du mystère de la disparition subite du mammouth. Mais les généticiens, japonais et américains en tête, ont déjà clairement affiché leur souhait de tenter un clonage pour “fabriquer” un mammouth du XXIème siècle bien vivant !Pour se faire, il suffirait que la congélation de Jarkov ait permis une bonne conservation de cellules intactes.A partir de l’ADN retrouvé, on peut imaginer que les chercheurs remplacent le code génétique d’un embryon d’éléphant d’Asie par celui de Jarkov, avant de placer l’embryon qui en résultera dans l’utérus d’une éléphante pour espérer faire naître un bébé mammouth...Ce scénario théorique, réussi une seule fois avec la création de la fameuse brebis Dolly, laisse très perplexe le découvreur Bernard Buigues : “Je n’ai pas conduit cette expédition dans l’objectif du clonage. Je reste très prudent et même réticent sur ce sujet qui touche directement à l’éthique scientifique”.L’image d’un “Jurassic Park” à la sauce mammouth effraye plutôt Bernard Buigues : “Que ferait-on d’un mammouth vivant aujourd’hui ? Son biotope a complètement disparu. Et si c’est pour en faire une bête de cirque, pourquoi ne pas s’abstenir d’un clonage ?”
Jean-Marc Guilbert, La Dépêche

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Le monde du mammouth - Documentaire bonus
Des millions de téléspectateurs, dans le monde entier, ont suivi l’histoire du mammouth Jarkov, découvert au nord de la Sibérie, dans la péninsule du Taïmyr, plus de vingt mille ans après sa mort. L’image du mammouth héliporté au-dessus de la toundra restera un grand moment de documentaire.Aujourd’hui, l’aventure continue, à la fois sur le terrain, grâce à de nouvelles expéditions et dans les laboratoires où sont analysés les éléments du corps du mammouth Jarkov.Déployées en étoiles, onze équipes de scientifiques sont parties à la recherche d’autres vestiges de mammouths et de tout ce qui touchait à son environnement, la faune, la flore, les éléments climatiques.Des chercheurs du monde entier se sont ainsi mobilisés pour avancer dans la connaissance des conditions de vie des derniers mammouths et surtout tentent de percer le mystère de leur disparition. Raconter leur histoire, c’est remonter le temps, imaginer leur longue marche à travers la planète. A raison de cinq kilomètres par an, ils ont rejoint l’Amérique en passant par le détroit de Béring jusqu’à probablement donner naissance au mammouth de Colombie.Bernard Buiges, responsable des précédentes expéditions, a retrouvé son équipe, cette fois renforcée par de nombreux autres scientifiques. Avec eux, centimètre par centimètre, il analyse le bloc de terre gelée contenant le mammouth Jarkov.

Conservé dans les caves gelées de Khatanga, Jarkov livre petit à petit des secrets qui permettent de mieux comprendre son histoire.Des poils de Jarkov, le paléontologue hollandais Bas van Gel extrait des micro-éléments extraordinairement bien conservés qui permettent de restituer un paysage de l’époque glaciaire. C’est aussi en travaillant sur l’infiniement petit que le biologiste français peut remonter la généalogie des grands mammifères, en partant de l’ADN de mammouth. Le marqueur génétique retrace les trois lignées de l’éléphant d’Asie, de l’éléphant d’Afrique et du mammouth.Malgré l’évolution des connaissances et des techniques, l’accès à l’ADN de mammouth ne permet pas, pour l’instant, d’envisager son clonage. Mais les scientifiques n’abandonnent pas le rêve de voir renaître un jour ces mastodontes. Le paléontologue Yves Coppens, Professeur au Collège de France s’imagine à sa retraite “devenir gardien d’un troupeau de mammouths”...“Le monde du mammouth” raconte ces rêves et restitue la vie des mammouths dans la steppe sibérienne grâce à des images de synthèse.Le paléontologue Yves Coppens, professeur au Collège de France s’imagine à sa retraite “devenir gardien d’un troupeau de mammouths”...C’est l’une des dernières aventures scientifiques de la fin du XXe siècle, de celles qui font rêver et transportent à la fois dans le passé et vers l’avenir.
Isabelle Nataf - LE FIGARO

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26 MILLIONS DE TÉLÉSPECTATEURS EN UNE SOIRÉE RECORD D’AUDIENCE DU CÂBLE AMÉRICAIN
Ce que veut Bernard Buigues, ce n’est pas un squelette, c’est un mammouth entier, un gros mammouth en peluche, avec sa fourrure, sa trompe et ses organes internes, surgi tel quel de la préhistoire. En théorie, le permafrost de Sibérie rend la chose possible : ce sol perpétuellement gelé fonctionne comme un congélateur naturel.
C. Sorg

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LE DOCUMENTAIRE DE RÉFÉRENCE DANS 146 PAYS
Trop souvent, les animaux, préservés pendant des millénaires par le permafrost, ce sol perpétuellement gelé du Grand Nord Sibérien, ont été abîmés par l’alternance gel-dégel des saisons et par les pratiques musclées – à la lance à incendie – de ceux qui les ont dégagés de leur gangue de glace. C’est pour éviter cela que Bernard Buigues, directeur de l’association française Cercles polaires expéditions, responsable de l’expédition Mammuthus, dont la direction scientifique est assurée par Yves Coppens, paléoanthropologue au Collège de France, a décidé de maintenir une chaîne du froid autour de Jarkov. “Plutôt que d’envoyer des morceaux de ces animaux, séchés ou décomposés, aux laboratoires étrangers, nous avons eu l’idée de le conserver sur place en bon état, et de faire venir les chercheurs jusqu’à Khatanga”, précise Yves Coppens .
Christiane Galus, Le Monde

DVD Sur la Piste du Mammouth © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)





"Sur la piste du mammouth" par Le Figaro

C’est l’une des dernières aventures scientifiques de la fin du XXe siècle, de celles qui font rêver et transportent à la fois dans le passé et vers l’avenir. Isabelle NATAF, LE FIGARO




"Sur la piste du mammouth" par Le Monde

Trop souvent, les animaux, préservés pendant des millénaires par le permafrost, ce sol perpétuellement gelé du Grand Nord Sibérien, ont été abîmés par l’alternance gel-dégel des saisons et par les pratiques musclées – à la lance à incendie – de ceux qui les ont dégagés de leur gangue de glace. C’est pour éviter cela que Bernard Buigues, directeur de l’association française Cercles polaires expéditions, responsable de l’expédition Mammuthus, dont la direction scientifique est assurée par Yves Coppens, paléoanthropologue au Collège de France, a décidé de maintenir une chaîne du froid autour de Jarkov. “Plutôt que d’envoyer des morceaux de ces animaux, séchés ou décomposés, aux laboratoires étrangers, nous avons eu l’idée de le conserver sur place en bon état, et de faire venir les chercheurs jusqu’à Khatanga”, précise Yves Coppens. Christiane GALUS, LE MONDE




"Sur la piste du mammouth" par La Dépêche

Les généticiens, japonais et américains en tête, ont déjà clairement affiché leur souhait de tenter un clonage pour “fabriquer” un mammouth du XXIe siècle bien vivant ! Pour se faire, il suffirait que la congélation de Jarkov ait permis une bonne conservation de cellules intactes. A partir de l’ADN retrouvé, on peut imaginer que les chercheurs remplacent le code génétique d’un embryon d’éléphant d’Asie par celui de Jarkov, avant de placer l’embryon qui en résultera dans l’utérus d’une éléphante pour espérer faire naître un bébé mammouth... Un “Jurassic Park” à la mode mammouth ? Jean-Marc GUILBERT, LA DÉPÊCHE




"Sur la piste du mammouth" par L'Enseignant

“Un mammouth congelé dans le permafrost, en pleine toundra sibérienne, au-delà du cercle polaire… Bernard Buigues est passionné et convaincant. L’incrédulité fait place à l’enthousiasme : retrouver un mammouth ! Il pense trouver de l’ADN de mammouth et peut-être, un jour, pouvoir le cloner sur une éléphante. Cette aventure hors du commun et cette incroyable remontée dans le temps se doublent de la dimension scientifique d’un projet passionnant. Un tournage sur trois ans, à des milliers de kilomètres de Paris, dans des conditions climatiques extrêmement difficiles… Le film de cette passionnante aventure obtiendra l’Emmy award de l’image et sera diffusé dans cent quarante-six pays, traduit en vingt-trois langues… Les éditions Frémeaux & Associés, enthousiasmées, éditent l’aventure dans sa version intégrale pour la mettre à la disposition du public.” L’ENSEIGNANT




"Sur la piste du mammouth" par Le Journal des Instituteurs

"L’enseignant devra sélectionner quelques séquences, pour faire apprécier les conditions de climat extrême, pour illustrer la vie des nomades de la toundra, pêcheurs et éleveurs de rennes, se sédentarisant peu à peu. Et, bien entendu, pour évoquer la passion des paléontologues voulant exhumer un mammouth conservé depuis vingt mille ans dans le plus grand réfrigérateur imaginable. Les enfants aiment l’objet « animal préhistorique ». Il les fascine et stimule leur esprit chercheur et leur imagination." JOURNAL DES INSTITUTEURS

« Cinquante-six familles, représentant 256 personnes, habitent un territoire grand comme la France, la péninsule de Taïmyr : voilà une entrée en matière qui permettra de prendre la mesure des questions démographiques dans le monde, de la géographie de la France et de la Sibérie, et de susciter chez les enfants un intérêt pour les Dolgane vivant dans des mobile homes tirés par huit rennes. Accessoires dans le film, ces éléments en font cependant le grand intérêt. Il paraît impossible de montrer la totalité du lent et fastidieux travail des paléontologues français, russes et autres. Ce travail aura permis de sortir le mammouth de Jarkov de sa gangue de permafrost pour mieux l’y conserver. L’enseignant devra sélectionner quelques séquences, pour faire apprécier les conditions de climat extrême, pour illustrer la vie des nomades de la toundra, pêcheurs et éleveurs de rennes, se sédentarisant peu à peu. Et, bien entendu, pour évoquer la passion des paléontologues voulant exhumer un mammouth conservé depuis vingt mille ans dans le plus grand réfrigérateur imaginable. Les enfants aiment l’objet « animal préhistorique ». Il les fascine et stimule leur esprit chercheur et leur imagination. Il ne faut donc pas se priver de leur montrer que ce mammouth n’est pas un objet de fiction, ou d’une reconstitution au Muséum d’histoire naturelle. Les poils laineux que B. Buigues dégage avec d’infinies précautions constituent une trace émouvante de cette vie si éloignée de nous. Une réalisation intéressante, si on sait l’utiliser. » JOURNAL DES INSTITUTEURS




"Rêve et réalité préhistoriques" Par Enseignement Catholique

"Le film de cette aventure a déjà rassemblé 26 millions de téléspectateurs lors de sa diffusion sur une chaîne de télévision américaine. A nous maintenant de découvrir ces paysages gelés et ce scientifique." Bernard BIGUES - ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

"Caresser la toison d'un mammouth relève du rêve. Pourtant... une équipe de paléontologues l'a fait. Et Bien mieux encore. Guidés par Bernard Buigues, directeur de l'association française Cercles polaires expéditions, c'est à un voyage au pays des glaces et de la préhistoire que nous assistons. Le but ? Maintenir une chaîne du froid autour de Jarkov, spécimen presque intact conservé dans le permafrost, le sol gelé du Grand Nord Sibérien, pour pouvoir éventuellement le cloner. Le film de cette aventure a déjà rassemblé 26 millions de téléspectateurs lors de sa diffusion sur une chaîne de télévision américaine. A nous maintenant de découvrir ces paysages gelés et ce scientifique." Bernard BIGUES - ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE




"Les Archives" par France Info

"Cette expédition hors du commun a été filmée jour après jour. En résulte un documentaire de 4 heures qui fascinera les jeunes passionnés de sciences."   Laurence JOUSSERANDOT   © FRANCE INFO


"«Il y a 50.000 ans vivaient ici les mammouths, les plus grands animaux que l’homme ait côtoyé sur la terre.» 
Octobre 1999 : pour la première fois une équipe scientifique parvient à extraire du sol gelé de Sibérie un mammouth entier. Jarkov, c’est son nom, sera ensuite emporté dans un bloc de glace de 23 tonnes pour être scrupuleusement étudié.  
Cette expédition hors du commun a été filmée jour après jour. En résulte un documentaire de 4 heures qui fascinera les jeunes passionnés de sciences. 
«Extraordinaire révélation. Les échantillons confiés à plusieurs laboratoires ont parlé. Le carbone a établi que le mammouth avait 20 380 ans.» 
Un bonus permet de poursuivre l’aventure avec les révélations des chercheurs qui ont pu étudier les poils de Jarkov ainsi que son ADN. Le DVD «Sur la piste du mammouth» est édité par Frémeaux et associés."   Laurence JOUSSERANDOT   © FRANCE INFO




"Grand intérêt" par le Journal des Instituteurs

« Cinquante-six familles, représentant 256 personnes, habitent un territoire grand comme la France, la péninsule de Taïmyr : voilà une entrée en matière qui permettra de prendre la mesure des questions démographiques dans le monde, de la géographie de la France et de la Sibérie, et de susciter chez les enfants un intérêt pour les Dolgane vivant dans des mobile homes tirés par huit rennes. Accessoires dans le film, ces éléments en font cependant le grand intérêt. Il paraît impossible de montrer la totalité du lent et fastidieux travail des paléontologues français, russes et autres. Ce travail aura permis de sortir le mammouth de Jarkov de sa gangue de permafrost pour mieux l’y conserver. L’enseignant devra sélectionner quelques séquences, pour faire apprécier les conditions de climat extrême, pour illustrer la vie des nomades de la toundra, pêcheurs et éleveurs de rennes, se sédentarisant peu à peu. Et, bien entendu, pour évoquer la passion des paléontologues voulant exhumer un mammouth conservé depuis vingt mille ans dans le plus grand réfrigérateur inimaginable. Les enfants aiment l’objet “animal préhistorique”. Il les fascine et stimule leur esprit chercheur et leur imagination. Il ne faut donc pas se priver de leur montrer que ce mammouth n’est pas un objet de fiction, ou d’une reconstitution au Muséum d’histoire naturelle. Les poils laineux que B. Buigues dégage avec d’infinies précautions constituent une trace émouvante de cette vie si éloignée de nous. Une réalisation intéressante, si on sait l’utiliser. » Journal des instituteurs (Nathan)




"Tout a commencé par un petit bout d'os..." par Télérama

« Tout a commencé par un petit bout d’os tout con, une écaille de squelette qu’un coup de hache malencontreux venait de projeter sur la neige alors qu’il creusait la terre gelée à la recherche d’une éventuelle carcasse de mammouth. “Bof !” s’est dit Bernard Buigues, mais il a enveloppé dans un Kleenex le petit bout d’os tout con, et mis le machin dans sa poche, on ne sait jamais.
Ça faisait plusieurs années que Bernard Buigues fréquentait la région de Khatanga et que les autochtones essayaient de lui vendre des bouts de mammouth. C’est bien joli, les bouts de mammouth, mais, selon ses propres termes, ça ne “[l]e branchait pas plus que ça”. Quant à se lancer sur la piste du mammouth, ce n’était pas une petite entreprise. Il faut imaginer Khatanga, bourgade perdue aux confins de la Sibérie. Du temps de l’Union soviétique, cette base navale qui ouvre sur l’océan Glacial arctique avait une certaine importance stratégique, militaire et scientifique. Classée secret défense, interdite aux personnes non autorisées, elle s’enorgueillissait de 10 000 habitants bien payés. Aujourd’hui, la population de Khatanga a diminué de moitié. La citadelle pionnière est devenue une cité délabrée, où rouillent des hangars, des bateaux et des avions désormais sans affectation, où tout manque sauf la vodka, et c’est heureux, car on n’oserait concevoir la vie sans elle dans ce “Far East” fantôme. Mais Bernard Buigues, bien que né à Fès (Maroc) et élevé à Toulouse (Midi-Pyrénées), se sent à Khatanga (Sibérie centrale) comme poisson sous la banquise. C’est que, après diverses occupations aussi variées que formatrices – il fut dans sa jeunesse, entre autres et dans le désordre, mécanicien, cuisinier, ambulancier, comptable ou encore éboueur –, Bernard Buigues a attrapé le “virus des pôles”, il y a longtemps déjà, en 1979, quand un copain le brancha sur une expédition au Groenland.
Le pli était pris. Pendant plusieurs années, le Toulousain travaille avec Jean-Louis Etienne, qu’il accompagne dans ses aventures en Antarctique. Il y rencontre ses premiers Soviétiques, qui entretiennent là-bas quelques bases, et se lie d’amitié avec eux. Quand ceux-ci lui proposeront, par la suite, de leur rendre visite dans le Grand Nord, il sautera sur l’occasion. “Le pôle Sud, c’est bien, mais c’est très vide”, dit Bernard, qui, pour avoir appris à aimer les étendues désertes et glacées, n’en reste pas moins, en bon Méridional, un homme de contacts.
Arrivé à Khatanga en 1992, il “ouvre des yeux ronds” devant ce monde en huis clos qui commence à peine à s’ouvrir, mais l’étonnement est réciproque. L’URSS vient de se dissoudre. Il est le premier étranger que l’on rencontre ici depuis le temps des tsars, ou à peu près. Des deux côtés, la surprise mène vite à l’intérêt, puis à un début d’amitié. “Ces gens avaient une culture et un savoir-faire des régions polaires irremplaçables, mais ils ne l’entretenaient plus. La ville était déjà en train de péricliter : militairement, il n’y avait plus d’enjeu, scientifiquement, il n’y avait plus de crédits”, explique Bernard Buigues. Quant à lui, il cherche du boulot. Il propose aux Russes d’organiser avec eux des expéditions touristiques ou sportives sur la banquise.
Pendant les allers-retours Paris-Sibérie qui suivent, le mammouth, insidieusement et progressivement, commence à lui “titiller l’esprit”. C’est que le mastodonte n’est pas un fossile comme les autres. Dans l’ordre des animaux disparus et de leur influence sur l’imaginaire, il n’y a guère que le dinosaure pour lui disputer la première place. Mais, outre que tout porte à penser qu’il était plus sympathique, le mammouth a sur le tyrannosaure ou sur le diplodocus deux avantages de taille, du moins en ce qui concerne ses relations avec nous : primo, nous appartenons à la même grande famille des mammifères, deusio, nous avons plusieurs millions d’années d’histoire commune. Les gros lézards peuvent aller se faire voir : ça, ça crée des liens.
Le mammouth ancestral est apparu il y a quatre ou cinq millions d’années, soit en même temps que l’australopithèque, plus proche ancêtre de l’homme. Ses descendants, Mammuthus meridionalis et Mammuthus trogontherii, sont contemporains de l’Homo habilis, premier représentant de notre espèce capable de fabriquer des outils, de construire des abris, et peut-être même de parler. Quant au plus célèbre, Mammuthus primigenius, le mammouth laineux, il a l’âge de l’Homo sapiens archaïque, soit quelque 200 000 ans.
Bref, Homo et Mammuthus sont dans la même galère depuis des lustres, la moindre n’étant pas la dernière glaciation, entre – 25000 et – 15000 avant notre ère. Sale temps sur la planète : en Angleterre, par exemple, zone pourtant tempérée, la température moyenne estivale ne dépasse pas 10 °C, et celle de l’hiver – 9 °C. On imagine la rigueur hivernale dans les grandes plaines d’Europe orientale, sans même parler de la Sibérie.
Pour l’Homo sapiens ou l’homme de Neandertal, le formidable animal est une bénédiction. Dans le mammouth, tout est bon. Voilà des protéines à profusion : 3 tonnes de viande par individu adulte. Mais ce n’est pas tout. Dans ces étendues glacées où le bois est rare, les os de mammouth servent de combustible, mais aussi de soubassements et d’armatures pour des huttes tendues de peaux. Les défenses, croisées, font un porche des plus seyant. On utilisera une omoplate, convenablement plantée dans le sol, comme enclume ou surface de travail. On découpera dans des fémurs des pelles en forme de pagaie, des côtes épointées feront de très utiles bâtons à fouir. L’ivoire permettra de fabriquer des harpons, des poignards, des cuillers, des boomerangs, des perles, des amulettes et toutes sortes d’objets d’art.
C’est une véritable civilisation du mammouth qui se développe. On a même retrouvé, sur le site de Mézin, en Ukraine, ce qui ressemble fort aux instruments de musique d’un orchestre paléolithique au grand complet : morceau de crâne en guise de tambour, demi-bassin pour xylophone, anneaux d’ivoire attachés comme castagnettes… Mammuthatis mutandis, Stomp ou Percussions de Strasbourg n’ont rien inventé.
La tentation est évidemment grande de faire revivre un animal aussi avantageux sous tous rapports. C’est ce que se dit Bernard quand il rencontre, presque par hasard, un biologiste lyonnais travaillant sur l’ADN. Il lui montre son bout d’os. “Peut mieux faire”, dit l’autre, qui lui précise sur quelles parties de la bête il a des chances de trouver des cellules génétiquement intéressantes.
Jusqu’ici, sept mammouths ont été extraits de leur gangue de glace en Sibérie, dont celui qui trône au Muséum d’histoire naturelle de Paris, rapport au début du siècle, juste avant qu’un oukase du tsar déclare les Mammuthus patrimoine national et interdise qu’ils sortent du pays. Le mammouth du Jardin des Plantes traîna longtemps dans des caisses, en pièces détachées, avant qu’en 1957 un dénommé Yves Coppens, paléontologue alors obscur, ne s’avise de le remonter.
Mais ce que veut Bernard Buigues, ce n’est pas un squelette, c’est un mammouth entier, un gros mammouth en peluche, avec sa fourrure, sa trompe et ses organes internes, surgi tel quel de la préhistoire. En théorie, le permafrost de Sibérie rend la chose possible : ce sol perpétuellement gelé fonctionne comme un congélateur naturel. Mais les carcasses sorties jusqu’ici l’ont été généralement en été, quand la température remonte, et nettoyées sur place à la pompe à eau. C’est plus facile, mais chairs ont tôt fait de se décomposer. Et c’est compter sans les renards ou les chiens de traîneaux, toujours prêts à boulotter un morceau de viande fraîche. “Avec de telles méthodes, on perdait 80% des informations susceptibles d’être recueillies”, dit Bernard Buigues. L’idéal serait de faire travailler une équipe de scientifiques in situ, pendant de longs mois, dans l’hiver sibérien. Peu réaliste au milieu de la toundra. “Ce qu’il faudrait, c’est transporter l’animal dans sa gangue de permafrost jusqu’à un endroit approprié, mais sans rompre la chaîne du froid”, explique Yves Coppens, qui accepte de parrainer le projet. Ça tombe bien : il y a à Khatanga des caves et des abris souterrains à la température idoine, et désormais inutilisés. On pourra y installer, avec le minimum de confort requis, un labo de fortune.
Dès lors, tout va très vite, c’est-à-dire très lentement, puisque nous sommes en Russie post-soviétique. Entre le repérage du mammouth – l’épisode du bout d’os – et son extraction, il se passe deux ans. Et ce n’est pas fini : s’il est arrivé à Khatanga, après 230 kilomètres de voyage dans les airs, suspendu à un MI 26, hélicoptère plus gros porteur du monde, le mammouth n’a pas encore gagné son abri. Ce sera fait, si tout va bien, au mois de mars.
On sait qu’il s’agit d’un mâle, mort à environ 47 ans, il y a une vingtaine de milliers d’années, si l’on en croit la datation au carbone 14 effectuée à l’université d’Utrecht. Dans son paquet-cadau de Sibérie gelée, il pèse 23 tonnes.
Dans quel état est-il ? “Complètement disloqué, peut-être. Je m’attends au pire, raconte Bernard Buigues, qui sait qu’il y a eu assez de glissements de terrain, en vingt millénaires, pour anéantir son image d’animal en peluche nickel. Comme ça, si je le retrouve en position plus ou moins anatomique, je serai content.”
En fait, il s’en fout. Il a même oublié l’idée folle de faire revivre un jour un mammouth via clonage de son ADN et/ou gestation dans une éléphante porteuse. Il laisse cela à d’autres : une équipe anglo-nippone cherche depuis sept ans, en vain, du sperme de mammouth. Lui, ce qui l’intéresse désormais, au-delà de “son” mammouth, ce sont “les histoires qu’il y a autour”. La vie des Dolganes, par exemple, ce peuple nomade qui habite la région de Khatanga, qui ne sont plus que 273 personnes au total à parcourir encore la toundra en élevant des rennes. Son mammouth, il l’a nommé Jarkov, du nom de la famille qui, la première, avait repéré les défense de l’animal sortant de la neige, et qui l’a aidé tout au long de ses expéditions.
Les contemporains des mammouths, à l’en croire, n’étaient guère différents des Dolganes, ces hommes simples, libres et fiers. A quoi ressemblaient-ils ? Le rêve de Bernard Buigues, ce serait de trouver un jour, dans le grand congélateur sibérien, un mammouth percé d’une lance d’ivoire avec, à l’autre extrémité, serrant fermement l’arme fatale, un chasseur de mammouths. » Christian Sorg – Télérama




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