EL SENTIMIENTO DE ABRAZAR

RAUL BARBOZA - FILM DOCUMENTAIRE SUR DVD

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Livret : ESPAGNOL / FRANCAIS
Nombre de CDs : 1


25,99 € TTC

FA4008

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Ce film trace le portrait de l'accordéoniste Argentin Raul Barboza dans divers aspects de sa vie actuelle, à travers des entretiens, répétitions, concerts, voyages… On le trouve à Paris, où il s'est installé en 1987, à l'age de 50 ans, on le suit dans divers voyages et tournées, particulièrement en Argentine où Barboza rentre au moins une fois par an pour retrouver ses racines, son 'paysage' émotionnel. Tout au cours du documentaire, la musique et les paroles de Raul Barboza transmettent un sentiment d'osmose permanente entre la nature et les principes mêmes de la vie de Raul.

Silvia Di Florio & Jean Pierre Tandin

La película retrata al músico y acordeonista argentino Raúl Barboza en diversos matices de su vida actual, a través de charlas, entrevistas y registros de ensayos y conciertos. También lo muestra en París (cíudad a la que arribó en 1987 con 50 años de edad y la raíces profundamente ligadas a su tierra), a la vez que lo acompaña en varios de sus viajes de regreso a la Argentina, ya que para Barboza es necesario reencontrarse con “el paisaje” al menos una vez al año. A lo largo del documental, la música y las palabras de Barboza transmiten un sentimiento de permanente encuentro con la naturaleza y los principios mismos de la vida.

Silvia Di Florio

"J'ai connu Raul fin des années 1980 à son arrivée en France où il se produisait à Paris aux Trottoirs de Buenos Aires. C'était un son nouveau, loin de l'accordéon urbain sud-américain de Piazzolla, indescriptible parce que totalement libre. Cet immense musicien fut remarqué par un programmateur de FIP : Patrick Tandin, qui créa le Label La Lichère – laquelle entreprise assura pendant près de 10 ans la production de tous les disques de Raul et la majorité de ses tournées en Europe, au Japon et au Canada. Loin de l’industrie du disque, le petit label des musiques du monde devait vendre plus de 200 000 disques dont une importante partie au Japon avec l’appui de Sony Japan. Aujourd’hui, Patrick Tandin nous a quittés mais c’est toute la famille des premières heures qui continue à promouvoir cette musique d’un autre monde, pas celui des hommes, mais celui de la nature. Jean-Pierre Tandin, frère de Patrick a repris depuis 4 ans la gérance du Label, Denis Leblond qui s’occupait au début des années 1990 de la branche spectacles de La Lichère est devenu manager de Raul, et enfin moi-même, ancien gérant administratif du label, je veille désormais à ce que Frémeaux & Associés coédite, fabrique et commercialise avec Night & Day tous les disques de La Lichère.
Là où, à la rencontre d’un tel succès, bien des artistes auraient perdu leur âme, celle de Raul s’est renforcée, et c’est au contact d’une Europe et d’un Japon avide de "World Music", qu’il a compris la force et la fierté à tirer de son héritage, de sa famille, de sa culture ancestrale, son identité comme porteuse de cette diversité de l’humanité dont il est l’un des rares ambassadeurs. L’importance de cette transmission a été aussi prise en compte par le gouvernement argentin par une aide du Ministère de la Culture et de l’Institut National de l’Audiovisuel Argentin.
Ce film permet de comprendre l’expression artistique de Raul Barboza in situ, dans la jungle, au milieu des sons naturels. Cette symphonie divine que nous n’entendons plus, et que Raul nous fait redécouvrir avec ce sentiment animiste qui vaut tous les manifestes pour le respect de l’environnement est une des clés pour comprendre le rapport sacré entre la culture et la nature.
Enfin, tout le talent de ce film réside dans l’œuvre cinématographique de Silvia di Florio qui a pris le temps et le rythme de Raul, avec pour seul but de disparaître au profit de la rencontre de l’artiste avec son œuvre, son état d’esprit et l’approche d’une quiétude qui est la base d’une vie ordonnée cultuellement et culturellement autour d’une voix intérieure.
C’est cette expression artistique sans dogme qui nous offre joie et recueillement et nous prend pour témoins de ce patrimoine rétrospectif de l’histoire de toutes les créations humaines."
Patrick Frémeaux

With this recording, Raul Barboza invites us to discover the musical paths of the guarani indians.
Denis Leblond

Droits vidéo : Silvia Di Florio en accord avec Frémeaux & Associés Télévision et la Lichère (Cessionnaire Groupe Frémeaux Colombini SAS).

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RAUL BARBOZA EL SENTMIENTO DE ABRAZAR FA 4008

RAUL BARBOZA
EL SENTMIENTO DE ABRAZAR

Label La Lichère & Frémeaux & Associés Télévisions présentent un film de Silvia di Florio










Je ne sais absolument rien du chamamé, j’ai seulement entendu Raúl Barboza le jouer et j’en arrive à la conclusion que, comme dans toute musique, quand elle est très bien jouée – c’est le cas de Raúl Barboza – il n’y a pas besoin de la connaître. Je serais incapable de jouer un chamamé, d’abord il faut être né dans cette région d’Argentine et ensuite il faut être né Barboza pour avoir cet incroyable “swing” correntino. C’est normal, Raúl n’est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamamé ancien et médiocre. C’est un lutteur et il mérite mon admiration.                         Astor PIAZZOLLA, N.Y. 87(...)

Cette symphonie divine que nous n’entendons plus, et que Raul nous fait redécouvrir avec ce sentiment animiste qui vaut tous les manifestes pour le respect de l’environnement est une des clés pour comprendre le rapport sacré entre la culture et la nature.
Patrick Frémeaux

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J’ai connu Raúl, fin des années 80 à son arrivée en France où il se produisait à Paris aux Trottoirs de Buenos Aires. C’était un son nouveau, loin de l’accordéon urbain sud-américain de Piazolla, indescriptible parce que totalement libre. Cet immense musicien fut remarqué par un programmateur de FIP : Patrick Tandin, qui créa le Label La Lichère - laquelle entreprise assura pendant près de 10 ans la production de tous les disques de Raúl et la majorité de ses tournées en Europe, au Japon et au Canada. Loin de l’industrie du disque, le petit label des musiques du monde devait vendre plus de 200 000 disques dont une importante partie au Japon avec l’appui de Sony Japan. Aujourd’hui, Patrick Tandin nous a quittés mais c’est toute la famille des premières heures qui continue à promouvoir cette musique d’un autre monde, pas celui des hommes, mais celui de la nature. Jean Pierre Tandin, frère de Patrick a repris depuis 4 ans la gérance du Label, Denis Leblond qui s’occupait au début des années 90 de la branche spectacle  de La Lichère est devenu le manager de Raúl, et enfin moi-même, ancien gérant administratif du label, je veille désormais à ce que Frémeaux & Associés, coédite, fabrique et commercialise avec Night & Day tous les disques de la Lichère.Là où, à la rencontre d’un tel succès, bien des artistes auraient perdu leur âme, celle de Raúl s’est renforcée, et c’est au contact d’une Europe et d’un Japon avide de “ World Music ”, qu’il a compris la force et la fierté à tirer de son héritage, de sa famille, de sa culture ancestrale, son identité comme porteuse de cette diversité de l’humanité dont il est l’un des rares ambassadeurs. L’importance de cette transmission a été aussi prise en compte par le gouvernement argentin par une aide du Ministère de la Culture et de l’Institut National de l’Audiovisuel Argentin.Ce film permet de comprendre l’expression artistique de Raúl Barboza in situ, dans la jungle, au milieu des sons naturels.  Cette symphonie divine que nous n’entendons plus, et que Raúl nous fait redécouvrir avec ce sentiment animiste qui vaut tous les manifestes pour le respect de l’environnement est une des clés pour comprendre le rapport sacré entre la culture et la nature.Enfin tout le talent de ce film réside dans l’œuvre cinématographique de Silvia di Florio qui a pris le temps et le rythme de Raúl, avec pour seul but de disparaître au profit de la rencontre de l’artiste avec son œuvre, son état d’esprit  et l’ approche d’une quiétude qui est la base d’une vie ordonnée cultuellement et culturellement autour d’une voix intérieure.C’est cette expression artistique sans dogme qui nous offre joie et recueillement  et nous prend pour témoins de ce patrimoine rétrospectif de l’his­toire de toutes les créations humaines.
Patrick Frémeaux par SILVIA DI FLORIO

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Au fil du temps, tout en vivant bien loin des éléments constitutifs de son identité, Raúl Barboza a acquis une renommée internationale. Il est justement reconnu comme l’un des principaux acteurs de la diffusion d’une des formes artistiques les plus authentiques d’Argentine : le chamamé.Le présent documentaire propose un portrait de l’artiste dans plusieurs aspects de sa vie actuelle. Conversations et confidences nous donnent à voir sa vie quotidienne à Paris, où il est arrivé en 1987 à l’âge de 50 ans, portant fermement en lui les racines de sa terre mère. Nous le suivons également en Argentine, où il retourne au moins une fois par an, tant il éprouve le besoin régulier d’en retrouver “le paysage”.En mouvement perpétuel, à travers villes et pays, en concert à Buenos Aires ou sur le littoral argentin, la caméra accompagne Raúl Barboza et nous permet d’approcher son jeu en direct, en répétitions ou en cessions d’enregistrement avec ses musiciens. Les improvisations auxquelles il se prête avec ces derniers nous laissent apprécier le sens de la recherche de Raúl et le processus de création à l’œuvre durant ses compositions ou les arrangements musicaux qu’il élabore.

Totalement autodidacte, l’amour de Raúl pour le chamamé a été le seul moteur de son inspiration. Il a toutefois grandit au contact rapproché de musiciens, à commencer par son père, le compositeur et guitariste Don Adolfo Barboza, qu’il accompagna à l’acordéon dès l’âge de neuf ans ! Au cours du film, le musicien se remémore cette enfance et les conseils prodigués par son père – présents en filigrane de ses interprétations. Ainsi en témoigne cette chanson écrite en hommage à l’indien paternel, El Estibador, interprètée durant le film.Malgré sa distance, voire son absence, le savoir de Raúl se transmet aux nouvelles générations, tout comme il le reçut lui-même. A la faveur d’une rencontre inattendue, on apprécie à sa juste valeur la proximité de sa relation avec un jeune accordéoniste de l’arrière pays Argentin qui l’accompagne sur scène.A l’approche de la fin du film, Barboza retourne sur la terre de ses ancêtres afin de retrouver “les couleurs, les sons et les chants du peuple”.

A tout moment, ses propos nous donnent le sentiment d’une communion permanente avec la Nature et avec les principes mêmes de la vie. On entend alors son accordéon, joué à l’air libre, au milieu de la  jungle guarani – dans le son coloré de ses rivières et cascades, parmi sa faune et sa flore si particulière. L’atmosphère qui en émane, la lumière, les sons et les voix de ce paysage exhubérant sont le moyen d’explorer en profondeur les racines indigènes du musicien.Toute sa vie durant, Raúl Barboza a obtenu une reconnaissance sans équivoque de part et d’autre des frontières de son pays natal dont il est devenu un représentant majeur de par le monde. Il a reçu un grand nombre de distinctions significatives, dont le titre de “Chevalier des Arts et des Lettres” en France.
Adaptation du texte de Silvia Di Florio par Benjamin Goldenstein.
© 2005 Frémeaux & Associés

english notes
I met Raùl in the late eighties when he arrived in France and was billed at the ‘Trottoirs de Buenos Aires’ in Paris.  It was a new sound, far from Piazolla’s urban South American accordion, indescribable as it was totally unchained.  This outstanding musician was spotted by a programmer working for the radio station, FIP;  Patrick Tandin, who founded the La Lichère label, which handled the entire record production of Raùl, in addition to the majority of his tours around Europe, Japan and Canada for almost ten years.  Dissimilar to the record industry, this small label focussing on world music sold over 200 000 records, with a large share going to Japan, backed by Sony Japan.  Although Patrick Tandin has now passed on, his original collaborators are still pursuing the promotion of this music from another world, that belonging to nature and not man.  Jean Pierre Tandin, Patrick’s brother took over the label’s supervision four years ago, Denis Leblond, who was in charge of La Lichère’s entertainment department in the early nineties, has now become Raùl’s manager and I am myself, as the Label’s ex-administrative manager, responsible for ensuring that Frémeaux & Associés co-produces, manufactures and markets, along with Night & Day, all La Lichère’s discs.Encountering such success, many artists would have lost their inner core, but Raùl’s vital being has gained strength, and having faced Europe and Japan both hungering for world music, he understood the power and pride to be gathered from his heritage, his family, his ancestral culture and his identity as a bearer of this diversity of humanity, from being one of its only ambassadors. 


The importance of this transmittal has also been promoted by the Argentinean government by means of aid from the Ministry of Culture and the National Audiovisual Institute of Argentina.Through this film, we may understand Raùl Barboza’s artistic expression in situ, in the jungle, surrounded by natural sounds.  This divine symphony we no longer hear but which Raùl enables us to rediscover with this animistic belief worthy of all kinds of action showing respect for the environment and comprehension of the sacred bond between culture and nature.Finally the genius of this film is a result of Silvia di Florio’s cinematographic skills, who adapted to Raùl’s time and rhythm, hoping to simply melt away, thus leaving space for the artist along with his creativity, his way of thinking and tranquillity which is the key to a life set out with both spirituality and culture enfolding an inner voice.This free form of artistic expression lends us pleasure and contemplation, enabling us to act as witnesses of a retrospective heritage of the history behind all human creations.     
Patrick Frémeaux

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De mis antepasados aprendí a hacer del acordeón la continuación de mi espíritu, que no necesita utilizar la palabra como medio de expresión. Ellos me enseñaron también a escuchar la multitud de voces de la naturaleza, el canto de los pájaros, el galope de los animales, el soplo del viento...Todo esto es la vida que se nos revela, con sus alegrías y tristezas, con el hambre y la injusticia, con el lujo y la pobreza.Yo quisiera que cada vez que una melodía se eleva de mi acordeón sea para contar una historia verdadera.”
“From my ancestors I learnt how to make of my accordion an extension of my spirit, which does not need words to express itself. They also taught me how to listen to the multitudes of voices in nature -the singing of birds, the galloping of animals, the whistling of the wind…All this is life revealed, with joy and sadness, with hunger and injustice, with lust and poverty.I wish that every time a melody raises from my accordion it told a real story.”     
Raúl Barboza.

Con el transcurrir del tiempo y viviendo lejos de todo lo que configuró su identidad, el músico Raúl Barboza ha logrado reconocimiento internacional y se ha distinguido claramente como un protagonista muy importante en la difusión de una de las expresiones argentinas más auténticas: el chamamé.Este documental lo retrata en diversos matices de su vida actual. A través de charlas y entrevistas con Barboza, podemos contemplar su cotidianeidad en París, ciudad a la que arribó en 1987 con 50 años de edad y las raíces profundamente ligadas a su tierra. Por medio de las imágenes, lo acompañamos en varios de sus viajes a Argentina, su tierra natal, ya que para él es necesario reencontrarse con “el paisaje” al menos una vez al año.En constante movimiento, visitando ciudades y pueblos, en conciertos ofrecidos en Buenos Aires y el Litoral Argentino, a través de la película podemos ver a Barboza tocando en vivo o en ensayos y sesiones de grabación junto a sus músicos. Con ellos comparte improvisaciones donde se logra apreciar el proceso de búsqueda y creación de Barboza durante la composición y el arreglo musical. Como verdadero autodidacta, su amor al chamamé ha sido su única y genuina inspiración. Creció y se formó junto a otros músicos, entre ellos su padre, el compositor y guitarrista Don Adolfo Barboza, a quien acompañó con el acordeón desde los 9 años. El músico recuerda su infancia y los consejos de su padre, presentes en “los matices” de sus interpretaciones. También podemos oír la música de un tema que Barboza compuso en su homenaje: “El estibador”, oficio que Don Adolfo ejerció durante algún tiempo.  A pesar de la distancia ó la ausencia, el músico transmite su conocimiento a las generaciones más jóvenes de la misma manera que lo recibió y, durante un imprevisto encuentro, podemos apreciar el lazo que Barboza establece con un joven acordeonista del interior del país, quien también lo acompaña en varios conciertos.Hacia el final, Barboza se adentra en las tierras de sus ancestros para reencontrar “los colores y los sabores y el canto de la gente”. Allí hace sentir su acordeón al aire libre, en medio de la selva guaraní -con la colorida sonoridad de sus ríos, sus pájaros, sus cascadas y la fauna del monte. La atmósfera, la luz, los sonidos y las voces del exuberante paisaje sirven de excusa para explorar a fondo las raíces indígenas del músico.Durante todo el film, las palabras de Barboza transmiten un sentimiento de permanente encuentro con la naturaleza y los principios mismos de la vida. Poseedor de un inequívoco reconocimiento fuera y dentro de sus fronteras, Raúl Barboza recogió importantes galardones a lo largo de su vida en su patria y en el exterior, fue premiado en Francia con el título de “Caballero de las artes y de las letras” y se ha convertido en un exponente máximo de la cultura argentina.

With the passing of time, and living far away from everything which configured his identity, musician Raúl Barboza has achieved international recognition as a main character in the spreading of one of Argentina’s most authentic expressions: chamamé.This documentary film portraits him in several shades of his actual life. Through talks and interviews with Barboza, we can contemplate his everyday life in Paris, where he arrived in 1987 being 50 years old and with the roots firmly established to his land. Through the images, we can travel with him back to Argentina as he considers necessary to meet ‘the landscape’ at least once a year.In constant movement through towns and cities, in concerts in Buenos Aires and the ‘Litoral’ of Argentina, throughout the film we can observe Barboza playing live, in rehearsals and recording sessions with his group of musicians. With them he shares bootlegs where we can appreciatte Barboza’s search and creation process during musical composition and arrangement.As a truly self-educated, his love for chamamé has been his only and genuine inspiration. He was raised alongside other musicians, among them his father, composer and guitarist Don Adolfo Barboza, to whom he accompanied in the accordion since he was nine years old.During the film, the musician remembers his childhood and his father’s advices, which become present in the ‘shades’ of the performances; also, we can listen to the song Barboza wrote as an homage to him: “El estibador” (‘The longshoreman’), his father’s occupation during a long time.Beyond distance or absence, Barboza’s knowledge passes on to younger generations in the same way he received it and, during an unexpected encounter, we can watch his close relation with a young accordionist from an argentine province, who also appears on stage alongside him.  Towards the end, Barboza penetrates into the land of his ancestors so as to meet again “the colors, the sounds and the singing of the people.” There, his accordion is heard into the open air, in the middle of the guarani jungle –with the coloured sounds of its rivers, the birds, the falls and the animals. The atmosphere, light, sounds and voices found in the breathtaking countryside are an excuse so as to explore his native roots.Alogside the whole film, Barboza’s words transmit a feeling of constant meeting with Nature and with the very same principles of life. During his whole life, Raúl Barboza has owned an unique recognition in and out of his frontiers, and has obtained a great number of significant awards around the world. He was also given the french title of ‘Gentleman in the arts and the humanities’ and has become a maximum exponent of argentine culture. 

Texto del director sobre el film / Writing on the film, by the director
Mi interés por Raúl Barboza -el destacado músico e intérprete del acordeón- está sembrado por referencias familiares desde que tengo recuerdos.Pero empecé a abordar más sistemáticamente su música a partir de 1999, oportunidad en que se presentó en Argentina luego de años de ausencia, ya que Barboza reside en Paris desde 1987.En aquel momento nació en mí la idea de este documental.Durante los años 2000 y 2001 tuve la ocasión de entrevistarlo en varias oportunidades, en distintas ciudades y pueblos del interior del país, en Buenos Aires y en su casa de Paris. Durante esa etapa de exploración e investigación pude apreciar que el músico, además de su talento reconocido en el mundo como intérprete del acordeón, tiene una infrecuente capacidad reflexiva. Su pensamiento y su discurso poético son tan ricos y profundos como la música que surge de su acordeón y que encierra predominantemente un género: el chamamé.A través de esta película mi intención es:• Acceder no sólo al Barboza musical, sino al hombre que reflexiona sobre la lejanía, sobre sus ancestros, el instrumento, el arte, la vida.• Captar la esencia de la música de Raúl Barboza y capturar sus matices únicos como instrumentista.• Destacar la transmisión de su música como valor esencial en la trascendencia de la cultura argentina.• Rendir un homenaje personal al gran artista.

Since I have memories, my interest on Raúl Barboza –outstanding musician and accordion player- is based on familiar references.But my sistematic approach towards his music began in 1999, occasion in which he played live in Argentina after years of absence, since he lives in Paris since 1987. It was on that precise moment when the idea for a documentary film began to develop inside of me.During 2000 and 2001, I got the chance to interview him on several opportunities, in different cities and towns in some argentine provinces, in Buenos Aires and in his parissian home. Through researches and explorations, I could appreciate that Barboza, besides his talent as an accordion player (worldwide recognized), has an infrequent capacity of reflection.His poetic thoughts and speeches are as rich and profound as the music that emerges from his accordion, and which includes mainly one musical genre: chamamé.Through my film, it is my intention to accede not only to the ‘musical’ Barboza, but also to the man who thinks about distance, about his ancestors, about his musical instruments, about art and life.My proposals are:• Understand Raúl Barboza’s music essence and seize his unique shades as instrumentalist.• Situate the man in his context of origin – Argentina’s ‘Litoral’ –, in the middle of the breathtaking landscape from where his music comes from.• To record him in his residence place, Paris, far away from what configured his identity.• To portrait him as a creator in the search process during musical composition and arrengement.• Emphasize the transmition of his music as an essencial value in the importance of argentine culture.• Pay a personal homage to the great artist.       
Silvia Di Florio, Directora / Director
Silvia Di Florio Directora y Productora / Filmmaker and producer

Biofilmografía / Biofilmography
Nacida en Buenos Aires en 1958, en 1989 realiza la foto fija para el largometraje “Un lugar en el Mundo”, dirigido por Adolfo Aristarain. Entre 1992 y 1994 se desempeña como productora de comerciales publicitarios y realiza  cursos de edición.Comienza a trabajar en la edición de videoclips musicales para artistas como Juan Carlos Baglietto ó León Gieco, y de segmentos televisivos para el programa “El palacio de la risa”, de Antonio Gasalla.Produce el registro de imágenes en Betacam SP y 16mm de la grabación del disco “Circo Beat” de Fito Páez, en la Argentina y en Europa, a la vez que produce y edita su videoclip “Mariposa Teknicolor”.Edita la miniserie “La marca del deseo”, dirigida por Emilio Alfaro, y a partir de 1995 instala su estudio de edición , dedicándose a trabajos en comerciales, documentales, institucionales y programas de televisión.Durante 1997 coedita con Miguel Pérez los largometrajes “Historias clandestinas en La Habana”, de Diego Musiak, “Lua de outubro” (primer largometraje coproducido por los países del Mercosur), de Herique da Freitas Lima, “La furia”, de Juan Bautista Stagnaro y “EL secreto de los Andes”de Alejandro Azzano.En 1998 forma, junto a Magdalena Ruiz Guiñazú y Walter Goobar, un equipo para la producción de documentales periodísticos, que resultan exitosos programas televisivos conducidos por Magdalena Ruiz Guiñazú y emitidos por Canal 13, de los cuales produce y edita “ESMA: El día del juicio”(1998), “Los archivos de la censura”, “El día después” (1999) -en el que también se encarga de la realización- y “El ojo de Dios”, emitido por TELEFE en 2000.Durante 2001 y 2002 preproduce y comienza el rodaje de material para el largometraje documental “Raúl Barboza, el sentimiento de abrazar”.En 2002 produce y edita (junto a Magdalena Ruiz Guiñazú y Walter Goobar) el programa de TV “Aventura National Geogra­phic”, emitido por Canal 13.Durante 2003 postproduce el largometraje documental “Raúl Barboza, el sentimiento de abrazar” en versión video (Betacam Digital) y fílmico (35mm).

Born in Buenos Aires on December 31st 1958, in 1989 she worked as a still photographer for Adolfo Aristarain’s feature film “A place in the world”.Since 1992 she has worked as producer for commercials and as editor for TV shows and musical videos for argentine artists, such as Fito Páez, León Gieco and Juan Carlos Baglietto. During 1993 and 1994 she produced the making off (Betacam SP and 16 mm) of the recording of Fito Páez’s “Circo beat” album in Argentina and Europe.Since 1995 she has her own avid studio, where she has edited documentaries, commercials, TV shows and institutionals.In 1997 she co-edited four feature films: Diego Musiak’s “Clandestine stories in Habana”, Henrique Da Freitas Lima’s “October moon” (first feature film made by the Mercosur), Juan Bautista Stagnaro’s “The rage” and Alejandro Azzano’s “Magic week”.During 1998 and 1999, together with recognized journalist Magdalena Ruiz Guiñazú and Walter Goobar, she formed a production team for the making of journalistic documentaries, which resulted on several prestigious TV programms broadcasted by argentine television: “God’s Eye”, “The Day After”, “Files from the censorship” and “Navy Mechanical School: The Day of The Trial”.During 2001 and 2002 she began preproduction and shooting for her documentary film “Raúl Barboza, the feeling of embracing”.In 2002 she produced and edited the TV show “National Geographic Adventure”, also broadcasted on argentine television. During 2003 she postproduced the documentary film “Raúl Barboza, the feeling of embracing” on video (Digital Betacam) and film (35 mm).

CD RAUL BARBOZA EL SENTMIENTO DE ABRAZAR  © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




"Raul Barboza" Film de Silvia Di Florio par Mondomix

“Aller écouter Raul Barboza vous rend serein. Etat renouvelé en visionnant ce portrait (filmé par Silvia Di Florio), du musicien argentin prolifique et toujours en questionnement. Le voyage passe par la jungle et par une halte dans un village indien et là, on comprend le chatoiement de sa musique, le chamamé, et d’où vient cette profusion de rythmes et d’accents nuancés.” MONDOMIX


“Aller écouter Raul Barboza vous rend serein. Etat renouvelé en visionnant ce portrait (filmé par Silvia Di Florio), du musicien argentin prolifique et toujours en questionnement. Le voyage passe par la jungle et par une halte dans un village indien et là, on comprend le chatoiement de sa musique, le chamamé, et d’où vient cette profusion de rythmes et d’accents nuancés.” MONDOMIX




"Raul Barboza" Film par Silvia Di Florio

La película retrata al músico y acordeonista argentino Raúl Barboza en diversos matices de su vida actual, a través de charlas, entrevistas y registros de ensayos y conciertos. También lo muestra en París (cíudad a la que arribó en 1987 con 50 años de edad y la raíces profundamente ligadas a su tierra), a la vez que lo acompaña en varios de sus viajes de regreso a la Argentina, ya que para Barboza es necesario reencontrarse con “el paisaje” al menos una vez al año. A lo largo del documental, la música y las palabras de Barboza transmiten un sentimiento de permanente encuentro con la naturaleza y los principios mismos de la vida. Silvia DI FLORIO


La película retrata al músico y acordeonista argentino Raúl Barboza en diversos matices de su vida actual, a través de charlas, entrevistas y registros de ensayos y conciertos. También lo muestra en París (cíudad a la que arribó en 1987 con 50 años de edad y la raíces profundamente ligadas a su tierra), a la vez que lo acompaña en varios de sus viajes de regreso a la Argentina, ya que para Barboza es necesario reencontrarse con “el paisaje” al menos una vez al año. A lo largo del documental, la música y las palabras de Barboza transmiten un sentimiento de permanente encuentro con la naturaleza y los principios mismos de la vida. Silvia DI FLORIO




"Raul Barboza" Film de Silvia Di Florio par Le Monde

“La caméra se fait discrète, le suit dans ses souvenirs, en Argentine, à Paris où il est venu s’installer en 1987, à 50 ans. Lorsqu’il joue, derrière ses yeux clos défilent des images, des cascades, du vert, de l’eau et des oiseaux. Ceux de sa région natale, au nord-est de l’Argentine, là où les indiens Guarani ont inventé, à la fin du XIXème siècle, le chamamé, en adaptant à leur sentiment musical la polka, la mazurka et la valse apportées par les immigrés européens. Raúl Barboza est métis. Si certains, dit-il, « tentent de cacher la couleur de la terre qui parfois sort de leur peau », lui en est fier. Avec le chamamé, musique syncopée aux élans frissonnants, il soigne ses racines pour qu’elles ne perdent pas leur parfum.” P. LA, LE MONDE


“Un titre qui aiguise la curiosité. Pour en connaître le sens, il faudra aller jusqu’à la dernière image, aux ultimes déclarations de l’accordéoniste argentin Raúl Barboza. Quand il ouvre complètement son instrument, tout à coup, comme pour se cacher, il éprouve la plénitude, l’ivresse que procure « le sentiment d’embrasser ». Raúl Barboza est un tendre, un sentimental, un musicien pour qui la musique, c’est d’abord de l’humain, à la fois une exaltation intime et un partage généreux. Dans le portrait sensible et délicat que lui consacre sa compatriote Silvia di Florio, l’homme se raconte comme on parle à une oreille amie. Le ton est celui de la confidence. La caméra se fait discrète, le suit dans ses souvenirs, en Argentine, à Paris où il est venu s’installer en 1987, à 50 ans. Lorsqu’il joue, derrière ses yeux clos défilent des images, des cascades, du vert, de l’eau et des oiseaux. Ceux de sa région natale, au nord-est de l’Argentine, là où les indiens Guarani ont inventé, à la fin du XIXème siècle, le chamamé, en adaptant à leur sentiment musical la polka, la mazurka et la valse apportées par les immigrés européens. Raúl Barboza est métis. Si certains, dit-il, « tentent de cacher la couleur de la terre qui parfois sort de leur peau », lui en est fier. Avec le chamamé, musique syncopée aux élans frissonnants, il soigne ses racines pour qu’elles ne perdent pas leur parfum.” P. LA, LE MONDE




"Raùl Barboza est un cas" par Syndicat des Enseignants

"Un son unique, une authenticité, un charisme indéniable et la maîtrise exceptionnelle de son accordéon rendent sa musique, le Chamamé, propre aux indiens Guarani d’Argentine, dans laquelle on sent tout l’amour et le respect pour la nature, perceptible par tous. Le film de Silvia di Florio, qui prit le temps et le rythme de Raùl, réalise un portrait fidèle de ce génie musical. Nous le suivons en confidences et témoignages, de Paris où il réside, jusqu’en Argentine où il repart régulièrement nourrir ses racines au sang de la terre de ses ancêtres. Piazzolla disait de lui : « C’est un lutteur, qui mérite estime et admiration ». Alors…" - Syndicat des Enseignants


"Un son unique, une authenticité, un charisme indéniable et la maîtrise exceptionnelle de son accordéon rendent sa musique, le Chamamé, propre aux indiens Guarani d’Argentine, dans laquelle on sent tout l’amour et le respect pour la nature, perceptible par tous. Le film de Silvia di Florio, qui prit le temps et le rythme de Raùl, réalise un portrait fidèle de ce génie musical. Nous le suivons en confidences et témoignages, de Paris où il réside, jusqu’en Argentine où il repart régulièrement nourrir ses racines au sang de la terre de ses ancêtres. Piazzolla disait de lui : « C’est un lutteur, qui mérite estime et admiration ». Alors…" - Syndicat des Enseignants




"Raul Barboza, accordéoniste de génie" par le Musée du Quai Branly

" (...) Raul n'est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamané ancien et médiocre. C'est un lutteur et il mérite mon admiration. » Astor Piazzola cité par le MUSEE DU QUAI BRANLY.

« Ce film permet de comprendre l'expression artistique de Raul Barboza in situ, dans la jungle, au milieu des sons naturels. Cette symphonie divine que nous n'entendons plus, et que Raul nous fait redécouvrir avec ce sentiment animiste qui vaut tous les manifestes pour le respect de l'environnement est une des clés pour comprendre le rapport sacré entre la culture et la nature. »
Cet hommage, signé Patrick Frémeaux, directeur du label Frémeaux & Associés, illustre parfaitement la nature de la musique de Raul Barboza, accordéoniste de génie et dont Astor Piazzola disait : « Je ne sais absolument rien du chamané, j'ai seulement entendu Raul Barboza le jouer et j'en arrive à la conclusion que, comme dans toute musique, quand elle est bien jouée - c'est le cas de Raul Barboza - il n'y a pas besoin de la connaître. Je serai incapable de jouer un chamané, d'abord il faut être né dans cette région d'Argentine et ensuite il faut être né Barboza pour avoir cet incroyable « swing » correntino. C'est normal, Raul n'est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamané ancien et médiocre. C'est un lutteur et il mérite mon admiration. »
© MUSEE DU QUAI BRANLY