L'O.N.J. TRAVERSE LE CANADA - LE FILM DVD

L'ORCHESTRE NATIONAL DE JAZZ

Plus de détails

Livret : NTSC
Nombre de CDs : 1


25,99 € TTC

FA4010

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

Ajouter à ma liste

+2 pts fidélité


(...) Ça marche du feu de Dieu , de Vancouver à Montréal, en passant par Victoria, Edmonton, Calgary, Toronto, dans des salles de concert, une église, en plein air, devant un public tour à tour médusé et enthousiaste. Les musiciens ne songent pas à contredire Barthélemy quand il déclare pour finir que “le plus cinglé de tous, c’est moi”, d’un air à la fois sérieux et maussade, revenu de tout et parfaitement enfantin.
Michel Contat, TÉLÉRAMA (TT)

"Et c'est non sans fierté que la réécriture du patrimoine américain dans la facture de la création européenne affirme une identité et un style qui décoiffe le public sur la chose que l'on attendait le moins d'un Orchestre National : l'audace." Patrick Frémeaux.

Just imagine an exceptional composer-performer jazzman able to create a type of jazz integrating all styles of music : Claude Barthélemy.
Just imagine a National Jazz Orchestra composed of a band of 14 outstanding musicians : a real big band.
Just imagine 6 concerts performed during 7 days in front of a canadian audience. The result is called "L'O.N.J. traverse le Canada".
All you have to do now is to be all ears and to watch a symphonic documentary.
Patrick Frémeaux

Film documentaire de 52 minutes de Jean Pierre Bruneau suivi du Concert à Montréal du  4 juillet 2004 : La Fête de l’Eau / Sparadrap 714 • Badgag • Queue Fer • Oud Oud • Nu Nu Nu Blu.
Compositions Claude Barthélemy.  avec Claude Barthélemy : Composition, direction, guitares, oud / Pascal Benech : Trombone - Basse / Médéric Collignon : Cornet de poche, bugle, voix, effets, synthé, jouets / Didier Ithursarry : Accordéon / Jean-Luc Landsweerdt : Batterie / Philippe Lemoine : Saxophones baryton, alto et sopranino / Sébastien Llado : Trombone / Olivier Lété : Basse électrique / Vincent Limouzin : Percussions, vibraphone, marimbas, gamelan... / Nicolas Mahieux : Contrebasse / Vincent Mascart : Saxophones ténor et soprano / Jean-Louis Pommier : Trombone / Geoffroy Tamisier : Trompette, bugle / Alexis Thérain : Guitare.

Droits vidéo : Frémeaux & Associés Télévision en accord avec Seafilms, Da Vinci Inc (Quebec), la chaine Mezzo, l'Ajon, le FCM et le Ministère des Affaires Etrangères."

L’ORCHESTRE NATIONAL DE JAZZ fa4010

L’ORCHESTRE NATIONAL DE JAZZ
traverse le CANADA











L’Orchestre National de Jazz est un laboratoire unique en son genre en France. Comme son nom l’indique, il est national, l’ensemble du travail et des performances est donc contractualisé, auprès du Ministère de la Culture. En totale apesanteur économique, découplé des contraintes du marché de l’offre et de la demande, ses membres peuvent s’adonner en toute confiance à leurs recherches sur des formes nouvelles de jazz. Dans une société toujours plus consumériste, l’ONJ représente un espace de création à l’abri de la précarité économique.Le chef d’orchestre est élu pour une durée de deux ou trois ans. Il choisit les musiciens et écrit au moins la moitié du répertoire de l’orchestre. La majorité des artistes du jazz en france (en particulier pour les cuivres) peut ainsi bénéficier d’une expérience unique dans un grand ensemble réellement dévoué à la création et y exprimer ses talents. L’objet de l’ONJ est autant d’être un laboratoire qu’une serre. Il s’agit de susciter un climat de stimulation unique au sein duquel les meilleurs espoirs du jazz français pourront exprimer leur talent, parfaire leur technique instrumentale et éclore pleinement, dans une ambiance de recherche constante. Doit-on rappeler aujourd’hui que certains sceptiques ont levé la voix contre l’ONJ lors de sa création en 1986 ? Orchestre National de Jazz…Véritable oxymore !

Comment national et jazz peuvent-ils aller de paire ? Comment concilier institution contractuellement subventionnée par la Ministère de la culture et la notion de li­berté, d’improvisation, d’indépendance qui président aux fondements mêmes de la musique Jazz ? Eh bien ils l’ont fait ! L’ONJ a réussi à trouver sa voie en présentant en permanence une grande formation de Jazz qui, à l’image d’orchestres comme celui de Carla Bley aux Etats-Unis, ou le Vienna Art Orchestra en Autriche, propose un jazz (français) de création et assume sereinement et efficacement le rayonnement de notre pays de par le monde.Tous les responsables de big bands, qu’ils soient dans une démarche classique (comme Claude Bolling) ou dans une création très contemporaine (comme Claude Barthélemy à l’ONJ) – sans parler des Dieux, comme Duke Ellington ou Count Basie – affirment que le big band doit être soumis à une discipline quasi militaire. Les espaces de liberté doivent être habilement régentés. Bien sûr, avec des individualités aussi brillantes, la création peut surgir à tout moment. Mais un big band se doit d’offrir un spectacle parfaitement pré­paré, une “mécanique” impeccablement rodée – ce qui suppose, un travail écrit, codifié – qui justifie pleinement la notion d’Orchestre National.

L’ONJ et ses emblématiques chefs d’orchestre (de François Jeanneau à Claude Barthélemy, en passant par Didier Levallet ) ont écrit les pages d’un genre nouveau. Une musique contemporaine qui n’a pas oublié de swinguer, oscillant parfaitement entre la référence à l’héritage originel (la cul­ture noire améri­caine)  de conquête d’une expression person­nelle et collective.Pourquoi l’ONJ au Canada ?Le Canada résume en partie l’Occident. Avec un ouest franchement américain et, à l’est, un Québec francophone. La traversée de ces grands espaces représente une sorte de western des temps modernes. Un Far west du nord… Des grands espaces… Des bâtisseurs d’un monde onirique et musical. Cette tournée, pour l’ONJ, exprimait un double symbole : le partage d’un idéal de liberté incarné par cette musique arrivée en France avec la Libération ; et la conquête amicale des grands espaces qui venait stimuler chaque soir le besoin de spectacle, rappeler la nécessité de transcender l’individualité dans un collectif qui sortirait grandit de cette épreuve du feu de la rampe.Tous ceux qui verront ce film, même s’ils ne sont pas conquis par la totalité du répertoire musical présenté, prendront acte que, même dans la création contemporaine la plus exigeante, hommage est rendu au répertoire qui a construit le jazz que l’on connaît depuis un siècle. Et c’est non sans fierté que la réécriture du patrimoine américain dans la fac­ture de la création européenne affirme une identité et un style qui décoiffe le public sur la chose que l’on attendait le moins d’un Orchestre National : l’audace.
Patrick Frémeaux
© Groupe Frémeaux Colombini SAS

Canada Tour : June 28th : International Jazz Festival / Vancouver • June 29th : Victoria Jazz Festival / Victoria June 30th : Jazz City International Festival / EdmontonJuly 1st : Jazz City International Festival / Calgary • July 3rd : Downtown Jazz Festival / Toronto  July 4th : Festival International de Jazz de Montréal.

Orchestre National de Jazz ONJ
Le guitariste Claude Barthélemy a été nommé à la tête de l’Orchestre National de Jazz en mars 2002 et a officiellement pris ses fonctions au mois de septembre. Durée de son mandat : trois ans. Début d’une aventure artistique flamboyante, portée par un chef hors norme qui a su s’entourer de jeunes musiciens aux personnalités affirmées, repérés dans la nouvelle génération des jazzmen français. Aventure marquée par d’étonnantes collaborations avec la danse, la musique contemporaine, la chanson, et par deux albums : Admirabelamour (Label Bleu - 2003), La Fête de l’eau (Le Chant du Monde - 2004). Avec quatre-vingts dix concerts à son actif, l’ONJ Barthélemy a fait évoluer son répertoire jusqu’à lui donner sa pleine maturité et a su imposer une musique kaléidoscopique, puissante, inventive.

Claude Barthélemy
Composition, direction, guitares, oudNé en 1956 dans une banlieue populaire de la capitale, Claude Barthélemy débute la guitare en 1970 et commence illico d’affûter ses premières armes au sein de groupes, tels “Le Canardaçao Électrique”, plus tard “Oedipe”, s’engouffrant dans la liberté de jouer tout ce qui lui passe par la tête.Il en résulte une féconde rencontre avec Michel Portal, en 1978, qui le fait passer véritablement professionnel, et travaille dès lors avec le ‘gratin’ de la scène jazz européenne et la musique contemporaine (Musique Vivante, le Nouvel Orchestre Philharmonique, l’Ensemble Intercontemporain, Georges Aperghis, Vinko Globokar, etc.) en tant que musicien soliste ou de pupitre.Il s’intéresse à la musique par delà les clichés par lesquels on la norme, rarement indifférent à tel ou tel style, selon ses termes, il écoute et écrit véritablement n’importe quoi : Chanson, folklores divers - on dit world music -, classique, contemporain jazz et rock, son art fait feu de tout bois, du Big-Band au Quintette de Cuivres en passant par les musiques pour la danse, le théâtre et quelques expériences “pluridisciplinaires” (entr’autres “La Gomme”, 1987, pour orchestre jazz, quatuor à cordes, mime-Yann Collette- chant-Lucilla Galeazzi- et vidéos de Kiki Picasso, ou la mise en musique synchronisée du feu d’artifices de Vinexpo, à Bordeaux, 1999, la Gironde embrasée sur un kilomètre avec bande son et guitare solo jouée en direct...).Cette fringale libertaire pousse Claude Barthélemy à parfois poser sa guitare pour s’exprimer sur un autre instrument, guitare basse, oud, bouzouki.En 1989, Claude Barthélemy est nommé à la tête de l’Orchestre National de Jazz (ONJ), pour deux ans.

Outre les souvenirs que gardent ceux qui ont eu la chance d’assister aux concerts, il reste de cette période deux albums, Claire (saison 1989-90) et Jack Line (1990-91). Il forme ensuite un quartet, Monsieur Claude, dont le disque est publié par 2Z - Harmonia Mundi.Compositeur débordant d’inspirations novatrices, il écrit pour l’Orchestre National Symphonique des Pays de la Loire, l’Ensemble Modern de Francfort, Ars Nova (avec qui il entretient une relation privilégiée).Il monte deux spectacles inspirés par l’histoire du jazz telle que perçue par le baby-boomer banlieusard qu’il est, “Une Nouvelle-Orléans” et “Otis”.Mariant ses deux passions, musique et mathématiques, il échafaude un Big Band répondant au doux nom de Barthématiques que l’on découvre en mars 1999, à la Cité de la musique, lors du festival “Banlieues Bleues”.Pour un album accompli, varié et mûr, Sereine (Label Bleu, 2000), il s’entoure entre autres de Didier Ithursarry (accordéon) et Nicolas Mahieux (contrebasse), consolidant une complicité créatrice qui va se poursuivre au sein du nouvel ONJ 2002-2005.En effet, une expérience sur deux ans, aussi riche et appréciée qu’elle fût, a laissé Claude Barthélemy désireux de repousser encore un peu les limites : il était loin d’avoir épuisé son stock d’idées pour utiliser au mieux cet outil formidable ! Il a donc postulé pour un nouveau mandat, expliquant sa vision de l’orchestre : deux guitares, deux basses, une batterie, percussions clavier, accordéon, trois trombones, deux trompettes, deux saxophones. Le côté audacieux de ses projets l’a poussé à recruter des musiciens très jeunes, prêts pour toutes les aventures.

LES MUSICIENS
Pascal Benech (né en 1971) Trombone basse
Dès 1998, Pacal Benech entame une carrière de musicien classique et travaille pour de grands orchestres : l’Opéra de Paris, l’Opéra de Lyon, le Capitole de Toulouse, l’Orchestre de Bordeaux, l’Orchestre National de France etc... Son bagage classique ne l’empêche nullement de s’adonner au jazz et de participer à diverses aventures : les Spice’ Bones de Sébastien Llado, le Sacre du Tympan de Fred Pallem,  le quartet de musiques improvisées Lola Granit et 500 mg d’Olivier Lété.

Médéric Collignon (né en 1970)   Cornet de poche, bugle, voix, effets, synthé, jouets
Cornettiste, chanteur, compositeur, bruiteur, showman d’exception, Médéric Collignon a pris part aux formations de François Jeanneau, Denis Badault, mais aussi à l’octet de Claude Barthélemy, au Zoomtop Orchestra, au Sacre du Tympan, au groupe Kassalit de Philippe Lemoine et à l’ONJ Paolo Damiani. Aujourd’hui il joue dans “Napoli’s Walls et le “Big napoli”” de Louis Sclavis, le collectif Slang, le MégaOctet d’Andy Emler, Qüntêt de Jean-Louis Pommier, participe au collectif À Plusieurs, sans oublier ses concerts en solo, duo et son quartet le “Jus de Bocse”. Il est souvent invité dans des contextes mixant la danse, l’image ou le texte.

Didier Ithursarry (né en 1970)  Accordéon
Didier Ithursarry a pris le temps d’enrichir son expérience en s’ouvrant à diverses formes d’art : la chanson avec François Béranger ou Clarika, le tango avec Juan Carlos Caceres, le théâtre avec Alfredo Arias… et le jazz. Son introduction dans le quintet Sereine de Claude Barthélemy marque un tournant. Il se révèle un improvisateur de premier plan. Depuis, il passe d’un monde à l’autre et évolue dans le trio de Sébastien Llado; les quintets “Sereine” de Claude Barthélémy, et “500 mg” d’Olivier Lété, il crée le trio “Jauvain-Ithursarry-Bras”et le duo “Bilika” avec le chanteur percussionniste Kristof Hiriart.

Jean-Luc Landsweerdt (né en 1968)  Batterie
Très actif dans le Nord, sa région d’origine, Jean-Luc Landsweerdt participe à de nombreux groupes tels que Happy House et Circum Grand Orchestra dans lesquels il retrouve Nicolas Mahieux, Les Quatre Fils du Docteur Mars du guitariste Patrick Duquesnoy ou encore The Zoo, quartet de Sébastien Beaumont avec Philippe Lemoine et Christophe Hache. Parallèlement à ces formations, il se produit régulièrement avec le quartet de Nacim Brahimi, les trios de Bruno Ruder et de Pierre Durand et est associé aux divers projets initiés par un de ses anciens professeurs, le contrebassiste Riccardo Del Fra.Jean-Luc Landsweerdt enseigne la batterie et le jazz à l’Ecole municipale de musique de Dunkerque et à l’Ecole nationale de musique de Calais.

Philippe Lemoine (né en 1970) Saxophones baryton, alto et sopranino
Fondateur du groupe Kassalit dans les années 90, Philippe Lemoine a ensuite participé à l’album Sereine de Claude Barthélemy. Depuis, soucieux de rencontres avec les autres arts, il compose de la musique pour le Théâtre en Kit de Nancy, conçoit une scénographie autour de son travail en solo intitulé Les contours du vent, figure parmi les membres actifs du collectif À Plusieurs. Depuis son entrée dans l’ONJ, Philippe Lemoine s’est créé des attaches dans le Nord : il prend part au quartet The Zoo et au Circum Grand Orchestra. Il se retrouve également aux côtés d’Olivier Lété dans 500 mg et le Maigre feu de la nonne en hiver.

Sébastien Llado (né en 1972)  Trombone
Depuis la fin des années 90, Sébastien Llado multiplie les collaborations : Jef Sicard Quintet, Hourvari, Print, Memorial Barbecue, Zerafa/Georgelet Quartet, François Laudet Big Band, Gérard Badini Swing Machine et récemment Sébastien Tellier... Après avoir monté le groupe Spice’Bones, il est aujourd’hui à la tête d’un quartet avec lequel il “ dé-compose “, en compagnie de Manu Brunet, Jérôme Rateau et Guillaume Dommartin, des standards de variété. Il dévoile ses propres compositions au sein de son trio (Tryo[ut])où l’on retrouve Didier Ithursarry, et intègre une équipe de compositeurs-arrangeurs spécialisés dans la création et la réalisation de chansons, et de musique à l’image. Sébastien Llado est professeur de trombone et de solfège au CIM depuis 2001.

Olivier Lété (né en 1979) Basse électrique
Musicien autodidacte à la basse électrique et contrebassiste de formation  classique, Olivier Lété officie dans les rangs de plusieurs formations de musiques improvisées, contemporaines ou de variétés. Il est le leader du groupe “500 mg” avec Sébastien Lété et trois autres musiciens de l’ONJ : Didier Ithursarry, Pascal Benech et Philippe Lemoine.Il est egalement membre de “Trample Grass” avec Christian Lété, Jean-François Oliver et Luc Rebelles  et du trio “le Maigre feu de la nonne en hiver” auprès d’Eric Groleau et de Philippe Lemoine. On peut aussi le retrouver avec le chanteur Manuel Larrouy.

Vincent Limouzin (né en 1961)   Percussions, vibraphone, marimbas, gamelan...
Jouant du gamelan auprès de la chanteuse indonésienne Norazia, de la marimba mexicaine dans Popaloapan ou du xylophone pour le Manacuba de Luc Le Masne… Vincent Limouzin est un musicien “ touche-à-tout ”, aussi à l’aise dans la formation de musique contemporaine 2e2m qu’aux côtés du DJ Fred Galliano et des Frères Belmondo. Avec Philippe Lemoine, Jean-Luc Ponthieux, Eric Groleau, et Médéric Collignon, il fait partie du collectif À plusieurs, qui mène des rencontres pluridisciplinaires et un travail pédagogique soutenu. Il participe également au quartet expérimental Jaster et collabore avec le vibraphoniste Franck Tortiller.

Nicolas Mahieux (né en 1971)   Contrebasse
Membre de Happy House, de Quartet Base et du Circum Grand Orchestra, Nicolas Mahieux est, comme son condisciple Jean-Luc Landsweerdt, attaché à la scène lilloise. Son approche personnelle de l’instrument en fait un partenaire recherché, déjà adopté par Claude Barthélemy pour son quintet Sereine, par Norbert Lucarain et Sébastien Texier, de même que par son père au sein du Jacques Mahieux Quartet pour le projet Franche Musique. On peut également l’entendre dans “ À suivre ” X’TET de Bruno Régnier, Diagonal du pianiste Jean-Christophe Cholet et dans le collectif Slang.

Vincent Mascart (né en 1971)  Saxophones ténor et soprano
Sideman dans de nombreuses formations, il a joué avec Nguyên Lê, Cheb Mami, L’Orchestre National de Barbès, Henri Texier, Bojan Zulfikarpasic Quintet… Il prend part au Jacques Mahieux quartet pour le projet Franche Musique. On peut également l’apprécier dans Diagonal, le big band de Jean-Christophe Cholet, et dans le groupe Ifrikia de Karim Ziad. Il crée en 2002 Circum, un sextet réunissant Jean-Christophe Cholet, Carlo Rizzo, Jon Sass, Benat Achiary, Jean-Luc Capozzo, et deux plus tard son trio Les Enchanteurs avec le batteur Jacques Mahieux et Gilles Chabenat, spécialiste de la vielle à roue. En 2004, l’Ecole nationale de musique de Nevers lui confie la création d’un département consacré au jazz.

Jean-Louis Pommier (né en 1960)  Trombone
Depuis le big band de Jean-Lou Longnon jusqu’au “À suivre” X’TET de Bruno Régnier, en passant par le Multicolor Feeling d’Eddy Louiss, le Zoom Top Orchestra de Bertrand Renaudin, l’Ornicar Big Band, le Minotaure Jazz Orchestra de Padovani, l’ONJ Denis Badault, ou l’octet de Claude Barthélemy… les expériences musicales de Jean-Louis Pommier au sein de grandes formations sont multiples. Un sens du “collectif” qu’il retrouve avec Le Gros Cube d’Alban Darche, le nonet de Franck Tortiller et l’ONJ Barthélemy. En 1999, il monte Qüntêt, son propre combo, et fonde un an plus tard le label de jazz et de musiques improvisées Yolk.

Geoffroy Tamisier (né en 1973)   Trompette, bugle
Trompettiste mais aussi compositeur et arrangeur, Geoffroy Tamisier est l’une des figures de tête de la jeune scène jazz nantaise et du label Yolk. Leader du groupe OLH Acoustic depuis près de huit ans, il mène également un trio qu’il forme avec Alexis Thérain et le contrebassiste Fred Chiffoleau. Il a réalisé plusieurs commandes, notamment une création pour tuba solo et orchestre d’harmonie, interprétée par Thierry Thibault et la Musique des Equipages de la Flotte de Brest, d’autres pour l’ADDM 44 ou La Philar de Nantes. Parallèlement à ses propres projets, il collabore avec Mukta, Le Gros Cube, QuartEthno, Klezmerstone, Brasstet de Bruno Régnier…

Alexis Thérain (né en 1972) Guitare
C’est au sein du Big band de guitares de Gérard Marais, reconstitué par ce dernier en 1998, que Claude Barthélemy repère Alexis Thérain avant de lui proposer d’intégrer l’ONJ. Aux côtés de chanteurs comme Zora ou Tichot, au sein du quartet Shank ou encore de United Vibrations, les expériences n’ont pas manqué. Aujourd’hui, Alexis Thérain fait partie du trio de Geoffroy Tamisier et expérimente ses compositions au sein de son propre quartet dans lequel on retrouve trois autres musiciens de l’ONJ : Jean-Luc Landsweerdt, Nicolas Mahieux et Geoffroy Tamisier.
© 2005

DVD Orchestre national de jazz traverse le canada © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)





"L'ONJ Traverse le Canada" par Télérama

“(...) Ça marche du feu de Dieu ; de Vancouver à Montréal, en passant par Victoria, Edmonton, Calgary, Toronto,dans des salles de concert, une église, en plein air, devant un public tour à tour médusé et enthousiaste. Les musiciens ne songent pas à contredire Barthélemy quand il déclare pour finir que “le plus cinglé de tous, c’est moi”,d’un air à la fois sérieux et maussade, revenu de tout et parfaitement enfantin. Michel CONTAT, TÉLÉRAMA (TT)




"L'ONJ Traverse le Canada" par Jazz Man

“...Il s’agit de s’immerger dans le projet musical de Claude Barthélemy et l’on y parvient grâce à des interviews où il exprime la philosophie qui guide son travail, en évoquant ses rapports avec les musiciens qui, d’ailleurs, ont tous droit à la parole. On nous montre aussi des répétitions et des moments issus de différents concerts, où le public canadien est interrogé sur la façon dont il perçoit cette musique française, si originale et si inspirée. Voici donc un bon documentaire qui permet d’immortaliser cette aventure humaine et musicale et d’installer le spectateur au coeur de l’orchestre dont chaque membre devient familier...” L. ESKENAZI, JAZZ MAN