POLYA JORDAN

DIEU QUE LE MONDE EST BLUES

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA441

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Bien connue des amateurs de jazz traditionnel pour son association avec le vaillant saxophoniste nonagénaire Benny Waters, Polya Jordan est un phénomène vocal et humain assez exceptionnel. Elle a associé les musiques du Moyen-Orient mais aussi les slaves et tziganes d’Europe centrale, puis, à Paris, le jazz et surtout le gospel. L’étendue stupéfiante de sa voix, trois octaves et une puissance égale dans tous les registres, elle le met au service d’une conception très personnelle du chant, avec la crème des musiciens parisiens, autochtones ou immigrés. Un phénomène. Son récital de standards jazz et gospel en étonnera plus d’un.
Michel Contat - Télérama

Nakht un regn (chant yiddish) • Maskovskie Okna (chant russe) • Proschai (chant russe) • Ven Tzigan (chant hongrois) • Ya lil (chant égyptien) • Bent al chalabyah (chant libanais) • Les feuilles mortes • Le Bateau Espagnol • Summertime • Trouble in my way • Sometimes I feel like a motherless child (traditionnel) • Round The Rainbow.

Droits : Groupe Frémeaux Colombini."
PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 NAKHT UN REGN - JORDAN04'44
02 SOLO RUSSE - JORDAN02'42
03 MASKOVSKIE OKNA - JORDAN03'26
04 DVE GUITARY - JORDAN03'34
05 VEN TZIGAN - JORDAN04'21
06 CAIRO MOSAIC SOUNDS - JORDAN01'25
07 YA LEYL - JORDAN07'07
08 BENT AL CHALABYAH - JORDAN05'18
09 1 LES FEUILLES MORTES - JORDAN05'20
10 LE BATEAU ESPAGNOL - JORDAN04'15
11 NEW YORK MOSAIC SOUNDS - JORDAN01'27
12 SUMMERTIME - JORDAN03'41
13 SOMETIMES I FEEL LIKE A MOTHERLESS CHILD - JORDAN06'16
14 MISSISSIPI OLD MAN RIVER - JORDAN06'31
15 ROUND THE RAINBOW - JORDAN04'34
16 2 LES FEUILLES MORTES - JORDAN05'30
"Dieu que le monde est blues" Polya Jordan par Télérama

Un phénomène. Son récital de standards jazz et gospel en étonnera plus d’un. Michel CONTAT, TÉLÉRAMA





"Prière et jubilation" par La Voix du Nord

« Au royaume du jazz, il y a les reines que sont Ella Fitzgerald, Mahalia Jackson ou Sarah Vaughan. Et puis il y a les Dames de cœur, comme Polya Jordan. Une voix (avec un grand V) comme on n’en fait plus, chaude, prenante, capable de survoler avec la plus grande aisance trois octaves, capable de donner la chair de poule sur les gospels les plus troublants, comme de minauder telle une petite fille sur les swings les plus irrésistibles. (…) » Jean-Marc PETIT – LA VOIX DU NORD


« Au royaume du jazz, il y a les reines que sont Ella Fitzgerald, Mahalia Jackson ou Sarah Vaughan. Et puis il y a les Dames de cœur, comme Polya Jordan. Une voix (avec un grand V) comme on n’en fait plus, chaude, prenante, capable de survoler avec la plus grande aisance trois octaves, capable de donner la chair de poule sur les gospels les plus troublants, comme de minauder telle une petite fille sur les swings les plus irrésistibles. (…) Tellement universels, que Polya Jordan a voulu marier toutes ses influences. Dans son dernier disque, « Dieu que le monde est blues » (Ed. Frémeaux & Associés), elle chante le blues en sept langues : Yiddish, Russe, Hongrois, Egyptien, Libanais, Français et Américain bien sûr. Cette foi en la force du chant, elle la partage désormais sur toutes les scènes du monde. « Le gospel est une prière, le jazz c’est le soleil et la jubilation » aime-t-elle dire. Une jubilation largement partagée, lundi soir, en compagnie de son quartet jazz qui, de « Basin Street Blues » à « Old Man’River », en passant par « Summertime » a capella de toute beauté, nous a emmené en des contrées où l’émotion fut reine. » Jean-Marc PETIT – LA VOIX DU NORD