SOLIDE

CLAUDE BARTHELEMY

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA453

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Claude Barthelemy -guitare, Jean-Luc Ponthieux - basse, Michel Denizet - batterie.

'C’est pourtant ça, cette force, cette cohésion, qui rend irrésistible ce Triangle National de Jazz, dont le chef fait exploser les limites à coup de chorus dynamités. Attention : l’artificier est subtil. Sa virtuosité speedée, comme décalée dans l’espace et le temps, n’est que l’émanation, tout simplement, d’une jubilation interne des plus touchantes. Rien d’ostentatoire chez cet homme pressé qui emporte dans un tourbillon de notes vrillées ses deux frères rythmiques. Il y a dix ans, Barthelemy était “Moderne”. 1994 : il l’est toujours, et en plus c’est du solide. Les autres vont rire jaune, et encore...'
Frédéric Goaty - Jazz Magazine

L'un des disques cultes de la guitare jazz en France et fondé sur la réalité d'un savoir transgénérationnel. Le disque de guitare du catalogue Evidence.
Patrick Frémeaux & Maîté Dhelin

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS pour le compte de LMD - Maîté pour catalogue Evidence

Solide fa453

Solide
Claude Barthelemy








?
1. JAUNE ET ENCORE (C. Barthelemy)  6’24?
2. FOREST ONE (C. Barthelemy)        5’37?
3. STATION DEBOUT PENIBLE (M. Denizet)         3’01?
4. SEPIA (C. Barthelemy)        5’48?
5. THE WAY YOU LOOK TONIGHT (D. Fields - J. Kern)    5’24?
6. LIDOS (C. Barthelemy)  5’00?
7. CULTIV TON JARDIN (C. Barthelemy)       4’11?
8. LA NOMENKLATURA (C. Barthelemy)   5’52?
9. IVAN LENDL (C.?Barthelemy)          3’40
10. YES ! BUT BRAHMS ? (C. Barthelemy) 6’46
Total     52’06

Recorded & mixed directly Live / 2 tracks digital by Vincent Bruley (merci)at Piccolo studio 07-22, 23, 24, 26, 27-1993 / Enregistré & mixé en directsur D.A.T. par Vincent Bruley (merci)au studio Piccolo les 22, 23, 24, 26, 27-07-1993 / N. Sukadana : peinture photography : Antoine Darnaud : photoswall painting : Maxime Darnaud : peinture muraledesign : José Monplet : conception graphiqueproduction : C. Barthelemy,, M. Denizet, J.-L. Ponthieux EVIDENCE 1993


Malgré la stricte démocratie alphabétique qui affiche le trio, et son fonctionnement soudé de longue date (Jean-Luc Ponthieux à la basse et Michel Denizet à la batterie sont à Barthelemy ce que Charlie Haden et Ed Blackwell furent à Ornette), c’est un parfait disque de guitariste, qui a assimilé l’histoire de la guitare moderne (post-hendrixienne) et y contribue depuis les années 70 dans la même catégorie ultrarapide que John Mc Laughin ou Allan Holdsworth. L’album recadre plusieurs images du compositeur, avec la reprise de Jaune et encore, qui donnera le titre de son premier disque et où il s’approprie ironiquement Poinciana en ouverture. Et aussi La Nomenklatura, Yvan Lendl et Yes ! but Brahms ? Des titres comme cela, il faut les mériter. Barthélémy n’y manque pas. The way you look tonight, à 260 à la noire, avec son chouette petit lick be-bop de quinte diminuée à la dixième mesure, emprunté au jeune Rollins sur ce standard, prouve aussi que le jazz lui va comme un gant. Il doit bien y avoir 150 000 gratteux en France, ce qui indique à combien devrait logiquement se vendre, ce disque. Logiquement.
Michel Contat
© 1994 Télérama

CD Claude Barthelemy - Solide © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)





EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 JAUNE ET ENCORE - BARTHELEMY06'27
02 FOREST ONE - BARTHELEMY05'37
03 STATION DEBOUT PENIBLE - BARTHELEMY03'04
04 SEPIA - BARTHELEMY05'51
05 THE WAY YOU LOOK TONIGHT - BARTHELEMY05'26
06 LIDOS - BARTHELEMY05'01
07 CULTIV TON JARDIN - BARTHELEMY04'14
08 LA NOMENKLATURA - BARTHELEMY05'55
09 IVAN LENDL - BARTHELEMY03'43
10 YES BUT BRAHMS - BARTHELEMY06'45
* * * * Jazzman

« Le trio : c’est dans cette formule que le guitar hero de la scène française, Claude Barthélémy, a désormais choisi de cultiver son jardin. Pour ce nouvel album, enregistré live en juillet dernier, Barthélémy s’est entouré d’une rythmique idéale pour lui (...) » Arnaud MERLIN – JAZZMAN. A reçu la distinction * * * * Jazzman



« Le trio : c’est dans cette formule que le guitar hero de la scène française, Claude Barthélémy, a désormais choisi de cultiver son jardin. Pour ce nouvel album, enregistré live en juillet dernier, Barthélémy s’est entouré d’une rythmique idéale pour lui (Mauel Denizet, batterie et Jean-Luc Ponthieux, basses acoustique et électrique), au service d’un répertoire dû en grande majorité à la plume du guitariste. On retrouve ici tout ce qui fait le "style Barthé", et que l’on résumera sous trois catégories essentielles : couleur sonore, virtuosité et transcendance. Une couleur sonore immédiatement identifiable, servie par un jeu en trio irréprochable (Ivan Lendl). Une virtuosité de l’articulation qui sait laisser la place à la respiration (Jaune et encore) ; virtuosité de l’écriture en micro-variations, en cristal tournoyant, révélant des aspects insoupçonnés du corps en présence, comme à l’étude (Forest One). Une transcendance de l’esprit qui permet au phrasé de Barthélémy, parfois "derviche tourneur" de ne jamais tourner en rond pour autant (station debout pénible). Transcendance de l’univers des sixties au rendez-vous d’une vraie-fausse balade (Sepia). Transcendance des exposés quasi straight, l’innocente gaîté n’excluant pas la saine dérision (The Way You Look Tonight). Transcendance constante du langage blues (Lidos), de la musique pop-rock, voire de la variété (Cultiv ton jardin). Clins d’œil jubilatoires à la thématique des standards, jusque dans le vocabulaire le plus personnel (La Nomenklatura). Tout ceci habilement condensé dans le dernier titre (Yes ! But Brahms ?). Une réussite. » Arnaud MERLIN – JAZZMAN. A reçu la distinction * * * * Jazzman





"Disque d’émoi" Jazz Magazine

"(…) « Sa virtuosité speadée, comme décalée dans l’espace et le temps, n’est que l’émanation, tout simplement, d’une jubilation interne des plus touchantes." Frédéric GOETY – JAZZ MAGAZINE. A reçu la distinction Disque d’émoi Jazz Magazine

(…) « Sa virtuosité speadée, comme décalée dans l’espace et le temps, n’est que l’émanation, tout simplement, d’une jubilation interne des plus touchantes. Rien d’ostentatoire chez cet homme pressé qui emporte dans un tourbillon de notes ventilées ses deux frères rythmiques. Il y a dix ans, Barthélémy était « Moderne » 1994 : il l’est toujours et en plus c’est du solide. Les autres vont rire jaune, et encore… » Frédéric GOETY – JAZZ MAGAZINE. A reçu la distinction Disque d’émoi Jazz Magazine





"Parfait disque de guitariste" par Télérama

« (…) C’est un parfait disque de guitariste, qui a assimilé l’histoire de la guitare moderne (posthendrixienne) et y contribue depuis les années 70 dans la même catégorie ultrarapide que John McLaughlin. (…) » Michel CONTAT – TELERAMA





« On réécoute ‘Solide’ avec toujours autant de plaisir » par Jazz Magazine

Cher Claude Barthélemy, Il y a longtemps qu’on ne s’est pas croisé… Vous vous en souvenez peut-être (mais si vous avez oublié ce n’est pas grave), c’est moi qui avait chroniqué cet album lors de sa parution. J’étais, comme on dit à Jazzmag, ‘emu’. Au moment où j’écris ces lignes, mes enceintes déversent vos douces folies électriques. Et je réalise que Jaune et encore, le morceau qui ouvre cet épatant ‘Solide’, est des plus ornettecolemaniens. J’aime cette ‘simple’ mélodie qui fonctionne comme une sorte de prélude chantant au beau déluge de notes qui suit. Le Jazz’n’roll guitar hero de chez nous, c’est vous. J’aimerais bien que vous réenregistriez aujourd’hui un tel disque, en power trio, comme on dit dans les canards de guitare américains, un disque qui nous rappellerait au bon souvenir – et surtout à la belle actualité ! – de votre virtuosité débridée, de votre savoir mélodique, de votre capacité à jouer d’un commun accord avec un bassiste (Jean-Luc Ponthieux) et un batteur (Manuel Denizet). C’est quand vous voulez. En attendant, nous, on réécoute ‘Solide’ avec toujours autant de plaisir.
F.G. – JAZZ MAGAZINE